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  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Titre courant :
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans et artisanal de la vallée de la Seine (Seine-et-Marne), coédition Région Île-de-France / Somogy l’étude et la valorisation du patrimoine industriel et artisanal de la vallée de la Seine. Cette enquête a XIIIe ou au XIVe siècle (moulin de l’Eglise à Vernou-La-Celle-Sur-Seine). Paris et ses mangeurs de pains porté sur 52 communes et a permis d’identifier 262 sites, à partir de plus de 1700 localisations capitale, et bouleversé depuis 40 ans par la mutation du système productif. La demande excédait en effet la traditionnelle et indispensable expertise historique et architecturale : les entreprises, les collectivités, les « anciens », les habitants ont largement ouvert leurs portes et leurs archives pour nous conter cette histoire et souligner autant la vitalité des activités contemporaines que la pertinence des reconversions patrimoniales de sites désaffectés. Connaître et valoriser un "territoire d'amont" Des opérations de médiation
    Illustration :
    Vulaines-sur-Seine, Monsieur Durand au marteau pilon Vernet. IVR11_20097701337NUC4A
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Précisions sur la protection :
    Façades, arcades et toitures des bâtiments entourant le cloître : inscription par arrêté du 9
    Murs :
    brique et pierre
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des Reichen et Robert (2000) clôt la cour vers le nord. IVR11_20047700212VA Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de
  • le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne Melun - en ville
    Titre courant :
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
  • siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Historique :
    Seine-et-Marne contre l'incendie, créée en 1890 (la date MDCCCXIX inscrite sur l'immeuble fait référence importante société d'assurance melunaise : la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de locaux en 1905 et y demeura jusqu'à la seconde guerre mondiale. En 1942, le siège social a été transféré à Paris, 19 rue de la Pépinière, et l'immeuble de Melun a accueilli la sous-préfecture.
    Description :
    marqué par un parti plus sobre jouant surtout de la polychromie des matériaux (briques en parement et
    Titre courant :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    Appellations :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
  • Bas-relief : la Seine et la Marne
    Bas-relief : la Seine et la Marne Melun - 19 rue du Château - en ville
    Historique :
    Ce bas-relief symbolisant le département de Seine-et-Marne a été sculpté par Albert Bouquillon pour
    Représentations :
    allégorie, Seine, Marne, femme, nu, assise, eau ; Deux femmes nues, personnifiant la Seine et la Marne, sont assises face à face. De l'eau s'écoule de la vasque qu'elles tiennent dans la main droite
    Titre courant :
    Bas-relief : la Seine et la Marne
  • Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262, 264, 289, 290, 305, 306, 307
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Gentilly (94). Dès 1932, l'activité se spécialise dans la construction pour manèges tournants et auto l'Est et les Etats-Unis à partir de 1968. En 1951, anticipant une éventuelle expropriation, Gaston Reverchon, rejoint par ses fils Christian et Michel, fait construire, suivant les plans de l'architecte Philippe Delrieu de Verrières-le-Buisson, une nouvelle unité de production et un bâtiment administratif sur des terrains lui appartenant à Samois-sur-Seine. L'atelier de 1200 m², mis en service en 1953, est réservé à l'assemblage et au montage des grands ensembles (manèges tournants, kiosques de scooters puis procédés de fabrication et les matériaux évoluent ; l'entreprise fabrique des pièces moulées en polyester attractions pour fêtes foraines et parcs d'attraction (montagnes russes). Reverchon International Design rencontrent des difficultés avec la baisse des commandes en provenance des Etats-Unis et l'émergence de qui se consacre à la fourniture de pièces détachées et à la maintenance de manèges de parcs
    Précision dénomination :
    usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Description :
