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  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y Plan du rez-de-chaussée et des étages en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de Plan en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines La façade principale en 1899. Aquarelle. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB
  • buste de la comtesse du Barry
    buste de la comtesse du Barry Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce buste de la comtesse du Barry par Pajou était la propriété du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 372). Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, le buste faisait partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville lors de la campagne d'inventaire. Il a aujourd'hui réintégré les réserves du Musée de la Vicomté.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    buste de la comtesse du Barry
  • lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840, 841, 171
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lotissement concerté commandé par le comte et la comtesse de Chabannes en 1924 à l'architecte Henri
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Cabochons de céramique.
    Description :
    L'ensemble comporte deux immeubles de quatre étages sur les deux rues qui desservent la parcelle laniérée et quatre bâtiments intermédiaires de plan en U sur une courette. Les constructions sont en
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840
    Titre courant :
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    Appellations :
    lotissement du comte et de la comtesse de Chabannes
    Illustration :
    Coupe et élévation de l'un des immeubles sur rue, 1924. (AM Enghien-les-Bains, 1T 19 Coupe et élévation de l'un des immeubles du lotissement. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire) IVR11_20099500159NUC4A Plan des immeubles intermédiaires, 1924. (AM Enghien-les-Bains, 1T 19, autorisations de permis de Vue d'ensemble de l'immeuble donnant rue Félix Faure. IVR11_20099500512NUC4A Vue d'ensemble d'un immeuble au 47 rue de la Barre IVR11_20089500278NUC4A Détail de l'un des cabochons en céramique, ornant l'un des piliers de clôture du lotissement au
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education nationale (non étudié) Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et la comtesse du Châtelet, cette dernière étant la soeur de la Rochechouart. L'hôtel fut vendu en L'hôtel a été construit par Mathurin Cherpitel pour la marquise de Courteille qui s'était engagée lors du mariage de sa fille avec Emery Louis Roger comte de Rochechouart à loger le couple. Le terrain fut acquis en 1776 et le choix se porta sur Cherpitel qui venait de construire un hôtel pour le comte ministère de l'Instruction publique qui l'achète en 1829 et entreprend d'importants travaux sous la direction de l'architecte Gisors.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est placé dans une courte aile à gauche de la façade. Il dessert un étage et se termine par une avancée en balcon. Le vestibule dans lequel il se trouve est de plan ovale et couvert d'une coupole aplatie reposant sur un plafond à caissons. Le départ de la rampe est en fonte avec des décors de bronze, notamment une très belle urne en guise de vase de départ. La rampe est composée de postes.
    Localisation :
    Paris 7e arrondissement - 110 rue de Grenelle
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Rochechouart, actuellement Ministère de l'Education
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500334NUC4A Vue d'ensemble de la rampe. IVR11_20107500335NUC4A Vue de la cage en contre-plongée. IVR11_20107500336NUC4A Détail de la rampe. IVR11_20107500338NUC4A Partie de l'escalier en plongée. IVR11_20107500341NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance Une maison plus ancienne est attestée au 17e siècle, maison qui fit partie de la dot de Marie -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison en 1722 il entreprend de construire à l'actuel 97 un hôtel qui est achevé en 1724, date à laquelle est délivrée l'autorisation de poser un balcon sur la façade. C'est l'architecte Debias-Aubry qui fut en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du , tenait chez elle un salon fréquenté par de nombreux artistes comme Stendhal ou Houdon.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La rampe est composée de panneaux rectangulaires alternant avec des pilastres ou des panneaux plus carrés
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Vue d'ensemble de la première volée. IVR11_20107500321NUC4A La console de départ et un pilastre. IVR11_20107500322NUC4A Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue de la porte cochère surmontée d'un balcon. IVR11_20107500374NUC4A
  • église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 ak 159
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la reine, Edouard Branly, le beau-père de Tournon, la comtesse de Caraman-Chimay et la comtesse Cette église a été construite en 1927 par l'architecte Paul Tournon. la pose de la première pierre a lieu le 18 septembre 1927. Un comité de soutien en a permis le financement. Ce comité était placé sous le haut patronage de la reine Elisabeth et avait deux présidents d'honneur, le cardinal Van Roey , archevêque de Malines et monseigneur Gibier, évêque de Versailles. On trouve parmi les membres des amies de
    Description :
    -Chapelle. Elle se compose d'un haut vaisseau central flanqué de collatéraux très bas, formant un sorte de socle. La façade a 20 mètres de haut et 7,5 mètres de large. La flèche, placée au centre de l'édifice , culmine à 45 mètres. Les trois travées de la nef sont dans le prolongement de l'abside à trois pans, sans rupture. La voûte en béton est ajourée de dalles de verre qui en soulignent les nervures. Les vitraux des baies sont sertis dans une structure de béton.
