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  • maison rue du Presbytère
    maison rue du Presbytère Melun - 15 rue du Presbytère - en ville - Cadastre : 1985 AT 59
    Description :
    Édifice à deux corps de logis, l'un sur la rue (haut de 2 étages, plus comble), l'autre sur la cour (1 étage, plus comble, galerie en rez-de-chaussée), formant un plan en L. On accède aux deux par un escalier en vis occupant une cage carrée, à l'arrière du corps de logis. Sous le logis sur rue
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20067700557NUD la galerie Renaissance du 15, rue du Presbytère. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Alignement de maisons anciennes, sur le côté ouest de la rue du Presbytère. Au centre, façade du n Vue de l'entrée. IVR11_20067700119X La galerie Renaissance, sur la cour arrière. Vue prise de l'est. IVR11_20067700120VA Le côté est de la cour. IVR11_20067700122VA La galerie Renaissance, au rez-de-chaussée de la cour. IVR11_20067700124VA Le soupirail en grès, à l'est de la cour. IVR11_20067700126X Salle en demi sous-sol, sur le côté est de la cour : détail de la mise en oeuvre du plafond Partie nord de la cave, voûtée en berceau (17e-18e siècles?). Vue prise depuis le nord
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet édifice est l'un des témoins les mieux conservés de l'habitat ancien à Melun. Il reflète la permet de dater de la 1ère moitié du 16e siècle (l'étage pouvant être une surélévation). L'escalier en vis remonte aussi au 16e siècle, mais la façade sur rue du corps de logis a été remaniée au 17e siècle pas sur le plan de Desquinemare en 1740).
  • ensemble du maître-autel de la chapelle
    ensemble du maître-autel de la chapelle Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
    Titre courant :
    ensemble du maître-autel de la chapelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le maître-autel a été installé au 19e siècle, sous la direction de l'abbé Degoût qui reprit entièrement le décor de la chapelle de l'hôpital. Il est constitué d'un autel en marbre et d'un imposant tabernacle à ailes en bois doré. Cet ensemble du 19e siècle remploie des éléments plus anciens, de provenance mal connue : le tabernacle est une oeuvre du 17e siècle provenant des environs de Mâcon (peut-être de Cluny?), et l'autel est orné de deux médaillons en bas-relief.
    Localisation :
    Melun - 2 rue Fréteau de Pény - en ville
  • maison rue Guy Baudouin
    maison rue Guy Baudouin Melun - 6 rue Guy-Baudouin - en ville - Cadastre : 1985 AT 129
    Description :
    l'origine l'élément central de la cave. Le mur de fond est en grès appareillé. Quant à l'escalier, situé dans œuvre à l'arrière de la maison, il présente une structure à quatre noyaux. Seule la dernière volée
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan et coupe de la cave médiévale. IVR11_20067700556NUD Vue de la façade. IVR11_20057700529X L'escalier à balustres, au dernier étage de la maison. IVR11_20057700534X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • maison canoniale
    maison canoniale Melun - 11 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 87
    Description :
    , laissait voir en 1980 un soubassement en grès en façade et une structure à pan de bois sur la cour, au l'escalier. La cave se caractérise par un voûtement en deux berceaux bien appareillés, seule occurrence de ce type rencontrée au cours de l'inventaire de Melun. L'escalier présente une rampe à balustres de bois
    Typologies :
    maison de ville
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR11_20047700621NUD Vue de la façade. IVR11_20047700439XA Vue de l'escalier à balustres. IVR11_20047700020X La cave : vue du premier berceau, prise au niveau de l'escalier d'accès. IVR11_20047700021X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 18e siècle, cette maison appartenait au chapitre de la collégiale Notre-Dame. Elle fut vendue comme bien national à la Révolution. En 1834, on l'affecta à la résidence des vétérans chargés de la garde de la maison centrale de détention. Bien que les élévations présentent un aspect plus moderne en raison des enduits, la structure de la maison est ancienne : l'escalier peut être daté du 17e siècle et
  • Tableau : les Hébreux dans la fournaise
    Tableau : les Hébreux dans la fournaise Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Etat après restauration (cliché G. estève). Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    bourreaux sont brûlés par le feu jailli de la fournaise.
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le mur de l'ancien trésor au sud de l'abside
    Historique :
    Toile flamande du 17e siècle, que l'on peut rapprocher de l'atelier de Cornelis de Vos.
  • réservoir de la source Saint-Liesne
    réservoir de la source Saint-Liesne Melun - 55 rue Saint-Liesne - en ville - Cadastre : 1985 AR 304
    Titre courant :
    réservoir de la source Saint-Liesne
    Description :
    Le réservoir est une pièce souterraine de plan carré, mesurant 2, 70 m de côté sur 1, 70 m de haut ensemble souterrain se fait par un escalier tournant qui débouche actuellement sur un entrepôt de la DDE.
