Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Toutes les personnalités
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 2 sur 2 - triés par pertinence
  • Porte aux prêtres
    Porte aux prêtres Mantes-la-Jolie - quai des Cordeliers - en ville - Cadastre : 2014 ab 155
    Description :
    La porte se compose d'une seule ouverture charretière en plein cintre dont l'ampleur a été cintre surmonte l'ensemble. L'étage de la façade arrière est en pan-de-bois. L'étage de comble comporte une lucarne sur la façade sur Seine et des baies sur la façade arrière.
    Illustration :
    On aperçoit l'emplacement de la porte sur ce plan dressé au XVIe siècle. (AM Mantes-la-Jolie 1Fi 44 Carte postale montrant un détail de la porte. Elle n'est pas encore transformée par des pans-de Carte postale montrant la façade sur le quai vers 1900. (Fonds CREDOP). IVR11_20157800067X Carte postale illustrant la porte aux Prêtres le long du quai des Cordeliers au début du XXe siècle Carte postale montrant la porte du côté de la ville. IVR11_19777800500X Carte postale montrant la façade arrière de la porte. IVR11_20157800068X Vue de la porte. (Fonds Bertin) IVR11_20177800628NUC2B Vue d'ensemble de la porte aux Prêtres du côté de la ville en 1977. IVR11_19777800729X Carte postale montrant la porte du côté de la Seine. IVR11_19777800495X Vue de la façade sur le quai des Cordeliers en 1977. IVR11_19777800730X
    Précisions sur la protection :
    Les parties anciennes de la poterne dite Porte aux Prêtres (cad. B 31p) : inscription par arrêté du
    Historique :
    Selon Saintier, la porte aux prêtres pourrait dater du 13e siècle et avoir été restaurée au 14e créneaux et la porte était protégée par des mâchicoulis. Elle correspond à la troisième enceinte élevée autres poternes, la porte des Ormeteaux (ou du Milieu ou à l’Eslo) et la porte Baudet (ou de la défensif était constitué des mâchicoulis qui sont encore en place. Ce qui a sauvé la porte aux Prêtres de la destruction, c’est qu’elle a été transformée en habitation. Déjà en 1812, sur le cadastre , on y trouve François Lerefait, meunier du moulin des Tanneries. Une photographie ancienne la montre relèvement du quai au XIXe siècle la fait paraître moins monumentale qu’elle n’était.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - quai des Cordeliers - en ville - Cadastre : 2014 ab 155
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy p. 34-35 Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle SAINTIER, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l'origine jusqu'au XVIe siècle, Mantes, 1925
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Description :
    La collégiale est un édifice de plan simple à nef centrale et bas-côtés sans transept. Son élévation est à trois niveaux avec un étage intermédiaire de tribunes. Les voûtes supérieures de la nef sont chapelles plus la sacristie, dont la plus importante est la chapelle dite de Navarre. Cet état actuel ne correspond pas au parti d'origine qui, très proche de la cathédrale de Senlis,n'avait pas de chapelles éléments ont été modifiés dans la nef où ils ne subsistent que dans les travées 2 (nord et sud), 6 nord et correspondent sont composées de deux lancettes surmontées d'un oculus polylobé. La circulation au niveau des les berceaux transversaux et un passage existe au pied du triplet de la façade occidentale. Les tours de la façade sont aujourd'hui identiques. Mais la tour nord de 1492 était beaucoup plus massive. Elle a été reconstruite à l'identique de la tour sud en 1855 et l'arcature supérieure ajoutée.
    Annexe :
    Etapes de la construction de la collégiale Les grandes étapes de la construction de la collégiale Intervention du premier maître d’œuvre 1°) Construction d'une plate-forme destinée à racheter la forte pente du sol. (vers 1140-1145), Parties basses de la façade occidentale jusqu'au sol des tribunes, Mise en l'abside et des deux dernières travées doubles de la nef (entre 1190 et 1200) Intervention du troisième maître d’œuvre 5°) Achèvement des deux premières travées des tribunes (1200) 6°) Achèvement de la façade Adjonction de la sacristie Ajout des cinq chapelles rayonnantes (1265-1280) Chapelle de Navarre (1313 ) Portail des Echevins (vers 1320) Fortification de la collégiale Création par Charles de Navarre d'une clôture, porte et pont-levis, creusement de puits, construction de moulins à bras et de fours dans la
    Illustration :
    Relevé Monuments Historiques. A. Durand (1851). Vue extérieure de la façade Nord Vue de la collégiale par Israel Silvestre vers 1650. (BNF. Topo Va 78 fol. Tome V. B 7179). Eau Vue de la façade occidentale de la collégiale en 1791. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7180 Vue d'ensemble de la façade sud émergeant au dessus de la ville en 1977. IVR11_19777800762X Vue d'ensemble de la voûte de la nef en 1977. IVR11_19777800826X Vue d'ensemble de la voûte du choeur et de deux travées de la nef en 1977. IVR11_19777800825X La chapelle du Sacré-Coeur de la collégiale. Carte postale (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue d'ensemble du chevet et la collégiale. IVR11_20157800188NUC4A Vue d'ensemble de la façade nord prise depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800186NUC4A Le chevet et la façade nord. Vue prise depuis l'Île aux Dames. IVR11_20157800187NUC4A
    Texte libre :
    du XIXe siècle, la collégiale de Mantes n'est pas moins un monument insigne, symbole du passé royal de la ville.
    Historique :
    l'influence de la cathédrale de Laon. On trouve en effet à Mantes le principe du triplet de baies surmonté Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers utilisable puisqu'on y célébra la messe pour les habitants de la paroisse de Saint-Maclou jusqu'au rétablissement de cette dernière église. Il est à noter que la Confrérie de l'Assomption de la Vierge avait son nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de l’absence de sources, la chronologie des travaux de construction ne peut être dressée que par analogies avec des bâtiments datés. Après la réalisation d'une plate-forme solide pour supporter le bâtiment en dépit de la déclivité du terrain, la construction a commencé par les parties basses de la façade occidentale. Des analogies avec la cathédrale de Senlis permettent d'envisager une datation autour des années
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    BONY, Jean, "La collégiale de Mantes", in : Congrès archéologique de France, CIVe session Paris Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe HUON, Marie, La collégiale Notre-Dame de Mantes. Milieu XIIe -début XIIIe. Mémoire de master 2 sous la direction de Dany Sandron -Mantes, Paris, Société Française d'archéologie, 1947, p. 163-220 Rochette J.C.,Contrat d’étude pour la restauration générale de l’édifice, Tapuscrit, 1989 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan
1