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  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Aires d'études :
    Plaine de France
  • graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Titre courant :
    graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
    Description :
    pour la rénovation urbaine (ANRU) et co-financés par la DRAC d'Île-de-France, la Région Île-de-France . Grâce à la vigilance d'un comité de suivi rassemblant la DRAC d'Île-de-France, l'Office Public d'Habitat Seine-Saint-Denis, le Conseil régional d'Île-de-France et le Conseil général de la Seine-Saint-Denis, le En 2007, le remplacement d'une partie des huisseries classées de la cité de la Muette était prévu . Ces travaux prenaient place dans le dispositif de renouvellement urbain porté par l'Agence nationale et le Département de la Seine-Saint-Denis. Ces deux chantiers ne furent finalement engagés qu'en 2009 l'occasion de la découverte de graffiti jusqu'alors inconnus sur le revers des murs de façades. Sensibilisés , les ouvriers du chantier mirent au jour peu après des graffiti inscrits sur les carreaux de plâtre carreaux restants. 700 carreaux furent ainsi conservés. Examinés, analysés, ils furent au cours de l'année 2011 restaurés par des restauratrices spécialisées en peintures murales. Les graffiti sur carreaux de
    État de conservation :
    Les graffiti des caves-prisons sont en mauvais état, ceux du conduit de cheminée sont dans un état moyen. Tous devront être restaurés comme l'ont été, en 2011, les graffiti sur carreaux de plâtre et sur le revers des murs de façade.
    Illustration :
    tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Texte libre :
    Seine-Saint-Denis, en collaboration avec le service Patrimoines et inventaire de la Région Ile-de-France Après l'exposition "Des noms sur des murs. Les graffiti du camp de Drancy", le Département de la même nom (Voir la rubrique Documentation -Liens Web en bas de page). Outre les 76 carreaux de plâtre avec graffiti découverts en 2009, cette étude présente l'ensemble des graffiti connus du camp de Drancy , encore conservés au sein de la Cité de la Muette ou seulement connus par des photographies prises après la guerre. Grâce aux archives du Mémorial de la Shoah et du Service historique de la Défense , l'ensemble des informations ont été collectées sur les auteurs de ces graffiti qui ont voulu laisser une leur extermination et l'oubli même de leur existence.
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de façade murs et charpentes de caves conduit de cheminée
    Historique :
    1941 et août 1944. Certains ont cependant été inscrits par des personnes suspectes de collaboration 1989. Rassemblés sur un conduit de cheminée, graffiti d'internés juifs y côtoient ceux de suspects de collaboration. Ce conduit de cheminée a pris place en 1989 dans le Conservatoire historique du camp de Drancy
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
  • présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville Romainville
    Titre courant :
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    Description :
    une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles jean-Bernard (phot.), Kruszyk l’aménagement de l’ile de loisirs de la corniche des forts. L’enjeu, pour la Région, maître d’oeuvre de L’inventaire du patrimoine culturel de la commune de Romainville a été conduit dans le cadre de l’opération, était d’accompagner les transformations du territoire en retraçant l’histoire de la commune, son développement, ses éléments de patrimoine afin de révéler les traits caractéristiques de l’identité culturelle de la ville et d’en faire mémoire. L’inventaire a duré 2 ans, de 2008 à 2010. Il a permis de mettre au jour des pans mal connus du passé de la commune, notamment le 18ème siècle durant lequel Romainville accueille en villégiature des personnages illustres de l'aristocratie ou encore la première moitié la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Cité jardin du Pré-Saint-Gervais
    Cité jardin du Pré-Saint-Gervais Le Pré-Saint-Gervais - Place Séverine
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'unique atelier de l'ensemble de logements place Séverine IVR11_20179300315NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur X (1) IVR11_20179300323NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur X (2) IVR11_20179300324NUC4A Détail dans l'atelier de Monsieur x IVR11_20179300325NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur Y (1) IVR11_20179300326NUC4A Intérieur de l'atelier de Monsieur Y (2) IVR11_20179300327NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    réalisation marquante de l’Office public d’HBM de la Seine, tirant parti d’une topographie accidentée et parties distinctes qui correspondent à peu près aux trois tranches de travaux : de 1927 à 1931, puis de 1932 à 1934, enfin de 1947 à 1952. Débutés en 1927, les plans évoluent jusqu’à l’ouverture du Dumail s’efforce de tirer le meilleur parti des contraintes du terrain tout en minimisant les coûteuses fondations. Ainsi, il répartit les pavillons au centre de la composition. La première tranche de travaux (1928-1931) se réalise au Pré-Saint-Gervais, partie sud de la cité-jardin, avec les pavillons crépis et
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Carrière, plâtrière et briqueterie Morel (détruit)
    Carrière, plâtrière et briqueterie Morel (détruit) Montreuil - butte à Morel parc des Guilands - boulevard Chanzy 114 rue Paris - en ville - Cadastre : 1999 AT 185, AU 166
    Description :
    Surface du site : 13000 m². Le premier banc de gypse (ou haute masse, 13 m de hauteur et composé de gypse dit fer de lance) est exploité à ciel ouvert. A partir du troisième tiers du 19e siècle, des souterrains sont creusés pour atteindre la deuxième masse de gypse (de 5 mètres, composée de gypse pied d'alouette). La troisième couche, de 1,5 m d' épaisseur seulement, est composée de gypse saccharoïde. Elle est assez peu exploitée. Les couches sont séparées par des bancs de marne argileuse (18 m d' épaisseur).
