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  • barrage mobile à vannes levantes, écluses
    barrage mobile à vannes levantes, écluses Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Historique :
    Un enquête publique est lancée en 1947 pour le remplacement du barrage d'Andrésy. En juin 1951 un pour le génie civil et Bouchayer-Viallet pour la partie métallique qui est retenue. Le barrage est construit 700 mètres en aval du précédent. Des études sont réalisées par le laboratoire d'hydraulique de Grenoble sur des modèles réduits. Le barrage est achevé en 1958 et l'écluse en 1959. Une seconde écluse de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le barrage d' Andrésy en construction. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France
  • maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh
    maison de campagne, actuellement foyer de l'Apajh Andrésy - 35 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1983 AT 621
    Historique :
    La propriété existe sur le plan terrier de 1731. En 1821 la maison appartenait, comme de nombreuses école, le Manoir est devenu un foyer pour handicapés. Le bâtiment a alors été complètement restructuré.
    Description :
    Sur le plan terrier de 1731 on voit que la maison est au centre d'une belle propriété avant jardin Moussel, se trouvait aussi un jardin donnant sur la Seine. Le cellier se trouve à l'arrière du bâtiment
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le fond du cellier comporte deux alvéoles en berceau brisé. IVR11_20057800142XA
  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la construction du pont suspendu sur l'Oise en 1837. Auparavant, c'était un territoire agricole comme le montre le cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de prédilection. La construction du second pont sur l'Oise en 1929 ne modifia pas le qurtier car il reprit le même emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble du quai d'Oise depuis le pont. IVR11_20067800510XA Vue du début du quai de fin d'Oise prise depuis le pont. IVR11_20067800436XA
  • ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel
    ferme seigneuriale du chapitre Notre-Dame de Paris, dite ferme du Moussel Andrésy - avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 167, 209, 212, 214, 215, 216, 218, 219, 397, 398, 400, 429, 430, 500, 501, 514, 561
    Historique :
    Andrésy est dans le chapitre Notre-Dame de Paris dès le 9e siècle. Mais le château principal manoir la garde désormais jusqu'à la Révolution. C'est bien là que se trouvait le siège de la seigneurie général est connu par le plan de 1702 et surtout par un plan de distribution non daté des Archives nationales. On sait également qu'elle était exploitée par le fermier Thomassin à la veille de la Révolution . Elle a été vendue comme bien national le 12 vendémiaire an IV à Jean Louis Durupt-Boileau, chef de Joseph Geoffroy, négociant patenté, qui l'achète le 30 germinal An V. Pour la payer ce dernier emprunte le même jour la somme de 73840 francs à Jean Lanchère père, entrepreneur des équipages d'artillerie . On parle encore de bâtiments de la ferme. Le bâtiment le plus long est transformé dans le courant du 19e siècle. Seule subsiste la tour d'escalier dite colombier qui figure sur le plan, au milieu d'une
    Description :
    Le logis se composait d'une salle et d'une cuisine avec escalier en hors œuvre. Une première cour présentait une bergerie avec escalier en vis latéral qui subsiste encore aujourd'hui. C'est sans doute le
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare
    maison de notable dite La Source, 4 rue de la Gare Andrésy - 4 rue de la Gare - en ville - Cadastre : 1983 AS 527-644
    Historique :
    , elle appartenait à Louis Cormilliote du Val. Elle existe encore sur le cadastre napoléonien. En 1871 subsiste aujourd'hui et a été divisée en copropriété. Un kiosque des années 1920 se trouve dans le jardin.
