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  • maison de villégiature, localisation inconnue
    maison de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison de type chalet, implantée perpendiculairement à la rue en bordure de parcelle. Le toit , largement débordant, est ourlé de lambrequins de bois découpé soutenu par des aisseliers de bois. Deux balcons de bois confortent cette typologie du chalet. Les baies du rez de chaussée sont cintrées, et sur la rue est disposé un triplet de baies. Deux éléments particuliers sont à signaler : le fait qu'un fossé sépare la propriété de la rue et le soin apporté à la clôture de la parcelle constituée d'un mur maçonné surmonté d'un treillage de bois formant un motif d'entrelacs d'ogives, rythmé par des vases de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    depuis la route. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, inv. 65. 23. 5 Détail d'une planche de chromolithographie avec quatre maisons de villégiature. Vue de la maison Vue d'un ensemble de deux maisons : celle du premier plan est de type chalet avec toit débordant orné de lambrequins de bois découpés. Lithographie du 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des
  • maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac Enghien-les-Bains - 26 bis boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 9a
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite vers 1840 pour Fréderic Reiset (1815-1891) conservateur des dessins et de la chalcographie du musée du Louvre. Troisième maire de la ville d'Enghien, il devient en 1861 le directeur du Louvre et appartient à un réseau d'intellectuels et d'artistes de renom, dont Ingres. Il est notamment avec son épouse dans le cercle de la princesse Mathilde, cousine germaine de l'empereur qui vient voudrait que Reiset ai élevé cette maison sur les conseils de son ami et voisin, le peintre Isabey . L'édifice compte au nombre des premières maisons construites sur les bords du lac lors de la création de la
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    mais aussi la demi croupe de l'architecture vernaculaire, lucarne passante, diversité des ouvertures . Le caractère champêtre est renforcé par la présence de balcons de bois, l'utilisation du pan de bois et les rocaillages de meulière qui ornent une partie du soubassement de la façade d'entrée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Reiset, 26 bis boulevard du lac
    Appellations :
    de monsieur Reiset
    Illustration :
    rue. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184 Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue de la maison en perspective depuis la Propriété de monsieur de Reiset vue depuis le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise Détail de la façade d'entrée, corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500642NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment situé à droite. IVR11_20099500643NUC4A Façade d'entrée, détail du corps de bâtiment central avec la loggia et l'escalier de distribution
  • maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite autour de 1830-1835, car elle figure dans le corpus de Muller des premières villas édifiées au bord du lac comme maisons de villégiature. Elle a fait l'objet de plusieurs gravures et lithographies, démontrant ainsi l'importance de l'édifice aux yeux de ses contemporains. Elle a également fait l'objet d'une publication dans l'ouvrage de Normand où les différents commentaires permettent d'en apprécier l'analyse du 19e siècle : elle y est qualifiée de gothique et de Renaissance pour la présence de baies en anse de panier, de vitres en verre mousseline, de tourelles, de dessin des balustres [...] des motifs des pilastres de l'attique, du motif de losange sous les baies du rez de chaussée . L'édifice, très bien conservé, présente seulement de très légères altérations comme les baies du rez de
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Sur les baies des façades latérales, celles de l'étage présentent une composition en triplet avec un gable central dont les rampants sont ornés de crochets et deux baies latérales encadrées de
    Description :
    Maison présentant sur ses deux façades une composition symétrique mais avec de grandes différences : vers le lac, la façade est encadrée par deux tours demi hors œuvre marquées sur les côtés par de fausses baies en arc brisé. Ces deux tours sont reliées par une galerie faisant toute la longueur de l'édifice pour jouir de la vue. Le balcon, situé dans l'étage de comble, fait office de belvédère. La façade sur rue est constituée de trois travées dont la centrale fait l'objet d'un développement particulier avec la présence d'un grand balcon au niveau de la lucarne. L'édifice, outre son caractère néogothique (toits largement débordant supportés par des aisseliers ouvragés, lambrequins de bois découpé et balustres de bois des balcons). Le traitement de la meulière, en enduit rocaillé, est également un trait marquant de la chronologie de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 77 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AH 169
    Titre courant :
    maison de villégiature, 77 avenue de Ceinture