    Illustration :
    La fabrique de plâtre et le clos des pêches. Carte postale, éd. E.M. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la carrière, vers 1910. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 5 F Vue générale, vers 1910. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 9 F 36 Le front de taille à ciel ouvert, vers 1900. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil Entrée du tunnel d'accès, vers 1900. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 9 F 1 Les fours de la plâtrerie, vers 1900. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 9 F 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette carrière de gypse est implantée en 1865 par Auguste Morel après autorisation préfectorale à l'emplacement de carrières artisanales attestées depuis le XVIIe siècle. C'est une des trois plus importantes exploitations de Montreuil. Trois bancs de gypse sont exploités à ciel ouvert, puis par des galeries. En 1892 , François Morel qui prend la direction de la carrière y adjoint une briqueterie équipée de deux malaxeurs et d'une tailleuse de brique. Elle est alimentée par l'exploitation des couches interstitielles de marne assurent les livraison à Paris et en province. La production journalière est de 60 tonnes de plâtre (35 tonnes pour Paris et 25 tonnes pour la province), de 20000 briques et de 400 poteries de cheminée. Du gypse est acheminé de Chateau-Thierry pour maintenir la production. En 1921, les grèves qui suivent divers accidents servent de prétexte à la direction pour arrêter l'exploitation. Le site reste en friche jusque dans les années 1960. Il sert un moment de terrain de moto-cross dans l'après guerre avant d' être
    Référence documentaire :
    Bournon Fernand, 1906 BOURNON Fernand, Etat des communes du département de la Seine à la fin du Enquête industrielle 1954 Enquête industrielle : activité économique de Montreuil en 1954, Ville de
  • Ensemble de logements comprenant des ateliers d'artistes, dit "La Maladrerie"
    Ensemble de logements comprenant des ateliers d'artistes, dit "La Maladrerie" Aubervilliers
    Titre courant :
    Ensemble de logements comprenant des ateliers d'artistes, dit "La Maladrerie"
    Description :
    Les bâtiments, de trois à sept étages, sont implantés en quinconce sur un terrain de huit hectares certains sur plusieurs niveaux, sont disposés en gradins et en décalage, afin de bénéficier de terrasses . Les équipements collectifs sont installés en périphérie, le long de la voirie existante, composant avec les immeubles d'habitation organisés autour de patios, un ensemble urbain aux formes variées.
