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  • cloches
    cloches Écouen - Place de l'Eglise
    Description :
    du commanditaire, Anne de Montmorency. Sous cette inscription figurent les armes du connétable et de sa femme. La cloche est en outre ornée de frises décoratives dont l'une présente un motif de fleurs de lys encadrées par deux dauphins adossés, et de motifs religieux : le Christ en croix encadré par de majesté, assise sur un trône sous un dais gothique flamboyant.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Montmorency, de Anne [fondeur de cloches] Daperon-Lecull
    Inscriptions & marques :
    : "Fidus et verax in iusticia iudicat et pugnat anne sire de Montmorency pair et conestable de France mil d Inscription en lettres gothiques sur la cloche "Anne", d'après la retranscription de Guilhermy dans la justice, il juge et combat", a été adoptée comme devise par Anne de Montmorency et se retrouve aussi peinte sur la voûte de la chapelle du château. Armoiries sur la cloche "Anne", bûchées à la devise "Aplanos" ; armes de Madeleine de Savoie, entourées par deux branches de laurier.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    effet été fondue en 1554, elle porte le prénom de son donateur, Anne de Montmorency, seigneur d'Ecouen . Les deux autres, "Louise-Gabrielle" et "Alexandrine", datent du XIXe siècle et sortent de la même , de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. L'église a cessé de sonner les heures depuis que le carillon de la mairie a pris le relais, vers 1910. Mathieu Lours a pu reconstituer les usages campanaires deux autres cloches depuis le beffroi, avec un système de pédalier actionné par quatre hommes. Les
    Dimension :
    Dimensions de la cloche "Anne", dont le poids est d'environ 1111 kg. La cloche "Louise-Gabrielle
    Représentations :
    fleur de lys
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Historique :
    l'entreprise Daperon-Lecull, d'Amiens, deux nouvelles cloches pour le prix de 2436 francs (pour la plus grosse La cloche la plus ancienne est "Anne", offerte par Anne de Montmorency et Madeleine de Savoie en avait été refondues en 1754 et dont le prince et la princesse de Condé étaient parrain et marraine , "Louise-Gabrielle") et 1788 francs (pour la petite, "Alexandrine"). "Louise Gabrielle" avait pour parrain
    Localisation :
    Écouen - Place de l'Eglise
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 32. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 123-129. Saint-Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2014 LOURS, Mathieu. Saint -Acceul d'Ecouen : Une cage de verre en pays de France, 2e édition revue et enrichie. Écouen : Association t. 2 (1875). Guilhermy, Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris , 1873-1883. GUILHERMY, François de. Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe : ancien diocèse de Paris, Collection de documents inédits sur l'histoire de France. Troisième série, Archéologie, Paris , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan « Les amis de Saint-Acceul », 2014.
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre 1866, autorisation donnée à Pierre Edouard Frère de construire une maison d'habitation près du : travaux de la commune sur le cimetière, années 1800-1930. , 1833-1882. Avec tableau récapitulatif des augmentations et diminutions de constructions, en début de
  • maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon. Écouen - 3 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 223
    Titre courant :
    maison de notable 3 rue Paul Lorillon.
    Description :
    , horizontal (3 niveaux : rez-de-chaussée surélevé, étage-carré et étage de comble) et vertical (3 travées). Le rez-de-chaussée est desservi par un perron à double rampe, donnant accès à une porte d'entrée à deux vantaux. Un soin particulier a été apporté au décor de la façade, dont l'enduit imite la pierre de taille
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de bourg
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette maison faisait à l'origine partie des bâtiments de l'ancienne ferme seigneuriale (dossier , caractéristique de la deuxième moitié du XIXe siècle.