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500059NUCA l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500064NUCA à Enghien, qui y figurent. Vue de la façade depuis le lac, avec, à gauche, une petite île et son Elévation de la façade donnant sur le lac et plans du rez-de-chaussée et du premier étage. Gravure Façade de la maison depuis le lac par Victor Petit. Lithographie, milieu du 19e siècle. (Musée de Vue de la maison depuis le lac. Le petit kiosque, toujours existant était alors situé sur une petite île reliée au jardin par un pont rustique. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes Détail d'une planche de chromolithographie. Elle présente l'une des quatre maisons de villégiature kiosque à laquelle on accède par un pont rustique. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de Vue de la façade antérieure prise depuis la rue. IVR11_20089500600NUC4A
  • restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café
    restaurant Pavillon chinois, puis Grand Café Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le premier restaurant dit pavillon chinois, situé au bout de la jetée, aurait été acquis par Montry à la fin de l'exposition universelle de 1867. Il a été jusqu'alors attribué à l'architecte Alfred Chapon, auteur du kiosque à thé chinois de cette exposition, mais les dernières recherches sur ce sujet du lac et, abondamment reproduit, a été la figure emblématique de la ville jusqu'à sa destruction en 1911 pour la reconstruction d'un nouveau bâtiment faisant partie de l'aménagement de l'estacade du bord il a perdu son dôme ainsi que le garage à bateaux disposé sous les arcades de son soubassement
    Représentations :
    Le pavillon chinois était orné de nombre de bois découpés aux motifs géométriques empruntés au répertoire décoratif chinois. Sur le second édifice une partie de décor est encore en place : vases ornés de guirlandes, éléments de décor architectural orné de motifs végétaux, le tout dans un style empruntant au vocabulaire ornemental de 18e siècle. Le garde corps de la terrasse en ferronnerie d'une grande qualité emprunté également aux enroulements et motifs de l'art rocaille tout en le matinant d'arabesques Art
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur en charpente escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Description :
    Le pavillon chinois, remonté sur un socle soutenu par des colonnes de fonte était composé d'un corps de bâtiment central entouré d'une galerie ouverte donnant sur le lac. Le soubassement servait d'embarcadère alors que l'accès au restaurant se faisait par un escalier en charpente de forme incurvée. Le toit reprenait les formes chinoise, polygonal, de forme incurvée et aux arrêtes ornées de fleurons. Au dessus de la galerie, cette fois en appentis est reprise la même forme de toit. Une galerie couverte conduisait également d'une galerie circulaire ornée d'un garde corps en ferronnerie. Le dôme est disposé au dessus de baies ovales faisant la transition entre les parties hautes et la salle de restaurant. Le dôme à deux niveaux était couronné d'un épi de faîtage en métal. L'ensemble était disposé sur deux niveaux. Le premier formait soubassement constitué de colonnes donnant place à un espace destiné à garer des canots, alors que
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 66 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 34
    Illustration :
    . Affiche, vers 1867. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500090X pavillons, le kursaal et le casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France casino. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500020NUCAB Vue prise de l'intérieur de l'île vers le kiosque chinois. Lithographie, 1880. (BNF, Département Affiche de l'établissement thermal : vue intérieure et espace vert. Sur la partie supérieure gauche , figure le pavillon chinoi, démontrant le caractère emblématique de l'édifice dans l'image de la station Vue de l'escalier conduisant au restaurant. Gravure vers 1880. (BNF, Département des estampes, Topo Vue du Pavillon chinois vers l'escalier de bois. Carte postale, début 20e siècle. (AD Val d'Oise Elévation de la façade sur rue, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500085NUC4A Elévation de la façade sur le lac, 1910. (AM Enghien-les-Bains, M1) IVR11_20099500083NUC4A
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    , 2ème quart 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500077XE l'Ile-de-France) IVR11_20069500050NUCB Vue du pavillon de la source du Roi. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France boulevard du Général de Gaulle. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500021NUCB ""champignon de l'Île"" sur ""l'Ile des chênes"", la salle d'inhalation, la remise des canots dans l'île et le Vue d'ensemble de l'établissement thermal. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500022NUCB Vue d'ensemble du bâtiment depuis la rue. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500028NUCB
  • préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice
