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  • quartier de Fin d'Oise
    quartier de Fin d'Oise Andrésy - Fin d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le véritable essor du quartier de Fin d'Oise date de la seconde moitié du 19e siècle et non de la cadastre napoléonien qui ne comporte aucun bâtiment au delà de la ferme du Moussel. Le pont suspendu sur . Mais selon le recensement de 1851, le quartier n'est habité que par une seule famille : celle du marchand de vin Nicolas Pervillé. Il est vrai que le pont ne desservait pas un axe routier important (à la l'installation de la Société de Remorquage et de Touage en 1882. Le quartier commence alors à s'urbaniser et on voit se multiplier les pavillons à rez-de-chaussée surélevé et les maisons mitoyennes destinées à abriter des familles travaillant pour les compagnies de remorquage ou de mariniers à la retraite. Ces oblongue n'est pas sans rappeler celle de la péniche. le quartier de Fin d'Oise est leur terrain de emplacement que le précédent. En revanche le pont construit en 1947 a été implanté une soixantaine de mètres
    Titre courant :
    quartier de Fin d'Oise
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Barques de pêche sur la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800550XB Le pont suspendu de Fin d' Oise et le Vieux Moulin. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Le pont suspendu à Fin d'Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800568XB Vue générale de l'Oise en amont. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800565XB Le petit pont de la Mare aux grenouilles à Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France de l'Ile-de-France). IVR11_20027800596XB Panorama sur la vallée : le confluent de l'Oise et de la Seine. Carte postale. (Musée de l'Ile-de Carte de localisation des chemins de halage et des chaînes de touage. IVR11_20097800029NUDA -France). IVR11_20027800576XB Fin d'Oise pendant les inondations de 1910. Carte postale. (AD Yvelines, 3 F1 Conflans
  • rivière aménagée
    rivière aménagée Andrésy - Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public 1983 AL domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la Seine qui est envisagé. Andrésy est concerné par plusieurs ouvrages : en amont à la tête de l'île Depuis le début du 19e siècle l'amélioration de la navigabilité de la Seine est une priorité aménagée avant la Seine à la suite d'une ordonnance de 1825. Puis à partir de 1835 c'est l'aménagement de de Nancy, construction d'un barrage mobile, puis construction de digues pour relier entre elles les trois îles de Nancy, de Devant et d'en Bas, et former ainsi un bras de navigation le long du bourg d'Andrésy. A la sortie de ce bras on construit le barrage mobile de Denouval qui, lui, est éclusé. Le chemin de halage qui passait soit sur la rive droite soit, en période de basses eaux, sur la rive gauche entre Denouval et le confluent est fixé sur la rive droite. En 1866 on décide de porter à 2m le tirant d'eau de la Seine (alors de 1, 60m). Pour cela on rehausse les barrages existants et on en construit trois nouveaux. A la suite de la loi Freycinet de 1879, l'activité batellière se développe et on creuse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de situation des ouvrages d'Andrésy sur la Basse-Seine. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5 Deux projets d'emplacement du barrage et de l'écluse d'Andrésy réalisés en 1824 par un ingénieur en
  • quartier de la Varenne
    quartier de la Varenne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est sur la rive gauche de la Seine que s'est développée la ville antique. Mais au Moyen Age , l'occupation humaine reflue vers le nord et la plaine de la Varenne reste jusqu'au début du 19e siècle un site une urbanisation rapide liée à l'arrivée du chemin de fer dans le sud de la commune, en 1849. La traces sont parfois conservées (ainsi rue de Ponthierry, l'ancienne usine de rotins et vannerie). Un seul établissement demeure cependant en activité aujourd'hui : la Cooper, à la périphérie sud-est de la ville.
    Description :
    Le quartier de la Varenne se développe sur la plaine alluvionnaire de la rive gauche de la Seine , au-delà des axes de circulation qui marquent l'emplacement de l'ancien rempart médiéval. Le quartier s'organise autour de l'axe nord-sud formé par la route de Fontainebleau (actuelle avenue Thiers). Il se , là où existaient encore des terres cultivées et de nombreuses serres au 19e siècle.