    Titre courant :
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    Vocables :
    Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus
    Illustration :
    Plan façade de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800196NUC4A Façade principale de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800192NUC4A Dessin de la façade principale de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville Plan masse de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800195NUC4A Détails de la façade principale de l'église et élévation latérale. Tirage, vers 1929. (AM Plan des voûtes de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville). IVR11_20137800190NUC4A Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Elévation et plan de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, , vers 1928. (AM Aubergenville Disposition des dalles de verres de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la propriété en 1870 à M. Bernard, en se réservant un petit pavillon et un atelier. Trois ans après la mort de
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
  • Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette verrière est le seul vestige de l'ensemble de grisailles offertes à la chapelle Saint-Fiacre par la comtesse Le Boulanger et le doyen Verdier, avant la réalisation des nouvelles verrières, en 1927. Le style de ces grisailles est très différent de celui des autres verrières des chapelles rayonnantes, exécutées pour la plupart dans les années 1860, juste après la reconstruction de ces chapelles . Il s'agit peut-être de panneaux plus anciens, de la première moitié du XIXe siècle, avant le
    Référence documentaire :
    p. 37 La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, 1871. ALLOU, Auguste. La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871. Meaux : Le Blondel, 1884.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Illustration :
    La partie basse de la verrière de la baie 24. IVR11_20107700146NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc
    maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc Andrésy - 12 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 115
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    la salle de mairie. La fille de Geoffroy, la comtesse Lepic en hérite en 1828 et la lègue à son fils Des édifices existent à cet emplacement sur le plan terrier de 1731. A la Révolution, cette maison appartenait à Nicolas Rémy Benoist de la Forge qui l'a vendue le 13 ventôse an II à M. Geoffroy. En 1811 , Geoffroy qui est maire d'Andrésy loue une partie de sa maison pour loger le prêtre et une autre partie pour
    Description :
    , cuisine, office, chambre de maistre, cabinet, corridor estant sur le devant couverte en mansarde ardoise et tuile, plusieurs autres bastiments sur le derrière et sur le costé de la cour cy après consistant lieux dans laquelle est un puits... En 1811 la salle de mairie se trouvait au rez-de-chaussée à droite et une maison d'arrêt. A l'étage au dessus une chambre avec balcon de fer sur le boulevard.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue d'ensemble du heurtoir de la porte cochère. IVR11_20067800146XA
  • ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel
    ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel Andrésy - avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 167, 209, 212, 214, 215, 216, 218, 219, 397, 398, 400, 429, 430, 500, 501, 514, 561
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . En 1824, à la mort de Geoffroy, c'est sa fille la comtesse Lepic qui en hérite. Puis à la mort de Andrésy est dans le chapitre Notre-Dame de Paris dès le 9e siècle. Mais le château principal manoir et maison seigneuriale du fief d'Andrésy appartenait à la famille de l'Isle, seigneur en partie. Ce n'est qu'en 1680 que les héritiers de Joachim de l'Isle vendent cette ferme seigneuriale au Chapitre qui la garde désormais jusqu'à la Révolution. C'est bien là que se trouvait le siège de la seigneurie puisqu'en 1748 il est fait mention de la construction d'un auditoire dans l'enceinte de la ferme. Son plan général est connu par le plan de 1702 et surtout par un plan de distribution non daté des Archives nationales. On sait également qu'elle était exploitée par le fermier Thomassin à la veille de la Révolution . Elle a été vendue comme bien national le 12 vendémiaire an IV à Jean Louis Durupt-Boileau, chef de bureau au département de la Seine. Il la revend aussitôt à Jean Destreaux (28 frimaire) puis c'est Pierre
    Description :
    . Autour de la grande cour se distribuaient un hangar, une grange à avoine, une grange à blé, un toit à vestige du manoir seigneurial. Des jardins et des clos de vignes complétaient l'ensemble.
