Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de , organisait à son domicile. Cet équipement, et surtout l'activité créatrice qui s'y déployait, justifient le nom de "Maison de sons" que le compositeur avait donné à sa demeure (selon le titre éponyme de la pièce commandée en 1989 par Klaüs Schöning à Pierre Henry) . Le sous-sol, desservi par un escalier , en particulier le Piano Chanteur, un piano désossé et rempli de haut-parleurs, conçu en 2010. Le rez utilisé pour réunir les membres de l'association Son/Ré. A droite, se trouve le studio où Pierre Henry travaillait et composait, en compagnie de sa collaboratrice Bernadette Mangin. Le premier étage est occupé
    Illustration :
    Affiche du vernissage de l'exposition George Mathieu, Vienne 1959, sur le meuble : Philharmonie noire à soixante,1990, Le fil de la vie 2, 1990, à droite Inventaire démodé, 2015 et dessous Enharmonie Face: Tout Henry au pilon, 1991 et au fond derrière le guide chant Piano cheval, 1992 et à droite Vue de la cuisine (rez-de-chaussée). Grand Hôtel, 2012, et en bas Texture, 2008 Bas de casse d’imprimeur contenant divers matériaux (mur de de la salle à manger Palier du premier étage, départ de l’escalier menant vers le second étage et vue de la sonothèque Au fond, Atelier d’artiste, 2013 en haut à droite Le Roi des auxcriniers, 1988 en montant Palier du premier étage et vue vers le cabinet de travail IVR11_20187500223NUC4 Détail de l’accrochage de peintures concrètes sur le palier du second étage, Sur la gauche Les d’Harmonie, 2007, à droite de la porte, dessins et à leur droite en bas Béjart, 2008 et au-dessus Illusion
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de maison est devenue en 1971 l'habitation et le studio du compositeur Pierre Henry. Citant un entretien donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un recherches de musique concrète (GRMC) de la Radio. Dès 1955, une collaboration s'installe avec le danseur et la Radio, Pierre Henry fonde, avec Jean Baronnet, le studio Apsome, 80 rue Cardinet à Paris. C'est en 1967 qu'il connaît un grand succès populaire avec Messe pour le temps présent, et s'installe dans un en 1982 l'association SON/RE, dont il est le directeur artistique. Il y créera plus de 120 œuvres libre cours à l’activité créatrice la plus intense de sa carrière. C'est également le lieu où il
    Référence documentaire :
    Pierre Henry. Le son, la nuit Mallet Franck, Le son, la nuit, entretiens avec Pierre Henry, La rue
  • fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Description :
    . Le fauteuil est actuellement utilisé dans le bureau de l'accueil, aménagé dans l'angle nord-est de
    État de conservation :
    Garniture remplacée, ainsi que l'attestent les inscriptions de restauration portées sur le fauteuil et les tabourets. Pertes de dorure, laissant apparaître l'apprêt blanc et le bol rouge. Piqures
    Inscriptions & marques :
    Le fauteuil et les deux tabourets portent sur le châssis des inscriptions concernant une restauration : Ce fauteuil a été recouvert le 23 mai 1910 par R. Chereau, réparé en mai 1910. Chereau (tabouret ). Le fauteuil porte une deuxième mention de restauration, par Thouvenin à Melun le 18/03/1988. Il porte
    Matériaux :
    bois en plusieurs éléments doré décor en bas-relief
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bureau de l'accueil
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle
    Illustration :
    L'escalier d'honneur, vu depuis le bas. IVR11_20027701010V « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
    Historique :
    Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan primitif (autour d'une cour intérieure carrée) et le grand escalier avec sa rampe en fer forgé. La façade , sous la direction d'Henri Bulot. Dans le même temps, la caserne de gendarmerie contigüe est elle aussi
  • Ensemble d'ateliers à Barbizon
    Ensemble d'ateliers à Barbizon Barbizon - 55 Grande Rue 27 Grande Rue 96 Grande Rue - en village
    Historique :
    (1750-1819) marque le point de départ d'une attention nouvelle portée à ce genre, jusqu'alors considéré impressionnistes, investissent ce lieu pour "aller au motif", et en font le site le plus fréquenté par le monde de l'Art durant tout le XIXe siècle. Ce succès donne naissance à des centaines durant tout le XIXe siècle le début des années 1830, un couple d'épiciers, François et Edmée Ganne, transforme leur maison en auberge et accueille de nombreux peintres désireux de travailler sur le motif, possibilité permise par l'invention de la peinture en tube en 1834. Abritant depuis 1990 le musée départemental des Peintres de avoir accueilli des artistes aussi importants que Camille Corot, Eugène Cuvelier, Antoine-Louis Barye , installé dans l'Auberge Ganne). Le peintre loue une petite maison en retrait de la Grande rue ainsi que la amis artistes qui vivent ou séjournent dans le village ou pour les amateurs qui, de plus en plus dans le toit et l’ouverture verticale dans la façade qui permettait le passage des toiles de grand
1