    Titre courant :
    quartier de la Varenne
    Appellations :
    quartier de la Varenne
    Illustration :
    Perspective de la Seine"" : panorama sur la rive gauche, avec la pointe orientale de l'île Saint Alignement de la partie ouest du ""nouveau quartier Saint-Ambroise"" (= plaine de la Varenne Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie gauche du document. Encre sur toile, 18 juin Ville de Melun. Plan géométrique du projet d'ouverture de rues dans la partie du territoire comprise entre la Seine et le chemin de fer de Lyon. Partie droite du document... Encre sur toile, 18 juin Plan de terrains à céder par M. le Baron Fréteau de Pény à la Ville de Melun pour ouverture de rues , dans le climat de la Varenne. Calque aquarellé, s.d. (AM Melun. 1 Fi 2140) IVR11_20047700527NUCA Photographie ancienne de la rive sud de Melun, depuis la colline de Vaux-le-Pénil. On reconnaît au premier plan la première usine à gaz de la ville et un peu plus loin, le grand quartier de cavalerie Saint
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père important lieu de marché au 13e siècle avant d'accueillir un couvent de Carmes au début du 15e siècle. Ces Régime. Au 19e siècle, ces faubourgs se développent encore avec la création de nouvelles rues, comme la Saint-Liesne est alors la principale zone d'activités industrielles et artisanales de Melun, avec des fabriques textiles au début du 19e siècle, puis un ensemble de petites entreprises (brasserie, tuileries ...) présentes jusqu'à la montée en puissance de la rive sud, à la suite de l'arrivée du chemin de fer. Au 20e siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le construction des grands ensembles à la périphérie nord de la ville.
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils sont irrigués chacun par un axe routier : la rue Saint-Barthélemy, la rue du Général de Gaulle et la : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent une très vaste emprise au sud-ouest de la ville, héritage du parc de l'ancienne abbaye Saint-Père.
    Titre courant :
    faubourgs de la rive droite
    Appellations :
    de la rive droite
    Illustration :
    Melun"") : bateaux sur la Seine, un peu en aval de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé, 1728. (AN Melun"") : bateau sur la Seine, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Papier Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile . (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700605NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Plan de la première partie des Bas-Mézereaux : partie gauche. Ce document est un plan terrier représentant les parcelles à l'est de la ""grande rue du faubourg des Carmes"" (actuelle rue du Général de Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint
  • ensemble agricole
    ensemble agricole Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    saison, à Maurecourt, une dizaine de producteurs ont pratiqué la conservation à la Thomery jusqu'à la principe de la culture du chasselas est celui des murs à pêches de Montreuil qui remonte au début du 17e siècle : des murs recouverts de chaux qui emmagasinent la chaleur du jour pour la restituer la nuit . Devant ces murs sont palissés des ceps de vigne à différentes hauteurs. Les murs sont couverts d'un chaperon sous lequel des consoles supportent des protections en paille ou en verre. Des os de moutons scellés dans les murs permettaient d'accrocher la vigne. Cette culture était l'objet de tous les soins : en juillet des mains habiles (de femmes la plupart du temps) pratiquaient le ciselage c'est-à-dire ôtaient de chaque grappe, avec des ciseaux très fins, une partie des grains afin que les autres puissent grossir et mûrir. Après de multiples soins, la récolte était faite précautionneusement, chaque grappe étant soigneusement épluchée c'est-à-dire débarrassée de grains abimés. De plus, durant les quinze
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Description :
    Construits en moellon de calcaire local, les murs sont enduits de plâtre pour emmagasiner la chaleur. Un chaperon de tuiles les couvre en débordant afin de protéger les espaliers. Certains fixer des toiles pour éviter les gelées tardives. Des os de mouton étaient fichés dans les murs pour guider le palissage. On peut distinguer trois sortes de murs : les murs de plain-champs, hauts de 2, 75 mètres et très longs. Ils comportaient huit rangées en hauteur. On a aussi les murs de clos, moins élevés et les murs de façade. Les chambres à raisin étaient en général à l'étage. Elles comportaient des étagères de bois avec les flacons dans lesquels trempaient un sue grappe avec son sarment. Des morceaux de charbon de bois étaient glissés dans chaque flacon pour garantir la pureté de l'eau.