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  • Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit) Melun - boulevard Victor-Hugo - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Description :
    Le monument comportait deux éléments en ronde-bosse : une statue de Bergère avec son mouton, et un buste de Louis Pasteur. Au revers du piédestal se trouvait en outre un bas-relief en bronze , représentant Pasteur assistant à la vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort
    Illustration :
    vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort en 1881"" (bas-relief pour le revers Vue générale du monument, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Bergère et son mouton Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Pasteur assistant à la
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    Pasteur qui couronne l'ensemble. Au revers, en revanche, le bas-relief représente une scène historique : Pasteur assiste à une expérience de vaccination des moutons contre le charbon, menée en 1881 dans la ferme du vétérinaire Hippolyte Rossignol à Pouilly-le-Fort, près de Melun. Pasteur, assis, est entouré de personnalités locales : Hippolyte Rossignol, Bancel (maire de Melun) et le baron de La Rochette, président de la Société d'Agriculture (organisatrice du concours pour le monument).
    Historique :
    Melun conserve depuis 1981 les plâtres d'André d'Houdain pour le bas-relief et la Bergère. L'exécution anticharbonneuse des moutons, expérimentée par Louis Pasteur à Pouilly-le-Fort (1881) et à Melun (1882). Les parties en bronze, dues au sculpteur André d'Houdain, sont envoyées à la fonte en 1943. Mais le musée de
  • statue : Ecce homo
    statue : Ecce homo Meaux -
    Description :
    agenouillé à ses pieds, et d'un socle orné d'un décor en bas-relief. L'ensemble est en calcaire polychrome.
    Annexe :
    Meaux, Meaux : Le Blondel, 1ere éd., 1839, p. 43 ; 2e éd., 1871, p. 36. CHARON (Pierre), « Aménagement
    Illustration :
    Partie inférieure de la statue, avec le buste du donateur. IVR11_20097701835NUC4A L'oeuvre avant restauration : le buste, vu de trois-quarts. IVR11_20087700135NUC4A L'oeuvre avant restauration : les jambes du Christ et le donateur (vue latérale L'oeuvre avant restauration : les jambes du Christ et le donateur (vue de face
    Inscriptions & marques :
    Sur le phylactère du donateur apparaît une prière en lettres gothiques : ""O redemptor (mot effacé
    Texte libre :
    De même que pour le retable de la Visitation (IM77000296), la restauration de la statue de l'Ecce
    Dimension :
    h = 165 ; la = 58 ; pr = 33. Hauteur prise avec le socle.
    Représentations :
    chanoine car il porte l'aumusse. Sur le socle sont représentés, en bas-relief, deux putti encadrant un cuir La statue est celle du Christ souffrant. Il porte la couronne d'épines et le manteau pourpre, et il tient un roseau. A ses pieds est agenouillé un petit personnage : le donateur, vraisemblablement un
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord du choeur
    Historique :
    l'autel de saint Jean-Baptiste ou du Cantuaire, dans le bras nord du transept. Cet autel fut supprimé en de là, contre le mur du collatéral nord du choeur. A l'occasion de la restauration de l'oeuvre, la polychromie d'origine est réapparue. Le haut du crâne n'était pas peint, signe que la statue était placée en hauteur : elle a donc été réinstallée dans un lieu plus élevé. De plus, le personnage du donateur s'est révélé composite : sa tête n'est pas d'origine et le vêtement a été retaillé pour en faire un chanoine
  • statue : Bossuet assis
    statue : Bossuet assis Meaux -
    Description :
    plus grisée. Le traitement des détails est particulièrement fouillé (voir par exemple la dentelle du
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR11_20087700116NUC4A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR11_20087700119NUC4A Vue latérale depuis le sud. IVR11_20087700120NUC4A Détail des armoiries sur le piédestal. IVR11_20087700122NUC4A Détail de l'inscription sur le piédestal. IVR11_20087700123NUC4A
    Inscriptions & marques :
    L'inscription, gravée en lettres dorées, et les armoiries se trouvent sur le piédestal. Inscription
    Texte libre :
    -Bénigne Bossuet (1681-1704) : une dalle funéraire (IM77000265) dans le sanctuaire, et deux monuments sculptés dans la nef. Le plus ancien est celui-ci, dû à Ruxthiel : il fut mis en place dans la cathédrale
    Dimension :
    h = 370 ; la = 215 ; pr = 258. Dimensions prises avec le piédestal.
    Représentations :
    bras droit, qui aurait dû guider le regard vers le maître-autel (mais le changement d'emplacement du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Historique :
    finalement relégué dans la chapelle du Sacré-Cœur, autrement dit dans le bas-côté sud du chœur. Il gagna son Cette statue fut exécutée par le sculpteur Henri Joseph Ruxthiel (ou Rutxiel, né près de Liège en 1775, mort à Paris en 1837), sur les dessins d'Alexandre Évariste Fragonard (le fils du peintre Honoré Fragonard). Le roi Louis XVIII offrit les marbres, le Département et la Ville votèrent une subvention, et des dons arrivèrent par souscription publique. Le monument fut installé en 1822 (et non en 1820, comme indiqué sur le piédestal) ; mais, alors qu'il avait été conçu pour orner le chœur de la cathédrale, il fut emplacement actuel en 1896, mais sa position n'est guère plus heureuse : le bras du prélat, volontairement allongé pour désigner avec plus d'ampleur le maître-autel auprès duquel il aurait dû se trouver, ne montre plus aujourd'hui que la porte au visiteur, comme le remarquait avec humour André Virely dans son n'a jamais rallié tous les suffrages, et le jugement porté par Victor Hugo lors de sa visite en 1838
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Description :
    et de quatre panneaux latéraux ornés de scènes en bas-relief. Ces panneaux ont été volés en février 1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
    Texte libre :
    était en outre placée dans un retable sculpté un peu moins ancien (XVIe siècle), dont les bas-reliefs
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
  • ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien
    ensemble de 2 statues : saint Roch et saint Sébastien Chanteloup-les-Vignes
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    Les statues datent probablement de la même année que le retable : 1681. En 1711 elles ont été
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