    Titre courant :
    ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel
    Appellations :
    ferme du chapitre Notre-Dame de Paris
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan de la ferme seigneuriale d'Andrésy, XVIIIe siècle. Dessin plume. (AN, N III Seine-et-Oise 176 L'escalier, seul vestige de l'ancien manoir. IVR11_20067800176XA
  • 4 verrières historiées : Saint Rémi instruisant Clovis, Baptême de Clovis, Sainte Clotilde en prière, Une reine (sainte Clotilde ?) et sa fille priant dans une église
    4 verrières historiées : Saint Rémi instruisant Clovis, Baptême de Clovis, Sainte Clotilde en prière, Une reine (sainte Clotilde ?) et sa fille priant dans une église Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    ; 1892 (baie 4) ; donné par Mme la princesse de Lucinge-Faucigny en souvenir de Mme la comtesse Cahen , Paris, 1892. Inscription concernant le donateur : don de Mme Laveissière en souvenir de Jules Laveissière, son mari ; 17 octobre 1893 (baie 1) ; donné par Mme Alphonse Couvreux, en souvenir de M. Alphonse Couvreux, son mari ; 1891 (baie 3) ; donné par Mme Louis Cahen en souvenir de Mme Cahen d'Anvers, sa soeur
    Historique :
    Verrières exécutées entre 1891 et 1893 par les ateliers Hubert et Martineau de Paris.
    Représentations :
    de Clovis (portrait photographique parmi les membres du clergé entourant saint Rémi). Baie 4 : reine
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    4 verrières historiées : Saint Rémi instruisant Clovis, Baptême de Clovis, Sainte Clotilde en
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 1 : saint Rémi instruisant Clovis. IVR11_20089100488VA Vue d'ensemble de la baie 3 : le baptême de Clovis. IVR11_19969100136VA Vue d'ensemble de la baie 6 : sainte Clotilde en prière. IVR11_20089100492VA Vue d'ensemble de la baie 4 : une reine (sainte Clotilde ?) et sa fille priant dans une église
  • Cloche dite Germaine, Napoléonne, Eugénie
    Cloche dite Germaine, Napoléonne, Eugénie Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    PUISSANT PRINCE DE CONDE ET LA COMTESSE DE MARSANT REFONDUE A ANDRESY EN MAI 1864, J'AI ETE NOMMEE GERMAINE PIC, AIDE DE CAMP DE L'EMPEREUR ET PAR MADAME LA COMTESSE LE PIC - Mr DUMANT ETANT MAIRE, Mr LENFANT , CURE D'ANDRESY - Mr BEAUDRY, TRESORIER DE LA FABRIQUE - JE PESE 1600 K SANCTA MARIA ORA PRO NOBIS
    Historique :
    La cloche a été refondue en 1864. L'inscription publiée par Guilhermy est celle de la précédente cloche qui datait de 1605 : L'AN 1605 AU REGRET DE MES BONS AMIS JE FUS CASSEE ET FONDUE EN MAY PREMIERE SEMAINE BAPTISEE ET NOMEE GERMAINE PAR CHEVALLIER DE GRAND RENOM MRE CLAUDE DE LISLE PAR SON NOM ACOMPAGNE DE GRANDS DAMES ET SRS ET NOTABLES BOURGEOIS LABOUREURS MRE O GAMESME CURE MRE DE MARINES MRE P
    Statut :
    propriété de la commune
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Auteur :
    [] Ségur, comtesse de [commanditaire] Ségur, maréchal de
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF Dessin d'un autel entouré de boiseries. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine Dessein d'un autel de marbre fait pour l'église de St Faron lès Meaux par frère Guillaume de la Tremblaie, par les soins de D. Jacques Houdart, prieur du même monastère, en janvier 1703." Dessin, 18e s Plan d'un petit autel de marbre pour l'église de St Faron par M. d'Orbay le Jeune en 1702." Dessin Projet d'autel avec dais d'exposition pour la châsse de saint Faron. Dessin, 18e s. (BNF
  • buste de la comtesse du Barry
    buste de la comtesse du Barry Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Dossier :
    Vue d'ensemble. buste de la comtesse du Barry
  • cloches
    cloches Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    , mère de Mme la comtesse Le Boulanger. Je pèse 350 kilos." Par ailleurs, chaque cloche porte les Allou, évêque de Meaux, et nommée Marie par ledit évêque et par Mme Elisabeth Delcasso, épouse de M . Conrad, sous-préfet de Meaux. Je pèse 3,214 kilos.// Membres du conseil de fabrique : MM. Fleurnoy et , Dumont, v(icom)te Paultre de la Motte, Guérin". Inscription portée sur la 2e cloche : "L'an 1859, le 18 décembre, j'ai été bénite par Mgr Auguste Allou, évêque de Meaux, et nommée Etiennette par M. Augustin Fournier, maire de Meaux, et par Mme Julie Duboscq, veuve de M. Claude-Joseph Dassy. Je pèse 1,605 kilos , évêque de Meaux, et nommée Farone par M. Guillaume Viellot, président du tribunal civil de Meaux, et par Mme Cécile Barthe, épouse de M. Clément Petit, receveur des finances à Meaux. Je pèse 900 kilos , évêque de Meaux, et nommée Céline par M. Clément Petit, propriétaire à Meaux, et par Mme Rose Dassy , épouse de M. le comte Le Boulanger. Je remplace Marie-Rose, donnée en 1805 par Mme Marie-Rose Turquet
    Historique :
    Les quatre cloches actuellement présentes dans la tour nord de la cathédrale ont été fondues en ), Faronne (900 kg) et Céline (350 kg). Elles furent bénites le 18 décembre 1859 par l'évêque de Meaux Mgr Allou. La cathédrale avait auparavant compté de nombreuses cloches, dont la "Verte" (1586) qui servait pour le tocsin et fut descendue en 1805. Seules deux de ces anciennes cloches furent conservées au 19e cloche provenant de l'église Notre-Dame du Marché, finalement restituée à cette dernière une fois l'édifice reconstruit aux frais de Mme Dassy.
