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  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655.
    Description :
    la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le cadre est à angles échancrés et de pilastres au dessin relativement simple, peut dater du deuxième quart
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    Annexe :
    guide du patrimoine, Paris, Paris, Hachette, Conseil régional d’Île-de-France, 1994, p.539-540 GADY Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le , Alexandre, Les Hôtels particuliers de Paris, du Moyen Age à la Belle Epoque, Paris, Parigramme, 2008, p. 317
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1640, une communauté de Bénédictins anglais, venus de l'abbaye Westminster au début du siècle , s'établit rue Saint-Jacques dans l'ancienne maison de la Trinité. La communauté prospère et bâtit, entre 1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la révolution anglaise de 1688. Vers 1750, la construction d'un pavillon est confiée à l'architecte Claude-Louis
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    ferronnerie à larges panneaux au motif dissymétrique scandé de pilastres eux aussi dissymétriques. La console de départ épouse l'enroulement du limon.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501124NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A La console de départ. IVR11_20097501127NUC4A
  • rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement Contrôle général des armées (non étudié) Paris 7e arrondissement - place Saint-Thomas d'Aquin
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1632 fut fondé le noviciat des Dominicains Réformés de France. Un grand terrain fut acquis au conventuels sur le flanc Est de l'église furent bâtis. A partir de 1682, l'architecte Pierre Bullet fut chargé de la reconstruction de l'église et des bâtiments qui subsistent toujours; Denis Jossenay , dessinateur de Robert de Cotte, devint son représentant auprès des Jacobins du faubourg Saint-Germain. Il fut chargé, à partir de 1723 de réaliser des aménagements dans l'église puis dans les bâtiments conventuels reprit la façade sud qui s'ouvre par de grandes baies éclairant les grands paliers.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est ouvert sur un grand vestibule couvert de voûtes dont les modénatures sont proches du décor boisé de la sacristie de l'église. Une console formée de motifs rocaille vient amortir la rampe : une aile de poulet se déploie et s'enroule formant des ressauts. La rampe est composée de longs panneaux, sauf un, sont constitués de motifs rocaille asymétriques : les différents éléments qui les composent s'agencent afin de trouver un savant équilibre. Dans la volée supérieure, trois panneaux sont ornés de deux torches enflammées croisées, attribut de saint Dominique fondateur des Dominicains ou
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du noviciat des Dominicains, dit hôtel de l'Artillerie, actuellement
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat Vue d'ensemble du vestibule et départ de l'escalier d'honneur de la partie dix-hutième du noviciat La première volée de l'escalier d'honneur. IVR11_20097500180NUC4A La console de départ et la deuxième volée. IVR11_20097500181NUC4A La console de départ. IVR11_20097500182NUC4A Vue de la dernière volée et de la partie droite de la rampe. on voit les deux symboles dominicains La partie droite de la rampe du dernier repos: panneau avec la sphère. IVR11_20097500188NUC4A La partie gauche de la rampe du dernier repos: panneau dissymétrique. IVR11_20097500190NUC4A
  • demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie
    demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie Draveil - centre - 97bis boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 BC 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1735, Jean Monglas, secrétaire du cardinal de Fleury, achète, en bordure de la Grande-Rue, une propriété anciennement constituée des deux fiefs de Genippa et de Tessonville, et y fait construire une maison avec cour et jardin. Au siècle suivant cette maison est agrandie par l'adjonction de deux corps de bâtiment latéraux. En 1891, Louis Chapuis, négociant en vins, président du tribunal de commerce de la Seine , achète le domaine, et en 1906 fait édifier autour d'une cour un ensemble de communs de style néo-normand . En 1943, la maison Chapuis devient propriété de la commune ; celle-ci, par délibération du 22 juin 1941, a prévu d'y installer les services municipaux et de transformer le parc de 4 ha en terrain de sports. En 1949, les communs sont aménagés en bains-douches et atelier de mécanique, après démolition du pigeonnier situé au milieu de la cour. En 1963, l'ensemble des services de la mairie est regroupé dans la maison Chapuis. A l'arrière, le terrain de football, qui s'étendait sur l'ancienne pelouse aménagée au
    Description :
    Lee façades de la demeure sont enduites ; les communs sont construits en meulière et brique avec
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Archives . A. M. Draveil, 986 W 60 : acquisition de la propriété Chapuis par la Ville, travaux divers historique de Draveil, avril 2001, p. 50-51. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p
    Illustration :
    Détail de la lucarne-pignon de la façade principale portant l'horloge. IVR11_20069100397XA Détail de la console en ferronerie supportant la marquise de la porte d'entrée. IVR11_20069100401XA Détail de l'agrafe de la corniche cintrée en archivolte sur l'extrados de l'arc de la porte Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de faune Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de femme Le pavillon des gardiens encadré par les deux portes d'entrée de la cour des communs La cour des communs et son entrée du côté de l'hôtel de ville. IVR11_20069100412XA Bâtiment situé sur le côté de la cour des communs. IVR11_20069100410XA
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié) Paris 3e arrondissement - 110 rue Vieille-du-Temple
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet hôtel bâti vers 1623 par l'architecte Jean Thiriot pour Robert Jousselin de Marigny, conseiller du roi fut transformé pour le chevalier de Bersan par Denis Quirot l'Aîné. L'ensemble fut modifié pour être mis au goût du jour entre 1731 et 1733 : l'architecture de brique et de pierre fut enduite pour masquer l'aspect polychrome passé de mode, la porte cochère remplacée et le grand escalier fut rebâti et doté d'une remarquable rampe de fer due au maître serrurier François Lesquillier.
    Description :
    L'escalier est reconstruit dans le pavillon de gauche avec une nouvelle arcade d'entrée et un perron de trois marches. La console de départ, volée lors de travaux de rénovation de 1987, s'enroulait , le dessin donné par Quirot lui-même, fut remarqué par ses contemporains pour sa virtuosité. De longs godrons, en haut et en bas par des esses doublées de feuilles d'eau en fer repoussé et au centre le double B du chevalier de Bersan toujours en place ; de part et d'autre un fleuron renversé à trois pétales s'épanouit dans un réseau nerveux de fers qui se croisent savamment.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Bersan dit aussi d'Hozier (non étudié)
    Annexe :
    , architecte à Paris sous Louis XIII », dans Cahiers de la Rotonde, n° 10, 1987, pp. 88-94.
    Illustration :
    Départ de l'escalier précédé d'un vestibule ouvert. IVR11_20097501377NUC4A Vue de la porte cochère refaite en 1731-1733. IVR11_20097501376NUC4A
  • lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Représentations :
    rinceau ; coquille ; ordre ionique ; Le lambris central en noyer est composé de cinq panneaux de panneaux latéraux en chêne sont scandés de pilastres ioniques, le même décor de rinceau, billettes et modillons court au dessus. Les stalles sont en 2 groupes de 6, 2 groupes de 8 (dont une coupée pour la chaire) et 2 groupes de 3 (dont une demi-coupée pour la chaire).
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    États conservations :
    Lambris en cours de restauration ; des stalles ont été coupées pour la chaire.
