Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 41 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    travaux n° 59, 1908. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400028XA (société d'épargne et de construction de maisons à bon marché). (AM Le Perreux-sur-Marne de maison. Déclaration de travaux n° 56, 1923. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400022XA . Déclaration de travaux n° 56, 1923. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400018XA ° 43, 1935. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400016XA Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400014XA signés E. Combecau. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400034XA . Combecau (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20059400032XA Plans et élévations d'une maison Netter. Déclaration de travaux n° 67, 1922. (AM Le Perreux-sur Vue panoramique, depuis Nogent-sur-Marne. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19859400236XB
  • Maison dite Villa Darmont
    Maison dite Villa Darmont Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Historique :
    Maison construite 2e moitié 19e siècle et habité par l'acteur Albert Darmont qui installa dans le
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Face postérieure. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française
  • reliquaire néo-gothique
    reliquaire néo-gothique Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    de tuiles, surmonté d'un clocheton. Sur la face antérieure, les reliques sont visibles à travers trois arcades de style flamboyant, couronnées par des pinacles ornés d'anges. Le reliquaire abrite , premier abbé de Rebais au VIIe siècle). Au moment de l'enquête, le reliquaire était conservé dans la
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Historique :
    des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale quitte les Carmes pour s'installer sur son site actuel (voir notice IA77000539). Les anciens bâtiments l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Illustration :
    « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A -et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700120NUC4A 1841. (AD Seine-et-Marne. 4 N 95) IVR11_20077700122NUC4A La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    Les fonts sont en fonte peinte en blanc, y compris le pied, constitué d'une colonne à chapiteau végétal reposant sur un socle carré. La cuve, à 8 pans, est couronnée par un groupe sculpté représentant le Baptême du Christ.
    Dimension :
    h = 163 ; la = 67. Hauteur des statuettes : 50 cm (avec le socle).
    Illustration :
    Détail : le Baptême du Christ, sur le couvercle de la cuve. IVR11_20127700258NUC4A
  • statues : Saint Joseph portant l'enfant Jésus, Vierge de l'Apocalypse
    statues : Saint Joseph portant l'enfant Jésus, Vierge de l'Apocalypse Meaux - 20 rue de Chaage -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Sur le socle apparaît le nom du fondeur et la marque de fondeur. Vierge de l'Apocalypse : date non
    Représentations :
    Saint Joseph porte l'enfant Jésus sur son avant-bras gauche et tient de la main droite une fleur . Il est vêtu d'un manteau dont le pan avant sert de trône à l'enfant. La Vierge de l'Apocalypse est représentée mains jointes, vêtue d'un manteau lui couvrant la tête et retenu par les avant-bras. Elle pose le pied droit sur un serpent qui s'enroule à ses pieds.
    Description :
    La statue de saint Joseph repose sur un socle qui était plutôt destiné à accueillir une statue du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le jardin derrière et dans la cour intérieure
  • faubourg de Chaage
    faubourg de Chaage Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce quartier était déjà habité à l'époque antique, et le mot de Chaage provient vraisemblablement du acquiert ainsi son autonomie. Plusieurs rues sont percées dans le 3e quart du XIXe siècle (rue Gambetta nombreuses maisons sont construites le long de ces voies nouvelles. En 1955 est ouverte une dernière artère
    Description :
    comme les maisons de notable se situent sur le boulevard Jean Rose ou à son immédiate proximité. La Le quartier s'étend entre le castrum et la voie ferrée. Sa limite orientale est la rue Gambetta , construite au dessus de l'ancien brasset Saint-Faron (bras mort de la Marne aujourd'hui recouvert). Les rues percement plus récent, le tracé des rues est orthonormé. L'habitat y est très diversifié. Les immeubles partie occidentale du quartier présente un habitat de faubourg, dans la continuité avec le quartier Saint de la voie ferrée. Le quartier se caractérise également par une forte présence d'édifices jumeaux
    Illustration :
    cathédrale. Au premier plan, le boulevard Jean-Rose suit les fortifications de la ville, il est bordé Vue de la partie nord-ouest de la ville, depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan se situe dans la ville ancienne, au sein du quartier canonial. On reconnaît ensuite le boulevard Jean-Rose La partie centrale du faubourg de Chaage, vue depuis la tour nord de la cathédrale. Le premier plan se situe dans la ville ancienne, au sein du quartier canonial. On reconnaît ensuite le boulevard Jean Notre-Dame de Chaage. La partie gauche de l'image est occupée par la rue de Chaage, dont on voit bien le Le boulevard Jean-Rose et ses alentours, vus depuis la tour nord de la cathédrale. Au premier plan boulevard Jean-Rose (dossier IA77000765). A gauche, on distingue le tracé rectiligne de la rue Alfred-Maury Carrefour de la rue Gambetta et de l'avenue de la République, vu depuis le nord-est Le début de la rue Barigny, vu du sud (vue prise au niveau du n°13). Cette rue se caractérise par
