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  • Château
    Château Le Perreux-sur-Marne - 7 avenue du Docteur Faugeroux 28bis avenue du Château - en ville - Cadastre : 1979 AD 6A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et garenne attestés. Château et dépendances reconstruits en 1697 pour monsieur de Saint-Georges , acquéreur de la seigneurie. Madame du Breuil, propriétaire en 1719 y fait quelques remaniements. Château bâtiments nord de la ferme démolis avant 1810 (cadastre). Jardin à la française transformé en jardin à l'anglaise avec démolition de l'orangerie entre 1810 et 1819. Parc loti à partir de 1857. Château et dépendances démolis en 1910, à l'exception d'une aile des communs détruite en 1930 et de l'avant-corps sud du
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de domestiques
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 7 avenue du Docteur Faugeroux 28bis avenue du Château - en ville - Cadastre
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Façade latérale du pavillon sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401522XB Atlas de Trudaine, fol. XV 1/50. Vers 1750. (AN. F 14bis 8444.) IVR11_19869400973P Cadastre de Nogent, section B, feuille C, 1810. (Archives de Paris) IVR11_19859400941P Plan du château et du parc loti. Atlas de la Seine, 1900. (BHVP. F° AT 46) IVR11_19869400125X
  • Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1815, François Lecoq, alors meunier au moulin du pont de Samois (côté Héricy), achète à M . Berteau, propriétaire du château de la Madeleine un terrain en bordure de Seine comportant une source. Il y fait construire un moulin et utilise les eaux de la source pour actionner une roue de 14,50 m de diamètre. Cette roue a pu entraîner une à trois paires de meules. Le moulin devient ensuite propriété du gendre de François Lecoq, Victor Pitoy, grainetier à Fontainebleau. Ce dernier le loue au meunier Bréger électrique de la propriété. De nouvelles destructions interviennent en 1910. Actuellement, il ne reste que le bief de dérivation.
    Observation :
    refus de visite
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Description :
    Le moulin de la Madeleine a été installé au pied du coteau bordant la rive gauche de la Seine. Il utilise l'une des résurgences de cette zone dont les eaux ont été canalisées afin d'alimenter un réservoir situé quelques mètres en amont du bâtiment abritant les meules. Le canal de fuite parcourait une dizaine de mètres avant de rejeter l'eau dans la Seine. Le moulin a laissé place à une propriété composée de deux bâtiments dont l'architecture en pan de bois rappelle celle des manoirs normands. Le bâtiment occidental occupe l'emprise de la pièce qui abritait les différents organes de mouture.
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement
    Appellations :
    moulin de la Madeleine
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    -et-Marne, 3S97/1) IVR11_20097701588NUC2A Seine-et-Marne, 3S97/1) IVR11_20097701589NUC2A Plan représentant le moulin du pont de Samois (Héricy) où François Lecoq a travaillé en tant que meunier. (AD Seine-et-Marne, 3S113) IVR11_20097701586NUC2A Plan et élévation du moulin du pont de Samois (Héricy) où François Lecoq a travaillé en tant que meunier. (AD Seine-et-Marne, 3S113) IVR11_20097701587NUC2A Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/112) IVR11_20097701818NUC4A
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement
    Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Le maire de la commune de Fontaine-le-Port, M. Niel, obtient l'autorisation en 1812 de construire un moulin à farine sur sa propriété. Il est installé à une centaine de mètres en amont de l'embouchure du rû du Châtelet dans la Seine. Le moulin devient ensuite la propriété de M. Roussel, puis est exploité au début des années 1830 par le meunier Gervais Piat et à partir de 1835 devient la propriété des frères Roux. Ces marchands de laine ont établi, en 1826, un lavoir à laine à quelques mètres du moulin . Le moulin semble avoir servi principalement pour la mouture du grain. La date de fin de son activité
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Description :
    vanne a été construite afin de canaliser les eaux vers la roue (disparue). Sur la façade orientale du bâtiment sont encore visibles les ouvertures aménagées pour la transmission de la force hydraulique aux meules installées au niveau inférieur du bâtiment, à l'étage de soubassement. La transformation des niveaux supérieurs (rez-de-chaussée et étages de comble) en logement a modifié l'architecture initiale
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 ) IVR11_20097701817NUC4A Façade orientale du moulin, emplacement de la roue et vanne. IVR11_20097701531NUC4A Façade orientale du moulin, emplacement de la roue et vanne. IVR11_20097701529NUC4A
  • Héricy - four industriel (four à plâtre) Dumont, actuellement logement
    Héricy - four industriel (four à plâtre) Dumont, actuellement logement Héricy - 18 place du Général-de-Gaulle - Cadastre : 2007 H 1052
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    , plâtrier. Tout au long du siècle, des dizaines de four de ce type, ainsi que des fours à chaux, sont construits en bordure de Seine et appartiennent, pour la plupart à des entrepreneurs de maçonnerie. Ils permettent d'exploiter les matières premières de cette zone et de répondre à une demande locale liée à la maçonnées, de petite taille, utilisées le temps de quelques campagnes. Celui donnant sur la place du Marché (aujourd'hui place du général de Gaulle) cesse de fonctionner au milieu du 19e siècle. Contrairement aux installations similaires, celle de la famille Dumont n'est pas démolie. Dans les années 1910, le four, intégré à une maison, sert de bûcher à ses habitants.
