Dossier d’œuvre architecture IA95000586 | Réalisé par
Métais Marianne (Rédacteur)
Métais Marianne

Conservatrice au service Patrimoines et inventaire d'Ile-de-France

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
  • patrimoine de la villégiature, villégiature en Île-de-France
Maison de villégiature dite manoir de Miraville
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton aire d'étude de la région Ile-de-France
  • Commune Sarcelles
  • Adresse 3 rue de la résistance ,
  • Cadastre 1827 H 153  ; 2015 AL 450
  • Dénominations
    maison
  • Précision dénomination
    maison de villégiature
  • Appellations
    Manoir de Miraville

« On fait à Sarcelles de très belles dentelles de fil d’or, d’argent et de soie », écrit le géographe Oudiette en 1821, évoquant une activité traditionnelle de Sarcelles et de sa région, qui remonte au XVIe siècle. Ce n’est donc pas un hasard si les époux Aylé-Idoux, négociants en dentelle, s’y installent en 1867, d’abord à des fins de villégiature, mais aussi commerciales. La demeure qu'ils commandent à Paul Boeswilwald présente un aspect évoquant l'architecture alsacienne, sans négliger cependant les nouveaux principes rationalistes de distribution intérieure.

Sarcelles, sous l’Ancien Régime et jusqu’au début du XXe s., a attiré la villégiature. Dans la première moitié du XVIe s., « outre [la] seigneurie véritable, beaucoup d’officiers de la cour, les valets de la maison du roi, possédaient d’importants domaines qui amenaient dans le bourg la richesse et la vie. De la place de l’église au moulin de Chauffour, on en comptait plusieurs : Giraudon et la Cour, le Val, Merle-Fontaine, Robillac, etc. Aussi cette partie se nommait-elle le Richebourg »[1]. Le plan terrier de 1790[2] montre encore les deux principaux domaines restant, mitoyens, nommés Gaudron et Giraudon, que relève également Oudiette en 1817[3] : Giraudon, appartenant au comte Otto, et l’ancien château seigneurial, propriété du comte Volney. Le géographe salut la qualité de leurs jardins, comprenant de nombreux aménagements et jeux d’eau. Le nom de « parc de Miraville » apparaît peu après, en 1827, sur le premier cadastre, et englobe une bonne part de ces deux domaines. Le parc de Miraville appartient alors à Dominique André, banquier à Paris. Après lui, plusieurs propriétaires se succèdent jusqu’à l’acquisition, de quelques parcelles d’abord, à l’extrémité nord-est de la propriété, par Frédéric Aylé et sa femme, Marie Colette Idoux, à partir de 1867[4].

Ces négociants en dentelle, originaires du nord est et installés depuis peu à Paris, ne choisissent sans doute pas Sarcelles par hasard, cette ville se trouvant au cœur d’une région qui s’est fait une spécialité de la fabrication de dentelle[5]. Lorsqu’ils se marient, à Nancy, en 1856, Frédéric Aylé (1832-1904), alsacien, est négociant et Marie Idoux, lorraine, « fabricante de broderie »[6]. Le couple monte aussitôt l’entreprise de broderie Aylé-Idoux à Nancy. Au moins à partir de 1866, ils vivent à Paris[7], 43 rue de l’Echiquier où ils resteront[8] et conserveront leur siège social.