    préventorium Minoret, actuellement institut médico-pédagogique Marie-Auxiliatrice Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1850) et d'un parc de 13 ha adossé à la forêt de Sénart, dans le hameau de Champrosay. Acquise par Louis Minoret, maire de Draveil de 1871 à 1875, cette propriété est alors donnée par sa fille, Mme Nolleval, à l'oeuvre de Villepinte vouée à l'accueil des jeunes anémiques menacées par la tuberculose ; créée par les religieuses de Marie-Auxiliatrice, grâce à la société de secours mutuel La Parisienne annexée à leur maison fondée en 1872 à Paris pour l'hébergement de jeunes travailleuses, cette oeuvre en 1893, est remplacé par le préventorium de Champrosay. Du 1er janvier 1894 au 1er mai 1895, celui -ci reçoit, dans le château baptisé pavillon Saint-Gabriel, 110 jeunes filles atteintes de chloro -anémie ou en convalescence de maladies graves. En 1896, les combles de l'édifice sont aménagés en dortoir pour accueillir le noviciat de la congrégation. Construit vers 1870 (ainsi que les communs) en bordure de la route de Corbeil, le Chalet Béthanie est resté propriété des donateurs. Les locaux devenant
    Murs :
    pan de béton armé
    Description :
    En 1944, le préventorium se composait de 12 bâtiments à usage d'habitation et 6 à usage de communs . Les constructions de 1896 (chapelle et bâtiment de la communauté) sont élevées en meulière et pierre de taille. Le bâtiment de la communauté (610 m2 au sol, étage de soubassement, 3 étages sous combles ) abritait des salles de réunion et des bains-douches en sous-sol et des dortoirs sur 3 étages. Le château (1 étage carré et 2 étages de comble) construit en moellons revêtus d'un enduit comportait 74 lits de malades et 10 pour le personnel. Le pavillon de tête (126 m2 au sol) était séparé de la chapelle par un mur de refend. Dans le bâtiment de la chapelle construit en meulière, de grands réfectoires et salles de réunion occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée, la chapelle proprement dite étant à l'étage . Les pavillons 6 et 7 (bâtiment Saint-Rahaël, 2 étages carrés et étage de comble) construits en pans de béton, briques creuses sous enduit et meulière au rez-de-chaussée, abritaient cuisines et services en
    Étages :
    étage de comble 2 étages de comble étage de soubassement
    Annexe :
    , 1891. . A. D. Essonne, 886 W 41 - 44 : dommages de guerre II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 110 - 111. - Histoire du préventorium Minoret, rédigée par les religieuses de la Congrégation Marie-Auxiliatrice, Champrosay, dactylogramme, s. d.
    Illustration :
    à la chapelle. Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire Vue d'ensemble du château (façade nord sur le parc). Cliché pré-inventaire. (Région Ile-de-France Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché pré-inventaire.) IVR11_19739100714XB . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19739100728XB Plan de situation dressé par l'architecte Jacques Biron chargé des travaux de reconstruction après pavillon Saint-Gabriel, galerie et bâtiment de tête à l'avant de la chapelle : façades, coupes et plans par Vue aérienne du sanatorium, vers 1930 : au premier plan, le château relié au pavillon d'entrée de la chapelle par une galerie couverte ; de l'autre côté de la route de Corbeil, s'étend le potager Vue d'ensemble du préventorium sur le coteau de Champosay, face à la Seine ; de gauche à droite, le Chalet Béthanie, le bâtiment de la communauté, la chapelle et le château. Le potager s'étend jusqu'à la
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
  • pont d'Almont
    pont d'Almont Melun - Quai Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lieu de franchissement de l'Almont entre Melun et Vaux-le-Pénil, ce pont fut construit en charpente en 1793 et baptisé pont Marat en nivôse an II, à l'occasion de la fête de Marat et Lepelletier. Il fut renommé pont Gaillard sous la Restauration. Un projet de pont soutenu sur chaînes fut proposé en
    Illustration :
    Ancien pont Marat, à l'embouchure de l'Almont. il avait été construit en l'an II de la République et fut remplacé en 1842 (annotation de G. Leroy). Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Pont soutenu sur chaînes à construire à l'embouchure de la rivière d'Almont. Papier aquarellé, 14 Dessin du pont établi sur l'Almont près de son confluent avec la Seine, après sa reconstruction en 1842. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.214) IVR11_20027700968X Le pont sur l'Almont vu de l'amont, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le pont sur l'Almont vu de la Seine, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.148) IVR11_20017700165X Le pont sur l'Almont et la promenade, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue d'ensemble, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20077700156NUC4A
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint -Rémi. D'une surface de 10 ares, il est agrandi en 1840 par l'acquisition d'une parcelle de même dimension. Un 2e agrandissement a lieu en 1858 par expropriation d'un terrain attenant ; les travaux de clôture sont exécutés par l'entrepreneur Lesage, de Champrosay, qui construit également un caveau d'attente à partir des plans de L. Laroche, architecte de l'arrondissement. D'autres agrandissements ont lieu en 1881 et 1883. En 1876, les tombes de 9 soldats français et 25 soldats allemands tués pendant la guerre de 1870-1871 y sont installées. En 1920, un emplacement d'environ 30 m est affecté à l'inhumation des soldats tués lors de la première guerre mondiale.