    Description :
    d'un toit à deux pans couvert de tuiles. Son pignon, en grande partie aveugle, donne sur la place du général de Gaulle. Ce qu'il reste du four à plâtre se trouve à l'arrière de ce mur, au rez-de-chaussée du bâtiment d'habitation. Une voûte en berceau, d'environ deux mètres de hauteur, maçonnée en moellons équarris, protège un espace rectangulaire d'environ 10 m². Le sol est recouvert de dalles en pierre. Les murs latéraux ont été percés de niches, elles aussi voûtées, aménagées au niveau du sol. Les parois de ces deux niches latérales, comme celles de la pièce centrale, sont couvertes de suie. Cependant, le fonctionnement de cette installation, et son lien avec la production de plâtre, reste hypothétique. Les niches bouché au moment de la construction de l'espace d'habitation au premier étage.
    Localisation :
    Héricy - 18 place du Général-de-Gaulle - Cadastre : 2007 H 1052
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    de :"Dictionnaire encyclopédique Larousse, 1909. IVR11_20097701563XA Dessin représentant un plâtrier alimentant le foyer d'un four à plâtre. Tiiré de : Le plâtre : sa production et son utilisation dans l'habitat / Groupe de recherche et d'échanges technologiques, 1982 Pignon de la maison abritant un ancien four à plâtre. IVR11_20097700331NUC4A Pièce voûtée, ayant probablement servi comme four à plâtre au cours de la première moitié du 19e Détail de la voûte, à cet endroit remaniée, peut-être pour boucher un ancien conduit de cheminée Détail de la maçonnerie, sous l'enduit récent, les moellons de grès sont recouverts de suie Niche voûtée, ménagée dans le mur occidental de la pièce. IVR11_20097700336NUC4A Détail de la maçonnerie de la niche occidentale. IVR11_20097700337NUC4A Détail du sol de la niche occidentale, creusé et cimenté après l'abandon de la production de plâtre
  • ornement en velours rouge, vers 1820
    ornement en velours rouge, vers 1820 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le budget dressé par la fabrique pour l'année 1824 signale l'octroi par le département de 6000 francs pour l'achat de cet ornement de velours rouge. L'inventaire de 1843 (A.N.) le mentionne également comme ornement de 19 pièces « donné par l'Etat entre 1820 et 1822 ». Un ornement presque identique, mais de couleur verte, fut également commandé dans les années 1820 et se trouve lui aussi conservé
    Parties constituantes non étudiées :
    bourse de corporal
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 A.N., F19 3829. Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. A.N., F19 3829 . Inventaire des ornements liturgiques de la cathédrale, 1843. , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , leurs étoles et manipules, et une bourse de corporal.
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700024NUC4A
  • ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Quatre poinçons sont insculpés sur la croix. Ce sont, de haut en bas : une tête de femme casquée , regardant vers la droite, dans un médaillon (poinçon de moyenne garantie, Paris, 1809-1819) ; un coq passant avant son achèvement et son contrôle officiel) ; et le poinçon de l'orfèvre : PP autour d'une buire , dans un losange horizontal. C'est le poinçon de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. Sur le pied, on retrouve les poinçons de titre et de garantie. La lunule n'a pas de poinçon.