C’est à une Mme Deslandes qu’ils achètent en 1867[9] une maison et une partie du parc de Miraville. Le logis est décrit comme « un bâtiment principal, élevé partie terre plein et partie sur cave d’un rez-de-chaussée et d’un premier étage avec grenier au-dessus. […] Un autre bâtiment attenant au précédent et de moindre importance que lui, élevé sur terre plein, d’un rez-de-chaussée surmonté d’un grenier. »[10]

L’entreprise Aylé-Idoux prospère et construit plusieurs usines, en Suisse, à Saint-Gall et Appenzell[11], et bientôt à Sarcelles, dans le parc même de Miraville. De larges proportions, cette usine, disparue, figure sur le plan annexé à l’acte de vente de 1912[12]. De maison de villégiature, la propriété de Miraville devient aussi un lieu de production. Frédéric Aylé, qui a opté pour la France en 1872 après la perte de l'Alsace-Lorraine, reçoit la Légion d’honneur en 1878[13] après avoir obtenu une médaille d’or à l’Exposition universelle de la même année[14]. La production Aylé-Idoux demeure partagée entre la Suisse et la France : « Les broderies mécaniques de M. Aylé-Idoux sont d’une exécution très supérieure. Ce fabricant est le premier dans la broderie blanche faite à la machine ; bon goût dans les dessins et habileté dans le travail […]. Nous ne pouvons regretter qu’une seule chose, c’est que M. Aylé-Idoux qui est Français, qui dessine, blanchit, apprête et vend sa marchandise en France, la brode en Suisse et ne parvienne pas à importer ici son industrie tout entière. » [15]

Aylé a bientôt des visées politiques ; il est député de Seine-et-Oise, maire de Sarcelles de 1878 à 1896. On retrouve ainsi chez ces nouveaux industriels les traits les plus anciens de la villégiature : un profond ancrage local, politique et économique.

Malgré les bâtiments de production, les Aylé-Idoux ne négligent pas leur jardin d’agrément et construisent un chalet rustique, une tourelle[16], une serre[17]. En 1882, ils achètent de nouvelles parcelles du parc de Miraville, qui accroissent la propriété côté est[18]. Le manoir de Miraville est alors construit à la limite est de la propriété, le long de l’actuelle rue de la Résistance, probablement sur un bâtiment existant. Il est achevé en 1884, bien qu’il porte la date de 1885 en façade. Il prend place au sud d’une autre maison, sans doute transformée à cette occasion, qui devient une aile latérale du nouveau bâtiment. Des communs, construits à partir de bâtiments existants, au sud, sont contemporains[19].

Pour ce grand projet, Aylé fait appel à un architecte d’origine alsacienne et protestant comme lui[20], Paul Boeswillwald (1844-1931)[21]. Elève de son père Emile, Paul travaille avec lui, puis seul, sur de nombreux chantiers. Il est professeur à l’Ecole des Beaux-arts, où il a été formé, et architecte diocésain de plusieurs villes[22] ; il devient inspecteur général des monuments historiques à la suite de son père, en 1895[23]. Aylé fait donc appel à la fois à un compatriote et à un professionnel au talent reconnu. Il est tentant alors de lire sur les façades du manoir de Miraville une référence à l’Alsace, perdue depuis 1871. Mais si l’allusion reste probable, elle n’est pas outrée. Cette maison affiche avant tout sa modernité, en s’inscrivant dans le goût de son époque, par le traitement différencié des façades, le savant assemblage de références régionalistes et historicistes, en vue de composer une architecture nouvelle, et une distribution intérieure rationalisée.

Le fils Aylé-Idoux, Frédéric Henri, hérite de la propriété à la mort de son père. En 1905, la collection de ce dernier est vendue aux enchères à Drouot[24]. Le manoir est vendu en 1912 à un négociant, Camille Petit. Une dizaine de propriétaires se succèdent jusqu’en 1942, date à laquelle Miraville devient un hôtel. Lorsque la commune achète le manoir en 1963, et y installe l’hôtel de ville, de nombreux meubles et décors ont disparu, notamment une série de vitraux historiés qui ornaient la salle à manger et un autre, « Saint Louis processionnant », provenant du hall. Le musée d’Orsay conserve des dessins à la plume et des photographies des épis de faîtage du manoir avant leur pose. Dessinés par Boeswillwald, ils ont été fabriqués par la maison Monduit et portent la mention Aylé et Sarcelles[25]. Ces épis de faîtage sont toujours en place.

