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  • cité coopérative Paris-Jardins
    cité coopérative Paris-Jardins Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Historique :
    Le 30 août 1911 la société anonyme Paris-Jardins, fondée en avril 1909 par un groupe d'employés de milieu sain et agréable, tout en refusant le recours aux intermédiaires et en s'interdisant toute forme siècle et modifié en jardin à l'anglaise au siècle suivant. Les étangs, les bois ainsi que le château (qui fonctionne jusqu'en décembre 1913), de façon à garantir le respect des normes financières des HBM (habitations à bon marché) ; la surface au sol est ainsi limitée à 70 m2 et le prix de revient maximal à 9 500 F. Le cahier des charges prévoit le recours obligatoire à un architecte, agréé par la société ; une , construits de 1926 à 1929 par Le Cottage de Draveil, société filiale de Paris-Jardins). Après la seconde
    Description :
    Le plan dressé par Jean Walter concilie le tracé rectiligne de l'allée de la Perspective (prolongée réutilisant le traitement du XIXe siècle. L'axe du château est renforcé par l'alignement évasé des maisons le sociétaire peuvent en choisir librement le plan et les matériaux ; seules l'allée de la Perspective
    Auteur :
    [architecte] Le Duc Elie
    Annexe :
    acteurs de leur temps. Le logement social, moteur de l’innovation, 1850-2006. Union sociale pour l’habitat
    Illustration :
    Plan de la maison de M. Bouzon, 1allée de la Petite-Ferme : façade principale et façade sur le Plan de la maison construite pour le sociétaire J. Denis : élévation principale, coupe, niveaux et avenue Verdier), pour le lot 312 lui appartenant ; calque, 31 mai 1929. Ce type d'édifice, facilement la Perspective, le pavillon simple au numéro 32. Photographies. Tiré de : L'Architecture, 1914. (BHVP Pavillons le long de l'allée de la Perspective. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le mur de clôture longeant l'avenue du général-de-Gaulle. IVR11_20089100127NUC4A Le carrefour de l'allée des Vergers et de l'allée de l'Etang (à la hauteur du 9, allée des Vergers Le carrefour de l'allée de la Perspective et de l'allée du Nord-Est, donnant sur la place de Le carrefour de l'allée du Sud au Nord (débouchant sur la place de la Lanterne) et de l'allée de la Le bord nord-ouest de l'étang des Platanes. IVR11_20069100269XE
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Historique :
    « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à « deuxième urgence », entre 1876 et 1882, le fort de Vaujours est la tête de pont des forts de l'Est
    Description :
    Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des d'une phase majeure de construction des fortifications de Paris. Par ailleurs, le fort de Vaujours et commune. Bien situé, mieux préservé que de nombreux forts de la même génération, le fort de Vaujours
    Auteur :
    [architecte] Viollet-le-Duc Eugène
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Illustration :
    direction du fort (du sud vers le nord). IVR11_20129300022NUC4A direction du fort (du nord vers le sud). IVR11_20129300023NUC4A direction du fort (du nord vers le sud). IVR11_20129300024NUC4A Vue de détail de graffiti sous le passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers Vue de détail de la batterie sud (partie extérieure modifiée par le CEA pour ses essais Vue de détail de la batterie sud (partie extérieure modifiée par le CEA pour ses essais
  • statue : Bacchus
    statue : Bacchus Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Historique :
    Jean-Baptiste Foggini. Il s'agit vraisemblablement de la statue offerte à Louis XIV par le grand duc de Cette copie en marbre du Bacchus de Michel-Ange a été réalisée en 1687 par le sculpteur florentin Toscane, qui figurait dans le parc du château de Marly en 1722. Envoyée au Musée des Monuments français à la Révolution, la statue a ensuite rejoint le parc du château de Roissy-en-Brie. Acquise par le
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le parc
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 78, Marly-le-Roi
    Illustration :
    Vue de face, avec le piédestal. IVR11_20057700419XA Vue latérale, depuis le sud (profil gauche). IVR11_20057700417VA Vue latérale, depuis le sud. IVR11_20057700422XA Détail : le petit faune. IVR11_20057700423XA Détail : le médaillon en marbre, sur le piédestal. IVR11_20057700428XA
  • Cheminée de la salle des mariages
    Cheminée de la salle des mariages Paris 14e arrondissement
    Inscriptions & marques :
    Le médaillon surmontant le buste de Marianne porte la date "1889".