    Annexe :
    pendant les guerres de 1870-1871 et 1914-1918. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 59-60. - Fontaine, René. Draveil et
    Illustration :
    1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse Vue d'ensemble. Cette tombe abrite les restes, exhumés en 1876, de soldats français morts à la guerre de 1870. IVR11_20069100830XA Tombeau des soldats français de la guerre de 1870 : vue rapprochée de la stèle. IVR11_20069100832XA Vue d'ensemble. La tombe abrite les restes de 25 soldats allemands, exhumés en décembre 1876 Vue du carré militaire de la guerre de 1914-1918. IVR11_20069100813XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Rabot. Etienne Rabot a été maire de Draveil de 1791 à 1795 Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à la population de Draveil, notamment pendant la guerre de 1870. IVR11_20069100820XA Vue d'ensemble du tombeau de la famille Texier-Fournet. IVR11_20069100837XA
  • pont de Ris
    pont de Ris Draveil - Champrosay - Cadastre : 1983 AW non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le premier pont de Ris est édifié en 1830, à ses frais, par Alexandre Aguado, marquis de Las Marismas, propriétaire du château de Petit-Bourg à Evry et banquier de Charles X ; ce pont suspendu , inauguré le 25 septembre 1831, reliait Champrosay à La Borde, hameau de Ris, jusque-là desservis par un Aguado la perception d'un péage pour une durée de 90 ans. Détruit en 1870 par le Génie militaire, il est . Ce 2e pont, construit par la société H. Joret et Cie, ingénieur-constructeur de ponts et travaux en
    Description :
    reposaient sur des piles en maçonnerie construites sur un radier en bois de chêne, posé lui-même sur un lit de pierres au fond du fleuve. Le pont actuel, long de 131 m, est construit en béton.
    Auteur :
    [commanditaire] Aguado Alexandre, marquis de Las Marismas
    Titre courant :
    pont de Ris
    Appellations :
    Pont de Ris
    Annexe :
    Draveil, pont de Ris. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D. Essonne, 2 O 454 : location du port de Champrosay à la Cie Joret, 1873. II. Iconographie . A.D. Essonne, 2 Fi : cartes postales. III. Bibliographie - Douane (Melle). Histoire de Draveil. Les mémoires d’une présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 130-132. - Fontaine, René. Draveil
    Illustration :
    Le nouveau pont de Ris et le coteau de Champrosay. IVR11_20069100570XA
  • maison de campagne, mairie-école, presbytère, actuellement copropriété
    maison de campagne, mairie-école, presbytère, actuellement copropriété Maurecourt - 18 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 355
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1731, il existe une maison de campagne avec un clos à l'arrière qui se développe à la même place . En retour sur la rue se trouve une petite maison de vigneron. En 1824 la maison qui appartient au redistribution des lieux est faite par l'architecte Goix. Le logement de l'instituteur se trouve dans la maison de vigneron.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    La plus grande partie de la maison a été transformée récemment. Il subsiste encore des traces de la maison de vigneron primitive : elle a conservé sa cave en berceau, son escalier rural et sa distribution.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 18 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 355
    Titre courant :
    maison de campagne, mairie-école, presbytère, actuellement copropriété
    Illustration :
    Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800023NUC1A Plan de la mairie-école en 1899. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Plan et coupe du domaine que la commune de Mauricourt projette d'acquérir...", 1822. Dessin. (AD le logement de l'instituteur. IVR11_20077800136XA La façade arrière et le mur de clôture du jardin, ancien clos. IVR11_20077800138XA L'escalier qui dessert l'étage de l'ancien logement de l'instituteur. IVR11_20077800140XA Le cellier qui se trouve sous l'ancien logement de l'instituteur. Vue d'ensemble
  • école primaire
    école primaire Andrésy - en ville - Cadastre : 1983
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette école de garçon à classe unique a été construite en 1843 sur les plans de l'architecte Greppin qui est architecte de la ville de Poissy et qui fournira les plans de la première mairie -école de
    Description :
    Les murs étaient en moellons de vergelot hourdis de plâtre. Selon une description de 1873 cette école de garçons est d'un accès difficile, ne présente que 2 m3 par élève alors que les règlements scolaires en demandent 3 et le logement de l'instituteur est insuffisant. Il n'a pas de cour ni de jardin . Pour toutes ces raisons il est décidé de transférer l'école dans un nouveau bâtiment, acheté au sieur Blanchon (le château de la princesse.).