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du
  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de : on peut en voir d'identiques sur la façade d'une maison d'Enghien-les-Bains, construite dans les
    Référence documentaire :
    p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au
    Description :
    XVIIIe siècle. La toiture est en ardoise et zinc. Sur le mur pignon nord apparaît une verrière, qui par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un mur en alternance de briques et pierres, sur un soubassement en moellons appareillés. Au-dessus s'élèvent deux étages, probablement construits en brique, mais le gros-oeuvre est couvert d'un enduit peint un décor en stuc moulé, avec notamment deux tablettes représentant des angelots, dans le style du éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Texte libre :
    un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres naturalistes, installés dans le bourg pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se distingue en outre par
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite
  • Quartier des Martraits
    Quartier des Martraits Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Historique :
    construction de logements dans le quartier des Martraits. S’appuyant sur les lois de 1906, 1908 et 1912 sur les Le quartier des Martraits, dont l'origine du nom n'est justifiée dans aucune source historique ou orale, appartenait jusqu’en 1855 à la commune de Mantes-la-Ville. Le cadastre napoléonien de cette dernière (cadastre D de Saint-Lazare) nous indique que le plateau des Martraits, en 1812, était encore peu avec le bâtiment de l’ancien couvent des Cordeliers situé le long de la rivière de la Vaucouleurs de son territoire, historiquement circonscrit dans l’enceinte du rempart médiéval. Le 23 mai 1807 déjà, le conseil municipal proposait une nouvelle démarcation entre les deux communes intégrant le « immémorial et immuable » des limites du territoire entre les deux villes. Seuls le chemin de halage et la juillet 1854, le conseil municipal de Mantes-la-Ville s’opposa à nouveau à la demande d’extension faite ’ « on ne voit pas pourquoi l’intérêt privé de la ville de Mantes l’emporterait sur l’intérêt privé de la
    Texte libre :
    Le quartier des Martraits, quartier résidentiel et paisible à proximité du centre-ville, est un exemple de la politique expansionniste menée par la ville de Mantes-la-Jolie depuis le milieu du 19e
    Illustration :
    Plan de Mantes et Mantes-la-Ville indiquant le nouveau périmètre souhaité par Mantes, 1842, M Rue des Martraits, vue sur la Collégiale depuis la terrasse de l'école Notre-Dame Vue du quai des Cordeliers. On devine le tracé de la Vaucouleurs grâce aux ponts qui l'enjambaient
  • baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle
    baiser de paix, par les frères Demarquet, 2e moitié 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Les deux poinçons sont sur l'anse.
    Représentations :
    Agnus Dei couché sur le livre aux sept sceaux, dans une nuée rayonnante.
  • calice
    calice place Cardinal Mercier
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le donateur sur le carré du pied : ""Calice offert à l'église Enghien 1879 et titre argent après 1838 sur le pied et sur la coupe ; poinçon de maître sur le pied et sur la inscription concernant le donateur d'origine français gravé
    Historique :
    L'inscription indique que le calice a été offert à l'église d'Enghien en 1879 par Charlotte de
    Description :
    ajourée sur laquelle figurent le Christ, la Vierge et saint Joseph. Calice à pied hexagonal orné de cabochons de verre et des instruments de la Passion ciselés sur des
  • burettes ; plateau à burettes
    burettes ; plateau à burettes place Cardinal Mercier
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant portée sur la boîte de rangement de l'ensemble : ""Fabrique inscription concernant le fabricant
    Description :
    vigne, motifs également portés sur les burettes mais cette fois à l'aide de la technique du verre gravé.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des burettes posées sur leur plateau. IVR11_20099500033NUC4A
  • chasuble
    chasuble place Cardinal Mercier
    Représentations :
    Sur le dos de la chasuble, au centre de la croix rayonnante, est représenté le Christ en majesté blé, alors que les pampres de vigne sont disposés en volutes sur le reste de la croix. La même organisation est reprise pour les épis et le raisin sur la colonne ornant la face du vêtement. dans un cadre polylobé ; sur les quatre autres cadres polylobés à fond rouge sont disposés les épis de
    Description :
    Chasuble de forme dite à la française en drap d'or doublé de tissu de coton rouge ornée sur son
    Illustration :
    Détail du motif brodé au centre de la croix, sur le dos de la chasuble : Christ en majesté
  • calice
    calice place Cardinal Mercier
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de garantie et titre situé sur le carré du pied, sur la coupe et la fausse coupe.
