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  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Plan du lotissement du nouveau quartier de Bellevue du Perreux, vers 1865. (AM Le Perreux-sur Plan des nouveaux quartiers des Champs-Elysées et de Longchamps du Perreux. Le plan est perdu , reste aux AM le tirage photographique ayant servi à imprimer l'ouvrage de Pierre Champion et d'Alexandre Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan des contenances et prix des terrains de la propriété du Perreux pour l'année 1885. (AM Le ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    1728 à Marc Antoine Pourroy, négociant à Paris qui l'a vendu à Charles François Michel, écuyer. C'est sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy , avocat au Parlement, agent des affaires du duc d'Orléans, qui le revend l'année suivante. Confisqué en l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de garçons et le presbytère. L'édifice est devenu uniquement école en 1947 quand la mairie a été transférée
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Le campanile. IVR11_20057800156XA
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange Gabriel proposa un projet somptueux qu'il dut aussitôt revoir à la baisse en le simplifiant. Les travaux traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en
    Description :
    hautes et basses et d'une frise haute à postes. Au premier étage une élégante galerie avec la même rampe
    Illustration :
    Vue de la rampe à arcades haut et bas. IVR11_20097500176NUC4A
  • orgue
    orgue Meaux -
    Historique :
    restauration dans le goût néo-classique. Enfin en 1978-1980, une autre intervention a été menée par la maison Gonzalez, portant l'orgue à 67 jeux. Actuellement, l'instrument présente donc, comme parties anciennes, le
    Représentations :
    Le Grand-Orgue est couronné par trois statues : deux anges sur les tourelles latérales, et le Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Description :
    Le Grand-Orgue comporte trois tourelles (celle du centre étant la moins élevée) et deux doubles plates-faces. Le Positif présente la même composition mais avec des plate-faces simples. Nombre total des
    Annexe :
    l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue , archevêque de Tours à l’occasion de leur restauration le 21 octobre 1934, s. d., 8 p. HARDOUIN (Pierre de Brie », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1894, p. 243-248, 256-260. René PENEAU et alii, Le
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale
    rampe d'appui, grand escalier de l'hôtel du garde meuble, actuellement Etat-Major de la Marine nationale Paris 8e arrondissement - 2 rue Royale
    Historique :
    d'aménagement intérieur et le projet définitif fut arrêté en 1768, à la suite de nombreux échanges avec Pierre -Elisabeth de Fontanieu, intendant et contrôleur général des meubles de la Couronne. Le bâtiment comporte
    Description :
    Le grand escalier de très vastes dimensions a été construit pour desservir les salles d'exposition traversante. Il est donc éclairé par six grandes baies. La rampe réalisée par le maître serrurier Claude Roche est d'un dessin riche et puissant ; composée d'une frise de postes encadrée en haut et en bas d'une frise d'entrelacs, la rampe est interrompue par deux panneaux, le premier situé dans l'axe de la grande volée et le second dans l'axe du grand palier. Ces panneaux abritaient deux fleurs de lys, quatre branches de laurier et quatre L, le tout en bronze doré. Supprimés en 1793, ils furent remplacés par le symbole de la Marine au début du 19e siècle lorsque le décor de l'escalier fut repris. La console de
    Annexe :
    Documentation - IM75000087 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE Bibliographie CASTELLUCCIO, Stéphane, Le Garde Editions de l’amateur, 2002, p.198-203 VERLET, Pierre, Le mobilier royal français, Paris, Picard, 1990-
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié) Paris 7e arrondissement - 28 rue des Saints-Pères
    Historique :
    L'hôtel porte le nom de l'avocat général Armand Joly de Fleury qui le loua à partir de 1788. Mais entrepris à partir de 1768 et le gros oeuvre, y compris la décoration de la cage d'escalier, était achevé en
    Description :
    La demeure comporte un corps de logis sur rue, à la façade monumentale, deux ailes puis le corps sculptures, allégories de l'Architecture, la Sculpture et la Peinture, ainsi que de bas-reliefs figurant les reliées par des entrelacs, elle est rehaussée de rosaces et encadrée en haut et en bas par une frise de
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel du Châtelet, actuellement Ministère du Travail (non étudié) Paris 7e arrondissement - 127 rue de Grenelle
    Historique :
    ailes basses. Au fond, se dresse le grand corps de logis doté d'un avant- corps d'ordre colossal En 1770, à son retour à Paris, le comte du Châtelet, fils de la femme de lettres, après avoir été . Le plan, traditionnel, est composé d'un corps de logis élevé entre cour et jardin. Le portail en grand vestibule et de la cage d'escalier prolongent à l'intérieur de l'hôtel le caractère monumental des
    Description :
    Le balcon et la rampe de l'escalier, choisis par Cherpitel et achevés en 1776, sont s'imposaient depuis le début du siècle.
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise depuis le premier repos. IVR11_20097501008NUC4A
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu du 18e siècle, le site est déjà occupé par une demeure avec galerie, cour et boulingrin. Dans les l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en
    Illustration :
    Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur
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