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : la maison Bretaudeau à Cannes Panneau publicitaire pour les producteurs de fruits de Maurecourt : l'hôtel Westminster Maurecourt. Diplôme de médaille d'or aux comices agricoles de Seine-et-Oise. (Collection Maurecourt. Diplôme de médaille d'or remis par la Société nationale d'Horticulture. (Collection Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise. IVR11_20077800176XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : l'enduit à la chaux est relativement bien Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail du matériau de construction Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : profil du chaperon. IVR11_20077800182XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : composition du mur. IVR11_20077800184XA Maurecourt. Anciens murs à chasselas rue de Pontoise : détail d'un os encore en place
  • établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie Enghien-les-Bains - 8 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 997
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de congrégationistes
    Historique :
    C'est dans une maison de villégiature de la deuxième moitié du 19e siècle que s'installe la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais de 1902 à 1922. Cette institution catholique religieuse l'enseignement. Par la suite, l'institution d'Enghien devient une maison de retraite et aujourd'hui désaffectée elle est propriété de la commune. Parmi les aménagements et agrandissements de la demeure figure la chapelle construite au début du 20e siècle, perpendiculairement à la façade postérieure de l'édifice. De plan rectangulaire, elle est accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Elle est éclairée de 14 baies ornées de verrières à personnages. Le bâtiment a été dénaturé par plusieurs agrandissements de part et d'autre et à l'arrière de la chapelle, au cours du 20e siècle, ainsi que par l'adjonction d'une travée sur la gauche de la façade d'entrée.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Représentations :
    La porte d'entrée est dans un style néogothique : en anse de panier elle est encadrée par deux
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle est de plan allongé, accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Couverte en fausse voûte d'ogive, elle est éclairée par 14 baies ornées de verrières à personnages. La chapelle ouvre au rez de chaussée sur le vestibule de l'institution par une grande porte et au niveau du premier étage sur une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa
    Appellations :
    de la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20099500055NUC4A Vue arrière du bâtiment avec successivement le bâtiment de la sacristie, la chapelle et le corps de Vue d'ensemble de la chapelle vers le choeur. Se détachent sur le mur les inscriptions suivantes Vue d'ensemble de la chapelle vers la tribune. IVR11_20099500058NUC4A Vue d'ensemble du pavement de la chapelle. IVR11_20099500059NUC4A Vue d'ensemble de la statue de la Vierge, située dans la niche axiale du choeur de la chapelle Vue d'ensemble des communs de bois, situés au fond du jardin. IVR11_20099500066NUC4A Edicule dans le jardin abritant une statue de la Vierge. IVR11_20099500067NUC4A Détail de la statue de la Vierge abritée dans un édicule entouré de végétaux
  • immeuble rue Carnot
    immeuble rue Carnot Melun - 16 rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 275
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un portail en grès avec vantaux de chêne datant du 18e siècle (sur la rue Carnot). Mais l'ensemble a été très remanié, notamment au 19e siècle lors de sa transformation en Hôtel du Commerce, alors l'un des principaux hôtels de voyageurs de la ville.
    Description :
    La parcelle accueille plusieurs corps de logis distribués autour d'une cour centrale. Le corps sur rue présente trois travées sur trois étages sur la rue Carnot et continue de se développer dans la rue Saint-Jacques toujours sur trois étages puis seulement sur deux, avec des garages au rez-de-chaussée porte Renaissance. L'arrière de ces bâtiments, observable depuis le passage Louis-Amstrong, présente un mur gouttereau et deux pignons. Leurs matériaux de construction sont ici identifiables (moellons de
  • maison rue Notre-Dame
    maison rue Notre-Dame Melun - 15 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 260
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    en place un escalier à rampe de fer forgé du 18e siècle et une cave médiévale voûtée d'ogives. Son implantation dans le tissu urbain, avec un jardin et à proximité de la collégiale Notre-Dame, suggère qu'il
    Description :
    Les motifs de la rampe en fer forgé se conforment à un schéma assez répandu dans la seconde moitié Général de Gaulle). Elle a notamment gardé son accès sur rue par un escalier droit, en grès. Le mur oriental emploie des pierres de plus grande taille que la moyenne des caves de Melun.