    Historique :
    l'orfèvre parisien Pierre Paraud. De plus, les archives de la fabrique signalent en 1812 l'achat d'un ostensoir, qui est certainement celui-ci. Sa date de fabrication peut donc être fixée aux alentours de 1812 . Pierre Paraud est l'auteur de nombreux ostensoirs de même type, conservés dans toute la France.
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Représentations :
    ange : tête, blé, roseau, vigne, Agneau de Dieu, Tables de la Loi, feuille d'eau Sur le pied sont représentés l'Agneau aux sept sceaux et les Tables de la Loi. Sur le noeud, deux têtes d'angelot en ronde-bosse et un décor de blé en bas-relief. Sur la tige au-dessus du noeud , feuilles d'eau. Autour de la lunule, quatre angelots, blé, vigne.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
  • paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Cette paire de baisers de paix porte les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838), et la tête de femme couronnée de profil, tournée vers la (""Bertrand"") confirme l'identification du poinçon de maître : FJB avec burette, François-Joseph Bertrand
    Historique :
    Cette paire de baisers de paix fait partie d'un ensemble d'oeuvres de l'orfèvre parisien François
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Dénominations :
    baiser de paix
    Représentations :
    Chaque baiser de paix porte une figure en pied placée sous un arc : la Vierge à l'Enfant sur le encadrées par deux volutes ornées d'une tête d'ange. Le sommet du baiser de paix est marqué par une corniche
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Les deux baisers de paix sont identiques, sauf pour la figure centrale.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    paire de baisers de paix, par François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819
    Illustration :
    Vue du baiser de paix représentant la Vierge à l'Enfant (Bertrand-Paraud, 1819 Vue du baiser de paix représentant saint Etienne (Bertrand-Paraud, 1819). IVR11_20107700099NUC4A
  • burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819
    burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître . On reconnaît : une tête de femme casquée de profil, regardant vers la droite, dans un médaillon rond dans un ovale, avec un P); le poinçon de l'orfèvre : EG, colombe et ciboire dans un losange vertical : celui de l'orfèvre (toujours Edme Gelez), et celui du titre : tête barbue de profil, tournée vers la de saint Jean, sur le plateau, apparaît un poinçon rond effacé (la garantie?).
    Historique :
    burettes portent les poinçons de la période 1809-1819 et le plateau, ceux de la période 1819-1838. Il est : les deux chapelles de l'hospice Saint-Charles de Rosny-sur-Seine, l'une en vermeil (1820, aujourd'hui de Pontoise).
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    grappe de la Terre Promise : Moïse, Aaron, tente, armée, raisin Sur la panse de chaque burette est représentée une scène tirée de la vie de Moïse, disposée en frise (Nombres, chapitres 13 et 20). Sur la burette à vin, c'est la Grappe de la Terre Promise : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin à Moïse (tenant son bâton) et à Aaron (vêtu du costume de grand prêtre) debout devant une tente, au milieu du campement de l'armée des Israelites. Sur la burette à eau, Moïse fait jaillir une source en frappant le rocher de son bâton ; aussitôt tous s'abreuvent : un soldat, agenouillé au bord de l'eau, s'apprête à boire dans une coupe ronde ; un autre soldat puise de l'eau dans son casque et le tend à un de ses compagnons pour qu'il étanche sa soif est debout au bord de l'eau, une cruche sur la tête. Par ailleurs, les anses sont ornées d'un ange engaîné, en ronde-bosse. Sur le plateau, le décor (concentré sur le marli) est constitué d'une frise de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    ; ce décor est lié à la fonction de chaque burette : la Grappe de la terre promise sur la burette à vin d’un ange engainé, en ronde-bosse. Sur le plateau, assez profond, le décor orne le marli d’une frise de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Texte libre :
    En 1843, la cathédrale de Meaux s’enrichit d’une importante donation d’orfèvrerie. Monseigneur de Cosnac, évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens, n’avait pas oublié son ancien diocèse . C'est la réplique d’une commande de la duchesse de Berry en faveur de l’hospice de Rosny, où reposait le cœur de son mari assassiné. Ces burettes et leur bassin reflètent donc l'engagement légitimiste du