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel du Gué (détruite) (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel du Gué (détruite) (non étudié) Paris 6e arrondissement - 3 rue du Regard
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de la rampe ont été remontés à Carnavalet.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel du Gué (détruite) (non étudié)
    Illustration :
    Fragment de la rampe d'appui et de la console de départ remonté au musée Carnavalet, (entrée de la Détail des lambrequins d'un panneau remonté au musée Carnavalet, (entrée de la salle 28 Vue d'un panneau rampant remonté au musée Carnavalet, (entrée de la salle 28 Détail d'un panneau rampant remonté au musée Carnavalet, (entrée de la salle 28 Vue d'un panneau droit remonté au musée Carnavalet, (salle 17 dite de Villacerf
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 14 rue Notre-Dame-des-Victoires
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , acquiert une place sur laquelle est construite une maison à porte cochère qui change de propriétaires plusieurs fois avant d'être achetée en 1704 par François Dazy, secrétaire du roi. Le corps de logis principal sur rue, élevé de trois étages dont un entresol, est prolongé par une aile plus basse sur la cour
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    dernier ayant une légère forme en haricot. Il est en pierre jusqu'à l'entresol puis en bois. Un pilier de fonte a été placé pour le soutenir au rez-de-chaussée. L'étage noble se trouve au deuxième niveau, le de panneaux rectangulaires alternant avec des pilastres. Jusqu'au deuxième étage, les panneaux ont un
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Le panneau rampant de la deuxième volée. IVR11_20097501633NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20097501625NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Marsilly (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Marsilly (non étudié) Paris 6e arrondissement - 18 rue du Cherche-Midi
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chaussées, une maison à l'enseigne de la ville de Namur qui appartenait à Jean Baptiste Henry, marchand Hardouin Mansart de Sagonne. C'est l'ornemaniste Nicolas Pineau qui aurait réalisé les sculptures et sans doute aussi le dessin de l'exceptionnelle rampe. Bonneau ne résidait pas dans cet hôtel qu'il loua pour dix ans au marquis de Hautefort. La fille de Claude Bonneau, Madeleine et son époux, Jacques de Commines seigneur de Laborde et de Marsilly gentilhomme ordinaire de la chambre du roy honoraire en hérite de généalogie Andriveau.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    panneaux de chaque volée, dissymétriques et tous différents, sont séparés par des pilastres. Un dessin l'auteur du dessin de la rampe.
    Auteur :
    [architecte] Hardouin Mansart de Sagonne Jacques
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Marsilly (non étudié)
    Annexe :
    , inv. n° 29102 Bibliographie Gady, Alexandre, les hôtels particuliers de Paris du moyen âge à la Belle
    Illustration :
    Le départ et la première volée de l'escalier. A gauche la porte de l'ancienne loge du portier Le départ et la première volée de l'escalier. IVR11_20097501070NUC4A La gaine de départ et la première volée. IVR11_20097501071NUC4A La gaine de départ vue de face. IVR11_20097501072NUC4A La gaine de départ vue de trois-quart. IVR11_20097501073NUC4A La gaine de départ : vue latérale. IVR11_20097501074NUC4A Le panneau de retour de la première volée. IVR11_20097501075NUC4A Vue du corps central de la façade sur rue. IVR11_20097501066NUC4A La façade antérieure de l'hôtel entre cour et jardin. IVR11_20097501068NUC4A
  • rampe d'appui, escalier  de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Dominique
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite en 1727-1729 pour Charles-Maurice, abbé de Broglie par l'architecte François
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20097500941NUC4A Détail du médaillon avec le chiffre de la famille. IVR11_20097500942NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 61 rue Sainte-Anne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'escalier de la maison sur rue qui est étudié. Elle est aujourd'hui occupée par un hôtel de voyageurs.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    2e quart du 18e siècle. Elle est composée de panneaux rectangulaires symétriques avec un motif
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue du départ et de la première volée. Photographie, 2000. (Collection particulière. Photographies
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié) Paris 3e arrondissement - 70 rue des Archives
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Deux hôtels, au 70 et au 72 de la rue ont été construits en 1646-1647 par François de Montescot , intendant de la généralité de Paris. Ils sont séparés en 1740 date à laquelle le 70 est acheté par Geneviève Legras, veuve de Jacques Denis, trésorier général des bâtiments du roi. C'est probablement de cette époque que date l'installation de la rampe.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est placé à gauche du bâtiment entre cour et jardin et est précédé d'un vestibule de petite taille. L'escalier à vide central de plan carré comporte une belle voûte de pierre qui doit dater de la construction primitive de l'hôtel. Il dessert deux étages puis a été prolongé au 19e siècle par compose de larges panneaux à motif dissymétriques tous identiques avec des pilastres placés aux angles. Le