    Illustration :
    Vue générale du square de la Maladrerie IVR11_20199300031NUC4A Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (1 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (2 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (3 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (4 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (5 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (6 Vue de la verrière d'ateliers d'artistes au rez-de-chaussée, allée Nicolas de Staël (7 Vue d'ateliers au croisement des allées Henri Matisse et Nicolas de Staël (1 Vue d'ateliers au croisement des allées Henri Matisse et Nicolas de Staël (2
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la Maladrerie, tirant son nom de l'emplacement d'une léproserie au Moyen-Âge, est l'objet d'une vaste opération de résorption de l'habitat insalubre menée de 1975 à 1984 par l'Office et de l'aménagement. Le projet est confié à l'architecte Renée Gailhoustet, travaillant alors sur l'opération du centre d'Ivry-sur-Seine avec Jean Renaudie. Celle-ci s'inspire de cette expérience, pour créer des "logements sociaux différents", en s'entourant d'une équipe de jeunes architectes d'opération
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Bains-douches municipaux de Pantin
    Bains-douches municipaux de Pantin Pantin - 42 avenue Edouard Vaillant - en ville - Cadastre : 2016 H 84
    Titre courant :
    Bains-douches municipaux de Pantin
    Description :
    L'édifice se développe sur un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. De plan rectangulaire . La façade est en meulière pour le soubassement et brique claire pour l'étage, avec emploi de la brique rouge pour souligner les séparations entre les niveaux et imitation de chaînages d'angle . L'inscription "bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame surmonte la baie du premier étage. Un escalier commande l'accès à cet édifice de conception symétrique : une salle d'attente pourvue de bancs . L'étage est occupé par un logement de fonction dans la partie centrale du bâtiment.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale des bains-douches municipaux de Pantin, à la tombée de la nuit Détail de l'avant-corps central abritant la salle d'attente, au rez-de-chaussée et à l'étage, le Vue générale de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300023NUC4A Détail du perron menant à la salle d'attente et en arrière-plan de l'aile de cabines de bains A la tombée de la nuit, détail du perron et en arrière-plan, de l'aile des bains-douches réservée Détail de l'aile des femmes, avec l'appareil de pierre meulière. IVR11_20179300027NUC4A Vue générale de l'aile réservée aux cabines des femmes, à la tombée de la nuit Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" en mosaïque de grès cérame, couronnant Détail de l'inscription "Bains-douches municipaux" et de la surélévation construite sur l'aile de Détail des baies de l'aile des bains-douches réservée aux hommes. IVR11_20179300017NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Édifiés en 1924 grâce aux subventions issues du produit des jeux, les bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant s'inscrivent dans la politique de santé publique menée par la municipalité socialiste de Charles Auray (élu en 1919) durant l'entre-deux-guerres. Celle-ci donne lieu à la construction de plusieurs équipements sanitaires et d'hygiène sociale (comme le dispensaire de la rue Sainte-Marguerite ) répondant au souci de prévenir les risques de maladies et la propagation des épidémies. L'édifice est salle des fêtes (actuelle salle Jacques Brel). Au même moment est érigé dans le quartier de l'église (32 , rue de Montreuil, aujourd'hui rue Charles Auray) un second établissement de bains-douches (démoli ). Les deux équipements comportent chacun vingt cabines de douches ou baignoires. Ils sont concédés par la Ville à André Lafaille, concessionnaire d'un grand nombre de bains-douches des communes de proche couronne au début des années 1930. Le plan définitif des bains-douches de l'avenue Édouard Vaillant est
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    . Ville de Pantin, service Archives-Patrimoine, 2006.
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
  • Maison Martin, Noisy-le-Grand
    Maison Martin, Noisy-le-Grand Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487
    Description :