    Illustration :
    Détail de la partie supérieure d'une burette : anse et bec verseur. IVR11_20107700077NUC4A Détail de l'anse d'une burette : ange engaîné. IVR11_20107700078NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : Moïse frappant le rocher en fait jaillir une Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat se désaltère à la source créée par Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : un soldat tend son casque à son compagnon Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme tend une coupe d'eau à un enfant Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : une femme porte une cruche d'eau sur sa tête Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : la vigne de Canaan. IVR11_20107700079NUC4A Détail de la frise sur la panse de la burette à vin : Caleb et Josué rapportent sur une perche une énorme grappe de raisin de la Terre Promise. IVR11_20107700080NUC4A
  • calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819
    calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçons de titre et de garantie (Paris, 1819-1838), un 3e poinçon régulièrement employé avec eux et traditionnellement dit "poinçon d'essai" (la dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette. La patène porte également quatre poinçons : celui de l'orfèvre (à demi effacé), le 1er titre Paris 1819-1838, la dame grecque dans un ovale avec un P, et enfin le poinçon de moyenne
    Historique :
    l'acquisition le 18 octobre 1819, en même temps que divers autres objets du culte, dont deux baisers de paix toute la France, aussi bien dans des trésors de cathédrales (Tulle) que dans la sacristie de petites d'orfèvres à la production tout aussi abondante : la cathédrale de Meaux conserve aussi un calice de Pierre par Louis XVIII à la cathédrale de Moulins en 1823 : cette chapelle, également réalisée par François
    Référence documentaire :
    p. 386-388 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    Portement de Croix instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de François-Joseph Bertrand-Paraut, 1819
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=34 ; d pied=17,2 ;d coupe = 11. Poids du calice: 1344 g. Diamètre de la patène : d = 18 cm. Poids de la patène : 327 g.
    Texte libre :
    En 1819, la fabrique de la cathédrale passa commande de plusieurs objets à l'orfèvre parisien (IM77000371), un vase pour les Saintes Huiles, une croix de procession, deux chandeliers et deux baisers de paix (IM77000378). Elève et gendre de Pierre Paraud, François-Joseph Bertrand-Paraut reprit en 1817 (date d’insculpation de son poinçon d’orfèvre) l’atelier familial au 18, rue des Arcis. La cathédrale de ayant remployé une coupe un peu plus ancienne portant le poinçon de Pierre Paraud, qui devait faire partie du fonds de l’atelier (IM77000317). Cette maison fabriquait « toutes sortes d’orfèvrerie, tant officiel de la Grande Aumônerie.
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : Flagellation du Christ. IVR11_20107700054NUC4A Détail du rebord du pied : médaillons représentant des Instruments de la Passion (à gauche) et la table des pains de proposition (à droite). IVR11_20107700058NUC4A Détail des poinçons de titre 1 et grosse garantie argent, Paris, 1819-1838, sur la coupe Détail des poinçons insculpés au revers du pied : un poinçon ovale avec figure de dame et lettre P Détail de l'inscription gravée sur le pied : "Bertrand-Paraut Fecit 1819". IVR11_20107700061NUC4A
  • ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?)
    ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Quatre poinçons sont visibles sur la coupe : les deux poinçons de titre et de garantie (Paris, 1819 dame grecque dans un ovale, avec un P) et enfin le poinçon de maître : FJB avec burette.
    Historique :
    parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, fait probablement partie de la commande passée par la fabrique à cet orfèvre en 1819, au même titre que la paire de baisers de paix (dossier IM77000378) et sans doute
    Référence documentaire :
    p. 386-388 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    ciboire de François-Joseph Bertrand-Paraud, 1819 (?)
    Illustration :
    Détail des poinçons de titre et de garantie, sur la coupe. IVR11_20107700088NUC4A
  • seau à eau bénite et goupillon
    seau à eau bénite et goupillon Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet élégant seau à eau bénite présente une forme assez élancée et un décor de godrons et de
    Représentations :
    Décor de rais de coeur, godrons et feuilles d'eau.