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Plan du réservoir et de ses conduites en 1836. (AM Melun. 1 Fi 742) IVR11_20047700282NUC Melun. Plan et croquis de la fontaine Saint Liesne. Le document représente le réservoir et la Plan du réservoir et de ses conduites en 1977, Relevé. (Service archéologique de Melun La salle sud et le départ de la conduite allant vers l'ancien couvent des Récollets (actuel hôpital de Melun). IVR11_20077700111XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'eau de la source Saint-Liesne a été captée pour alimenter Melun en eau potable dès le 17e siècle , ainsi qu'en témoignent plusieurs documents d'archives. Divers éléments de ce réseau d'adduction d'eau d'aide sociale à l'enfance (parcelles AR 144 et 570). Les deux vestiges les plus significatifs de ce souterrain toujours visible en haut de la rue Saint-Liesne. D'après sa mise en oeuvre, ce dernier date du 17e
  • Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc
    Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 16 rue du Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 AI 354
    Description :
    L'édifice se compose de plusieurs bâtiments. Le corps principal, aligné sur la rue, abrite le logis et une boutique au rez-de-chaussée, actuellement occupée par un tapissier. Selon le propriétaire , cette maison serait en pan de bois et torchis. Ce logis est double en profondeur : la maison d'origine , qui a pignon sur rue (noter l'angle abattu côté sud, vers la roue de Paris), est en effet agrandie Maréchal-Leclerc). A l'arrière du corps de logis, s'étend une cour dont une partie est pavée de grès. Sur les côtés sud et est de la cour s'élèvent deux granges et une écurie. La plus grande des granges, à du n°20-22 (voir le dossier sur l'ancien relais de poste, IA95000430) et présente un grand arc cintré
    Murs :
    torchis pan de bois enduit (?)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    départementales du Val d'Oise), et sur le plan proposant une rectification de la route royale de Paris à Amiens en 1767 (Musée de Sceaux). Ce plan montre que la maison et la grange en fond de cour faisaient alors partie du relais de poste, avant que celui-ci ne soit déplacé un peu plus au nord pour permettre la modification du tracé de la route (voir dossier sur le relais de poste, IA95000430). La maison sur rue, avec signalé des inscriptions de maçons permettant de la dater. La propriété a appartenu à la famille une annexe de cet hôtel.
    Référence documentaire :
    Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier , H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne
  • Moulin à vent dit moulin d'Amour (détruit)
    Moulin à vent dit moulin d'Amour (détruit) Paris 14e arrondissement - 26 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 CL 74
    Description :
    La tour de l'ancien moulin se trouvait sur une plate-forme de 23 mètres de diamètre environ. Elle même mesurait 7, 40 mètres de diamètre extérieur. Les murs étaient en moellons enduits de plâtre.Il ne subsistait plus rien de la charpente ou machinerie du moulin à vent. Au moment de la démolition, une poutraison en solives apparentes décorées s'est avérée dater de l'époque Louis XIII. Deux échantillons en ont été prélevés et portés au musée Carnavalet. Sous la plateforme du moulin se trouvait un ensemble de galeries voûtées en berceau formant une croix et de médiocre mise en œuvre.
    Appellations :
    Moulin du Pavé, puis moulin de Saint-Jacques, puis moulin d'Amour
    Illustration :
    Elévation du moulin en 1916. Extrait du procès verbal de la commission du Vieux Paris, 31 mai 1919 Vue du moulin en cours de destruction. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris Vue du moulin en ruine. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris. IVR11_20157500782NUC2A Vue du moulin transformé en habitation. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris Vue de la cour du moulin transformé en habitation. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris Vue du moulin au coeur de son îlot. Fonds d'archives de la Commission du Vieux Paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le moulin d’Amour se trouvait au cœur de l’îlot délimité aujourd’hui par l’avenue du Général de Paris (Delagrive 1728, Roussel (1731) mais surtout Deharme (1763) où il est figuré sous le nom de moulin du Pavé. Son tracé est bien lisible sur le cadastre napoléonien de Montrouge et sur le plan de moulin à vent était un moulin banal dont on ignore précisément la date de construction. Son nom a changé . En 1623 le meunier Léon Petit paye la rente qu'il doit au prieur de Notre-Dame des Champs. En 1714 , le moulin est légué par Michel Barillet à l’œuvre de la paroisse de Saint-Jacques-du-Haut-Pas. Il porte alors le nom de moulin de Saint-jacques. mais à partir de 1762 divers baux le désignent sous le nom de moulin d'Amour. A partir de 1766 il est baillé à un scieur de pierre, ce qui prouve qu'il a cessé d'être un moulin. Cette mutation est confirmée par un bail de 1789 qui l'attribue à un marchand de bestiaux. En 1821, c'est devenu, selon J. Delort ("Mes voyages aux environs de Paris") un lieu de
    Référence documentaire :
    Paris, samedi 31 mai 1919, rapport de la 2e sous-commission sur le moulin d'Amour, 26, avenue d'Orléans
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Titre courant :
    hôtel Marquelet de la Noue
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue jardin qui s'étend à l'arrière de l'hôtel, et dans lequel les soeurs de Saint-Joseph de Cluny ont élevé remarquable plafond peint du XVIIe siècle, malheureusement peu visible en raison de la pose d'un faux-plafond
    Annexe :
    rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive droite, Société littéraire et historique de la Brie contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des Vieux Moulins », Revue de la Société d’Histoire et d’Arts de la Brie et du pays de Meaux, n° 28, 1977, p
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Marquelet de la Noue
    Illustration :
    Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Vue intérieure de la grande pièce lambrissée du premier étage, donnant sur la cour (actuellement Détail d'un dessus-de-porte : trophée sculpté en bas-relief, dans l'angle sud-est de la pièce Vue d'ensemble de la première pièce à l'étage, au débouché de l'escalier (actuellement secrétariat
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de la Noue [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel fut construit vers 1660, à proximité de l'église paroissiale Saint-Rémy dont les fondations ont été retrouvées lors de fouilles menées dans la cour. Il fut notamment habité par Florent II Marquelet, sieur de la Noue, conseiller du roi et président du bailliage et présidial de Meaux. Des aménagements furent apportés au XVIIIe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel passa à la famille De Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le "petit séminaire". En 1850, Mgr Allou céda la majeure partie de l'hôtel à la congrégation enseignante des Soeurs de saint-Joseph de Cluny (vente confirmée par décret impérial du 14 avril 1855). Les soeurs en néo-gothique à l'arrière de l'hôtel en 1893 (voir sous-dossier IA77000775). En septembre 1980, la ville de Meaux a préempté l'hôtel après plusieurs années d'abandon et y a installé sa Direction des
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
  • tabernacle
    tabernacle Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    chapelle sud de la nef) ; on ignore quelle est sa provenance.
  • ensemble canonial
    ensemble canonial Meaux - rue Notre-Dame - - Cadastre : BS 62-66, 82, 84-85, 88-90, 92-102, 295-296, 322-326, 342, 345 BT 48, 53, 63, 68-78, 80-82, 85, 94, 96-97, 104-105, 108, 110-111
    Description :
    Le quartier canonial s'étend au nord de la cathédrale, sur plusieurs rues : la rue Bossuet à Saint-Maur, et la rue Rochard au sud. Sur cette emprise subsistent de nombreuses maisons canoniales. Le
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue panoramique sur les anciennes maisons canoniales de la rue Bossuet, depuis le clocher de la Vue panoramique sur les anciennes maisons canoniales de la rue Bossuet, depuis le clocher de la cathédrale : partie nord de la rue. IVR11_20097701174NUC4A Vue panoramique de la partie orientale du quartier canonial, prise depuis un ballon captif Vue panoramique sur la partie nord-est du quartier canonial, depuis le clocher de la cathédrale : anciennes maisons canoniales de l'impasse Maciet. IVR11_20097701192NUC4A Vue panoramique sur la partie nord-est de la ville, depuis le clocher de la cathédrale : au premier Vue panoramique sur l'angle nord-est du quartier canonial, depuis le clocher de la cathédrale. Au Ancienne maison canoniale avec son porche d'entrée, 5 rue Bossuet : vue de la rue Ancienne maison canoniale avec son porche d'entrée, 5 rue Bossuet : vue de face
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Genre :
    d'hospitaliers de la Sainte-Trinité et de la rédemption des captifs
    Description :
    chapelle (remaniée). La façade de cette chapelle est encore conservée à l'intérieur d'une maison
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Vue de la maison de la Trinité de Meaux". Dessin. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700168NUC4A Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de Champagne et l'évêque de Meaux, de la gestion du grand hôtel-Dieu qui s'élevait près de la cathédrale (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de s'occuper de cet hôtel-Dieu et se transférèrent un peu plus à l'ouest, dans un nouveau couvent construit pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 . L'édifice fut toutefois victime des guerres de religion, en 1590, et fut reconstruit au XVIIe siècle. Vendu comme bien national en 1791, il fut acheté par Pierre Petit, maître de poste à Meaux, qui y installa un relais de poste. De 1926 à 1974, l'édifice servit de fabrique de pain d'épice. Aujourd'hui, il est divisé clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
  • tableau : Adoration des Bergers
    tableau : Adoration des Bergers Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [peintre] Manche de Rougier Philippe [commanditaire] Vernon, de Pierre [commanditaire] Vernon, de Claude
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Joseph, à droite de la Vierge. La scène se déroule dans un décor de ruines à l'antique. Deux angelots
    Historique :
    Ce tableau de la Nativité a été peint par Philippe Manche de Rougier, peintre natif de Meaux , d'après un original de Simon Vouet. D'après le témoignage de l'abbé Ledieu (repris par dom Toussaint du Plessis), le peintre y aurait intégré le portrait de plusieurs personnalités meldoises, notamment le curé Pierre Janvier, l'un des premiers historiens de la ville, qui serait représenté en berger avec une besace sur l'épaule, et les commanditaires du tableau, les chanoines Pierre et Claude de Vernon. Ces derniers souhaitaient ainsi orner la chapelle Saint-Georges de la cathédrale, où ils avaient élu sépulture. Cette chapelle ayant été démolie sur l'ordre du cardinal de Bissy, la "Nativité" fut alors installée au palais épiscopal, devenu au XXe siècle le musée Bossuet. Elle orne la cheminée d'une salle au rez-de-chaussée du palais, qui servait de bibliothèque avant la construction de la Médiathèque Luxembourg.
