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  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Plan d'un lotissement vers 1870 dressé par l'architecte Antoine Alègre où figure encore la maison Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800016NUC1A Les escaliers extérieurs latéraux sont sans doute des aménagements du XIXe siècle. Le motif de Le jardin et la façade postérieure du château. IVR11_20077800333XA L'escalier vue plongeante sur le départ. IVR11_20077800341XA Le potager et un bâtiment agricole. IVR11_20077800342XA Le château vu depuis la grille donnant sur la partie boisée du parc. IVR11_20077800346XA Le mur de clôture qui a servi de mur à chasselas. IVR11_20077800348XA Le monogramme d'Anne-Marie Cotelle sur la grille. IVR11_20077800352XA
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Appellations :
    Le Chapitre
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800595NUC2A
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Description :
    séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le jardinier, remises, écurie. A l'arrière, le parc descend jusqu'à la Seine. Il se divise en deux parties Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un
    Illustration :
    Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Façade postérieure sur le jardin. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue d'ensemble : le bâtiment principal et l'aile en retour. IVR11_20089100366NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
    Historique :
    , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y qui réunissent le tout-Paris des lettres et des arts : Maupassant, Zola, Tourgueniev, François Coppée , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Description :
    premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Illustration :
    Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes dans un panier, à droite foulant le raisin dans une cuve. IVR11_20099500603NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
    Représentations :
    Les bas reliefs sont animés par des putti jouant, empruntés au répertoire iconographique du 18e
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Description :
    premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Illustration :
    Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes dans un panier, à droite foulant le raisin dans une cuve. IVR11_20099500603NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
    Représentations :
    Les bas reliefs sont animés par des putti jouant, empruntés au répertoire iconographique du 18e
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de
  • tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière
    tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Illustration :
    Détail du bas relief de la stèle évoquant le défunt Albert Grusse Dagneau, mort au champ d'honneur
    Représentations :
    Le soldat au premier plan est présenté agenouillé, de dos, levant les bras pour implorer le Christ en croix devant lequel il se trouve. Sur le côté, dans un relief plus léger, on devine une femme voilée, parque ou évocation de la Vierge. Le texte situé en dessous de la scène donne le sujet de
  • Maison dite Villa Darmont
    Maison dite Villa Darmont Champigny-sur-Marne - 25 rue Albert Darmont - en ville - Cadastre : 1984 CG 40 A
    Illustration :
    Bas-relief : Albert Darmont. Vue d'ensemble. IVR11_19949400357ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de face. IVR11_19949400358ZA Bas-relief : Albert Darmont. Vue de côté. IVR11_19949400359ZA
    Historique :
    Maison construite 2e moitié 19e siècle et habité par l'acteur Albert Darmont qui installa dans le
  • maison actuellement Bar des Sports
    maison actuellement Bar des Sports Andrésy - 22 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 259
    Description :
    Ensemble de bâtiments emboîtés les uns dans les autres et distribués autour d'une cour. Le bâtiment siècle, il avait une boutique en rez-de-chaussée. Le corps au dessus de la porte charretière est placé perpendiculairement et ne comprend qu'un étage, la pièce qu'il abrite est dans le prolongement de A. Le bâtiment C qui abritait la charcuterie ne comporte qu'un étage, il est parallèle à la rue. Le bâtiment D, actuel bar des la cour de trois bâtiments aux toitures emboitées. Le bâtiment en fond de cour (F) donne sur la rue dans la cour, sous le bâtiment F ; On y accède par un escalier très profond. Il permettait aussi
    Illustration :
    Le revers du bâtiment sur rue. IVR11_20057800116XA Descente vers le cellier donnant sur la cour. IVR11_20057800120XA Le cellier, vue d'ensemble. IVR11_20057800122XA Le cellier, vue en direction de l'entrée. IVR11_20057800124XA Alvéole donnant sur le cellier. IVR11_20057800125XA
    Historique :
    à monsieur Henry qui y habite, sauf la partie droite de la cour qui est occupée par le pressoir du maison, on peut penser à une importante activité de viticulture. En 1821 la parcelle appartient à Antoine Claude Savin aubergiste. Le pressoir est toujours signalé à cette date. En 1894 une charcuterie appartenant à M. Despois était installée (demande d'autorisation d'un abattoir) dans le bâtiment juste à
  • bateaux-lavoirs
    bateaux-lavoirs Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Description :
    Ce sont d'imposants bâtiments en bois, à deux niveaux, le bas servant au lavage et le haut au
    Illustration :
    Photographie du quai Pasteur, avant 1866. Au premier plan, bateau-lavoir installé le long de l'île Photographie du quai Pasteur, avant 1869. Au premier plan, le bateau-lavoir installé le long de Bateau-lavoir en contrebas de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée Vue du petit bras de la Seine avec les bateaux-lavoirs de la place Praslin, vers le début du 20e Les bateaux-lavoirs vus depuis le quai Pasteur, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée
    Historique :
    Tout au long du 19e siècle, plusieurs établissements s'installent sur le petit bras de la Seine, le nouveau bateau-lavoir est néanmoins créé en 1898, face à la maison centrale : le bateau-lavoir Décamps
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient
    Illustration :
    Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Le campanile. IVR11_20057800156XA
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    1728 à Marc Antoine Pourroy, négociant à Paris qui l'a vendu à Charles François Michel, écuyer. C'est sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy , avocat au Parlement, agent des affaires du duc d'Orléans, qui le revend l'année suivante. Confisqué en l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre Joseph Geoffroy. Sa fille, la comtesse Lepic en hérite en 1825 et le vend au colonel Lepic, son beau qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de garçons et le presbytère. L'édifice est devenu uniquement école en 1947 quand la mairie a été transférée
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Illustration :
    par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Le portail et l'entrée en demi-lune. IVR11_20079100439XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Communs du château : détail du clocheton qui surmonte le toit. IVR11_20079100437XA
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960
  • colombier
    colombier Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Description :
    toit polygonal, en brique et pierre, dont la porte est ornée d'un petit fronton avec un bas relief. Le second niveau forme le corps du colombier, en brique de couleurs différentes dessinant un motif losangé , dans lequel se trouve l'arbre à boulins. Le tout est surmonté d'un dernier étage en surplomb dont le
    Illustration :
    Plans et élévation du colombier. Sur le plan du rez-de-chaussée est figuré l'arbre central pivotant
    Représentations :
    dessus de l'entrée le bas relief est orné d'un mouton et d'une chèvre L'épi de faîtage représente un oiseau, sans doute une colombe ou un pigeon. Sur le fronton au
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à Champrosay le 17 juillet 1863. IVR11_20069100833XA 1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint
  • maison de notable, 32 avenue de Bellevue
    maison de notable, 32 avenue de Bellevue Draveil - Villa-Draveil - 32 avenue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 BH 181
    Description :
    par une marquise et encadrée de deux fenêtres à cintre surbaissé. Le décor est formé d'un chaînage de
    Illustration :
    Bas-relief en cartouche composé de carreaux de faïence émaillée, surmontant les fenêtres du rez-de Détail de la frise de céramique polychrome formant bandeau entre le rez-de-chaussée et le premier
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Description :
    chambres. Le château construit par le comte Lepic en 1864 et divisé aujourd'hui en deux maisons distinctes
    Illustration :
    Le général Comte Lepic. Photographie, vers 1855 (Collection particulière). IVR11_20077800170XA Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Historique :
    frimaire an IV à Jean Antoine Destreaux, habitant à Versailles, lequel la vend le 30 germinal an V à Pierre Selon la tradition, le général napoléonien Louis Lepic se serait installé définitivement dans cette comme bien national le 12 vendémaire an IV à Jean Louis Durupt Boileau qui l'a aussitôt revendue le 28 payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a sont ses héritiers. C'est le comte qui hérite du château (ainsi qualifié mais cette dénomination est déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du contre le paiement de ses dettes. Un plan de 1894 (donc postérieur d'un an à la mort de Louise Faure ) porte le tracé de la rue d'Eylau qui scinde en deux la propriété définitivement. Le château est encore entier. Il est coupé en deux maisons distinctes avant 1899 (comme le montre la photographie de
  • maison, 40 rue de Mora
    maison, 40 rue de Mora Enghien-les-Bains - 40 rue de Mora - en ville - Cadastre : 1995 AC 63
    Description :
    travées, cantonné par deux poivrières et encadré par deux ailes plus basses, dépourvues d'étage de comble . Le décor est essentiellement porté sur l'étage avec de fins pilastres jumelés aux angles et encadrant les baies. Les références stylistiques de l'édifice sont multiples : Art déco dans le dessin des baies du rez de chaussée, médiéval dans les poivrières et le motif trilobé des lucarnes et 18e siècle dans le décor avec les cartouches.
    Représentations :
    La frise de godrons souligne le haut de la façade, interrompue par les consoles soutenant le toit
  • maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Villiers - 108 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 33
    Illustration :
    Façade sur le boulevard Barbusse. IVR11_20069100535XA Vue d'ensemble du bassin situé dans le parc. IVR11_20069100547XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant brandissant un livre ouvert sur le nom de la fontaine Vue du parc, derrière le bassin : le pigeonnier et un vase de jardin. IVR11_20069100562XA Une serre appuyée contre le mur de clôture, entre l'ancien billard et un autre petit pavillon Allée desservant le potager. IVR11_20069100568XA
    Historique :
    panneaux sculptés en bas relief évoquent la doctrine de l'oeuvre, de même que les statues du bassin situé dans le parc ; à l'intérieur, le décor préexistant (pièce principale du rez-de-chaussée) a été modifié
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Historique :
    C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte
    Illustration :
    Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e
    Historique :
    pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès
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