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan schématique de la cave. IVR11_20047700623NUD La façade de la maison, sur la rue du Four. IVR11_20057700483XA Vue de l'escalier, avec rampe en ferronnerie du 18e siècle. IVR11_20047700030X La cave médiévale : vue de l'escalier d'accès et de la retombée des ogives dans le mur ouest La cave médiévale : vue de l'angle sud-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est La cave médiévale : vue de la travée nord-est. Le mur en gros appareil se trouve à l'est
  • jardins ouvriers rue des Trois Moulins
    jardins ouvriers rue des Trois Moulins Melun - rue Trois-Moulins (des) - en ville - Cadastre : 1985 AR 90, 91, 96 1985 AM 17, 18
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Aux 17e et 18e siècles, la prairies des Carmes le long de l'Almont est exploitée par une communauté d'habitants organisée en syndic. L'origine de cette communauté remonterait au Moyen Age (donation de Blanche de Castille). Cette organisation perdure jusqu'aux années 1860. Le 8 novembre 1862, le conseil municipal reconnaît la possession immémoriale des habitants mais décide en accord avec eux de participer à un chemin en rive de l'Almont. En 1871, elle lotit un ensemble de terrains pour les louer en jardins . Par ailleurs se fondent à Melun des sociétés s'inspirant de l'action de l'abbé Lemire. En 1907, la Société de patronage et d'assistance par le travail constitue un groupe de 14 jardins ouvriers en bordure de la rue de Trois-Moulins. D'autres jardins sont créés en 1910 dans le sud de la commune, avenue de la Libération, puis chemin des trois-Noyers et aux Mézereaux, ainsi que sur la route de Brie-Comte
    Description :
    Cet ensemble comprend actuellement 108 jardins le long de l'Almont, pour la plupart au nord de la rue des Fabriques où ils se répartissent de part et d'autre d'une longue allée centrale. L'ensemble couvre plus de 4 ha. Le module de base des jardins est un rectangle de 250 à 800 m², comprenant souvent
    Illustration :
    Plan de lotissement d'une partie de la prairie des Carmes par la ville. Papier aquarellé, 1871. (AM Vue d'ensemble : les jardins au pied des tours de la ZUP de l'Almont. IVR11_20057700447XA Jardins avec cabanon, au pied des tours de la ZUP de l'Almont. IVR11_20057700460XA Un bras de l'Almont. IVR11_20057700455XA Allée de tomates dans un jardin au sud de la rue des Fabriques. IVR11_20057700451XA Un jardin avec son cabanon, au sud de la rue des Fabriques. IVR11_20057700457XA
  • lavoir Saint-Liesne
    lavoir Saint-Liesne Melun - Rue Fontaine Saint-Liesne (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AR 143
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    lavoir. Celui-ci est représenté sur le plan cadastral de 1826. Un plan de 1836 (AM Melun, 1 Fi 742 de la rue de la Fontaine-Saint-Liesne. Ce nouveau bassin est celui que l'on peut voir encore au nord et trois piles en bois au sud. Il est toujours alimenté par les eaux de la source Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en pavement de grès. Il est couvert par un toit de tuiles mécaniques, qui s'appuie sur un mur en moellons de calcaire et sur des poteaux de bois.
    Localisation :
    Melun - Rue Fontaine Saint-Liesne (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AR 143
  • ferme de Montaigu
    ferme de Montaigu Melun - Montaigu - isolé - Cadastre : 1985 AC 61
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Possession de l'abbaye Saint-Père jusqu'à la Révolution, la ferme de Montaigu est une importante exploitation sur le plateau au nord de Melun, en lisière d'un bois. Ses bâtiments actuels datent du 19e et du 20e siècle. La ferme, dernier représentant de l'architecture rurale sur le territoire communal, est actuellement menacée par le projet de construction de l'hôpital de Melun-Sénart.
    Description :
    Le corps de bâtiment principal, longeant la route, est une construction en moellons comprenant l'étable et le logis dans son prolongement. De l'autre côté du portail d'entrée s'élève un corps de logis du 19e siècle aujourd'hui abandonné. Un grand hangar en bois, à usage de grange, occupe la cour.
    Titre courant :
    ferme de Montaigu
    Illustration :
    Détail de l'atlas des propriétés de l'abbaye Saint-Père, pl. 5 : Montaigu (avec détail du plan de la ferme de Montaigu). Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 Plan d'intendance, 1787 : détail du plateau de Montaigu, avec la ferme et la ""justice"" de Le mur de clôture. IVR11_20057700490XA
  • Usine d'Apprêt des Etoffes, Usine de Sparterie (Usine de Chapeaux de Paille)
    Usine d'Apprêt des Etoffes, Usine de Sparterie (Usine de Chapeaux de Paille) Bry-sur-Marne - 80 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 AD 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Usine construite vers 1898, spécialisée dans le blanchissage et la teinture des tressés de chapeau de paille ; cheminée d'usine en brique remplacée par cheminée en béton au 20e siècle.
    Précision dénomination :
    usine de chapeaux de paille
    Dénominations :
    usine de sparterie
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Usine d'Apprêt des Etoffes, Usine de Sparterie (Usine de Chapeaux de Paille)
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401538XB Vue générale prise de l'ouest. IVR11_19869400177X Vue partielle prise de l'ouest. IVR11_19869400178X
  • Maison
    Maison Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite au 17e ou 18e siècle, avant 1770 (carte des chasses). Décor de plâtre : refends après 1810 (cadastre). Corps de logis principal surélevé d'un étage de comble au 20e siècle.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Illustration :
    Ecuries, logement de domestiques et remises (à gauche) ; corps de logis (au fond Détail de la facade postérieure du corps de logis : appui de fenêtre XVIIIe siècle et décor en
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