    Conçu comme un ensemble destiné à abriter des bureaux, la maison de Noisy-le-Grand a vu son étroite parcelle en bandeau mitoyenne de deux habitations et bordée par des murs, Dominique Zimbacca a réussi à déployer une surface bâtie de 194m2 en évitant toute monotonie grâce à un jeu habile de décrochement et de retrait en façade. La maison se répartit en trois espaces. Deux bâtiments en longueur , chacun accolé à l'un des murs de clôture de la parcelle, développe un rez de chaussée de plein pied. A la jonction de ces deux bâtiment un vaste espace central qui reprend l'agencement affectionné par l'architecte : une première pièce en contrebas, accessible par des gradins faisant office de marche, ouvre sur le jardin. Un escalier de bois permet d'accéder à un premier niveau : une mezzanine de bois autrefois largement ouverte sur tous les espaces de la maison. Ensuite, une volée de marches donne accès à la chambre qui dispose de large baies vitrées. Chacun de ces espaces s'articule autour de l'axe de la cheminée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Plan du rez de chaussée. IVR11_20179300309NUC4A Coupe de principe. IVR11_20179300310NUC4A Plan du rez de jardin. IVR11_20179300311NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20179300328NUC4A Vue de la façade postérieure, prise depuis le jardin. IVR11_20179300329NUC4A Vue rapprochée de la façade postérieure. IVR11_20179300330NUC4A Vue de l'extrémité de la façade postérieure et des jardinières qui la longent Vue rapprochée de l'élement central de la façade postérieure. IVR11_20179300332NUC4A Vue de la cheminée, prise depuis le premier étage (chambre). IVR11_20179300333NUC4A Vue prise depuis l'espace central situé au rez-de-chaussé. IVR11_20179300334NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    des années 1980. Au départ, il s'agissait de réaliser un ensemble mixte de bureaux et de logements pour la société de Mme Martin. Depuis sa cessation d'activités, cet ensemble est reconverti en logement travail de Dominique, à qui elle est commandé cette maison quand elle en a eu l'opportunité. Tous trois
    Localisation :
    Noisy-le-Grand - 65 rue de la République - en ville - Cadastre : 2017 AZ01 487 Noisy-le-Grand - 65 rue de la république - Cadastre : 2016 00AZ01 487
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
  • présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville Romainville
    Titre courant :
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    Illustration :
    Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis
    Texte libre :
    une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles jean-Bernard (phot.), Kruszyk l’aménagement de l’ile de loisirs de la corniche des forts. L’enjeu, pour la Région, maître d’œuvre de L’inventaire du patrimoine culturel de la commune de Romainville a été conduit dans le cadre de l’opération, était d’accompagner les transformations du territoire en retraçant l’histoire de la commune, son développement, ses éléments de patrimoine afin de révéler les traits caractéristiques de l’identité culturelle de la ville et d’en faire mémoire. L’inventaire a duré 2 ans, de 2008 à 2010. Il a permis de mettre au jour des pans mal connus du passé de la commune, notamment le 18ème siècle durant lequel Romainville accueille en villégiature des personnages illustres de l'aristocratie ou encore la première moitié la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
  • Montreuil - Patrimoine industriel - Présentation générale de l'étude : dossier collectif "usines"
    Montreuil - Patrimoine industriel - Présentation générale de l'étude : dossier collectif "usines" Montreuil
    Titre courant :
    Montreuil - Patrimoine industriel - Présentation générale de l'étude : dossier collectif "usines"
    Description :
    Edifiés avec les matériaux usuels de l'architecture industrielle des départements de la première couronne, les usines de la commune peuvent être divisées en trois types caractérisés par la superficie, le (la moitié du corpus étudié), comprend les usines dont la superficie au sol couvre plus de 1500 m2 . Outre les ateliers de production, ces usines sont majoritairement dotées d'une cour, et comprennent des bâtiments de bureaux, et parfois, des logements patronaux. Présente sur l'ensemble de la période, elles se personnes, et associent ateliers de production et bureaux, sans logement. Présent sur l'ensemble de la , logiquement, caractérisé par l'association des ateliers de production et d'un logement, patronal ou locatif . Ces établissements emploient rarement plus de 20 personnes. Apparu vers 1880, ce groupe décline à partir de l'Entre-deux-Guerres.
    Illustration :
    Détail de l'entrée de l'usine métallurgique Bono. IVR11_20019300375XA Usine de meubles, atelier de confection et imprimerie, 44-48 rue Marceau. IVR11_20019300383XA Vue générale de l'usine de soufre Eco et Lora, 97, rue de Stalingrad, depuis le carrefour des vue générale de l'entrepôt du 69-71, rue de Vitry. IVR11_20019300319X vue de l'entrepôt du 36, rue Parmentier. IVR11_20019300326X Halles de la papeterie SCOPAM, 28 rue du Progrès. IVR11_20019300335X L'atelier de l'usine de fabrication d'instruments de mesure Gibrat, vu de la rue Douy Delcupé Vue générale de l'usine de transformation des métaux CICT, 37, boulevard Jeanne-d'Arc Usine Bonnefoy et Winder, 50, rue de la République. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante Briquetterie du boulevard de la Boissière, vers 1910. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    général en Île-de-France (dans le Val-de-Marne de 1985 à 1988, puis dans les Hauts-de-Seine jusqu'en 1997 /Montreuil). En 2021, le versement des dossiers dans la base Gertrude de la Région Île-de-France invitait à Cette étude thématique de l'Inventaire général consacrée au patrimoine industriel de Montreuil a été conduite de 2000 à 2002 par Jérôme Decoux, dans le cadre du Protocole de décentralisation culturelle de la Seine-Saint-Denis. Elle reprend et approfondit l'étude réalisée par Cécile Katz (CAUE 93) en ) par la prise en compte systématique des PME et TPE. Il s'agissait en effet de comprendre et de les opérations d'aménagement et leur cortège de démolitions. Cette prise en compte extensive a été rendue possible par l'emploi conjoint d'une source homogène (l'Enquête industrielle de 1954) et du système d'information géographique mis à disposition par le Département de la Seine-Saint-Denis, et par un ouvrage de la collection Itinéraires du Patrimoine : https://fr.calameo.com/read/00220236223d19160bfae
    Historique :
    Les usines repérées et étudiées dans la commune de Montreuil datent du milieu du XIXe siècle établissements industriels et leur taille réduite, au regard des sites industriels du département de Seine-Saint -Denis. L'étude d'inventaire en a dénombré près de 200 à la fin du XIXe siècle, et l'enquête économique de 1954 en compte 778. Aujourd' hui, le Service économique de la municipalité en dénombre 620. En 1954, la majeure partie emploie moins de 20 personnes. L'implantation de ces sites touche l'ensemble de autour de trois pôles, chimie, céramique et travail du bois, l'industrie se diversifie après 1870 avec l'apparition de la peausserie, puis de la petite métallurgie et de la construction mécanique. L'Entre-deux -Guerres voit se développer le secteur alimentaire et la mécanique de précision. A partir des années 1960
    Référence documentaire :
    Enquête industrielle 1954 Enquête industrielle : activité économique de Montreuil en 1954, Ville de Permis de construire Dossiers de permis de construire, Archives Municipales de Montreuil Enquête Comodo-incomodo Service municipal d'hygiène. Enquêtes de comodo-incomodo. Annuaire professionnel 1943 Annuaire du groupement interprofessionnel des industries de la région Est de Paris,1943. Bastié Jean, 1964 BASTIE Jean, la croissance de la banlieue parisienne, 1964 Bournon Fernand, 1906 BOURNON Fernand, Etat des communes du département de la Seine à la fin du Dupasquier, industrie pantn-Montreuil 1974 DUPASQUIER G, L'évolution de l'industrie dans les secteurs de Pantin et Montreuil, 1974. François, désindustrialisation Montreuil, 1980 FRANÇOIS Pascal, le phénomène de
  • groupe scolaire Charcot-Barbusse
    groupe scolaire Charcot-Barbusse Romainville - 96 boulevard Henri-Barbusse
    Description :
    une carte de France où sont figurés les deux principaux domaines d'activités de i'époque André Bérard fait grand cas des décors de ses édifices, échos aux préoccupations sociales et politiques de l'époque. Rue Gallieni et rue des Grands-Champs, deux bas-reliefs en pierre signalent la séparation entre l'école des filles et l'école des garçons. CEuvres de M. Rondest, ils sont réalisés dans un relief plat et anguleux caractéristique de l'avant-garde artistique des années 1930. Côté filles, le bas -relief figure une mère accompagnant ses enfants et des scènes d'éducation ou de travaux ménagers. Côté garçons, un père de famille porte ses enfants, joue avec eux et travaille. Dans le hall d'entrée traditionnelle de sculpteur M. Rond est la République française, elle porte aux regards de deux jeunes enfants exalter les notions de famille, de travail et de patrie portées par le Front populaire puis reprises comme devise par le régime de Vichy.
    Illustration :
    Française. En fond, la carte de la France. IVR11_20089300301NUC4A fond de carte de France. IVR11_20089300302NUC4A Photographie ancienne. Vue de l'école. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300066NUC4AB Vue de la façade principale. IVR11_20089300280NUC4A Haut-relief signalant de l'entrée des filles représentant une écolière. IVR11_20089300282NUC4A Haut-relief signalant l'entrée de l'école de garçons, représentant un écolier Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de filles, représentant une femme et des fillettes ainsi Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de garçons, figurant une famille et des activités Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300290NUC4A Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300289NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La décision d'édifier une nouvelle école dans le centre de Romainville est prise dès 1932, car la seule école de garçons de la commune est alors surpeuplée : les classes y comptent plus de cinquante élèves. Le projet de construction de deux immeubles d'habitat à bon marché en 1935 augmente encore le André Bérard (1871-1948), diplômé en 1894 et élève de Blondel, qui succède à Ernest Bertrand comme Charcot-Barbusse constitue un modèle de l'architecture de brique des années 1930 à Romainville.
