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  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Illustration :
    Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AC du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AD du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AE du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AF du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Description :
    Le site Courteline du lycée Henri Moissan occupe une vaste parcelle délimitée par la rue des Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à arcades du couvent des Ursulines, premières occupantes du lieu. Le reste des bâtiments date , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le globe et le compas ; la musique et la littérature sont évoquées par une lyre, des partitions et quelques
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op des Ursulines) : vue d'une des salles voûtées en berceau. L'accès à gauche donne sur le couloir qui ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade sur la rue des Ursulines". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade rue du collège". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    des travaux d'aménagement sur le bâtiment. D'importants travaux furent menés au XIXe siècle, qui , peuvent dater les arcades du cloître qui subsistent dans le collège (actuellement lycée Moissan) installé bâtiments en 1810 et y installa le collège communal en 1817, l'architecte départemental Solente ayant mené entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille cuivre commémorant la pose d'une première pierre le 10 août 1751. Au début du XXe siècle, un autre janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Description :
    . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux
    Illustration :
    Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail sud. IVR11_20067700596VA Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade orientale de l'église, sur la rue Saint-Aspais. Gravure, 1858. Tiré de : Monuments de
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Historique :
    l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître 1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un
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