    Statut :
    propriété de l'Etat
  • ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837
    ornement blanc offert par le roi Louis-Philippe, 1837 Meaux -
    Historique :
    Ce remarquable ornement blanc a été offert à la cathédrale de Meaux par le roi Louis-Philippe en 1837. L'évêque alors en place était Mgr Gallard, auparavant confesseur de la duchesse d'Orléans caractéristique de l'époque, à la fois par sa forme (coupe droite de la dalmatique) et par les tissus employés. Ce sont des tissus à bouquets et guirlandes de grosses fleurs, fabriqués pour l'ameublement et non pour fabricant Grand Frères pour la chambre à coucher de l'Empereur à Versailles, et finalement utilisée en partie en 1821 pour la chambre de la duchesse d'Angoulême aux Tuileries. Les tissus restés sans emploi
    Dénominations :
    voile de calice bourse de corporal
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le chapier de la petite sacristie
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux ne possède que des ornements liturgiques postérieurs à la Révolution. Parmi été confectionné par la maison Biais dans des tissus d'ameublement. L’ornement de Meaux, loin d’être unique en son genre, se place d’ailleurs dans une série de commandes offertes entre 1837 et 1839 par Louis-Philippe aux cathédrales d’Arras, de Versailles, de Saint-Flour, du Puy et d’Evreux, ainsi qu’à la basilique de Saint-Denis et aux églises Saint-Germain l’Auxerrois à Paris et Saint-Jean-Baptiste à Randan , dans le Puy-de-Dôme, où Madame Adélaïde avait un château qui fut l’une des résidences d'été favorites de la famille d'Orléans – ce qui explique la présence inattendue de cet ornement particulièrement éclatant dans une petite église des confins de l’Auvergne. Tous ces ornements ont été taillés par la maison l’Empire, dans le double but de meubler luxueusement les demeures royales (ou impériales) et de relancer les fabriques de Lyon.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Certaines pièces portent une étiquette avec inscription bordée en soie jaune sur satin de soie
    Représentations :
    Ornement remployant un tissu à motifs floraux, notamment des bouquets de pavots, dans un encadrement de losanges. Ce tissu étant originellement destiné à l'ameublement, ne présente pas d'iconographie
    Description :
    Ce grand ornement blanc est constitué de : 7 chapes, 2 chasubles, 9 dalmatiques, 4 manipules, 2 étoles, 2 voiles de calice, 2 bourses du corporal, un voile huméral, 2 pales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    Ornement restauré en 2010 par l'atelier Chevalier conservation, sous la direction de Montaine
    Dimension :
    h = 112, la = 135 (dimensions de la dalmatique). Voile de calice : 62 x 64 cm.
    Illustration :
    Vue de l'une des chapes. IVR11_20117700027NUC4A Vue de l'une des chasubles. IVR11_20117700028NUC4A Détail de l'étole. IVR11_20097700439NUC4A Le voile de calice. IVR11_20097700434NUC4A Détail du voile de calice. IVR11_20097700435NUC4A Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue de l'avers Détail d'un pan de tissu abîmé, provenant d'un voile de calice : vue du revers
  • calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le pied porte trois poinçons : celui de garantie (grosse garantie argent Paris 1819-1838), celui de titre (1er titre argent Paris 1819-1838) et la marque de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB , où l'on reconnaît un P et une buire : il s'agit de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. La fausse coupe porte le poinçon d'orfèvre de François-Joseph Bertrand-Paraud et le poinçon dit ""d'essai
    Historique :
    Ce calice est dû à l'orfèvre parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, dont la cathédrale de Meaux
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice de Pierre Paraud et François-Joseph Bertrand-Paraud, 1er quart 19e siècle (?)