    Description :
    maison de notable a été construite à l'emplacement d'une maison de campagne. Le plan est articulé en deux rentrantes. Dans le jardin un kiosque des années 1930 est orné de mosaïque.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade principale sur le jardin. IVR11_20067800558VA Descente de l'escalier conduisant à la cave isolée dans le jardin. IVR11_20067800903XA
  • groupe scolaire Roland-Dorgelès
    groupe scolaire Roland-Dorgelès Chanteloup-les-Vignes - rue des Petits-Pas - en ville - Cadastre : 1988 AL 28
    Historique :
    Des divers équipements scolaires prévus dans la ZAC de la Noé, seul le groupe scolaire Dorgelès est réalisé par Emile Aillaud. Le projet date de 1972, les établissements sont livrés en 1975. La commune
    Description :
    Trois bâtiments (deux destinés aux deux écoles primaires (10 classes chacune), le troisième à l'école maternelle (8 classes)) de plan sensiblement carré s'implantent sur le dénivelé du terrain , complétés par un bâtiment accueillant le réfectoire et un dernier des logements de fonction. Ces plans massés permettent une exécution échelonnée ; ils reprennent le parti architectural général de la cité et couloirs de circulations. Le système porteur de poteaux permet de créer de vastes surfaces vitrées. Les
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le haut d'un des immeubles de la cité des trois corps de bâtiments principaux Au premier plan, les toits des écoles avec en détail les verrières des patios, au second plan, le Vue intérieure d'une circulation autour du patio et de la verrière le couvrant. Photographie, circa
  • ensemble de 11 chapiteaux
    ensemble de 11 chapiteaux Andrésy
    Historique :
    Les chapiteaux datent de l'adjonction du bas-côté méridional. Ils sont directement inspirés de ceux
    Description :
    pilastre. Les chapiteaux du bas côté (e, f, g, h, i, j, k) sont tous des demi-chapiteaux car ils sont adossés au mur. Le traitement d'ensemble est le même : abaques à cornes, gorgerins plus ou moins ornés. La plus grande variété règne dans le décor des angles. On trouve des figures masculines (a, c, g, i), des
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • école professionnelle dite école d'apprentis d'Andrésy, actuellement centre d'apprentissage de la C.C.I.P.
    école professionnelle dite école d'apprentis d'Andrésy, actuellement centre d'apprentissage de la C.C.I.P. Andrésy - 25 avenue des Robaresses - en ville - Cadastre : 1983 AE 216, 217 1983 AV 9, 12
    Historique :
    Une ferme-école a été construite en 1919 pour le quincailler parisien Paul Duflos. C'est l'actuel bâtiment appelé ex internat. Paul Duflos achète en 1922 cinq lots sur le terrain de l'autre côté de la rue autre ferme modèle (plan par J. Fouret en 1932). La chambre de Commerce ouvre dès le 1er octobre 1931 un
    Description :
    sur sous-sol partiel, un étage de comble et un belvédère. Le toit, à longs pans avec croupe, est couvert de tuiles mécaniques. En 1932, elle comportait un garage à camion, une remise et une resserre, le (dortoir à l'étage de combles, réfectoire dans l'ancienne écurie-étable). Le belvédère existait dès
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de lotissement de la parcelle où se trouvait le premier atelier. (AD Yvelines, O Lotissements Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : le belvédère. IVR11_20067800680XA Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : le belvédère et l'ancien internat dans Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : au rez-de-chaussée se trouvait le réfectoire et le dortoir à l'étage de comble. IVR11_20067800684XA Ancien bâtiment de la ferme-école transformé en internat : le pavement en marbre d'un couloir Le belvédère : vue intérieure de la salle panoramique qui a été réaménagée dans les années 50 Le belvédère : la vue panoramique. IVR11_20067800694XA
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Historique :
    Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil d’opération C. Lévy Lebar et M. Gojard. Accepté le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 îlot rendu complètement vierge. Le chantier commence en octobre 1960. Les habitants des bâtiments détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin une ville moderne ». La seconde tranche est alors envisagée : le 8 novembre 1962, l’état parcellaire années Trente seraient conservées. L’ordonnance d’expropriation est publiée le 24 juin 1964. C’est à partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 octobre 1964 : « Contrairement à ce que vous m’avez écrit le 26 octobre, mon service devait être consulté pour les projets de démolition situés dans le champ de visibilité d’édifices protégés même s’il ne
    Description :
    total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même des fenêtres. Afin d'optimiser la vue depuis le pont sur ce complexe immobilier,les immeubles ont des