    entre 4 groupes de construction : trois ensembles d'ateliers et un bâtiment administratif. Les ateliers construits entre 1951 et 1970 se composent de 3 nefs. La première nef, une structure métallique de 54 x 20 m administratif, abrite à l'origine l'atelier de montage. Les deux autres nefs, construites en métal et béton dans la façade sur rue. La nef 3 (54 x 20 m), réservée au montage et à l'assemblage des manèges, sert aujourd'hui de stockage des pièces détachées et d'anciens modèles. Après l'incendie des nefs 2 et 3, la structure métallique est reconstruite et entièrement habillée d'un bardage métallique, à l'identique des rectangulaire et une aile arrière en retour. Le rez-de-chaussée surélevé est conçu pour abriter les bureaux de l'entreprise et les 2 autres étages, divers logements pour le personnel. Le bâtiment est revêtu d'un parement de pierres calcaires sur les deux premiers niveaux et d'un crépi sur le troisième. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont de larges baies en bandeau et se distinguent des ouvertures plus traditionnelles
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de la localisation de l'usine de construction mécanique Reverchon. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif et de l'atelier projetés. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Elévation du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701555NUC2A Elévation et coupe du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701556NUC2A Coupes du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701557NUC2A Plan du bâtiment administratif, cave et rez-de-chaussée. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif, premier et deuxième étages. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan, élévation et coupe de l'atelier. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701554NUC2A des ateliers en 1959. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701703NUC2A ateliers. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701708NUC2A
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    un important débouché avec la construction des villas de bord de Seine, à la fin du 19e et au début d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le pavillon comme l'attestent les ouvertures murées du pignon ainsi que la corniche moulurée et le chaînage électriques, à air), de construction de charpente en fer et de vente et réparation de bicyclettes. Il trouve maison G. Oudiou est chargée, entre 1896 et 1910, des travaux menés à la villa des Fontaine-Dieu au Bas ainsi que la charpente métallique et son lanterneau vitré éclairant la galerie des tableaux. Au cours de début des années 1930 et le début des années 1950, Mr. Bataillès occupe les locaux. A cette époque, le face (détruit dans les années 1960), un magasin de vente de pièces électriques et la maison première moitié du 20e siècle, la serrurerie Bataillès employait 3 ouvriers, 2 à la forge et un électricien.
    Description :
    L'ancienne serrurerie Oudiou se trouve à l'angle de la place de la Mairie et de la place de la République, ancienne place des Halles, centre économique de Samois-sur-Seine. La maison d'habitation, en Mairie. Le portail, faisant face à l'atelier et posé dans les années 1960 après destruction du hangar , porte la plaque de la maison Oudiou installée à Melun. Celui faisant face à la maison est plus ancien et grenier agricole mais il comporte également des casiers de rangements et un soufflet de forge construit
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Papier à entête de l'usine de serrurerie Oudiou. (AD Seine-et-Marne, J856) IVR11_20097701615NUC2A Mur de clôture et mur pignon de l'atelier de serrurerie. IVR11_20097700051NUC4A Vue générale de l'atelier et de la maison d'habitation. IVR11_20097700055NUC4A Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par
  • Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    . Berteau, propriétaire du château de la Madeleine un terrain en bordure de Seine comportant une source. Il y fait construire un moulin et utilise les eaux de la source pour actionner une roue de 14,50 m de
    Hydrographies :
    Seine
    Description :
    Le moulin de la Madeleine a été installé au pied du coteau bordant la rive gauche de la Seine. Il de mètres avant de rejeter l'eau dans la Seine. Le moulin a laissé place à une propriété composée de
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Seine-et-Marne, 3S97/1) IVR11_20097701589NUC2A meunier. (AD Seine-et-Marne, 3S113) IVR11_20097701586NUC2A meunier. (AD Seine-et-Marne, 3S113) IVR11_20097701587NUC2A Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/112) IVR11_20097701818NUC4A -et-Marne, 3S97/1) IVR11_20097701588NUC2A Plan annexé à la demande d'installation d'un moulin formulée par François Lecoq, en 1815. (AD Seine Plan et élévation du moulin du pont de Samois (Héricy) où François Lecoq a travaillé en tant que