[1] Monographie communale, AD 95, 1 T137, p. 11/35.

[2] AD 95, C 3/8, 20 juin 1790.

[3] Charles Oudiette, Dictionnaire topographique des environs de Paris, Paris, chez l’auteur, 1817, p. 597.

[4] Ils achètent 4 hectares sur 16. Florence Margo-Schwoebel, Dossier de protection du manoir de Miraville, Conservation régionale des monuments historiques, Paris.

[5] Béatrix de Buffévent, L'Économie dentellière en région parisienne au XVIIe siècle, Société historique et archéologique de Pontoise, du Val-d'Oise et du Vexin, 1984.

[6] AM Nancy, 3E112, n°135 acte de mariage du 13 mai 1856.

[7] Annuaire-almanach du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration, Paris, Firmin-Didot frères, 1866.

[8] AD 95, 3P 698 matrices cadastrales. En 1887, ils sont toujours domiciliés à Paris 43 rue de l’échiquier, dans le 10e arrondissement.

[9] AD 95, 2E 16 220, acte de vente.

[10] Margo-Schwoebel, op. cit.

[11] Catalogue général descriptif de l'exposition, section française, groupe IV, classe 36, Exposition universelle de Paris, 1878, et Margo-Schwoebel, op. cit.

[12] L’usine est agrandie en 1881, AD 95, 3P 698 et Margo-Schwoebel, op. cit.

[13] LH//82/65.

[14] Catalogue officiel. Liste des récompenses. Exposition universelle internationale de 1878, à Paris, Paris, Imprimerie nationale, Ministère de l’agriculture et du commerce, 1878, p. 191.

[15] Rapport du Jury, Exposition universelle internationale de Paris, 1889, p. 214.

[16] AD 95, 3P 702. En 1877.

[17] Ibidem. En 1887.

[18] AD 95, 3P 700, matrices cadastrales, folio 415 : 1882 Aylé achète de nouvelles parcelles plantées, jardins et bois : H 149, 150, 152, 155.

[19] AD 95, 3P 698. L’ensemble est achevé en 1884.

[20] Aylé est fils de pasteur. AM Nancy, 3E112, op. cit.

[21] Musée d’Orsay, ARO 1983, 185 et 186, fonds de la Maison Monduit, « Hôtel de Mr Aylé à Sarcelles, P. Boeswillwald architecte. Epi de faîtage surmontant une tourelle ronde », deux dessins à la plume sur carton.

[22] Jean-Michel Leniaud (dir.), Répertoire des architectes diocésains, Ecole des Chartes, dictionnaire en ligne : elec.enc.sorbonne.fr/architectes/

[23] Emile Boeswillwald avait lui-même succédé à Prosper Mérimée, premier inspecteur général des monuments historiques. Paul entre à la Commission des monuments historiques en 1885.

[24] Vente de l’étude Paul Chevallier, hôtel Drouot, 21, 22, 23 mars 1905. Margo-Schwoebel, op. cit.

[25] Musée d’Orsay, n° d’inventaire ARO 1983 27, ARO 1983 185, ARO 1983 186  et PHO 1996 6 101/102/103/104.

Le manoir de Miraville prend place à l'extrémité est du parc, le long de la rue de la Résistance, dans la partie qui était autrefois boisée et en forte déclivité. Le manoir est composé de deux bâtiments, qui communiquent par un angle, avec une tourelle d’escalier formant l'articulation extérieure. Le corps de logis principal est construit en avant d’une maison de plan barlong, couverte à longs pans, plus basse et étroite que la grande maison. Bien qu’elle ait perdu sa galerie en bois, elle conserve un aspect rustique, avec ses lucarnes, ses lambrequins et aisseliers, qui la présentaient comme une aile secondaire, où se trouvaient notamment les cuisines, et aujourd’hui des bureaux.