    Représentations :
    Chaque cloche porte une décoration plus ou moins riche, en fonction de son rang. La plus grosse , Marie, est aussi la plus ornée avec notamment une guirlande de fleurs entourant les allégories de la Relgion, de la Foi, de l'Espérance et de la Cahrité, et des quatre Evangélistes. La seconde cloche , Etiennette, se caractérise par les chimères de ses anses. Sur la 3e cloche, Farone, les anses sont ornées de têtes d'anges. Enfin la 4e, Céline, a des anses ornées de cariatides et porte une large bande en feuilles de vigne (au lieu d'une guirlande comme les trois autres).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    (retranscrites plus bas) : Marie, Etiennette, Farone et Céline. Saint Etienne est le patron de la cathédrale , saint Faron est l'un des évêques de Meaux, sainte Céline une sainte meldoise.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Texte libre :
    La tour nord de la façade abrite les quatre cloches de la cathédrale de Meaux. Avant la Révolution du Plessis dans son "Histoire de l'Eglise de Meaux" (1731). D'abord réparties entre la tour nord et croisée, et la charpente conserve la trace d'usure due au frottement de la corde. Une grande partie de ces ). Le bourdon serait la cloche de France qui donne la note la plus grave.
    Illustration :
    Grosse cloche de la cathédrale de Meaux, fondue en 1859. Hommage à Mgr Allou, évêque, par son très La principale cloche de la cathédrale de Meaux, "Marie" (3,214 kg), fondue en 1859 La seconde cloche de la cathédrale de Meaux, "Etiennette" (1,605 kg), fondue en 1859
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , consacrée à sainte Madeleine et sainte Marthe, aurait été fondée en 1118 par une comtesse de Meaux. En 1207 Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais Trinitaires de 1244 à 1520, avant d'être ensuite exercée par un administrateur nommé par la ville. La chapelle , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les baptêmes et les enterrements. Lorsque l'évêque Adam de Vaudoy en fit la visite en 1291, il comprenait un pauvres et les malades. Il possédait aussi un pressoir de l'autre côté des murs du castrum, dans la rue de maisons mitoyennes et ainsi à s'agrandir : construction de la salle des femmes en 1647, reconstruction de la chapelle de 1737 à 1739 par deux maîtres maçons de Meaux, Robert Jolly et Jacques Cretté . Principale structure hospitalière de la ville, il demeura en fonction jusqu'à la Révolution. La chapelle fut toujours visible, mais les bâtiments sont très remaniés. Il en va de même pour la « salle des femmes » au
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Description :
    Avant la Révolution, l'hôtel-Dieu occupait presque toute la partie nord de l'ilot compris entre la rue des Vieux-Moulins, la rue Saint-Remy at la rue du Château (aujourd'hui rue de Martimprey). Les bâtiments s'organisaient autour de plusieurs cours, encore partiellement conservées. Au nord s'élevait la chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan des bâtiments et dépendances de la salle d'asile de Meaux, rue du Tribunal, signé Savard et Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le clocher de la cathédrale. IVR11_20097701164NUC4A Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée Bossuet de Meaux. IVR11_20127700692NUC4A
  • lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840, 841, 171
    Dossier :
    comtesse de Chabannes Vue d'ensemble de l'immeuble donnant rue Félix Faure. lotissement concerté du comte et de la
  • lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
    lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes Enghien-les-Bains - 55 rue Félix Faure 47 rue de la Barre - en ville - Cadastre : 1995 AD 839, 840, 841, 171
    Dossier :
    Vue d'ensemble d'un immeuble au 47 rue de la Barre lotissement concerté du comte et de la comtesse de Chabannes