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    des charbons, et crée, en 1923, la société PIC (Préparation Industriel des Combustibles). Jusqu'en 1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des houillères et partage ce marché avec Venot et BBT (Barbier, Bernard et Turenne). Entre 1948 et 1960, elle annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine -Hermel (55 rue Hermel), en 1948. Le site accueille jusqu'à 120 dessinateurs et cadres. La même année, les mettent au point procédés et installations nécessaires aux industries extractives, depuis l'extraction, le stockage, jusqu'au lavage (exceptés les moteurs, les pompes et les équipements électriques) : lavage en
    Description :
    déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant Art nouveau, notamment dans l'ordonnance des ouvertures en plein-cintre et leur garde-corps et balcons en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle un module répétitif basé sur un quadrillage en béton supportant les vitres et souligné par un société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique , archivage des plans et réception des clients. L'extension est conçue spécifiquement pour accueillir les travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le installée de l'autre côté de l'avenue. C'est un bâtiment de plan rectangulaire, en béton et métal, surmonté d'une toiture à longs pans et croupes portée par une charpente métallique. Son architecture reprend la
    Titre courant :
    Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Seine-et-Marne, 256J1) IVR11_20097701604NUC2A . Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1) IVR11_20097701606NUC2A Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 Bureau d'études du siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3
  • Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    -sur-Seine au cours de la première moitié du 20e siècle. Dans la seconde moitié du 20e siècle, elle se spécialise dans la fabrication de pompes à essence (pompe Chemico) et effectue sur place le façonnage, le montage et le conditionnement des pompes. L'activité prend fin au milieu des années 1980. Le site est des activités artisanales et permettre la création d'activités nouvelles. Ainsi un atelier de restauration de sièges anciens, un atelier de ferronnerie d'art, une radio locale et un entrepôt de textiles servent au stockage de la matière première (textiles synthétiques) importée de France, d'Europe et d'Asie Nord et dans les pays de l'Est.
    Description :
    L'ensemble de la parcelle est bâti, exceptés une cour rectangulaire centrale et un petit jardin en , le portail d'entrée avec ses piliers de briques pleines, la façade latérale des anciens bureaux et le de vestiaires, réfectoire et lavabos. A l'extrémité opposée de la cour étaient organisés les ateliers de façonnage. Le plus vaste, d'une surface de 300 m², abritait notamment un banc d'essais et de transformé en gymnase dont les vestiaires et douches occupent aujourd'hui les anciens bureaux. En fond de anciens locaux réservés au poste de soudure et au magasin, à l'arrière de cet ensemble, sont aujourd'hui modifié leur organisation : seule la cloison qui séparait l'espace desservi par le quai de chargement et SEP a été respectueuse de l'organisation et de la répartition des espaces de production initiaux.
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 22 avenue de la Libération - en village - Cadastre : 2007 AL 486, 487, 488, 489
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de petite métallurgie (usine de pompes à essence) SEP, actuellement gymnase municipal et magasin industriel Wolters SA
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan et coupe des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire Elévations et coupes des bâtiments transformés en gymnase. (AM Samois-sur-Seine, permis de Plan de l'organisation initiale de l'usine de petite métallurgie SEP, sd. (AM Samois-sur-Seine Vue, depuis la cour intérieure, des anciens bureaux et de la salle des machines en retour, devenus vestiaires et douches du gymnase. IVR11_20097700522NUC4A Vue de l'entrée du site et des anciens bureaux depuis la cour intérieure. IVR11_20097700524NUC4A Vue des anciens bureaux depuis le quai de chargement, devenus vestiaires et douches du gymnase Vue de l'ancien local des lavabos et du quai de chargement. IVR11_20097700527NUC4A Vue de l'ancien local des lavabos et du quai de chargement. IVR11_20097700528NUC4A
  • Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage Fontainebleau - 17 rue Royale - en ville - Cadastre : 2012 AS 27, 28
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    tour, ils se chargent de la blanchisserie des effets de couchage et de linge de corps et de la réfection des matelas des troupes installées à Fontainebleau. A l'époque, le battage et le cardage sont effectués mécaniquement. A la fin des années 1940, la blanchisserie industrielle n'est plus en activité et mécanique du verre à usage pharmaceutique et médical. Au cours des années 1950-1960, les locaux
    Description :
    L'ancienne blanchisserie industrielle occupe la parcelle à l'angle de la rue de l'Arbre Sec et de la rue Royale. Les bâtiments sont organisés en bordure de parcelle et forment un front bâti côtés nord, est et sud, notamment le long des deux rues. Les bâtiments, à deux niveaux, sont construits en . L'entrée se fait par un haut porche occupant l'angle des deux rues et surmonté d'un étage dont la façade bâtiment méridional (rue Royale), abritant à l'origine l'écurie, les vestiaires, bureau et logement, semble des ouvertures garnies d'abat-vent en bois, encore en place sur la façade de la rue Royale et sur l'Arbre Sec) abritait la lingerie, l'atelier de réparations, la salle des séchoirs à air chaud et la buanderie, composée des bassins en ciment, essoreuses et machines à laver actionnées par un moteur. Elle se prolongeait dans le bâtiment septentrional, occupé également par les magasins et la matelasserie. L'ensemble
    Titre courant :
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de la blanchisserie industrielle. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701576NUC2A Papier à entête des établissements Bezard. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701577NUC2A
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau des fours et des gazomètres est encore accrue. Le chargement des cornues est automatisé et la station commune regroupe les sapeurs pompiers et les services techniques municipaux sur la zone occidentale de , inaugurée le 27 septembre 1980. Face à l'usine à gaz et parallèlement à son fonctionnement, une centrale conservées pour servir en cas de panne. Des transformateurs et commutateurs y sont installés afin, d'une part , d'abaisser la tension du courant et, d'autre part, de le transformer en courant continu. C'est, semble-t-il
    Description :
    , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée , l'inscription « Société Gaz et Eaux Fontainebleau ». Cette saillie a été, par la suite, nivelée et les façades aménagés plusieurs bâtiments en rez-de-chaussée, servant de réserve pour l'outillage et de garages.
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de l'éclairage à Fontainebleau et Avon / Henri Gruère, 1938. (BM Fontainebleau) IVR11_20097701812NUC2
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Primitivement fondée à Seine-Port par Louis VII, en 1145, l'abbaye cistercienne de Barbeau est transférée à Fontaine-le-Port en 1156 et consacrée en 1178. Sur ce site marécageux, les arrivées d'eau sont contrôlées en élevant une digue et en créant un étang. Ces aménagements hydrauliques sont accompagnés, dès propriétaire d'alors, Urbain Chabert, établit de nouveaux aménagements hydrauliques (barrage et conduite le château et le potager. A partir des années 1940, les nouveaux propriétaires, M. et Mme de
    Description :
    siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine-et -et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701580NUC2A -Marne, 3S25/3) IVR11_20097701583NUC2A Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la début des années 1980. L'activité prend fin en 1994 et lui succède, l'année suivante, Gil Meïr de contrôle de mesure. En 1981, sont recensées 3 fraiseuses, 8 tours, 1 scie-circulaire et quelques perceuses. Quelques années après, l'atelier a été équipé d'un tour à commande numérique et d'une machine à recrutement se fait localement, à Chartrettes, Thomery, Samoreau et Savigny-le-Temple.
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue
    Description :
    , aujourd'hui reconverti en logement, est construit sur 2 niveaux. Le gros oeuvre est couvert d'un enduit et la niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la et charpente sont métalliques mais en partie occultées, notamment par un faux plafond. Depuis la cour , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et remplacé par des baies plus petites et des carreaux de verre. Le réfectoire et la pièce abritant les de fabrication et les parkings.