Le logis principal est constitué d’un corps central flanqué de deux corps latéraux, tous trois couverts de toits à deux versants. La façade principale, à l’ouest, qui ouvre sur le parc, présente un avant corps central à pignon en pans de bois, sur encorbellement. La toiture débordante est soutenue par des aisseliers et par deux consoles doubles en pierre. Les ailes latérales, en brique et pierre, sont plus basses d’un niveau et sommées de lucarnes aux fermes apparentes. L’axialité de la façade est renforcée par la présence d’un porche-balcon de plan carré, en pierre de taille, orné de fleurs sculptées, de chapiteaux à crochets et de gargouilles, qui ne sont pas sans rappeler celles de Notre-Dame de Paris ; on se souvient que Boeswillwald père s’est formé auprès de Viollet-le-Duc et que le fils a pris la suite du maître à Carcassonne.

Le pan de bois domine sur les façades postérieures des deux corps de bâtiment. Mais cette référence régionaliste reste discrète. On ne retrouve ici ni le Mann ni la chaise curule typiquement alsaciens mais plutôt la croix de Saint-André, motif qui n’est spécifique à aucune région.

L’influence de l’architecte Boeswillwald est perceptible dans la rationalité de la conception intérieure. Le traditionnel vestibule est traité avec brio, comme un hall à l'anglaise. Ouvert sur toute la hauteur de l’édifice, le noyau central à éclairage zénithal, avec sa cheminée monumentale, son escalier d’honneur et ses coursives courant sur deux étages, distribue la maisonnée avec une certaine théâtralité. Au rez-de-chaussée, le salon se trouvait côté sud et ouvrait sur un jardin d’hiver, aujourd’hui transformé ; à l’opposé était placée la salle à manger, poursuivie par la cuisine, plus au nord, dans le bâtiment annexe, selon les recommandations de Viollet-le-Duc[1]. Les chambres des maîtres, richement décorées, régnaient à l’étage, de part et d’autre du hall, reliées par la galerie mais aussi par une pièce étroite ouvrant sur le balcon de la façade ouest, qui servait de salon commun au couple. Chaque appartement bénéficie par ailleurs, à l’extrémité est, d’un escalier de service. Celui du nord forme une tourelle couverte en poivrière, celle-là même qui prend place à l’angle de jonction des deux corps de bâtiment. Au deuxième étage était situé le billard, indispensable à toute maison de campagne.

Une extension moderne d’un seul niveau, en brique et pierre, qui s’achève en polygone, est venue agrandir le bâtiment côté sud dans les années 1990. Les communs du manoir lui font suite. Ils sont composés de deux corps rectangulaires, parallèles, en meulière à chaînages de brique peinte en rouge. Symétriques, ils présentent trois portes-fenêtres donnant sur la cour des communs, surmontées d’un étage de comble.

 

[1] Eugène Viollet-le-Duc, Histoire d’une maison, Paris, J. Hetzel, 1873, p. 18. On place de préférence la cuisine au nord, si possible dans un bâtiment séparé mais rapproché de la salle à manger, le tout pour des questions d’hygiène et de commodité.

  • Murs
    • calcaire pierre avec brique en remplissage
    • bois pan de bois
    • meulière
    • pierre maçonnerie enduit (incertitude)
  • Toits
    ardoise, tuile mécanique
  • Étages
    sous-sol, rez-de-chaussée, 1 étage carré, étage de comble
  • Couvertures
    • toit à longs pans pignon couvert
    • noue
    • verrière
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour cage ouverte, en charpente
    • escalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour en maçonnerie
  • Typologies
  • État de conservation
    remanié
  • Techniques
    • menuiserie
  • Représentations
    • balustre
    • étoile, feuillage, arabesque
  • Précision représentations

    Les coursives du hall d'honneur sont pourvues de gardes corps à balustres en bois tourné. Les colonnes possèdent des chapiteaux à décors végétaux stylisés.

