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  • cimetière nord
    cimetière nord Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Description :
    L'entrée du cimetière est monumentalisée par deux grandes stèles sculptées faisant office de piliers au grand portail de ferronnerie. On peut y lire les inscriptions suivantes : NOX VERTETUR/ IN DIEM / ET POST TENEBRAS/ SPERO-LUCEM et FUI QUASI NON FUI / DE UTERO /TRANSLATUS / AD TUMULUM. La maison du conservateur se situe à main droite de l'entrée, bâtie en meulière comme le mur de clôture du cimetière.
    Annexe :
    l'érection dans le cimetière d'Enghien d'un monument à la mémoire de ses habitants morts pour la patrie. In L'Architecture, 25 janvier 1921, n° 2 ; p. IX (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Per F° 599).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Dessin de la première croix de cimetière. Dessin, 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10 Plan général du cimetière avec le détail de la croix de cimetière et du portail d'entrée. Dessin , 1853. (AD Val d'Oise, 20Fi 59/10) IVR11_20099500372NUC4A Vue de l'entrée du cimetière. IVR11_20069500140XE Détail du décor peint de l'intérieur de la chapelle : dans la partie inférieure figurent des Vue du portail en ferronnerie, situé sur l'angle de la rue Carlier et de la rue de la Division Détail de la partie supérieure du portail en ferronnerie. IVR11_20089500512NUC4A Vue d'ensemble d'une allée vers la rue Louis Delamarre. Dans l'axe de la première allée, se trouve
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Avec l'érection d'Enghien-les-Bains en commune en 1850, il est alors nécessaire de se doter des cimetière au nord sur un terrain situé à plus de 200 mètres de toute habitation, donnant alors sur la ruelle qui conçoit également le dessin de la grille et des pilastres d'entrée ainsi que le calvaire de ce premier cimetière. En raison de la progression rapide de la population, le cimetière devient trop exigu et plusieurs campagnes d'acquisition de terrains et de travaux ont lieu pour l'agrandir : entre 1867 et 1870 faut noter l'installation d'un grand portail de ferronnerie, au niveau de l'avenue Carlier, qui provient d'une maison de notable détruite durant les années 1980 et qui se trouvait au 3bis boulevard Cotte.
  • cimetière
    cimetière Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145-146
    Description :
    Le cimetière d'Ecouen se situe au sud-est du territoire communal, le long de la D 316 (route de Paris), aux confins de la commune de Villiers-le-Bel. A l'écart du village, il occupe une parcelle rectangulaire en pente le long du coteau. Il possède aujourd'hui deux entrées, l'une à l'ouest par le chemin de assez récentes, mais il existe une partie ancienne, autour du monument aux morts communal (1921) et de l'obélisque d'Eléonore Antheaume (1847). C'est là que se trouvent notamment les tombeaux de plusieurs des "peintres d'Ecouen". On y voit également plusieurs tombes militaires, liées à la guerre de 1870 ou à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    tombes de plusieurs peintres, membres de l'école d'Ecouen (dossiers IA95000441, IA95000443, IA95000438).
    Historique :
    A l'époque mérovingienne, un cimetière est attesté le long de la route antique, qui limite les territoires actuels d'Écouen et de Saint-Brice. Découvert et fouillé partiellement en 1976, puis en 2013 et du cimetière paroissial installé autour de l'église Saint-Acceul, sur le flanc nord de la butte d'Ecouen. Au XVIe siècle, celui-ci est en partie annexé par le connétable Anne de Montmorency, probablement pour agrandir le château. Un petit cimetière est conservé autour de l’église paroissiale, mais les contrebas, le long de l’actuelle rue Colette Rousset. Toutefois, ce second cimetière était insalubre en raison de son humidité. Un arrêté préfectoral en date du 16 octobre 1827 demandait la suppression dans les six mois des deux cimetières de la commune. En 1831, le conseil municipal décida enfin de transférer les inhumations sur un terrain près de la route de Paris, appartenant à Jacques Louis Michel , propriétaire de la pelouse dite des Bruyères, sur laquelle il exploitait une sablière. L'ancien cimetière fut
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 453 : cahier des charges pour l’agrandissement du cimetière, 1895. AD Val p. 13, 63. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une signatures relevées sur ces tombes sont celles de marbriers locaux : Bassinot, Fontaine, Ganat-Nolin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de l'ancien cimetière Saint-Aspais (rue Bancel) en l'an III. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Vue générale de la partie nord. IVR11_20037700049XA Vue de la partie réservée aux tombes militaires. IVR11_20027701040X Vue d'une partie du secteur ancien (promis à restructuration) : au premier plan, tombes de Louis et de Pierre Jacob, milieu du 19e siècle. A l'arrière, tombes de Cécile Cocteau et Clémence Thierry Petite stèle pyramidale : ""Restes mortels relevés de l'ancien cimetière du nord"", 1842 Tombeau des soeurs de la Charité de saint Vincent de Paul. IVR11_20037700320X Pyramide à la mémoire de Pierre Nicolas Bouchier, ingénieur en chef du cadastre du département de Seine-et-Marne, décédé le 20 mars 1860. IVR11_20027701041X Enclos funéraire de la famille Chamblain. IVR11_20027701034X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    découvertes en 1992 lors de l'aménagement du parking du boulevard Gambetta. Cette nécropole est déplacée plus à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois les deux cimetières paroissiaux de Saint-Aspais (au nord de l'église) et de Saint-Liesne, de nombreuses institutions religieuses disposent alors de leur propre enclos funéraire (l'hôtel-Dieu Saint -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais est saturé et doit être transféré au-delà de la Porte de Paris, hors des fortifications. Il en va de même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de Maizières, bourgeois de Melun. Mais il est détruit pendant les guerres de religion (de même, peut-être, que le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
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