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, cette maison fait partie de la vaste ferme, ancienne ferme seigneuriale adjudication, elle passa en 1841 à Diane Euphémie Adrienne Pigneux, épouse de Jean Nicolas Porlier. A la mort de cette dernière, le 30 décembre 1866, la propriété fut transmise à sa fille Victoire Virginie Porlier, épouse de Charles Huet. C'est ce dernier qui fit construire la maison actuelle, avec son perron : l'établissement de celui-ci occasionna un conflit avec la commune, qui décida finalement de céder à Charles Huet la portion de terrain nécessaire. Au décès de Mme Huet, le 13 mai 1885, la propriété passa à son fils de la propriété à la commune (la grange et les écuries en 1922, le porche donnant accès à la cour en
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux , d’une maison bourgeoise sise à Ecouen, rue d’Ezanville n°1, pour un loyer annuel de mille francs. 25 p. 81 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail de la maison au Docteur Gros, 1890. AD Val d'Oise, 2E4 / 431. Bail par M. Ernest Louis Huet, fermier demeurant à Fosse-Martin (Oise), en faveur de M. le Docteur Gros juillet 1890. Description de la maison : élevée partie sur cave, partie sur terre plein, comprenant au rez -de-chaussée vestibule d’entrée ayant accès sur la rue par un perron ; à droite salle à manger, petit salon et escalier conduisant aux étages et escalier conduisant à la cave ; à gauche cabinet de travail de la cuisine. Au 1er étage : un grand salon et trois chambres dont une avec cabinet de toilette à côté. Au 2e étage : trois chambres, un grand cabinet de toilette et une pièce ou cabinet. Grenier au
  • Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Titre courant :
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris
    Description :
    La villa "La Houssaie" se trouve en retrait de la rue de Paris, dont elle est isolée par un mur en briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par porte un décor raffiné : pilastres rythmant les élévations, bandes de faux bossage vermiculé sur le rez -de-chaussée surélevé, corniche à décor de rinceaux... Ce décor stuqué est complété par des éléments en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison été modifiées pour accueillir le siège social de Vygon, entreprise de production de dispositifs médicaux implantée à Ecouen depuis les années 1960, mais on a conservé de nombreux éléments d'origine, et notamment le grand escalier à rampe en serrurerie éclairé par un vitrail géométrique à bordure de laurier
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Documentation Description de la villa en 1887 : Le 24 octobre 1887, vente des biens appartenant à la succession Tocu, comprenant un 1er lot parisien (deux maisons contiguës, sur le site de l’ancienne ferme Saint-Lazare) et en 2e lot, « une maison de campagne située à Ecouen », « station du chemin de fer de Paris à Luzarches », 4 rue de Paris. Maison bâtie en pierres de taille et briques, en retrait de la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc avec bois de haute futaie (hêtre, chêne, orme, tilleul, arbres exotiques, etc.) et pelouses. Jardin potager et fruitier. A gauche en entrant par la porte principale : maison pour logement de jardinier. Dans citerne, une grange ; un pigeonnier, une serre spacieuse avec appareil de chauffage, gradins en fer et vigne tapissant le vitrage. Porte de sortie au fond du jardin, sur la rue Adeline. Le tout clos de murs Aristide Joseph Tocu, dit de Beaupré, prêtre. Le 2e lot est adjugé à Alphonse Petit, propriétaire à Paris
    Typologies :
    maison de notable
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. IVR11_20179500352NUC4A Détail du décor stuqué de la façade. IVR11_20179500354NUC4A La grille d'honneur, sur la route de Paris. IVR11_20179500355NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A Cheminée dans une pièce du rez-de-chaussée, servant aujourd'hui de bureau. IVR11_20179500359NUC4A Le vitrail de la cage d'escalier. IVR11_20179500360NUC4A Ancienne cloison en pan de bois, au niveau des combles. IVR11_20179500361NUC4A Bâtiment contemporain, élevé par la société Vygon dans le parc de la villa "La Houssaie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La villa "La Houssaie", aujourd'hui siège social de l'entreprise Vygon, est l'une des plus remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Historique :
    coût de 35 000 francs. Le choix de Charles Duval, qui a édifié de nombreuses villas à Maisons-Laffitte La villa « La Houssaie » a été construite dans le troisième quart du XIXe siècle au bout de la rue de Paris, derrière l’ancien relais de poste, sur les plans de l’architecte Charles Duval, pour un , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le frais ; le domaine comprenait en outre une maison de jardinier, une serre, une écurie. Cette maison de , propriétaires de deux immeubles de rapport à Paris, puis à leur fils l’abbé Tocu, qui y décéda en mai 1882. Le Caudier. Le corps de logis a été remanié en 1895, donnant à la maison un aspect un peu différent de celui d’origine. Le niveau des caves a été étendu à l’arrière, l’escalier de bois a fait place à un escalier plus perron en pierre, magnifiant l’entrée de la villa. Cette villa abrite abrite aujourd’hui le siège social de l’entreprise Vygon, qui l'a restaurée en respectant son cachet. D'autres services de la société
    Localisation :
    Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Référence documentaire :
    Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu, 24 octobre 1887. AN , MC / DC / LVIII / 111. Vente d'une maison de campagne située à Ecouen, appartenant à la famille Tocu
  • stèle militaire allemande de la guerre de 1870
    stèle militaire allemande de la guerre de 1870 Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Titre courant :
    stèle militaire allemande de la guerre de 1870
    Description :
    Ce tombeau, en forme de petit obélisque, présente une épitaphe en allemand : "Hier ruhen in Gott
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cette stèle militaire allemande est un témoignage de la guerre de 1870-1871, lié au siège de Paris . Plusieurs communes des environs de la capitale présentent de tels monuments, ainsi à Clamart ou à Fresnes nord de Paris pour essayer d'arrêter l'offensive prussienne menée par le général Moltke.
    Historique :
    Cette stèle a été édifiée en mémoire du capitaine von Rieben (3e régiment d'infanterie de Magdeboourg) et de plusieurs soldats allemands de la guerre de 1870-1871.
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