  • groupe scolaire Charcot-Barbusse
    groupe scolaire Charcot-Barbusse Romainville - 96 boulevard Henri-Barbusse
    Description :
    une carte de France où sont figurés les deux principaux domaines d'activités de i'époque André Bérard fait grand cas des décors de ses édifices, échos aux préoccupations sociales et politiques de l'époque. Rue Gallieni et rue des Grands-Champs, deux bas-reliefs en pierre signalent la séparation entre l'école des filles et l'école des garçons. CEuvres de M. Rondest, ils sont réalisés dans un relief plat et anguleux caractéristique de l'avant-garde artistique des années 1930. Côté filles, le bas -relief figure une mère accompagnant ses enfants et des scènes d'éducation ou de travaux ménagers. Côté garçons, un père de famille porte ses enfants, joue avec eux et travaille. Dans le hall d'entrée traditionnelle de sculpteur M. Rond est la République française, elle porte aux regards de deux jeunes enfants exalter les notions de famille, de travail et de patrie portées par le Front populaire puis reprises comme devise par le régime de Vichy.
    Illustration :
    fond de carte de France. IVR11_20089300302NUC4A Française. En fond, la carte de la France. IVR11_20089300301NUC4A Photographie ancienne. Vue de l'école. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300066NUC4AB Vue de la façade principale. IVR11_20089300280NUC4A Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de filles, représentant une femme et des fillettes ainsi Haut-relief signalant l'entrée de l'école de garçons, représentant un écolier Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300289NUC4A Détail d'une salle de classe, le tableau noir. IVR11_20089300294NUC4A Vue sur la cour de récréation du groupe scolaire. IVR11_20089300290NUC4A Peinture monumentale dans le hall d'entrée de l'école des filles. Allégorie de la République sur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La décision d'édifier une nouvelle école dans le centre de Romainville est prise dès 1932, car la seule école de garçons de la commune est alors surpeuplée : les classes y comptent plus de cinquante élèves. Le projet de construction de deux immeubles d'habitat à bon marché en 1935 augmente encore le André Bérard (1871-1948), diplômé en 1894 et élève de Blondel, qui succède à Ernest Bertrand comme Charcot-Barbusse constitue un modèle de l'architecture de brique des années 1930 à Romainville.
  • cité de la Muette
    cité de la Muette Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en ville - Cadastre : BZ104 BZ154 BZ54 BZ52 BZ103
    Titre courant :
    cité de la Muette
    Description :
    Cité constituée de cinq tours de quinze étages et de barres de deux à quatre niveaux en peignes et immeuble de quatre étages formant un U autour d'une cour.
    Appellations :
    de la Muette
    Illustration :
    Vue d'ensemble du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue rapprochée du Mémorial national des déportés de France, réalisé par S. Selinger et inauguré en Vue de la partie arrière du Mémorial national des déportés de France : le wagon et les rails Tour 1, 2 et 3 (coin sud-est). Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976 Cour vue générale des tours 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Ensemble des bâtiments 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en Vue des tours 4, 3 et 2 à partir de la tour 5. Campagne photographique, lors de la destruction du Détail des ossatures métalliques d'une tour. Campagne photographique, lors de la destruction du Au fond la chaufferie, les deux tas de débris parallèles sont les restes des peignes P1 et P2. Vue de la tour T1. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    partir de juillet 1942, le U devient camp de rassemblement et de déportation pour l'ensemble de la France . De juillet 1942 à août 1944, les convois se succèdent. Sur 76.000 juifs déportés de France, 63.000 Envisagé sur le terrain de la Muette, acquis en 1925 par l'Office public d'HBM de la Seine (OPHBMS industrialisée sur place avec l'ingénieur Eugène Mopin, et allient structure métallique et parement de béton pour 800 logements. Pour les 1.250 logements de la cité de la Muette, le chantier est rationalisé au maximum et les usines de préfabrication sont édifiées sur place. Ils renouent avec Mopin et font appel à prévues puis, courant 1931, 5 tours de 15 étages, de près de 50 m de hauteur, accueillent 280 logements en about réparties sur le terrain dans une composition très étudiée. En 1933, un immeuble de 4 étages , en forme de « U », ouvert au sud, réunit 360 logements. Unique en son genre, beaucoup publiée et visitée à ce titre, d'un confort rare pour l'époque, la cité de la Muette subit les conséquences de la
    Localisation :
    Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en
    Couvrements :
    dalle de béton
  • graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Titre courant :
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    Description :
    En 2012, les graffiti sur carreaux de plâtre ont été cédés par l'OPH Seine-Saint-Denis aux Archives nationales. Ils sont désormais conservés au sein du nouveau site de Pierrefitte-sur-Seine et sont en attente
    Illustration :
    Dessin tronqué : figure de Christ en mandorle, « RM _ MJ [initiales au sein d'un cœur Dessins : profil d'homme fumant et profil de femme au crayon de menuisier. IVR11_20119300024NUC4A « [U]RINER ». Fin de l'inscription précédente (Phot. 20119300025NUC4A) IVR11_20119300026NUC4A Dessins: deux étoiles de David avec une inscription dans celle de droite : « Liz [illisible Détail : « Liz [illisible] (inscription dans une étoile de David) ». IVR11_20119300038NUC4A « Prochownik _ Jacques de Metz _ arrivé le 16.10.[19]42 », « Pepi Sojanner [illisible] _ [illisible Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300220NUC4A Dessin : homme aux lunettes, de profil. IVR11_20119300055NUC4A tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Emplacement dans l'édifice :
    contre-cloisons de carreaux de plâtre
    Précision dénomination :
    sur carreaux de plâtre
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,93,Pierrefitte-sur-Seine,Archives nationales
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Typologies :
    fort militaire de type Seré de Rivière
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Précision dénomination :
    de Vaujours
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Précision dénomination :
    de Vaujours
  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la loge du gardien autour de laquelle s'organise la symétrie de la façade. Sont répartis de chaque côté les deux entrées à emmarchement, filles et garçons, et les bureaux de la directrice et du directeur orné en son centre d'une horloge. Les deux corps latéraux présentent un rez-de-chaussée et un étage de hublot. L'édifice rappelle l'architecture d'un paquebot : hublots, garde-corps évoquant un bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les corps de bâtiment transversaux comptaient, à l'étage, six classes pour chaque école, ainsi qu'un atelier , de travaux manuels pour les garçons et de travaux ménagers pour les filles. Les deux cours se
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Façade de l'école maternelle Danièle Casanova. (AM Romainville) IVR11_20109300037NUC4A Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Affiche de l'inauguration du groupe scolaire Paul Langevin en 1955. (AM Romainville Vue d'une salle de classe. IVR11_20089300368NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol montre aussi un jeu de couleurs. Des carreaux de grès cérame rouges, disposés en pavement de hasard , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame beiges, également disposés en pavement de hasard, s'insèrent dans ce quadrillage central. Un bas-relief en roche de Lavoux semi-dure de Cl. Viturat et quatre décorations murales à l'huile mate sur enduit spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade un chapiteau ionien, témoin symbolique de la culture et du savoir de nos ancêtres, tenant un livre inconnues qu'il ne comprend pas. Cette composition de sens moral et éducatif est destinée à la noble compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m ) représente les professions masculines de part et d'autre d'une grande silhouette d'athlète, inspirée d'un
    Historique :
    construction ne commence qu'en 1951, après de nombreux obstacles dus à la dévaluation chronique du franc, et Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de l’Éducation Nationale dès 1937 pour la construction de 12 classes, bien que la commune en demandât 20 dès 1920 pour répondre à un besoin urgent, lié au manque d'école dans les Bas-Pays de Romainville, mais également pour répondre à une volonté « d'hygiène, de salubrité et de bonheur ». A cause de la guerre, la donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est montant de la subvention versée à la commune. Des classes provisoires sont donc d'abord construites de 1952 à 1956. Un premier projet de l'architecte communal, André Bérard, est proposé en 1939, puis
  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la loge du gardien autour de laquelle s'organise la symétrie de la façade. Sont répartis de chaque côté les deux entrées à emmarchement, filles et garçons, et les bureaux de la directrice et du directeur orné en son centre d'une horloge. Les deux corps latéraux présentent un rez-de-chaussée et un étage de hublot. L'édifice rappelle l'architecture d'un paquebot : hublots, garde-corps évoquant un bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les corps de bâtiment transversaux comptaient, à l'étage, six classes pour chaque école, ainsi qu'un atelier , de travaux manuels pour les garçons et de travaux ménagers pour les filles. Les deux cours se