    Historique :
    l'architecte Auburtin, dans le cadre des travaux d’agrandissement et d'embellissement de la mairie dès 1881 dont le cadran est émaillé, réalisé par Bozzel et au centre de la hotte, placée dans une mandorle dorée
    Description :
    marbre vert. Le tableau de l'âtre est orné d'un décor en damier bordé d'une frise géométriques en carreaux vernissés. Le contre-coeur se compose d'une plaque de fonte figurant un médaillon central portant l'inscription "RF" (pour République Française), traversé d'une épée, d'un rameau de laurier et d'un bouclier. Le foyer est encadré de part et d'autre par deux piédroits au décor de faunes engainés. Sur le sol, un
    Auteur :
    [architecte] Auburtin Elie-François-Alexandre-Emile
  • Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Hôtel de ville du 14e arrondissement Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand Brunot - en ville - Cadastre : 2014 CL 63
    Historique :
    La proximité du mur d'octroi ayant déplacé le noyau vital de Montrouge à proximité de Paris, la création du centre réunissant le dispositif communal (mairie et écoles) a été décidée en 1846, sous la . la mairie est inaugurée le 14 novembre 1855 par le préfet Berger. Après l'annexion du Petit Montrouge fonctionnement aux besoins d'une population plus nombreuse. Le baron Haussmann, préfet de la Seine, fit le choix de ré-employer le bâtiment existant, en l'agrandissant et en créant une véritable place de la mairie place (le corps central de la mairie dans l'axe majeur) tend donc à créer un espace urbain global auxquels participent le square (implanté en 1862) et le marché couvert (ouvert en 1866) Des avant-projets en charge de l'arrondissement, qui réalise l'agrandissement de la mairie entre 1882 et 1891. Le fut au tour du pavillon de droite, où on installa au rez de chaussée le poste central de police et le recouverte par une voûte en béton translucide remarquable. Le sous sol de la mairie de 1881 est aménagé à la
    Description :
    Le bâtiment originel est d'ampleur modeste, comme peut l'être une mairie de village. Une description est retranscrite en annexe). Il s'agissait d'un édifice carré, à deux étages. Le rez de chaussée un étage de comblé, percé d'oeils-de-boeuf. Le bâtiment est couvert d'un toit à longs pans à croupe lanternon abritant une cloche. Le soin apporté au décor de la salle des mariages, dont le plafond est en centrale du bâtiment. Un devis détaillé, signé de l'architecte le 28 juin 1882 (Archives de Paris, V27M4 Maximin , le mur de face de la cour intérieure en roche d'Eville. Les soubassements des façades -Ville". Chaque nouvelle aile comprend deux étages carrés (soit un étage de plus que le corps central) et 3 à 5 travées de part et d'autre du porche et de la loge centrale. L'avant-corps et le campanile sont entièrement reconstruits et les statues d’Hyacinthe Chevalier déposées. Au centre, le porche de long sur 10 mètres de large. Le décor de cette salle a fait l'objet d'un concours pour la
    Auteur :
    [architecte communal] Auburtin Elie-François-Alexandre-Emile
    Annexe :
    le square Montrouge (actuel square Ferdinand-Brunot) se détache un porche rectangulaire offrant, sur tympan est occupé par un cadran d'horloge. Le tout est terminé par un petit dôme soutenu par des bureaux, le cabinet du maire et la salle des mariages. Cette dernière salle reçoit le jour par cinq maires de l'ancienne commune de Montrouge et du XIVe arrondissement. Le plafond de cette salle est en
    Illustration :
    vue des toits de la mairie depuis le campanile. IVR11_20157500256NUC4A vue de l'escalier d'honneur depuis le premier palier IVR11_20157500130NUC4A vue du parvis de la mairie depuis le campanile. IVR11_20157500127NUC4A vue du monument aux morts depuis le palier du premier étage. IVR11_20157500273NUC4A vue du vitrail dans le bureau du maire. IVR11_20157500267NUC4A vue du médaillon central du vitrail dans le bureau du maire. IVR11_20157500268NUC4A tête sculptée de Samuel Beckett située sur le palier du premier étage. IVR11_20157500169NUC4A vue de la pendule dans le bureau du maire. IVR11_20157500266NUC4A horloge dans le bureau du premier adjoint au maire. IVR11_20157500262NUC4A horloge dans le bureau du sercrétaire général de la mairie. IVR11_20157500263NUC4A
  • maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal
    maison d'architecte Villa Jules, 35 rue Portal Enghien-les-Bains - 35 rue Portal - en ville - Cadastre : 1995 AD287
    Représentations :
    Outre les thèmes animaliers (hibou grand duc, faisans) et floraux plusieurs panneaux disposés sur les façades représentent les symboles des arts. Sur le départ de l'escalier est disposé une hure de sanglier sculptée dans le bois
    Description :
    l'édifice, un hibou grand duc, sculpté en ronde bosse, est disposé sur une colonne au chapiteau composite type de construction, mais le couvrement de l'édifice est également métallique, phénomène plus rare bois et ferronnerie au dessin original. Dans le salon, a été conservé le décor stuqué avec une
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin. IVR11_20099500510NUC4A Détail du grand duc sculpté, situé à l'angle de la maison, sur une colonne. IVR11_20099500511NUC4A Détail de la sculpture sur le départ de l'escalier. Motif animal : hure de sanglier Détail du panneau sculpté dans le salon : l'Automne, d'après le sculpteur du 18e siècle Bouchardon
  • pont Saint-Liesne
    pont Saint-Liesne Melun - Rue Saint-Liesne - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré
    Historique :
    Le pont actuel a été inauguré par le duc d'Aumale en 1841. Il a remplacé un pont à trois arches
    Description :
    Le pont Saint-Liesne permet à la route de Paris à Lyon (par Melun et la Bourgogne) de franchir l'Almont, petit affluent de la Seine. Il relie ainsi le centre de Melun à son faubourg oriental, le faubourg Saint-Liesne. Le pont est constitué d'une seule arche, en arc surbaissé. Il est construit en
    Illustration :
    en 1841 par le pont actuel inauguré par le duc d'Aumale"". Crayon noir et mine de plomb sur papier Pont Saint-Liesne ou pont d'Aumale, inauguré par le duc d'Aumale à son retour d'Afrique en 1841 Le pont Saint-Liesne, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Historique :
    Le palais épiscopal comprend des parties médiévales : les deux salles basses datent des années 1150 le jardin est dessiné vers 1643-1644. En 1927, le palais épiscopal est transformé en musée municipal.
    Précisions sur la protection :
    Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Description :
    "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Annexe :
    -France. Mémoires…, n° 36, 1985, p. 7-18. VIOLLET-LE-DUC (Eugène), Dictionnaire raisonné de l’architecture V 23 à 25 : travaux sur le palais épiscopal dans la première moitié du XIXe siècle. Médiathèque historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux [avec l’évêché et le séminaire], Meaux : A. Le Blondel . 99-100, p. 125. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, Meaux : Le Blondel . BAUCHET (Olivier), COUTURIER (David), FÖRSTEL (Judith), GALFO (Ludovic), MAGNAN (Danielle), « Le palais . CREPIN-LEBLOND (Thierry), « Le palais épiscopal », dans D. Magnan (dir.), Meaux médiéval et moderne épiscopal », dans A. RENOUX (dir.), Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d’archéologie, Le Mans, 1994 des grands édifices de la France), p. 78-92. ENDRES (André), « Le cabinet de Bossuet », Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie, vol. 27, 1970. ENDRES (André), « Le Palais épiscopal (résumé (André), La Cité épiscopale de Meaux, Meaux : Meaux-publicité, 1972. HAZLEHURST (F. Hamilton), « Andre le
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Monuments historiques. Le plan au sol est réalisé d'après les relevés de Jacques Moulin, architecte en chef La posterie (bâtiment de communs, le long de la rue Bossuet) : façade et coupe. (Musée Bossuet Le pavillon de Bossuet à Meaux" (représentation fantaisiste). Lithographie. (BNF. Département des Photographie ancienne montrant la galerie entre la cathédrale et le palais épiscopal. Photographie Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le palais épiscopal vu du nord, avec son jardin Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le jardin en mitre du palais épiscopal (vue prise depuis le sud). IVR11_20127701121NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : vue d'ensemble du palais épiscopal depuis le sud Le palais épiscopal et son jardin, vus depuis la tour nord de la cathédrale. IVR11_20097701175NUC4A Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20097700169NUC4A
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Dossier :