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cotte. 1772, Le Veillard, déjà exploitant des eaux de Passy est attiré par celles d'Enghien et se porte acquéreur de leur concession auprès du prince de Condé. 1803, la concession passe aux mains de madame eaux est confortée par une étude sur les eaux du royaume. 1821, arrivée de Jean-Baptiste Péligot , administrateur des hôpitaux de Paris. De nouvelles sources sont découvertes. Il modifie le premier établissement thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est construit, l'Hôtel des Quatre pavillons. Péligot lance alors un grand projet de lotissement des bords du lac les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 , on compte 43 maisons de campagne sur ses rivages. 1846, construction de la gare qui permet le que les activités de loisir. 1850, le territoire jusqu'alors partagé entre les communes de Deuil , Soisy, Saint Gratien et Epinay, devient la commune d'Enghien les Bains : près de 175 ha dont 40 occupés
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La ville s'est développée dans un site privilégié : autour du lac, et au pied de la colline de Montmorency, éléments paysagers qui outre la présence de sources thermales ont été des éléments majeurs pour le développement de la ville comme lieu apprécié de la villégiature parisienne. Le territoire est aujourd'hui entièrement bâti et les espaces vacants organisés en parcs et espaces de promenade.
    Annexe :
    LOTISSEMENT CONCERTE du comte et de la comtesse de Chabannes LOTISSEMENT CONCERTE Villa des Platanes EGLISE ÉTUDIÉES VILLE thermale MAISONS-IMMEUBLES DECOR D’ARCHITECTURE, panneau de céramique aux roseaux, 63 bd Cotte DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Bigot, 17 rue de Cursay DECOR D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Guimard, 13, rue de la Barre GARDE-CORPS d’après un dessin d’Hector Guimard, 7-9bis avenue de Girardin CHEMINEE du ferronnier Emile Robert (adresse non communicable : Saint Vincent de Paul - 11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VIII - 7 verrières historiées et figurées : Sainte famille, Nativité, Fuite en Egypte, prophètes et rois - Monument aux morts de la guerre - Ciboire 4 - Ciboire 5 - Ostensoir - Patène - Bannière de procession - Croix de procession - Croix reliquaire de la sainte Croix - Chape - Chasuble 2 - Ornement doré : chape ; dalmatique (2) ; chasuble
    Texte libre :
    Née de l'exploitation d'eaux sulfureuses au début du 19e siècle, la station thermale d'Enghien-les -Bains doit aussi sa prospérité à la présence de son lac, paysage exceptionnel offrant toutes les première station thermale française aux portes de la capitale. Établissements thermaux, casinos et promenades, reconstruits au gré des modes, constituent le coeur de l'histoire de la ville d'eau. Tout d'abord village émaillé de cottages et de châlets pittoresques érigés au bord du lac, elle devient, en 1850, une I'augmentation de la population. Durant presque deux siècles, les choix architecturaux et urbains des différents édiles ainsi que ceux des commanditaires, propriétaires et spéculateurs, ont forgé l'image de la ville . Villas et immeubles de tous styles, se côtoient avec une prédominance de l'Art nouveau et de l'Art Déc0 . Le contenu de l'étude d'inventaire réalisée sur la ville d'Enghien-les-Bains, ainsi que l'ouvrage - Liens web en bas de page.
    Illustration :
    Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AB. IVR11_20129500513NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AC. IVR11_20129500514NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AD. IVR11_20129500515NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AE. IVR11_20129500516NUC4A Report du cadastre de 1895 en orange sur le cadastre actuel, section AH. IVR11_20129500517NUC4A Extrait de la carte des Chasses du Roi (1764-1774). Le lac d'Enghien y est alors nommé ""Etang de . Détail de la légende. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500058NUC4A Plan dit du domaine de Saint-Gratien avec indication des lots, vers 1829. Ce plan correspond en Extrait du plan parcellaire de la commune de Saint Gratien, 1846. Partie composée du château et du parc Catinat, du lac et d'une partie du tracé des actuelles avenue de Ceinture et boulevard du lac