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et -Marne, 2875W170) IVR11_20097701579NUC2A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour , en 1855, une convention avec Jacques-Emmanuel-Louis Granger et Jean-Marie Mionnet, ingénieurs mécaniciens et hydrauliciens. La gestion privée du service des eaux prend fin dès 1862, au profit d'une , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine entrepris. A partir de cette date et jusque dans les années 1980, plusieurs contrats sont passés avec la société Le Matériel Electrique S.W., filiale de la Société des Forges et Ateliers du Creusot, installée à Champagne-sur-Seine. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, la station de pompage de Valvins est gérée
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Description :
    de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits , les pompes (pompe Schneider, installée dans les années 1980 et pompe Gourdin, installée dans les supportée par une charpente en bois et métal avec ferme à treillis et tirants métalliques. Le pignon sur rue , remanié au début des années 1920, présente une baie monumentale en plein-cintre et à petits carreaux alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une -Schneider, Champagne-sur-Seine), mise en mouvement par un moteur électrique asynchrone triphasé (Jeumont
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A en 1858. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701566NUC2A Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701542NUC2A Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701543NUC2A Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701544NUC2A Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701545NUC2A -pompes. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701561NUC2A
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    des accumulateurs, une cheminée (détruits en 2008), l'atelier de maintenance et de réparations, la remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le à 6h40 et prend fin à 01h09. Au bout d'un mois d'exploitation, 880 voyageurs journaliers empruntent ce moyen de transport, essentiellement des Bellifontains allant travailler, des militaires et des étendue jusqu'au pont de Valvins puis à la gare de Vulaines en 1909 (de l'autre côté de la Seine). En ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au de deux moteurs de 25 ch et 6 remorques (matériel de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques) complété par la suite par des motrices récupérées des réseaux melunais et cannois (deux baladeuses sont conservées au Musée des Transports Urbains). Les lignes de Vulaines et de Samois sont
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin rectangulaire construite en moellons de calcaire et surmontée d'une toiture à deux pans portée par une charpente Polonceau (câbles d'acier pour les entraits et arbalétriers en bois). La couverture en tuiles mécaniques hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et équipées de rail et de caténaires pour l'accès des tramways. La travée centrale est surmontée d'un occulus contenant une horloge (disparue). Les ouvertures et les chaînes d'angle sont soulignées par des encadrements de la halle et transformant l'appentis initial. De l'autre côté de la remise, un petit pavillon donne salles à usage de bureau et de vestiaire. Son deuxième niveau est couvert d'un bardage de bois et la du Touring Club. L'ensemble est construit en moellons de calcaire et présente un décor de brique deux pans. La toiture à pans brisée est incurvée et laisse les pignons découverts. Bordant le pavillon
    Titre courant :
    société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Appellations :
    et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Fontainebleau, 1896. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701607NUC2A Samois-sur-Seine, 1901. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701608NUC2A Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701611NUC2A Plan, coupe et élévations des abris de la ligne de tramways de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine -et-Marne, SP266) IVR11_20097701610NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Valvins, 1899. (AD Seine-et Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de -Marne, SP266) IVR11_20097701612NUC2A Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement
    Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    l'embouchure du rû du Châtelet dans la Seine. Le moulin devient ensuite la propriété de M. Roussel, puis est exploité au début des années 1830 par le meunier Gervais Piat et à partir de 1835 devient la propriété des
    Description :
    niveaux supérieurs (rez-de-chaussée et étages de comble) en logement a modifié l'architecture initiale
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 ) IVR11_20097701817NUC4A Façade orientale du moulin, emplacement de la roue et vanne. IVR11_20097701531NUC4A Façade orientale du moulin, emplacement de la roue et vanne. IVR11_20097701529NUC4A Lavoir et moulin, en arrière plan, bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701528NUC4A
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les Seine-Saint-Denis, effectué par Françoise Cannot, alors conservateur délégué des antiquités et objets réunissant des photographies, une présentation historique et une description normalisée que l’on retrouve : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Texte libre :