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • maison de vigneron, 22 rue de l' Hautil
    maison de vigneron, 22 rue de l' Hautil Chanteloup-les-Vignes - 22 rue de l' Hautil - en ville - Cadastre : 1988 AM 133
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    La maison d'origine, de plan plutôt carré comporte deux berceaux de caves parallèles. On y accède par un escalier extérieur. Elle a subi de nombreuses transformations à l'intérieur et à l'extérieur.
    Localisation :
    Chanteloup-les-Vignes - 22 rue de l' Hautil - en ville - Cadastre : 1988 AM 133
    Titre courant :
    maison de vigneron, 22 rue de l' Hautil
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20067800760VA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR11_20067800132XA Détail de la corniche. IVR11_20067800134XA
  • maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc
    maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc Andrésy - 45 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 492, 493, 9953
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monsieur Paris, homme de loi à Paris à Monsieur Desmoulin de Charmes. la maison actuelle pourrait avoir été construite entre 1829 et 1838 par Monsieur et madame Lizeray qui la gardent peu de temps. La maison est achetée en 1847 par Guillaume Martin, fabricant de fleurs artificielles qui y ajoute un bâtiment dit chalet destiné à recevoir une salle de billard. La propriété est vendue en 1857 à Monsieur Fauvel, avocat . La maison, relativement modeste, à l'origine, comme les maisons de campagne de cette époque, a été
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    On distingue nettement deux parties : la partie droite, la plus ancienne, comportant un étage de descente de cave vers un berceau plein cintre qui s'étend sous la salle à manger. La partie gauche , composée d'un rez-de-chaussée et d'un étage. A la jonction entre les deux une tourelle, adjonction faite à
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature, 45 rue du Général-Leclerc
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20067800893XA Vue d'ensemble de la façade sur jardin tournée vers la Seine. IVR11_20067800088XA Vue d'ensemble de la façade sur jardin. La maison est en contrebas de la rue à laquelle elle tourne Le départ de l'escalier à marches formant limon et à col de cygne. IVR11_20067800094XA
  • châsse de saint Roch
    châsse de saint Roch Chanteloup-les-Vignes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le donateur : la paroisse de Chanteloup reconnaissante à saint Roch pour sa
    Historique :
    grand vicaire de Versailles et dont la statuette a été réutilisée.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    châsse de saint Roch
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Cette maison a été construite en 1860 pour Albert de Montry, personnage du monde parisien du crédit et des compagnies d'assurance, mais surtout directeur de l'établissement thermal d'Enghien. Il occupait une grande parcelle délimitée par les actuelles rues de Girardin, de Cursay, de la Coussaye et du Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins , communs, paysage) sont connus grâce à un album signé du photographe Charles Vogt, daté de 1875 et conservé pittoresque en vogue au milieu du 19e siècle. On ne connait l'auteur du jardin mais l'on peut penser que de Montry a fait appel à un paysagiste de renom, ayant déjà en 1855 passé commande d'un jardin au paysagiste Varé pour sa précédente maison qui était une maison de campagne situé au 46 de la Grande rue, actuelle rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues d'étage de comble. Au rez de chaussée, se déploie au centre une grande serre en hémicycle, surmontée de semble-t-il d'un premier appareil de gouttières, fait suite à un toit en appentis qui lui est à l'aplomb , sans doute rocaillée, et l'élévation en moellons est enduite avec, à l'étage, la présence de pilastres aux différents angles et des larmiers en saillie au niveau des fenêtres du rez de chaussée des ailes volière construite sur un soubassement de brique, en branches d'arbre écotés hourdi d'un blocage de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur jardin, ornée d'une grande serre. (AM Enghien-les-Bains, R154 Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne
  • colombier
    colombier Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    publication dans l'ouvrage de Normand.