    Référence documentaire :
    2004, p. 203. Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu , secrétaire de Bossuet. Bulletin de la Société historique de Meaux et sa région, n° 1, 2004, p. 171-214 et n ° 2, 2005, p. 225-255. ASSELINEAU, Georges. Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François Ledieu, secrétaire de Bossuet. Bulletin de la Société historique de Meaux et sa tome I, p. 306 Histoire de l’Eglise de Meaux. Paris, 1731. DU PLESSIS, Toussaint. Histoire de l’Eglise de Meaux. Paris, 1731, 2 vol. p. 139 Notes sur quelques tableaux de la cathédrale de Meaux. Réunion des sociétés des beaux-arts de la cathédrale de Meaux. Réunion des sociétés des beaux-arts des départements à la Sorbonne…, Paris p. 314 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement
  • statue : saint Fiacre
    statue : saint Fiacre Meaux -
    Description :
    de bois et collés.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue rapprochée, de face. IVR11_20087700142NUC4A Vue rapprochée, de trois-quart. IVR11_20087700143NUC4A Vue de détail : le visage. IVR11_20087700144NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    qui se font pendant : celle de saint Fiacre, objet de la présente notice, et celle de saint Roch
    Référence documentaire :
    CAOA Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, 1998 . Archives de la Conservation des antiquités et objets d'art de Seine-et-Marne. Dossier de restauration des statues de saint Roch et saint Fiacre, par Laurence Chicoineau, 1998.
  • clôture de chapelle
    clôture de chapelle Meaux -
    Titre courant :
    clôture de chapelle
    Description :
    La clôture, très basse, se compose d'une alternance de panneaux verticaux et horizontaux, ces
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la grille en fer forgé à l'entrée de la chapelle de la Vierge (chapelle axiale
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle axiale (chapelle de la Vierge)
    Historique :
    A l'entrée de la chapelle de la Vierge, se trouve la seule grille ancienne (17e siècle?) conservée dans la cathédrale de Meaux.
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Genre :
    de bénédictins
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF Dessin d'un autel entouré de boiseries. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine Dessein d'un autel de marbre fait pour l'église de St Faron lès Meaux par frère Guillaume de la Tremblaie, par les soins de D. Jacques Houdart, prieur du même monastère, en janvier 1703." Dessin, 18e s Plan d'un petit autel de marbre pour l'église de St Faron par M. d'Orbay le Jeune en 1702." Dessin Projet d'autel avec dais d'exposition pour la châsse de saint Faron. Dessin, 18e s. (BNF
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
  • hôtel de Vernon
    hôtel de Vernon Meaux - 10 impasse Maciet - - Cadastre : 2014 BT 71
    Titre courant :
    hôtel de Vernon
    Illustration :
    Vue générale de l'élévation sur rue. IVR11_20137700248NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 101 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive , André, DUFFET Jean-Louis et FERRIERE Guy. Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux , tome 1 : La vieille ville, rive droite. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1988.
  • maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BH 102
    Description :
    La maison est construite un peu en retrait de la rue, dont elle est séparée par un jardinet. Elle non étudiés car dénaturés, mais déjà présents sur les plans cadastraux du 19e siècle. La façade de la , un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble éclairé par une lucarne rurale.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abrite plusieurs maisons anciennes sur une cour commune, elle est caractéristique de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, mi-urbain mi
    Historique :
    Cette maison existe déjà sur le cadastre de 1815, comme sur le plan d'alignement de 1764. Elle fait donc partie des logis les plus anciens du faubourg Saint-Nicolas. Elle a été photographiée lors de l'opération de pré-inventaire en 1982, sans jardinet antérieur et sans la plaque portant la date de 1630.
    Référence documentaire :
    p. 152 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • statue : Vierge à l'Enfant
    statue : Vierge à l'Enfant Couilly-Pont-aux-Dames - en ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20127700766NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne