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  • Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre Mantes-la-Jolie - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des 4 verrières de la chapelle de Navarre
    Structures :
    oculus de réseau
    Description :
    . C'est une des plus anciens emploi de cette technique recensé en Île de France. Les fonds des médaillons feuilles de chêne. En 1882 les armoiries de France (fleurs de lys) et d'Angleterre (léopards) étaient oculi des roses inférieures du tympan sont conservés au musée. Il s'agit de Pilate se lavant les mains de Pilate ont été refaites. En 1882 Westlake avait noté la présence de fleurs de lys au tympan. Baie roses comportaient des scènes narratives encadrées de lobes en grisaille avec des fermaillets de couleur . Ils sont tous refaits. Les oculi des roses inférieures étaient à l'origine les panneaux de la Mise au tombeau et de la Résurrection aujourd'hui au musée. Ils sont eux-même très restaurés. Les grisailles ornementales des têtes de lancette sont anciennes. Elles sont ornées d'un rinceau continu de glands et de utilisées en alternance dans les têtes de lancette de cette baie et on notait aussi la présence des léopards . Les dais des quatre lancettes centrales sont partiellement conservés. Ils ont servi de modèle à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 26. On y voit Jeanne de Navarre, Philippe d'Evreux, Jeanne de France Vue d'ensemble de la baie 22, entièrement refaite par Gruber. Sont représentés sainte Anne , Jeanne d'Evreux, Charles Le Mauvais, Blanche de Navarre. IVR11_20177801481NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    du vitrail en Île-de-France dans la première moitié du XIVe siècle. De plus c'est un des plus anciens exemple d'emploi du jaune d'argent en Île-de-France. Les verrières de la chapelle de Navarre, bien que très restaurées, méritent une attention particulière car ce sont, avec deux verrières de la cathédrale de Meaux, les seuls témoignages in situ de l'art
    Historique :
    Si la date de fondation de la chapelle par Marie de Brabant est connue par des archives (1313 ), aucune source ne donne de précision quant à son décor. On connait les noms des maîtres verriers locaux . D'importantes destructions affectèrent les verrières en 1794 et, en 1805, faute de moyens financier, on décida de plâtrer les trois registres inférieurs des verrières, ce qu'attestent des photographies anciennes . Pourtant, en 1882 l'Anglais Westalke dans son histoire du vitrail, signale des éléments importants de décor ont été restaurées en même temps que la chapelle de Navarre par Alphonse Simil en 1905. Paul Selmersheim avait indiqué la présence de nombreux fragments du XIVe siècle permettant une restitution. Les peintres verriers Emile Daumont-Tournel, Edmond Socart et Henri du Basty sont chargés de la réalisation des vitraux sur des cartons de Louis Yperman. Le financement est pris sur le legs d'Alphonse Durand (21 000 francs) et complété par les Beaux-Arts (12 450 francs). En réalité, il ne restait rien des grandes
  • Les portails de la collégiale
    Les portails de la collégiale Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Titre courant :
    Les portails de la collégiale
    Description :
    d'archivoltes (trois au portail de gauche, quatre au portail principal, deux au portail des Echevins). Les portail central le tympan comporte un seul registre avec le Christ en majesté encadré de deux anges tore, la deuxième est ornée de huit prophètes debout surmontés de l'Agnus Dei et la troisième de feuilles d'acanthe. Le trumeau a perdu la statue qui l'ornait de même que les voussures ont perdu leurs statues colonnes. Les piédroits sont décorés de rinceaux. Les statues des niches du portail des Échevins réutilisées dans une maçonnerie de maison. Le portail des Échevins est en outre dominé par un haut gâble ajouré. Elles se trouvent au musée de l'hôtel-Dieu.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    Les portails de la collégiale en 1791 publiés par Millin. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7180 ). Gravure. Extrait de Millin, Antiquités Nationales... IVR11_20157800156Z Portail nord : vue d'ensemble. Il a perdu ses statues-colonnes et la statue de trumeau Portail nord : une seule voussure ornée de prophètes et dominée par l'agneau. Les seuls personnages Portail central : le tympan représente le Couronnement de la Vierge. Au linteau la Dormition, la remise de l'âme de la Vierge au Christ et l'Assomption. IVR11_20177801444NUC4A Portail central : détail du linteau. Au linteau la Dormition, la remise de l'âme de la Vierge au Portail central : première rangée des voussures de gauche. Le personnage qui tient deux rameaux Portail central : deuxième et troisième rangée des voussures de gauche. On reconnait le roi David Portail central : quatrième et cinquième rangée des voussures de gauche. On reconnait un roi
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Les trois portails occidentaux de la Collégiale ont beaucoup souffert à la révolution. Ils restent néanmoins un témoignage important de la sculpture médiévale.
    Historique :
    La construction de la collégiale ayant commencé par les parties basses de la façade occidentale , les portails sont à la fois la partie la plus ancienne de l'édifice (sauf le portail des Echevins) et un élément de datation de celui-ci par analogie avec d'autres œuvres mieux datées. C 'est ainsi qu'une comparaison avec la façade de la cathédrale de Senlis (avant 1151) permet de dater les portails central et septentrional -et donc le début de la construction-des années 1150-1160. On ne sait pas à quoi attribuent l'initiative de cette construction aux échevins, c'est-à-dire aux édiles de Mantes, et la datent de 1300. L'étude qui en a été faite récemment le compare au portail de la Calende de la cathédrale de Rouen, et de ce fait le date des années 1320-1330. Ces portails ont beaucoup souffert pendant la Révolution "une bande d'ouvriers armés de marteaux attachés à de longs bâtons flexibles fit tomber toute la partie supérieure des statues du double rang des voussoirs". Une gravure de 1791 montre l'état des
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Référence documentaire :
    de la ville ERLANDE-BRANDENBOURG," Les portails du XIIe siècle : un programme ambitieux". In : Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000. P. 96-103 La Restauration de la façade occidentale de la collégiale". In: Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville, FONQUERNIE, Bernard. "La Restauration de la façade occidentale de la collégiale". In : Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000, p. 159-167 collégiale au cœur de la ville. Somogy, 2000, p. 128-135 La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe HUON, Marie, La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe. Mémoire de master 2 sous la direction de Dany Sandron , Université de Paris IV-Sorbonne. Juin 2016 p.237-240 Damien Berné, Philippe Plagnieux dir. Naissance de la sculpture gothique. Saint-Denis
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