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Montescot (non étudié)
    Illustration :
    Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500014NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier. IVR11_20107500015NUC4A Vue de la seconde volée. IVR11_20107500018NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier à partir du premier étage. IVR11_20107500019NUC4A Vue d'ensemble de la deuxième volée. IVR11_20107500020NUC4A Vue de la transition au troisième étage entre limon de pierre et limon de bois, entre garde-corps de serrurerie et barreaux droits. IVR11_20107500021NUC4A Détail de la transition au troisième étage entre limon de pierre et limon de bois, et quartier Détail d'un ornement de bronze. IVR11_20107500027NUC4A Détail d'un cadre à angles échancrés d'anses de panier. IVR11_20107500028NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié) Paris 1er arrondissement - 21 rue de Richelieu
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les maisons mitoyennes, signe de travaux de construction en cours. La maison fut acquise par l'Etat en 1948 et réaménagée pour recevoir un bureau de poste. Depuis 2006 elle appartient à la ville de Paris qui y réalise un programme de 25 logements sociaux.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    l'arrière sur la rue Molière, ancienne rue Traversine. Donc l'édifice n'a pas de jardin. La façade sur la rue de Richelieu comprend 4 travées avec de hautes arcades englobant l'entresol. Le passage cocher se trouve dans la troisième. L'escalier est placé dans le corps de logis du fond à droite, il dessert les pilastres. Chaque panneau est composé autour d'un motif central de palmette et inscrit dans un cadre à angles échancrés. La console de départ suit l'enroulement du limon.
    Auteur :
    [architecte] Bullet de Chamblain Jean-Baptiste
    Localisation :
    Paris 1er arrondissement - 21 rue de Richelieu
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Dodun (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la seconde volée. photographie. (Commission du Vieux Paris, photographies
  • rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié) Paris 3e arrondissement - 45 rue des Archives
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bâtiment conventuel fut bâti par Pierre François Godot, architecte de l'ordre de la Merci qui reconstruisit simultanément le couvent de Lyon et celui de Paris où les religieux disposaient directement des fonds légués par la famille de Bléry. Les bâtiments sont composés d'un corps de logis et de deux ailes amputé de la chapelle monastique due à l'architecte Germain Boffrand, autrefois située sur la parcelle
    Description :
    L'escalier construit par Godot est remarquable par son vide central de forme ovale et chantournée . Le limon est conçu de manière inhabituelle : sa ligne est dessinée selon un profil curviligne sur les de la rampe s'est porté sur des arcades simples liées entre elles par des étriers.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du couvent de la Merci (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du vestibule et du départ de l'escalier. IVR11_20097501579NUC4A Vue latérale de la console de départ. IVR11_20097501580NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lièvre marquise de La Grange. Le projet réalisé en 1731-1733 était destiné à la location. Les deux
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    de masques sculptés et d'une riche mouluration. Une niche à coquille placée sous l'escalier abritait une statue disparue. La rampe composée de longs panneaux symétriques organisés autour d'un motif central de fleuron de fer repoussé et étampé, alterne avec un pilastre décoré d'un balustre en gaine. La console de départ est cintrée.
    Localisation :
    Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    Illustration :
    Vestibule et départ de l'escalier. IVR11_20097501371NUC4A première volée de l'escalier. IVR11_20097501372NUC4A console de départ. IVR11_20097501373NUC4A Vue des garde-corps du balcon, des consoles sculptées, de la clé à figure féminine et de la porte cochère de l'entrée de droite. IVR11_20107500007NUC4A Vue des garde-corps du balcon, des consoles sculptées, de la clé à figure masculine et de la porte cochère de l'entrée de gauche. IVR11_20107500008NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 place Vendôme
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Derrière la façade de la place Vendôme édifiée par Jules Hardouin-Mansart, le financier Antoine Crozat charge Pierre Bullet de bâtir, en 1700-1702, un hôtel pour lui-même (n° 17), puis en 1707 un ses fils Crozat de Tugny et Crozat de Thiers, qui tout deux s'adressent à Contant pour leur rénovation . Deux escaliers exceptionnels y furent réalisés, seul celui de l'hôtel d'Evreux subsiste.