    Texte libre :
    Ces deux résidences ont été construites par Raymond Lopez à l'emplacement des Bas quartiers. Elles
    Illustration :
    La résidence Saint-Maclou. Cet immeuble de deux étages est le plus bas. Il a la particularité Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes La résidence Saint-Maclou. Vue d'ensemble depuis le quai. Le projet comportait huit immeubles plots La résidence Saint-Maclou. Le coeur d'îlot. IVR11_20167800383NUC4A La résidence de la Tour et le silo détruit depuis.(Fonds Bertin). IVR11_20177800653NUC2B La résidence de la Tour et les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin
  • maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc
    maison de campagne, 22 boulevard Noël-Marc Andrésy - 22 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 126-128, 137, 139-141, 610, 713
    Historique :
    La propriété est décrite dans le terrier de 1674 : elle appartient aux héritiers de Pierre de son neveu Charles Pierre Baptiste, écuyer, demeurant à Paris, paroisse saint-Eustache. Le cadastre 19e et 20e siècles. Des immeubles ont été construits dans le dernier quart du 20e siècle sur les
    Description :
    qui subsiste et qui a conservé un bel escalier en ferronnerie). Il y avait aussi des communs. Le . Des petites cours comprenaient pressoir, foulerie, écuries, volière à pigeons. Le jardin en terrasse à
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue de la façade principale très remaniée. on devine le "fruit" des murs latéraux Le départ de l'escalier dont les marches ont été remaniées. IVR11_20067800196XA
  • ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien
    ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    Les statues datent probablement de la même année que le retable : 1681. En 1711 elles ont été
    Texte libre :
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  • maison de notable, 1 rue Carnot
    maison de notable, 1 rue Carnot Maurecourt - 1 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1983 AI 120, 121, 122
    Description :
    Maison de plan massé construite sans doute en moellons avec un parement de brique. Le jardin
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le plan d'eau et le jardin. IVR11_20077800490XA
  • rivière aménagée
    rivière aménagée Andrésy - Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public 1983 AL domaine public
    Historique :
    trois îles de Nancy, de Devant et d'en Bas, et former ainsi un bras de navigation le long du bourg Depuis le début du 19e siècle l'amélioration de la navigabilité de la Seine est une priorité . Plusieurs solutions sont envisagées, le barrage submersible, le barrage fixe avec déversoir. L'Oise est d'Andrésy. A la sortie de ce bras on construit le barrage mobile de Denouval qui, lui, est éclusé. Le chemin de halage qui passait soit sur la rive droite soit, en période de basses eaux, sur la rive gauche entre Denouval et le confluent est fixé sur la rive droite. En 1866 on décide de porter à 2m le tirant un canal de dérivation dans le prolongement du bras d'Andrésy avec les deux écluses de Carrières-sous d'Andrésy sont exhaussés une deuxième fois en 1882. En 1950 on décide de reconstruire le barrage d'Andrésy navigation se fait désormais sur le bras gauche et les écluses de Carrières-sous-Poissy sont abandonnées en 1976. En 1980 le barrage à aiguilles de Denouval est déposé et remplacé par un barrage à hausses
    Texte libre :
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  • Tanneries
    Tanneries Mantes-la-Jolie - rue des Tanneries rue Basse des Tanneries - en ville - Cadastre : 2014 AB 165-166, 187-190,192,601,602,713 Parcelles du cadastre napoléonien , section B du midi 35-39et 42-47
    Historique :
    Mantes. Les tanneurs étaient Jacques Sarrazin, Hyacinthe Delaunay, Thomas Leguay, Antoine Massé et Philippe Le Gras. A cette date, l'un des tanneurs les plus importants, Eustache Hua est décédé (en 1801) et son fils devenu procureur impérial, en possession des parcelles 39 et 42, les vend à Antoine Massé
    Description :
    L'installation de tanneries dans le quartier qui porte ce nom s'explique par la présence de la une rue haute. En effet, l'activité de tannage a besoin d'eau vive pour le reverdissage (réhydrater les peaux) et le rinçage après diverses transformations. Elle a aussi besoin d'ateliers fermés dans . Enfin il fallait de grands séchoirs pour suspendre les peaux et le faire sécher. Aucun des grands bâtiments qui figurent sur le cadastre napoléonien et qui devaient comporter des séchoirs ne subsiste (parcelles 36 à 39 de la section B du midi). Le sous-préfet Cassan, dans sa description de l'arrondissement écorces de chêne pendant plusieurs mois. Ces fosses se trouvaient sous des voûtes dont il ne reste que le tracé, muré. Leur dimension était de 2,59 mètres de profondeur sur le même diamètre .
