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  • Château
    Château Écouen - rue Jean Bullant - Cadastre : 2014 AI 1 à 6, 8 à 18, 49, 139, 140, 194, 195, 203, 204
    Description :
    Organisation du bâti Le château est bâti selon un plan symétrique : il est constitué de quatre corps de bâtiments disposés autour d'une cour pavée. Cet ensemble repose sur une terrasse ceinte par un fossé. Du côté nord, la terrasse est plus ample et permet d'admirer le panorama sur la plaine de France abritait un portique donnant sur la cour, au rez-de-chaussée, et une galerie à l'étage, couverte par un comble en demi-cercle revêtu de plomb ; l'entrée était surmontée par une sorte d'arc de triomphe orné de la statue équestre du connétable Anne de Montmorency. Mais ce bâtiment a été détruit à la fin du musée national de la Renaissance. Les trois autres ailes sont nettement plus élevées : elles comptent un rez-de-chaussée, un étage-carré et un étage de comble très développé. Elles sont flanquées, à chaque une élévation particulière, liée à sa fonction : il s'agit en effet de la chapelle, éclairée par de niveaux (rez-de-chaussée, 2 étages carrés et un étage de comble) abritant des chambres. Alors que l'aile
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat Propriété de la Chancellerie de la Légion d'Honneur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Illustration :
    "Les plus excellents bastiments de France", vol.2, 1579. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Dessin du château d'Ecouen et de ses environs, XVIIe s? BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B , vers 1800 (l'aile d'entrée de Peyre n'est pas encore construite). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t monuments" (1805) : Ecouen, page 1 (gravure de frontispice). BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t.4, B 16474 Civeton, sous la direction de Louis François Couché, 1825. BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Mascaron du château d'Ecouen. Planche d'un album de Plantar (1844?). BnF, Estampes, Topo Va Val les vues photographiques de Pierre Petit. Gravure de Tilly. Vers 1870, BnF, Estampes, Topo Va Val Détails du décor de la façade sur cour de l'aile sud, BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B Détail de deux lucarnes, BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t. 4, B 16502. IVR11_19809500772Z au Salon de 1891 et publiées dans le "Moniteur des architectes". BnF, Estampes, Topo Va Val d'Oise, t
    Auteur :
    [commanditaire] Montmorency, de Anne [commanditaire] Bourbon-Condé, de Henri Jules
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Construit en une vingtaine d'années, de 1539 à 1559, pour l'un des plus puissants princes du royaume, le connétable Anne de Montmorency, le château d'Ecouen constitue un remarquable témoignage de l'architecture de la Renaissance française. Depuis 1977, les collections du Musée national de la Renaissance ont
    Historique :
    . La première mention d'une fortification à Ecouen ("castrum") se trouve dans un acte de la fin du XIIe siècle. La ruine du château de Montmorency, résidence principale de la famille éponyme, au milieu du XIVe siècle, a peut-être contribué à la promotion de celui d'Ecouen mais on ignore à peu près tout de l'édifice qui a précédé le château de la Renaissance. I. La résidence d'Anne de Montmorency L'histoire du château d'Ecouen est étroitement liée à celle d'Anne de Montmorency (1493-1567), familier de François Ier puis d'Henri II. Fait connétable (1538) puis pair de France (1551). Membre de l'une des familles les plus prestigieuses de l'Île-de-France, il reçoit les terres d'Ecouen et de Chantilly de son père Guillaume en 1522. Son accession à la dignité de connétable, en février 1538, l'a sans doute incité à se bâtir une splendide demeure, digne de son rang, à Ecouen. Les premiers comptes relatifs à ce chantier . Toutefois, il semble y avoir eu vers 1545 un changement de parti en faveur d'un style plus inspiré de
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 1 Fi 200 31 : portfolio de 20 photographies du château par Pierre Petit, vers 1870 . AD Val d'Oise, 1 Fi 200 31 : portfolio de 20 photographies du château, alors occupé par la Légion Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance, 2018. CREPIN-LEBLOND, Thierry et FONKENELL , Guillaume. Le Château d'Ecouen, grand oeuvre de la Renaissance. Paris : Editions de l'Esplanade : Musée national de la Renaissance, 2018. p. 23-32 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Anne de Montmorency, 2014. CREPIN-LEBLOND, Thierry. Anne de Montmorency (15 mars 1493 - 12 novembre
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Titre courant :
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    Description :
    La première maison construite, de style néoclassique, présentait un corps de bâtiment oblong encadré de deux autres de même forme, disposés en retrait du premier. L'ensemble des façades présentait droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux grandes niches abritant des sculptures. L'avant corps de l'entrée était surmonté d'une terrasse donnant aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière , plus sobre, est composée d'un avant corps central en léger ressaut et de deux ailes latérales.