    Relevé des deux piles du moulin datant du Moyen Age, publié par Viollet-le-Duc environ trente ans XVIe siècle / E. Viollet-Le-Duc, article moulin. Paris, 1868. (BM Melun. 8° 311) moulin Saint-Sauveur
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Historique :
    Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré Saint-Sauveur. Il est utilisé au 15e siècle pour le foulage. Plus tard, il sert à moudre le blé. Détruit 1644. Une débâcle en 1677 le ruine à nouveau. Suite à la suppression du prieuré Saint-Sauveur en 1690 , la collégiale Notre-Dame en devient propriétaire. Le chapitre, comme avant lui le prieuré, loue ce moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien national le 24 décembre 1790 avec les deux maisons, écuries et cours en dépendant. Il est démoli en 1839 suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
    Description :
    , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de , chaque niveau comportant une pièce éclairée par une croisée. En 1832, le premier niveau est occupé par une pièce planchéiée, le deuxième par les meules et les trémies. L'existence d'une chambre pour le , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Illustration :
    Relevé des deux piles du moulin datant du Moyen Age, publié par Viollet-le-Duc environ trente ans XVIe siècle / E. Viollet-Le-Duc, article moulin. Paris, 1868. (BM Melun. 8° 311) IVR11_20067700096XA Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF
  • dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse
    dalle funéraire de Jean Rose et de son épouse Meaux -
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est partiellement effacée. On peut lire, sur le côté droit et en bas de la dalle l'ame"" (...). Sur le côté gauche : ... ""qui trespassa l'an mil CCC LXIIII le IX jour de (...)ier
    Historique :
    dalle fut installée dans le sol de la chapelle du Saint-Sacrement, fondée par Jean Rose en 1331. Cette disparue). Au 19e siècle, la dalle fut redressée contre le mur ouest de la chapelle.
    Représentations :
    homme, femme, couché sur le dos, prière, robe, lion, lévrier, coiffe, ange
    Texte libre :
    participation de la famille Rose à la lutte contre le régent Charles, duc de Normandie, en 1358 mais les Rose représenter un couple de laïcs : Jean Rose et son épouse. Ce riche bourgeois de Meaux avait obtenu le . Le matériau dans lequel est taillée la dalle est également exceptionnel : il s'agit en effet de la
    Illustration :
    Vue de détail : un ange thuriféraire, dans le coin supérieur gauche de la dalle Vue de détail : le gâble rayonnant, au dessus de l'épouse de Jean Rose. IVR11_20087700396NUC4A
  • pont Saint-Liesne
    pont Saint-Liesne Melun - Rue Saint-Liesne - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré
    Dossier :
    Pont Saint-Liesne ou pont d'Aumale, inauguré par le duc d'Aumale à son retour d'Afrique en 1841
  • Présentation du mobilier de la salle des mariages
    Présentation du mobilier de la salle des mariages Paris 14e arrondissement - en ville
    Historique :
    mariages, 3 lustres de "genre hollandais", de 160cm de diamètre avec 24 ou 34 lumières pour le gaz suspendu à une tige de cuivre, 4 appliques du même genre, maison Bizot et Akard". Dans le grand escalier et dans le vestibule du premier étage : " lanternes par Lacanière et Delatour". "Maison Gruot pour Les , l'ameublement et les travaux de tapisserie sont le résultat d'une commande passée à l'association corporative encadrant les fenêtres reprennent les emblèmes de la Ville de Paris. De la même façon, le dossier du
    Auteur :
    [architecte] Auburtin Elie-François-Alexandre-Emile
    Illustration :
    Encadrement de fenêtre avec le blason de la ville de Paris. IVR11_20157500168NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Richelieu (non étudié) Paris 3e arrondissement - 21 place des Vosges
    Historique :
    marquis de Vatan en 1630 puis par Armand Jean du Plessis, duc de Richelieu, le petit neveu du cardinal. En 1698 le duc fait moderniser son hôtel par l'architecte Dulin. La rampe est l'oeuvre des serruriers Gilles Bellin pour le châssis et Jean Boüet pour les panneaux. La famille de Richelieu conserva et
    Description :