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Façade de l'école maternelle Danièle Casanova. (AM Romainville) IVR11_20109300037NUC4A Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Chantier de construction du groupe scolaire Paul Langevin. Photographie, 1950. (AM Romainville Affiche de l'inauguration du groupe scolaire Paul Langevin en 1955. (AM Romainville Vue d'une salle de classe. IVR11_20089300368NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol montre aussi un jeu de couleurs. Des carreaux de grès cérame rouges, disposés en pavement de hasard , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame beiges, également disposés en pavement de hasard, s'insèrent dans ce quadrillage central. Un bas-relief en roche de Lavoux semi-dure de Cl. Viturat et quatre décorations murales à l'huile mate sur enduit spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade un chapiteau ionien, témoin symbolique de la culture et du savoir de nos ancêtres, tenant un livre inconnues qu'il ne comprend pas. Cette composition de sens moral et éducatif est destinée à la noble compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m ) représente les professions masculines de part et d'autre d'une grande silhouette d'athlète, inspirée d'un
    Historique :
    construction ne commence qu'en 1951, après de nombreux obstacles dus à la dévaluation chronique du franc, et Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de l’Éducation Nationale dès 1937 pour la construction de 12 classes, bien que la commune en demandât 20 dès 1920 pour répondre à un besoin urgent, lié au manque d'école dans les Bas-Pays de Romainville, mais également pour répondre à une volonté « d'hygiène, de salubrité et de bonheur ». A cause de la guerre, la donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est montant de la subvention versée à la commune. Des classes provisoires sont donc d'abord construites de 1952 à 1956. Un premier projet de l'architecte communal, André Bérard, est proposé en 1939, puis
  • Distillerie Hémard, puis Pernod, actuellement hôtel industriel et immeuble
    Distillerie Hémard, puis Pernod, actuellement hôtel industriel et immeuble Montreuil - 87 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1999 AS 52
    Description :
    Surface du site : 10000 m². Lors de la réhabilitation, le site a été fortement remanié. Seul le château d'eau subsiste dans un état proche de l'origine.
    Murs :
    pan de béton armé
    Illustration :
    postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 1 F 58) IVR11_20029300037NUCA Vue de la rue de Paris, vers 1905. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 7 F 11 Vue générale de l'usine prise de l'immeuble du 194 rue de Paris ; au premier plan, les bureaux de l'ancienne distillerie Hémard ; au second plan, la nouvelle distillerie Hémard-Pernod. Photographie. Tiré de Le château d'eau vu depuis les terrasses de l'usine. Photographie. Tiré de : Etablissements Pernod La cour du laboratoire au pied du chateau d'eau. Photographie. Tiré de : Etablissements Pernod Six des huit alambics du laboratoire. Photographie. Tiré de : Etablissements Pernod / Anonyme d'oeuvre pour la mise en caisses. Photographie. Tiré de : Etablissements Pernod / Anonyme, Paris, vers 1930 Local d'emballage des bouteilles. Photographie. Tiré de : Etablissements Pernod / Anonyme, Paris Garage de la rue de Beaune, contenant 100 camions et 40 voitures. Photographie. Tiré de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Après l'interdiction de l'absinthe en 1915, la firme produit "l'Amourette". En 1926, La société Galliéni depuis 1840. En 1906, la force motrice est de 20 ch, actionnant des pompes, deux monte-charges et une dynamo. D'autre part, une chaudière à vapeur de 12 cv actionne le moteur et les appareils à distiller. Cinq réservoirs à alcool contenant 350 litres et soixante foudres de 45 hectolitres complètent et les conserves de fruits. Les marques de la firme sont alors la "Framboise" et la "Pâle absinthe ". Treize voitures de livraisons desservent Paris et les gares. Les débouchés couvrent la moitié Nord de la Pyrénées à Paris. L'usine de Montreuil distille les "esprits" de toutes les usines du groupe. D'autres
    Localisation :
    Montreuil - 87 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1999 AS 52
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Enquête industrielle 1954 Enquête industrielle : activité économique de Montreuil en 1954, Ville de Katz, 1992 KATZ Cécile, Inventaire du patrimoine industriel de Montreuil, CAUE 93, 1992, 2 volumes. Annuaire professionnel 1943 Annuaire du groupement interprofessionnel des industries de la région Est de Paris,1943.
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