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure de l'édifice devenue Kursaal. Carte postale, vers 1903. (AD Val d'Oise Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue et plan d'une ""jolie maison à vendre ou à louer"" voisine de l'établissement des Quatre . Lithographie, 2e quart du 19e siècle. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le kursaal et l'établissement thermal. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de construire Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du 19e siècle. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1) IVR11_20099500266NUC4AB Vue d'ensemble de la façade antérieure de la villa Villemessant depuis les jardins du casino, vers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur la parcelle voisine. Cette maison de maître comportait un grand salon, une salle de billard, une salle à manger, une salle de bains, une cuisine, sept chambres de maître et un logement pour dix pour huit chevaux, une remise pour trois voitures et un logement de gardien. Les bâtiments abritant ces services étaient disposés symétriquement, à l'arrière de l'édifice, et fermaient une cour par deux pans arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station thermale. La maison est transformée ou reconstruite pour devenir la maison de villégiature du journaliste Hippolyte Auguste Jean de Villemessant durant la seconde moitié du 19e siècle. En 1902, la villa est acquise dénommés les nouveaux thermes aujourdh'ui détruit de même que la maison. Bressoux installe également dans
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de trois grands corps de bâtiments d'un étage avec, dans l'axe central, un bâtiment perpendiculaire. La façade principale, symétrique, d'une composition ternaire, était largement ouverte par de grandes baies . Sur la cour, l'étage, réservé aux femmes, était desservi par des galeries de circulation couvertes dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le procédé Coignet. La distribution des lieux de soins et d'accueil est symétrique, à gauche réservée aux hommes et à droite aux femmes. L'entrée à pans coupés est surmontée de la tour-réservoir. À l'arrière se , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les qualité architecturale est la grande salle de respiration. Couverte d'une verrière supportée par des colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    d'Enghien, guide du baigneur. Paris: Impr. de Wiesener. In p.61. (Bibliothèque Historique de la Ville de
    Illustration :
    Vue d'ensemble des premiers pavillons de sources. Gravure, milieu 19e siècle. (AD Val d'Oise Vue du pavillon de la Source du roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500278NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise, 31Fi 1) IVR11_20099500279NUC4AB Vue du pavillon de la Source du Roi. Carte postale. (AD Val d'Oise) IVR11_20099500280NUC4AB Bouteilles d'eau thermale de la fontaine des roses. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val Vue intérieure de la grande piscine. Photographie, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise, D1877 Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal . Tome III, Val d'Oise, B16376) IVR11_19809500894Z
    Auteur :
    [architecte] Rohault de Fleury
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Mme Gautier vers 1811, puis modifiés et agrandi sen 1821 pour Péligot par l'architecte Rohaut de Fleury qui dessine également un nouveau parc. Une description dans l'ouvrage De la Vallée (1856) vante blanc donnant à l'établissement quelque chose de l'aspect d'un coquet couvent de nonnes. Cette architecture simple, dont la référence est celle de Durand, professeur de l'École polytechnique, est à l'image des bâtiments thermaux et balnéaires de la période. La partie médicale comprenait 36 baignoires pour particulier pour les bains d'eau naturelle. Les guides signalent également 60 lits de maître dans des murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans des pavillons rustiques couverts de chaume. L'établissement possédait une chapelle qui, en raison du caractère saisonnier de l'établissement, faisait chaque année l'objet d'une nouvelle bénédiction. En 1849 Bouillon et Muller en accord avec Jean Jules François, inspecteur des eaux minérales de France
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC 400
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Quatre Pavillons
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    , modification des ouvertures de l'étage, suppression des niches. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. (AD Val . Détail de la légende. Détail au niveau de l'Hôtel des Quatre Pavillons. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747 Vue d'ensemble de l'hôtel. Cette lithographie des années 1820-1830 semble l'une des premières de de gardes corps en croix de Saint André, accostés, pour ceux de la façade antérieure donnant sur le lac, par des niches ornées de sculptures. Lithographie, 1825-1830. (BNF, Département des estampes , Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16374) IVR11_19809500896Z Vue d'ensemble de l'établissement depuis la jetée. Lithographie, vers 1830. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16833) IVR11_19809500932Z les niches. Gravure, 1840. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome III, Val d'Oise, B16367 Vue d'ensemble depuis le lac. Sur cette gravure de 1840, ne figurent plus les sculptures dans les
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    exigences de la très haute bourgeoisie, un hôtel de soixante chambres, dit hôtel des Quatre pavillons est construit en 1823 par l'architecte Moreau. Cette vaste bâtisse cantonnée de quatre pavillons, dans un style néoclassique caractéristique de la période, était ornée de plusieurs sculptures à l'antique disposées dans des niches. Longtemps, ce fut le bâtiment emblématique de la ville, et il a fait l'objet d'une abondante iconographie. Le terrain sur lequel il est élevé, propriété du colonel de cavalerie, Jacques de Trobiand, est -vous de l'élite de la bonne société anglaise qui le fréquente. L'établissement réputé pour son salon tenu par Mme Lacoste et pour sa bonne table ouverte par le père canard, ancien maître queux de soirée, envisage de construire une maison à Enghien. Inauguré en août 1823, il a subi durant la deuxième moitié du 19e siècle, plusieurs modifications de son élévation. Le bâtiment a été rhabillé avec des parements de brique en assises alternées, aux deux premiers niveaux, les toits ont été modifiés ainsi que
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - rue du Général de Gaulle avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995AC
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