    Illustration :
    Détail du poinçon de l'orfèvre François-Joseph Bertrand-Paraud : FJB et burette Détail du poinçon de l'orfèvre Pierre Paraud, sur la coupe : PP et buire (partiellement effacé
  • calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809
    calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Inscription gravée au revers du pied : ""Denis Claudin curé de St Jean les Deux Jumeaux"" (canton de la Ferté-sous-Jouarre). La coupe comme la patène portent quatre poinçons : poinçon de maître
    Référence documentaire :
    p. 386 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de Pierre Paraud, entre 1798 et 1809
  • statue : Bossuet assis
    statue : Bossuet assis Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    ". Armoiries de Bossuet, sur les deux faces latérales du piédestal : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1.
    Historique :
    Cette statue fut exécutée par le sculpteur Henri Joseph Ruxthiel (ou Rutxiel, né près de Liège en indiqué sur le piédestal) ; mais, alors qu'il avait été conçu pour orner le chœur de la cathédrale, il fut ouvrage "Bossuet, essai iconographique" (Mâcon, 1938). Cette première statue de Bossuet dans sa cathédrale n'a jamais rallié tous les suffrages, et le jugement porté par Victor Hugo lors de sa visite en 1838
    Représentations :
    Jacques-Bénigne Bossuet est représenté assis sur son trône épiscopal, en ""tenue de choeur"" : il est revêtu de la cappa magna, de la soutane et du rochet, et porte l'étole. Il fait un ample geste du monument a fait perdre la signification de ce geste).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La statue est en marbre blanc. Elle repose sur un piédestal également en marbre, de teinte un peu
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    États conservations :
    Cette statue, de même que l'autre monument à Bossuet, a fait l'objet d'un nettoyage en 2004, à l'occasion du tricentenaire de la mort du prélat.
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux possède trois monuments commémorant son plus illustre évêque, Jacques en 1822. Un second monument, plus imposant, s'élève depuis 1911 du côté nord de la nef (IM77000264).
    Illustration :
    Vue générale, de trois-quart. IVR11_20087700117NUC4A La statue, vue de face. IVR11_20087700118NUC4A Détail de l'inscription sur le piédestal. IVR11_20087700123NUC4A
  • dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas
    dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La présence de cours communes est attestée au Faubourg Saint-Nicolas depuis l'Ancien Régime. Mais semblable à celui de 1815, en ce qui concerne l'implantation du bâti. Les élévations en revanche ont souvent
    Description :
    Les cours communes sont des parcelles privées sur lesquelles donnent plusieurs corps de bâtiment
    Illustration :
    Arrivée de la sente sur la cour commune du 62, rue Jean-Jaurès, en longeant une entrée de cave de Jardins en coeur d'îlot, le long de la sente réunissant la rue Croix-Saint-Loup au 62 rue Jean
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur la parcelle voisine. Cette maison de maître comportait un grand salon, une salle de billard, une salle à manger, une salle de bains, une cuisine, sept chambres de maître et un logement pour dix pour huit chevaux, une remise pour trois voitures et un logement de gardien. Les bâtiments abritant ces services étaient disposés symétriquement, à l'arrière de l'édifice, et fermaient une cour par deux pans arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station thermale. La maison est transformée ou reconstruite pour devenir la maison de villégiature du journaliste Hippolyte Auguste Jean de Villemessant durant la seconde moitié du 19e siècle. En 1902, la villa est acquise dénommés les nouveaux thermes aujourdh'ui détruit de même que la maison. Bressoux installe également dans
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    La première maison construite, de style néoclassique, présentait un corps de bâtiment oblong encadré de deux autres de même forme, disposés en retrait du premier. L'ensemble des façades présentait droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux grandes niches abritant des sculptures. L'avant corps de l'entrée était surmonté d'une terrasse donnant aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière , plus sobre, est composée d'un avant corps central en léger ressaut et de deux ailes latérales.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Titre courant :
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure de l'édifice devenue Kursaal. Carte postale, vers 1903. (AD Val d'Oise Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue et plan d'une ""jolie maison à vendre ou à louer"" voisine de l'établissement des Quatre . Lithographie, 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le kursaal et l'établissement thermal. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de construire Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du 19e siècle. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500266NUC4AB Vue d'ensemble de la façade antérieure de la villa Villemessant depuis les jardins du casino, vers