    Plusieurs plafonds sont ornés de caissons sculptés à motifs géométriques peints.

  • Statut de la propriété
    propriété de la commune
  • Protections

    inscrit MH, 2011
  • Précisions sur la protection

    Inscrit en totalité, y compris les communs, par arrêté du 17 mars 2011.

  • Référence MH

Documents d'archives

  • Plan d'intendance de Sarcelles, 20 juin 1790

    Archives départementales du Val d'Oise, Cergy-Pontoise : C 3/8
  • Acte de mariage Aylé/Idoux, 13 mai 1856

    Archives municipales de Nancy : 3E112
  • Acte de vente Deslandes/Aylé-Idoux, 1867

    Archives départementales du Val d'Oise, Cergy-Pontoise : 2E 16 220
  • Dossier d'obtention de la Légion d'honneur, Frédéric Aylé

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : LH//82/65
  • Matrices cadastrales

    Archives départementales du Val d'Oise, Cergy-Pontoise : 3P 698
  • Matrices cadastrales

    Archives départementales du Val d'Oise, Cergy-Pontoise : 3P 702
  • Matrices cadastrales

    Archives départementales du Val d'Oise, Cergy-Pontoise : 3P 700
  • Monographie communale de Sarcelles

    Archives départementales du Val d'Oise, Cergy-Pontoise : 1T 137
    p. 11
  • Florence Margo-Schwoebel, Dossier de protection du manoir de Miraville

    Conservation régionale des monuments historiques, Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France, Paris

Bibliographie

  • Charles Oudiette, Dictionnaire topographique des environs de Paris, jusqu'à 20 lieues a la ronde de cette capitale, Paris, chez l'auteur 1817, rééd. Paris J.-L. Chanson, 1821.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 8-H-457
  • Annuaire-almanach du commerce, de l’industrie, de la magistrature et de l’administration, Paris, Firmin-Didot frères, 1866.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : V-11432
  • Catalogue général descriptif de l'exposition, section française, groupe IV, classe 36, Exposition universelle de Paris, 1878

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 4-V-564
  • Catalogue officiel. Liste des récompenses. Exposition universelle internationale de 1878, à Paris, Paris, Imprimerie nationale, Ministère de l’agriculture et du commerce, 1878.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 8-V-2098
    p. 191
  • Rapport du Jury, Exposition universelle internationale de Paris, 1889

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 4-V-3195
    p. 214
  • Jean-Michel Leniaud (dir.), Répertoire des architectes diocésains, Ecole des Chartes, dictionnaire en ligne : elec.enc.sorbonne.fr/architectes/

Périodiques

  • Béatrix de Buffévent, L'Économie dentellière en région parisienne au XVIIe siècle, Société historique et archéologique de Pontoise, du Val-d'Oise et du Vexin, 1984

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 8-LO8-203

Documents figurés

  • Emile Durandelle, "Poinçon en plomb martelé pour la propriété de M. Aylé à Sarcelles", quatre photographies sur papier albuminé

    Musée d'Orsay, centre de documentation : PHO 1996 6 101 à 104
  • Maison Monduit, "Hôtel de Mr Aylé à Sarcelles, par Mr Boeswillwald fils, architecte. Epi de faîtage surmontant un pignon", dessin à la plume sur carton, musée d'Orsay

    Musée d'Orsay, centre de documentation : ARO 1983 185
  • Maison Monduit, "Hôtel de Mr Aylé à Sarcelles, P. Boeswillwald architecte. Epi de faîtage surmontant une tourelle ronde", plume sur carton, musée d'Orsay

    Musée d'Orsay, centre de documentation : ARO 1983 186
Date(s) d'enquête : 2024; Date(s) de rédaction : 2024
(c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
Métais Marianne
Métais Marianne

Conservatrice au service Patrimoines et inventaire d'Ile-de-France

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Articulation des dossiers