    -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et , Verrières des Hauts de Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Laurence de Finance (réd.), Jean-Bernard l'Inventaire (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne) font aussi l’objet d’un dossier individuel réunissant des L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux , présentées à Paris, aux Salons et aux expositions universelles, sont également prises en compte et permettent photographies, une présentation historique et une description normalisée que l’on retrouve sous forme de fiches documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis, réunie par Françoise Cannot, est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
    Illustration :
    94 - Perreux-sur-Marne (Le), monument sépulcral des familles Ouine et Cosnier. Verrière : Saint . Plan au 1/10è. Encre de chine et aquarelle.(AM Asnières-sur-Seine) IVR11_19959203882XA 92 - Châtillon, église paroissiale Notre-Dame-du-Calvaire, ensemble de 2 verrières : Saint-Leu et °0). Deux scènes de la vie de Saint-René-d'Angers : sa résurrection et son baptême par Saint 92 - Sèvres, verrière : Saint Philippe pour l'église de Sèvres. Dessin à l'encre, lavis et gouache assiste Louis XIII et soigne les malades, par François Fialeix (?) maître-verrier, 1860 92 - Neuilly-sur-Seine, église anglicane, actuellement église adventiste du 7ème jour. Verrière du 92 - Sceaux, église Saint-Jean-Baptiste. Verrière : Christ glorieux, évangélistes et prophètes , réalisée par Lionel Royer et l'Atelier Latteux-Bazin, vers 1890. Détail du visage de Saint Louis Vierge, par H. Chabin et Charles Lévêque (peintres-verriers) en 1885-1891. IVR11_19929200596XA
  • Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA Blandy - Prés Paquettes - R.D. 215 - en écart - Cadastre : 2012 YA 15, 16
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    le bassin parisien, elle exploite douze forages situés dans les départements de la Seine-et-Marne (secteur de la vallée de la Seine et de Coulommiers), de la Marne et de l'Yonne. Ces concessions ont été principales régions pétrolières françaises, le bassin parisien, la Champagne, l'Alsace et le Sud-Ouest. Dans exploitées dès le début des années 1960 par la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France et, depuis le début des années 1990, par la société Geopetrol SA (1996 pour la concession de diminution depuis une vingtaine d'années). Ces puits ont été forés, pour la plupart, entre 1986 et 1989 collecte et le traitement du brut produit par les différents forages franciliens. A cette époque, 600 m3 de
    Description :
    brut est acheminé depuis les puits d'extraction (étudiés IA77000730 et IA77000731), par camions , dessalage et dégazage. L'eau qu'il contient est séparée par décantation. Des quatre cuves aériennes sphériques initiales, il n'en reste plus que deux (T101 et T102), les autres ont été démantelés à la suite de
    Titre courant :
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et
    Appellations :
    Régie Autonome des Pétroles (RAP), puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Centre de production, installations anti-incendie au premier plan (cuve T105) et cuves de décantation à l'arrière plan (T101 et T102). IVR11_20097700565NUC4A Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102). IVR11_20097700561NUC4A Centre de production, cuves de décantation (T101 et T102) et centre de chargement pour camions
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m d'origine, et en fait sa maison d'habitation. En 1928, il construit un nouveau bâtiment abritant l'atelier de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux commandes liées à la villégiature qui se développe à Bois-le-Roi et ses alentours. Résistant durant la à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures maintient : entre 1962 et 1972, la société Corning France lui sous-traite la fabrication d'appareils automatiques. L'entreprise est cédée en 1976 et le dépôt de bilan est déposé par le successeur en 1979. Une , l'entreprise emploi 6 à 8 personnes, 25 à 30 en 1960, 45 à 50 en 1968 et 80 en 1970. A la fin des années 1940
    Observation :
    l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de construction dans ce secteur de la vallée de la Seine. La transformation des sheds en bureaux présente également une reconversion originale et soignée à signaler.
    Description :
    fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au , également en fer forgé et portant le nom du serrurier Lefèvre, sont conservées. L'une représente un forgeron dont le motif principal est une clé. Le bâtiment des ateliers, en parpaings et structure métallique . L'éclairage se fait par les verrières des sheds et par la verrière percée dans la façade orientale du bâtiment . Le matériel nécessaire au travail du métal, dont la forge à deux foyers, les étaux et enclumes, a été portants métalliques fixés sur le mur occidental pour le stockage des produits semi-finis et finis et originalité, en bureaux par la société Mafco au début des années 1980. L'espace a été cloisonné horizontalement et verticalement : il est occupé par plusieurs pièces et mezzanines, sur supports métalliques
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    1936. (AD Seine-et-Marne, 5MP20) IVR11_20097701578NUC2A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Marquise et garde-corps du logement patronal, décor de ferronnerie. IVR11_20097700912NUC4A Marquise et garde-corps du logement patronal, décor de ferronnerie. IVR11_20097700911NUC4A