    Représentations :
    L'épi de faîtage représente un oiseau, sans doute une colombe ou un pigeon. Sur le fronton au dessus de l'entrée le bas relief est orné d'un mouton et d'une chèvre
    Description :
    L'édifice présente trois niveaux : un rez de chaussée en brique et pierre couronné d'un premier second niveau forme le corps du colombier, en brique de couleurs différentes dessinant un motif losangé treillage de bois semble masquer ce qui est vraisemblablement un réservoir. Un épi de faîtage est disposé sur un amortissement formant un petit toit posé sur des consoles de bois.
    Illustration :
    Plans et élévation du colombier. Sur le plan du rez-de-chaussée est figuré l'arbre central pivotant qui permet de visiter les boulins. Gravure. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500457P
  • maison chalet de villégiature, localisation inconnue
    maison chalet de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'édifices construits autour du lac sur le lotissement de Péligot.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison appartenant au courant pittoresque de l'architecture de la première moitié du 19e siècle évoquant les chaumières des fabriques de jardin du 18e siècle et les modèles de cottage anglais. Posé sur un rez de chaussée formant soubassement, le premier niveau, le plus haut, est traité en une sorte d'étage noble. L'ensemble est couvert par un premier toit de chaume largement débordant, à double pans niveau est en pierre et enduit et l'étage de comble en brique et pans de bois. L'intérêt de l'édifice réside également dans la composition du jardin animé par la présence de nombreuses fabriques et communs : à l'entrée à gauche, la maison du jardinier, à droite la basse cour, au fond à droite la salle de billard (qui est donc un pavillon isolé de la maison), au fond un banc couvert, un exèdre dit salle de jeu , un kiosque et un bassin marquant au centre l'entrée de la maison. L'ensemble est agrémenté de bosquets et de petites patates formant des parterres.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison chalet de villégiature, localisation inconnue
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété. De nombreuses dépendances et éléments de décor du jardin y prend place dans un pavillon, un bassin, un kiosque, une ""salle de jeu"" et un banc couvert. Gravure Vue en perspective de la maison. Gravure, 1847. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500434P
  • maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469, 468, 11, 268, 276, 277
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison de villégiature construite par l'architecte Bridault vers 1840 pour Justine Pilloy, actrice alors en vogue, connue sous le nom de mademoiselle Ozy. Cette dernière, immortalisée par plusieurs tableaux du peintre Chassériau, s'installe sur les bords du lac de la station thermale sans doute attirée là par les liens qu'elle entretenait avec le salon de Delphine de Girardin, épouse du patron de l'emplacement de l'actuel 43 de l'avenue de Ceinture, sur l'une des plus belles parcelles. Ce chalet possédait . L'ensemble était complété par une maison de jardinier, une remise, une écurie et une basse cour. Selon la non dans l'axe, permettant ainsi de ménager un plus grand effet de surprise. L'ensemble à disparu
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier symétrique escalier de distribution extérieur
    Description :
    présence des balcons de bois confèrent à cette maison son caractère de chalet. Toutefois, sur le projet de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 469
    Titre courant :
    maison de villégiature dite chalet de mademoiselle Ozy, 43 bis, 43 ter à 45 bis avenue de Ceinture
    Appellations :
    Chalet de mademoiselle Ozy
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété. Gravure, vers 1846. (BHVP, in fol. 10 84) IVR11_19697500401P Plan du rez-de-chaussée, du premier étage et de l'étage de comble. Gravure, vers 1846. (BHVP, in Elévation de la façade sur jardin. Dans les angles, en haut du document sont présentés les profils Vue de la façade donnant sur le lac. Gravure, 1860. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500394NUC4A
  • maison de jardinier, localisation inconnue
    maison de jardinier, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de jardinier
    Historique :
    d'édifices construits autour du lac, sur le lotissement de Péligot.
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    Cette maison de jardinier présente un style vernaculaire (toit de chaume), mêlant les caractères architecturaux d'un chalet (toit largement débordant supporté par de grands aisseliers, balcon aux balustres de travée de l'entrée avec une haute porte). La distribution de la cuisine se fait par l'intérieur ainsi que soubassement et le rez de chaussée alors que la brique est mise en œuvre à l'étage pour former des motifs
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    maison de jardinier, localisation inconnue
    Illustration :
    Plan et élévation en perspective de la maison de jardinier. Gravure, 1845. (BHVP, in fol. 10 84