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Les travaux de Contant d'Ivry concernent notamment la reconstruction de l'escalier d'honneur situé à l'intersection de l'angle nord. Le péristyle de Bullet est fermé par des huisseries et transformé entrée est marquée par un arc surbaissé au décor très rocaille et au remarquable travail de stéréotomie (jeux de tons de couleurs dans l'assemblage des pierres). Du vide central rectangulaire de l'escalier de Bullet, Contant passe à une forme de coquille demi-ovale avec un escalier à deux volées épousant la ligne des murs. Cet escalier, d'un volume inférieur au précédent, permet de gagner de l'espace au rez-de -chaussée et à l'étage. La rampe de bronze et de fer poli est amortie par deux consoles de départ qui se ressort. La rampe se compose d'un motif répétitif de postes, orné de feuilles et de fleurs d'acanthes
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur la place. IVR11_20097501474NUC4A Vue d'ensemble du fronton de la façade sur la place. IVR11_20097501473NUC4A Vue du fronton de la façade sur la place en contre-plongée. IVR11_20097501472NUC4A Vue d'ensemble de la façade concave du bâtiment d'entrée. IVR11_20097501469NUC4A Vue d'ensemble de la cour d'honneur. IVR11_20097501466NUC4A Vue d'ensemble du vestibule et de l'escalier. IVR11_20097501454NUC4A Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20097501453NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier en fer-à-cheval. IVR11_20097501452NUC4A Vue de la partie droite de la volée en fer-à-cheval. IVR11_20097501451NUC4A Détail de la ferronnerie. IVR11_20097501455NUC4A
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 ) montre un corps de logis encadré de deux pavillons et flanqué d'une aile, faisant face à une quadruple rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin de La Haye. Celui-ci achète encore diverses terres (fiefs de Marcenoux et des religieuses de Saint -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le 14 avril 1750 Marin de La Haye succède aux Dames de Poissy comme seigneur de Draveil ; son domaine distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la perspective qui descend vers la Seine. L'allée d'honneur est plantée de tilleuls et prolongée jusqu'au Gué de la Folie, autre propriété de Marin de La Haye. Entre 1779 et 1789, une grande partie des communs qui
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment . L'élévation de l'avant-corps central est à 3 niveaux couronnés d'un fronton triangulaire percé d'un oculus , celle des travées latérales est à 2 niveaux, de même que celle des ailes en retour. L'avant-corps central est couvert d'un toit en pavillon simple, tandis que les travées latérales sont couvertes de toits s'ouvrent de lucarnes trahissant un étage de comble. La cour antérieure initiale a disparu à la suite de la construction d'une galerie en rez-de-chaussée couverte d'une terrasse présentant une composition tripartite qui reprend la travée centrale du corps de bâtiment principal. De part et d'autre de chaque aile latérale a été ajouté un pavillon en rez-de-chaussée dont l'un est couvert d'une terrasse et l'autre d'un toit en convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons en rez-de-chaussée coiffés d'un comble brisé en pavillon.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    château de Draveil
    Appellations :
    Château de Draveil
    Annexe :
    Draveil, château de Draveil. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie . A. D . Essonne, 2 Fi : cartes postales. . A. D. Essonne, 17 Fi 16 : aquarelle de C.-A. Capaul (entre 1882 et 1902). . Château de Draveil : plan aquarellé dressé par A. Coppin, géomètre,1911. . Collection particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord Courtenay. In : Bulletin de la SESAM, société d’études savantes d’Athis-Mons, n°7, 1950, p. 116-124 . - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 26 et château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du
    Illustration :