    Illustration :
    La rue basse des Tanneries, plan en 1819 par l'architecte Vivenel. On voit le ru, et les ateliers Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1830. (AD78 7s Plan de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839. (AD78 7s Nivellement de la Vaucouleurs entre le moulin des Cordeliers et le moulin des Tanneries. 1839 Vestiges des tanneries, on aperçoit dans le mur les arcs des anciens ateliers où se trouvaient les Le ru de la rue Basse des tanneries a été enterré. On devine les vestiges des fosses à l'air libre
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis Chazet, marchand bottier à Paris. Cette partie, qui comprend la maison principale et le jardin est achetée en 1827 par Clareck Le Chevallier, colonel anglais à la retraite. C'est peut-être pour lui que fut aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des pressoirs, et des logements pour les vignerons et jardiniers. Le jardin était planté d'arbres fruitiers en
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    L'escalier en fer à cheval vu depuis le vestibule. IVR11_20067800124XA La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA Le palier du premier étage et son très beau garde-corps en ferronnerie. IVR11_20067800128VA
  • mairie-école
    mairie-école Chanteloup-les-Vignes - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1988 AM 378
    Texte libre :
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    Illustration :
    Le campanile. IVR11_20087800258NUC4A
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Historique :
    Le quartier des Martraits, dont l'origine du nom n'est justifiée dans aucune source historique ou orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 déjà, le conseil municipal proposait une nouvelle démarcation entre les deux communes intégrant le « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la-Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite chemin de fer Paris-Rouen en 1843 qui avait coupé le territoire de Mantes-la -Ville en deux. Mantes réclamait ainsi la partie désormais coupée de Mantes-la-Ville. Le faible argument mathématique de la
    Texte libre :
    Le quartier des Martraits, quartier résidentiel et paisible à proximité du centre-ville, est un exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Illustration :
    Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Vue du quai des Cordeliers. On devine le tracé de la Vaucouleurs grâce aux ponts qui l'enjambaient
  • chapiteau : acrobate
    chapiteau : acrobate Andrésy
    Description :
    l'ogive du bas côté. Mais le chapiteau dont il fait partie a subi des transformations comme l'atteste le
  • secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé
    secteur urbain concerté dit quartier de la Noé ou ZAC de la Noé Chanteloup-les-Vignes - La Noé - en écart - Cadastre : 1988 AI non cadastré 1988 AL non cadastré
    Historique :
    elles, le projet est revu à la baisse et entièrement édifié sur Chanteloup, malgré les réticences plus vues vers la Seine depuis le village, implanté à mi-pente du coteau de l'Hautil. Comprenant à la fois Pascal signe le marché en tant que mandataire commun d'un groupement d'une vingtaine d'entreprises. Elle construit sur le site une usine afin de préfabriquer tous les panneaux composant les murs. Dès les premières élevé pour le loyer) ; les équipements publics tardent à être réalisés ; les chaufferies fonctionnent mal ; les premières malfaçons apparaissent. La crise économique (le quartier est notamment construit , l'isolement et la disproportion de l'ensemble par rapport au village, le parti excluant les voitures sur des années 1980. Certains immeubles sont détruits. La rénovation se poursuit aujourd'hui dans le cadre de l'ANRU, les enjeux majeurs du point de vue urbain étant de désenclaver le quartier en ouvrant des circulations routières traversant le secteur de part en part et de construire de nouveaux logements qui
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La Noé. Vue aérienne : en bas à gauche, le parking De la gare, puis la place des Quatre-Vents ; en La Noé. Zone à urbaniser de Chanteloup-les-Vignes. Carte de la terre végétale, établie par le pour le passage de l'autoroute est tracée qui coupe litéralement la cité en deux. Les tours et barres logements. Projet de plan masse, septembre 1965. De nouveau, la cité se déploie à Chanteloup, sur le terrain zones non aedificandi le long de l'autoroute sont réservées aux équipements sportifs. (Cité de rajoutés les lots et le nombre de logements par lot. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives rajoutés les lots et le nombre de logements par lot. (Cité de l'architecture et du patrimoine, Archives favorable) en 1969 par le Conseil d'architecture et d'urbanisme du ministère de l'Equipement et du Logement en 1969 par le Conseil d'architecture et d'urbanisme du ministère de l'Equipement et du Logement , adopté en 1969 par le Conseil d'architecture et d'urbanisme du ministère de l'Equipement et du Logement
  • école primaire
    école primaire Andrésy - en ville - Cadastre : 1983
    Description :
    scolaires en demandent 3 et le logement de l'instituteur est insuffisant. Il n'a pas de cour ni de jardin Blanchon (le château de la princesse.).
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de