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  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Description :
    d'escalier et sa rampe en fer et bronze doré due au maître serrurier Antoine Hallé (également auteur des
    Illustration :
    La volée et le palier du premier étage. IVR11_20097501107NUC4A Le palier du premier étage. IVR11_20097501108NUC4A Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
    Auteur :
    [architecte] Mazin Antoine [serrurier] Hallé Antoine
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue
  • Buste de Marianne
    Buste de Marianne Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Auteur :
    [sculpteur] Injalbert Jean-Antoine
    Inscriptions & marques :
    Signature et date inscrites en bas à droite : A. Injalbert. 1889. Initiales RF sur le piédouche
    Historique :
    -Antoine Injalbert pour le centenaire de la Révolution française. Ce buste de Marianne est l'un des nombreux exemplaires fondus d'après le modèle sculpté par Jean
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de la cour et non pas à l'arrière du bâtiment principal, selon le schéma en vigueur à l'époque classique sur laquelle la façade est plus soignée, notamment le portail d'accès. La façade sur la rue des visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une aile, il y avait une chambre donnant sur le jardin. A l'étage, se trouvait une grande chambre et une
    Annexe :
    d’indienne - trois tables à jouer - une table de marbre de cinq pieds de long sur un pied doré Dans le dans un cadre doré - un tableau représentant St Guillaume dans un cadre doré Dans la chambre sur le grande salle et le cabinet qui y tient ne sont pas meublés. Dans la petite chambre sur la grande salle couverture Dans la chambre sur le jardin du costé de la rue aux Poix - un lit de serge verte garni de deux tableau dans une bordure dorée représentant la Ste Vierge Dans le petit cabinet sur la rue aux Poids - une
    Illustration :
    Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de L'aile sur la rue Baudin avec le passage cocher. IVR11_20177800800NUC4A Le fronton est orné de la figure allégorique de la justice. IVR11_20177800805NUC4A
    Texte libre :
    bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Historique :
    locale, il aurait été construit au 15e siècle et restauré en 1710, date à laquelle il serait devenu le siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à premier président au présidial de Mantes, qui y réside avec sa femme et son fils, Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron (1718-1779), alors lieutenant général du bailliage de Mantes et Meulan. Le contrat de mariage de ce dernier, passé à Paris le 30 juin 1748, nous apprend qu'il reçoit en dot l’hôtel de la rue jouissance « de toutte la partie de ladite maison seize rue aux Poids, depuis le grand escalier et en retour jusques sur le jardin de fond en comble du costé de ladite rue aux Poids », les futurs époux étant
    Référence documentaire :
    Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à . Transcription hypothécaire de l'acte par lequel le comte Ange-René-Marie-Charles de Mornay vend à Jeanne-Thérèse -Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AD Yvelines de Seine-et-Oise, concernant les travaux d'agrandissement réalisés dans le couvent, 1er octobre 1841. AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
  • autel, tabernacle (maître-autel, autel table)
    autel, tabernacle (maître-autel, autel table) Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Description :
    Autel : deux colonnes, trois bas-reliefs, en façade ; tabernacle sur gradin. Marbre noir (colonnes , colonnettes, pierre d'autel) ; laiton (bas-reliefs, chapiteaux et bases des colonnes et colonnettes, écoinçons
    Représentations :
    figures bibliques (Melchisédech : calice, Agneau mystique, Isaac) ; Description : les trois bas -reliefs se trouvent sous des arcatures séparées par des écoinçons et reposant sur des colonnettes ; le
    Matériaux :
    laiton décor fonte (décor en bas-relief)
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Illustration :
    Détail du fronton de l'établissement, avec à l'arrière-plan le long vaisseau de la piscine -douches, construit en 1972-1973 à l'angle de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard (Paris, 4e) dans le
    Texte libre :
    conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage éponyme, édité par le service Patrimoines et Inventaire. Deux chercheurs du service Patrimoines et . L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Référence documentaire :
    Histoire urbaine LE BAS, Antoine. "Des piscines et des villes, genèse et développement d'un Le Paris moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). CHEVALLIER, Fabienne. Le Paris La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement des . LEMARCHAND, Georges. "Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement Rapport au nom de la sixième commission (Hygiène, Eaux, Egouts, Navigation) sur le programme de , Eaux, Égouts, Navigation) sur le programme de construction des établissements balnéaires". Rapports et
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Description :
    appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une bas, deux enroulements convergeant rappelant la panse du balustre, sont tenus à distance par un lien panier affrontées reliées en haut et en bas par un fleuron au pistil également étampé. Une console
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de La dernière volée et le palier supérieur. IVR11_20097501063NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A
    Historique :
    de Selve, mariée à Antoine-Gérard de Villetaneuse, procureur général de la Chambre des comptes. En -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut
  • présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux
    présentation du mobilier de la cathédrale de Meaux Meaux -
    Illustration :
    Dalle funéraire d'Antoine Serva, dans le bas-côté sud de la nef. Dimensions : 207,5 x 104 cm cinq évêques déposés dans le caveau créé en 1723 : Henri de Bissy (1705-1737), Antoine René de la Roche Dalle funéraire de Valentin Pidoux (mort en 1738), dans le bas-côté sud de la nef. Dimensions : 231 Dalle funéraire d'Olivier Navarre (mort le 26 janvier 1707), dans le bas-côté sud de la nef Dalle funéraire (partiellement illisible) de Mathieu de Villers, dans le bas-côté sud de la nef Dalle funéraire (partiellement effacée) de Léonard de ... (mort en 165...), dans le bas-côté nord Photographie d'un tableau conservé dans le trésor de la cathédrale en 1895, aujourd'hui disparu Vue des quatre plaques de marbre apposées contre le mur nord de la 2e travée du collatéral du Dalle funéraire de marbre noir, placée dans le sanctuaire en 1935 pour commémorer le souvenir des trois éléments : un passage de l'épitaphe ("l'an"), sainte Catherine (?) et un médaillon avec le symbole
    Auteur :
    [commanditaire] Fontenilles, de La Roche de Antoine René
    Texte libre :
    Sans être d’une aussi grande richesse que celui d’autres cathédrales françaises, le décor intérieur
    Historique :
    , ont essentiellement porté sur le décor intérieur. Celui-ci a en effet connu de nombreux réaménagements , que ce soit pour des raisons liturgiques ou pour suivre le goût du jour. Il fallut aussi parfois , le jubé et la clôture de chœur durent être entièrement refaits. Toutefois la plupart des de la chapelle épiscopale. Certains de ces tableaux ont disparu, mais la cathédrale conserve le monumental retable de saint Eloi, dont le chiffre rappelle la mémoire du donateur Guillaume Fremyn (IM77000275). Le tableau au centre du retable, peint par Senelle en 1649, représente les funérailles du saint régence dans laquelle le commanditaire avait joué un certain rôle (IM77000276). D'autres œuvres exécutées saint Fiacre. La chapelle saint Jacques, sur le côté nord du déambulatoire, présentait quant à elle un Thonnelier. Mais c’est surtout le sanctuaire qui retint l’attention des évêques. Au XVIIIe siècle, le cardinal de Bissy entreprit le remodelage complet du chœur. L’ancien maître-autel et son retable en pierre
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Dossier :
    Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Guérinot Antoine-Gaëtan (architecte)
  • Portail des Echevins
    Portail des Echevins Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    polylobe et un petit gâble et des pinacles ajourés. Le tympan comporte trois registres superposés séparés par des frises de gâbles. Le registre inférieur représente des scènes de la vie de la Vierge, le central les scènes de la Passion et de la Résurrection. La scène de la Crucifixion domine le tout. Deux rangées de voussures encadrent le portail avec à l'extérieur des saints martyrs et à l’intérieur les
    Illustration :
    Décor des contreforts : Le martyre de Saint-Pierre crucifié la tête en bas. IVR11_20177801468NUC4A Le portail des Echevins a conservé son trumeau central. IVR11_20177801423NUC4A Le gâble ajouré avec son triangle curviligne et ses mouchettes est caratéristique de Dans la partie supérieure du gâble le jeu des formes trilobées et quadrilobées est particulièrement Le gâble est surmonté d'une statue d'évêque. IVR11_20177801416NUC4A Le pinacle qui surmonte le contrefort de gauche est surmonté d'une élégante statue féminine Le pinacle qui surmonte le contrefort de droite est surmonté d'une élégante statue masculine Décor de style rayonnant habillant le contrefort de gauche. IVR11_20177801413NUC4A Le décor du contrefort de droite est du même style rayonnant. IVR11_20177801414NUC4A Décor des contreforts : le martyre d'un saint écartelé. IVR11_20177801430NUC4A
    Historique :
    Le portail méridional de la collégiale est connu sous le nom de portail des Échevins. Cette de Mantes firent faire le portail de la petite porte de l'église Notre-Dame...Ils étaient pour lors du nombre de douze et firent mettre et apposer douze images au bas desquelles ils firent graver leurs stylistiques avec le portail de la Calende de la cathédrale de Rouen montrent une nette filiation entre les
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la . L'étage carré, en retrait par rapport à la façade, est animé par un balcon filant, dont le parapet est bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les
    Illustration :
    Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le hall d'entrée des filles : les activités féminines, réalisée par René Peinture murale pour le hall d'entrée des garçons : les professions masculines, réalisée par René Peinture murale pour le préau des filles : les sports féminins, réalisée par René Grégoire en 1957 Peinture murale pour le préau des filles : les sports féminins, réalisée par René Grégoire en 1957
    Représentations :
    carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade Dans les classes, couloirs et préaux, le revêtement des murs est soigné. Il présente les mêmes , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame beiges, également disposés en pavement de hasard, s'insèrent dans ce quadrillage central. Un bas-relief compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m . Sous le préau des garçons : un second panneau peint (7,5x2,4 m), présente les loisirs masculins parmi thèmes de « joie de vivre, vacances, sport ». De la même manière, dans le hall de l'école des filles : un » et « la femme au foyer ». Sous le préau des filles, un dernier panneau peint (7,5x2,4 m) montre les qui donnent du relief à la représentation. Cette réalisation est d'une qualité notable dans le cadre
    Historique :
    Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de pour répondre à un besoin urgent, lié au manque d'école dans les Bas-Pays de Romainville, mais donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est d'abord prévue en 1952 mais les travaux prennent du retard à cause d'un désaccord avec l’État sur le rectifié en 1949. Le bâtiment est, à part quelques aménagements d'origine, dans son état d'origine. La
    Localisation :
    Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
  • Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Dossier :
    vue du bas relief Le Printemps Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
  • bas relief ""les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne
    bas relief ""les trois enseignements, le classique, le technique et le moderne 71, 73 avenue de Ceinture
    Dossier :
    Vue d'ensemble du bas relief exécuté en 1955. bas relief ""les trois enseignements, le classique , le technique et le moderne
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Dossier :
    Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Vauthier Jules Antoine
  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Dossier :
    Bas-reliefs de l'autel de la chapelle, remployés par Lenoir dans le "mausolée d'Anne de Montmorency
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Vauthier Jules Antoine
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un et sur la voûte (corbeaux et clés sculptés). Les travées occidentales ont repris le même volume et le
    Illustration :
    Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20127700972NUC4A Détail d'une clé de voûte : lettres "AM", initiales d'Antoine de Marleu (ou Marlieu Détail d'une clé de voûte : lettres "AG", initiales d'Antoine Guillemain, administrateur de l'hôtel
    Auteur :
    [commanditaire] Marleu, de Antoine [commanditaire] Guillemain Antoine
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des
    Historique :
    . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de 1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le Marleu et son successeur Antoine Guillemain.
  • Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets)
    Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des Franciscains Récollets) Paris 17e arrondissement - 8 rue Puteaux - en ville
    Dossier :
    Vue du choeur et du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de La Salette. Ensemble de 22 verrières - Ancienne chapelle des Récollets (Grande Loge de France, ancienne chapelle Saint-Antoine-de-Padoue des
  • 4 bas-reliefs : les saisons
    4 bas-reliefs : les saisons Bry-sur-Marne - en ville
    Dossier :
    Le Printemps. 4 bas-reliefs : les saisons
  • grand chapier
    grand chapier Meaux -
    Dossier :
    Vue d'ensemble, depuis le bas. grand chapier
  • Immeuble d'ateliers d'artistes
    Immeuble d'ateliers d'artistes Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
    Description :
    R+5. Le premier immeuble est sur rue, tandis que le deuxième donne sur une cour intérieure qui présente un jardin en pleine terre. La façade sur rue, remaniée par André Gonnot, le fils d’Eugène Gonnot de casser les angles en les arrondissant. Le premier immeuble, qui donne sur la rue, se compose de de la rue. Le dernier étage se compose de deux petits ateliers qui s’éclairent par une toiture de type « shed ». Le second immeuble donnant sur cour est plus élevé. Il comporte cinq étages et deux
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue de l'immeuble d'ateliers, 7 rue Antoine Chantin IVR11_20197500184NUC4A Vue de la façade de l'immeuble sur cour, depuis le premier étage de l'immeuble lui faisant face
    Historique :
    En 1914, un permis de construire est déposé pour la construction de ces deux immeubles accolés. Le propriétaire de la parcelle, René Berthomier, souhaite en effet édifier deux immeubles accolés dans le but de Première Guerre mondiale retarde le début de la construction, qui ne débute qu’en 1927. Entre 1927 et 1928 -appartements. Ces immeubles présentent des façades remaniées par André Gonnot, le fils de l’architecte , Pierrette Bloch, Lucien Couteau ou le poète-romancier Pierre Jean Jouve.
    Localisation :
    Paris 14e arrondissement - 7 rue Antoine Chantin
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Illustration :
    Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style Projet d'agrandissement : vue en perspective de la version avec le clocher central, vers 1926 Vue de la construction de l'agrandissement en 1930 : le revers de la façade. (AM Enghien-les-Bains Vue d'ensemble de l'église vers le chevet et la façade latérale nord. IVR11_20069500173XE Façade occidentale : détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'église Détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'édifice. Les culots sont ornés de visages
    Auteur :
    [architecte] Guérinot Antoine-Gaëtan
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des . Le décor extérieur est essentiellement disposé sur la façade occidentale dans la modénature des des animeaux le plus souvent issus du bestiaire fantastique médiéval et des visages humains aux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures : colonnes aux chapiteaux composites, frises soulignant le cintre des niches et baies.
    Historique :
    l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas -côtés et prévu dès la conception. En 1866, le projet d'un premier agrandissement est engagé par Guérinot nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés en Seine-et-Oise) commence à construire un premier bas-côté, ouvrant les murs gouttereaux entre les d'un arc formeret. Les sculptures sont alors exécutées par le sculpteur parisien Bernard. Les travaux . L'église devenant trop exiguë pour le nombre de paroissiens, l'abbé Simonin demande dès 1926 un second