    Plan d'ensemble du domaine de Paris-Jardins, dressé par P. Coppin, géomètre de la ville de Paris, 9 Plan du domaine de Paris-Jardins dressé en 1911 par P. Coppin, géomètre. détail des bâtiments L'avenue du château (aujourd'hui Marcelin-Berthelot). Bordée d'une double allée de tilleuls plantée entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier général Marin De La Haye. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100489XB Vue latérale du château et de la rangée d'arbres taillés en table (allée du Cloître). Carte postale L'ancien abreuvoir, situé à droite de la cour d'honneur et à l'angle de la cour dite ""de L'ancien abreuvoir situé à l'entrée du château, à droite de la cour d'honneur. Carte postale, vers L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : la cour et L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : les
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1731, cette maison appartient à M. Bricaut, notaire. Il est dit nouvel acquéreur de Monsieur de La Jarre. Il possédait aussi une remise sur la parcelle voisine et un cellier de l'autre côté de la rue (à l'entrée de la cour commune). En 1821, selon les matrices cadastrales, elle appartient à Monsieur Chassepot de Beaumont, bourgeois à Menucourt puis en 1841 à madame Bernard de l'Orme. De 1841 à 1909 la maison est entre les mains de la famille Lepic. Depuis une dizaine d'années elle est découpée
    Observation :
    Cette maison de campagne du 18e siècle est en forme d'hôtel urbain entre cour et jardin.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    L'édifice a connu plusieurs phases de construction. La partie la plus ancienne pourrait être la n'existait pas. Elle doit avoir été construite peu après comme l'atteste la ferronnerie de l'escalier et les grandes baies du salon de l'étage. L'aile en retour à droite de la cour abritait les remises. A l'arrière . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade sur rue de l'aile en retour. Au premier étage se trouve un salon de belles proportions Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA
  • rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié) Paris 2e arrondissement - 226 rue Saint-Denis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monsieur Vachet fonda une communauté de l'Union Chrétienne pour employer les soeurs à trois tâches essentielles : à l'instruction des jeunes filles à la vertu et la piété, à retirer des femmes de qualité délaissées par leur mari ou des veuves, enfin à convertir des jeunes filles au catholicisme. Mademoiselle de Croze consacra son temps et sa fortune à l'établissement de cette communauté à partir de 1673. Le vieil hôtel de Monsieur de Saint-Chaumont situé rue Saint-Denis fut acquis en 1683 avec le jardin et les de l'Union Chrétienne, fit rebâtir le logis destiné aux plus riches dames pensionnaires par Mansart de Sagonne. L'escalier et sa rampe furent détruits vers 1880 lorsque le bâtiment fut surélevé.
    Description :
    La rampe, connue par le relevé de César Daly, est composée de grands panneaux alternant aux quartiers tournants avec de plus petits. Les trois grands panneaux, seuls visibles sur le relevé, sont d'un dessin différent. Le premier s'organise autour d'un fleuron entouré de part et d'autre d'un motif végétal dessin. Le second panneau, d'un dessin plus riche, s'organise autour d'un cartouche circulaire orné de godrons et rehaussé de petites feuilles d'eau. Au centre se trouve le symbole héraldique de la communauté des filles de l'Union Chrétienne : un coeur enflammé, transpercé de deux flèches, surmonté d'une croix . De part et d'autre du cartouche s'organisent, dans une construction pyramidale, deux diagonales
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier du couvent dit hôtel des Dames de Saint-Chaumont (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880. IVR11_20107500870NUC4A Détail du départ de la rampe et de la première volée Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de sculpture d'ornement (deuxième série) : décorations intérieures empruntées à des édifices français, du commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880 Détail du deuxième palier Gravure, 1880. Tiré de : Motifs historiques d'architecture et de commencement de la Renaissance à la fin de Louis XVI / César Daly. Paris : Ducher, 1880. IVR11_20107500868NUC4A Vue de la cour. IVR11_20097501426NUC4A