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849 Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des premiers pavillons de sources. Gravure, milieu 19e siècle. (AD Val d'Oise Vue du pavillon de la Source du roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500278NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500279NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500280NUC4AB Bouteilles d'eau thermale de la fontaine des roses. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue intérieure de la grande piscine. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, D1877 Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal . Tome III, Val d'Oise, B16376) IVR11_19809500894Z
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC 400
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    exigences de la très haute bourgeoisie, un hôtel de soixante chambres, dit hôtel des Quatre pavillons est construit en 1823 par l'architecte Moreau. Cette vaste bâtisse cantonnée de quatre pavillons, dans un style néoclassique caractéristique de la période, était ornée de plusieurs sculptures à l'antique disposées dans des niches. Longtemps, ce fut le bâtiment emblématique de la ville, et il a fait l'objet d'une abondante iconographie. Le terrain sur lequel il est élevé, propriété du colonel de cavalerie, Jacques de Trobiand, est -vous de l'élite de la bonne société anglaise qui le fréquente. L'établissement réputé pour son salon tenu par Mme Lacoste et pour sa bonne table ouverte par le père canard, ancien maître queux de soirée, envisage de construire une maison à Enghien. Inauguré en août 1823, il a subi durant la deuxième moitié du 19e siècle, plusieurs modifications de son élévation. Le bâtiment a été rhabillé avec des parements de brique en assises alternées, aux deux premiers niveaux, les toits ont été modifiés ainsi que
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    Illustration :
    , modification des ouvertures de l'étage, suppression des niches. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val . Détail de la légende. Détail au niveau de l'Hôtel des Quatre Pavillons. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747 Vue d'ensemble de l'hôtel. Cette lithographie des années 1820-1830 semble l'une des premières de de gardes corps en croix de Saint André, accostés, pour ceux de la façade antérieure donnant sur le lac, par des niches ornées de sculptures. Lithographie, 1825-1830. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16374) IVR11_19809500896Z Vue d'ensemble de l'établissement depuis la jetée. Lithographie, vers 1830. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16833) IVR11_19809500932Z les niches. Gravure, 1840. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16367 Vue d'ensemble depuis le lac. Sur cette gravure de 1840, ne figurent plus les sculptures dans les
  • préfecture
    préfecture Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel du Préfet est installé dans l'ancien logis abbatial de l'abbaye Saint-Père en 1800. L'Etat achète la propriété en 1809 et la cède au département en 1811. Une grande campagne de travaux est menée modifie notamment les abords de l'hôtel, par l'aménagement d'une vaste allée en façade. En 1841-1842 Ernest Mangeon intervient sur le pavillon est où il pose un plancher à structure métallique. De 1864 à1874, l'hôtel de préfecture fait l'objet d'une réfection presque complète : la date 1866 est inscrite sur le pignon oriental de l'édifice. Le chantier est dirigé par Martial Sénèque (démis de ses fonctions pour malversation en 1869) et achevé par Henri Bulot, arpès une interruption liée à la guerre de 1870. Cette grande campagne de travaux a donné son aspect actuel à l'édifice. A la suite du bombardement de 1944, on reconstruit en 1948 le bâtiment à droite de l'entrée d'honneur. Le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur est refait en 1969. En 1977 est élevée la nouvelle Préfecture, à l'ouest de
    Description :
    L'hôtel du préfet reprend la disposition en U de l'ancien logis abbatial, en y adjoignant deux ailes latérales. Toutes les élévations sont en moellons enduits avec un décor de briques et pierres
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan général des bâtiments composant l'hôtel de préfecture, 18 juillet 1818. (AD Seine-et-Marne. 4 estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700363Z -Marne. 4 N 18-3) IVR11_20077700123NUC4A Plan général des bâtiments. Janvier 1821. (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-4) IVR11_20077700126NUC4A . (AD Seine-et-Marne. 4 N 18-5) IVR11_20077700124NUC4A Hôtel de préfecture de Melun. Plan des trois étages du principal corps d'habitation. Calque, 19e de Melun. inv. 970.7.205) IVR11_20027700954X Hôtel de la préfecture : plan d'aménagement de l'aile gauche... Papier aquarellé, 10 avril 1873 . (AD Seine-et-Marne. 4 N 23-1 ) IVR11_20077700115NUC4A Elévation sud, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.201
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