  • ciboire n°1
    ciboire n°1 Andrésy
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur à identifier ; inscription concernant le commanditaire : à l'église d'Andrésy en souvenir de
    Description :
    feuilles de vigne vierge s'enroulent autour de la tige, d'autres ornent le pied de forme circulaire.
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la , qui emporte le marché. Ce dernier qui a travaillé sur de nombreux chantiers de la ville de Paris, pour des cylindres de béton, déjà utilisée en 1908 pour le casino nouvellement construit en partie sur le veut pas perdre ses prérogatives sur le lac. Elle signe un contrat avec la ville où elle interdit maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand et la mise en place d'une balustrade nouvelle anticipe cette réalisation en regrettant le manque embarcadère) devant le lac ne donnerait pas seulement à Enghien une promenade merveilleuse et ombragée ou la chaussée encombrée. Dans le cahier des charges rédigé en 1910 par l'architecte parisien Louis Olivier cette long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Illustration :
    . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac Vue de la jetée sur le bord du lac avec en fond le casino et sur la droite le pavillon de Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Détail de l'un des réverbères : le socle est cantonné de quatre ""bucrânes"" ou têtes de béliers
  • maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables
    maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables Draveil - Mainville - 173 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AI 23, 28, 315 à 327, 358 à 449, 604 à 623, 677, 843, 966 à 979, 996 à 1016, 1050, 1051, 1099 à 1109, 1158, 1159
    Historique :
    Vigneux-sur-Seine. Le 11 juillet 1980 la société Kaufman et Broad acquiert une partie du domaine (117 976 m2 sur un total de 4 ha 95) pour y créer le lotissement du Parc du Château composé de 178 pavillons limite de Vigneux. Sous le Second Empire, il appartient à Alphonse Bénard, père d'Auguste Bénard, premier Georges-Laure à Champrosay. En 1903, le domaine est acquis par Georges Hermenier, ingénieur et fondateur de la Compagnie des eaux et d'électricité de l'Indochine, qui fait édifier dans le parc plusieurs commune le parc boisé de 5 ha ainsi que la demeure et la maison du gardien. Le 31 janvier 1986 le conseil municipal accepte cette cession qui devient effective le 4 novembre 1987. Le château appartient aujourd'hui
    Description :
    Le parc boisé, maintenant public, comprend un arboretum avec divers aménagements, jardin d'été et rivière artificielle. Le bâtiment de gardien et les communs situés à l'entrée du domaine forment aujourd'hui une propriété distincte. Le corps en pavillon et le jardin d'hiver qui flanquaient le château ont été démolis (le premier remplacé par un des bâtiments de la Maison des Solidarités).
    Illustration :
    Le parc et l'orangerie. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100508XB Le parc et sa pièce d'eau en forme de rivière, avec à l'arrière-plan l'orangerie. Carte postale Façade antérieure. A gauche, devant la façade latérale, le soubassement du jardin d'hiver ; à Façade latérale ouest (précédée par le soubassement du jardin d'hiver) et façade postérieure tournée vers le parc. IVR11_20079100522XA Bâtiment de la Maison des Solidarités, construite par le conseil général de l'Essonne en 2002-2003 Vue latérale de la Maison des Solidarités, construite par le conseil général de l'Essonne en 2002 Anciens communs du château des Sables donnant sur une cour pavée. IVR11_20079100530XA Le bâtiment des communs situé au fond de la cour pavée ornée d'une pelouse. IVR11_20079100534XA Le parc : petit pont à balustrade rustique en ciment enjambant la rivière. IVR11_20089100003NUC4A
  • burettes ; plateau à burettes
    burettes ; plateau à burettes place Cardinal Mercier
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur gravée d'origine français Inscription concernant le donateur : ""Offert à l'église Enghien les Bains par Melle CR Charlotte
    Description :
    Ensemble constitué d'un plateau orné sur son pourtour de cabochons de verre coloré et de deux burettes sur lesquelles figurent la vigne feuillages d'eau et roseaux ainsi que des têtes d'angelots.
  • fonts baptismaux n°1
    fonts baptismaux n°1 Maurecourt
    Historique :
    Ces fonts ne sont pas signés mais ils sont identiques à ceux d'Auffargis réalisés par le fondeur parisien Ducel. On trouve aussi des modèles du même genre dans le catalogue des fonderies du Val d'Osne
    Description :
    La cuve repose sur un pied cannelé. Elle est séparée en deux parties. Le décor qui la surmonte comporte deux têtes ailées (un garçon et une fille) surmontant le triangle divin dans une nuée rayonnante.
1 2 3 Suivant