    L'escalier est placé dans le passage cocher à gauche en entrant. Il est précédé d'un vestibule et repose entièrement sur un mur d'échiffre. La baie entre le vestibule et l'escalier est ornée de deux des rivets encore en place. L'ensemble est très proche des gravures publiées par le serrurier Vallée
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500220NUC4A Console placée dans l'ouverture entre le vestibule et l'escalier. Elle représente une tête Panneau et pilastre du palier. Le panneau avait des lambrequins qui ont disparu Pilastre de transition entre le rampant et le palier. IVR11_20107500230NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Villeroy, actuellement Ministère de l'Agriculture (non étudié) Paris 7e arrondissement - 78 rue de Varenne
    Historique :
    financier, l'hôtel fut acquis par le duc de Villeroy en 1735. Des modifications furent introduites à l'hôtel Hôtel construit par le financier Hogguer pour sa maîtresse Charlotte Desmares. La direction des par l'architecte Leroux. Pendant tout le 19e siècle, l'hôtel fut occupé par des ministères
    Description :
    La rampe est composée de panneaux allongés alternant avec des pilastres étroits. Le médaillon
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise depuis le second repos. IVR11_20097501019NUC4A
  • hospice Saint-Charles
    hospice Saint-Charles Rosny-sur-Seine - 30 rue Nationale - Cadastre : C 01 71-73 75 1066
    Historique :
    Après l'assassinat de son mari, le Duc de Berry, en 1820, la Duchesse en témoignage de sa piété conjugale, décida d'ériger un hospice sous le patronage de saint Charles sur un terrain distrait de son 1823. La chapelle est consacrée le 18 mars 1824. L'hospice était destiné à recevoir 12 pensionnaires
    Description :
    sur le parc du château. La chapelle est en mauvais état et inaccessible aujourd'hui.
    Illustration :
    Le corps central de la façade d'entrée qui abrite le vestibule. IVR11_20127800200NUC4A Le vestibule d'entrée, façade principale. IVR11_19857802026G Couverture de la galerie le long du vestibule. IVR11_19857802007G Façade postérieure de la chapelle et départ de la galerie vus depuis le parc du château Façade postérieure de la chapelle vue depyuis le parc du château. IVR11_19857800301V Le vestibule d'entrée et la galerie côté cour. IVR11_19857802000G La galerie ouverte sur le parc. IVR11_19857802024G Le pavillon du médecin. IVR11_19857802015G Le couvrement du choeur. IVR11_19857802008G Architrave dans le choeur. IVR11_19857802016G
  • pont Saint-Liesne
    pont Saint-Liesne Melun - Rue Saint-Liesne - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré
    Dossier :
    en 1841 par le pont actuel inauguré par le duc d'Aumale"". Crayon noir et mine de plomb sur papier
  • rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du Palais-Royal (non étudié) Paris 1er arrondissement - place du Palais-Royal
    Historique :
    1692. Le duc Louis fit construire à partir de 1743 par Cartaud des bâtiments le long de la rue des Bons Enfants et il céda l'exploitation de l'opéra à la ville de Paris. A la mort de son père, le nouveau Duc Le Palais-Royal, construit pour Richelieu par Lemercier en 1636 fut donné à la famille d'Orléans en
    Description :
    L'escalier est placé dans le prolongement du grand vestibule, côté est. On y accède par un premier étage qui dessert les appartements. La rampe exécutée par le serrurier Corbin sur des dessins de
    Illustration :
    Les boiseries de la baie centrale sont encore celles d'origine. On reconnaît le vase fleuri que l'on trouve aussi sur le balcon. IVR11_20107500267NUC4A Un balcon avec une ferronnerie rue de Valois dont le motif reprend un motif sculpté de l'escalier Le grand escalier vu depuis le vestibule qui y conduit. Ce dernier est en fait la voûte qui soutient le palier. IVR11_20107500272NUC4A La volée à gauche et le repos intermédiaire. IVR11_20107500279NUC4A Le pavement et la rampe d'appui du palier. IVR11_20107500288NUC4A Le chiffre royal au centre de la rampe d'appui du palier. IVR11_20107500289NUC4A La voûte en ellipse de la coupole est ornée de la même nuée avec des flammes que le balcon
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Dossier :
    de l'abside : Sainte Geneviève en bergère, par Eugène Oudinot et Eugène Viollet-le-Duc, 1866
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Dossier :
    de l'abside : Scène de la vie de sainte Geneviève, par Eugène Oudinot et Eugène Viollet-le-Duc, 1866