Dossier d’œuvre architecture IA93001093 | Réalisé par
Métais Marianne (Rédacteur)
Métais Marianne

Conservatrice au service Patrimoines et inventaire d'Ile-de-France

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  • patrimoine de la villégiature, villégiature en Île-de-France
Château de Maison blanche
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Philippe Ayrault, Région Île-de-France

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Ile-de-France
  • Commune Gagny
  • Lieu-dit
  • Adresse place des Fêtes
  • Cadastre 1849 C 253 La ferme du château se trouve en C254 et le parc en C266 ; 2024 BT 560
  • Dénominations
    château
  • Précision dénomination
    maison de plaisance, villégiature
  • Appellations
    Château de Maison blanche
  • Destinations
    château

En 1821, le géographe Oudiette mentionne à Gagny "plusieurs maisons de campagne et fermes isolées, sous diverses dénominations, parmi lesquelles on distingue le château dit la Maison blanche, dont M. Brodelet, ancien secrétaire du roi, est propriétaire". Les villégiatures ne manquent pas à Gagny, qui attire par la proximité de la forêt de Bondy, et Maison blanche se distingue parmi elles par son élégance et par son riche passé.

Les premières mentions du château de Maison-Blanche, alors simple maison-ferme, semblent remonter aux années 1520. La « maison blanche », ainsi nommée en raison de sa couleur (il existe une Maison rouge à Gagny), dépendait de l’abbaye de Saint-Maur, à laquelle elle aurait versé une rente de 1522 à 1540[1].

En 1580, une insinuation du Châtelet de Paris[2] indique que la propriétaire de la « maison et ferme […] au lieu appelé la Maison Blanche, près Gagny » est Jeanne Charlot († 1598), veuve de Philippe Valton († 1578) « conseiller du Roi et auditeur des causes du Châtelet de Paris, demeurant rue Saint-Antoine »[3]. Cet enregistrement entérine la donation d’une partie de la maison-ferme de Maison Blanche à un bourgeois de Paris, qui la lui rétrocède par un nouvel acte, trois ans plus tard[4]. Cette maison des champs, ainsi gérée par un tiers, sert-elle de villégiature à ses propriétaires parisiens ?

Dans le premier quart du XVIIe s., le domaine appartient à Nicolas Le Boindre († 1623[5]), « contrôleur général des finances en la généralité de Bourges, sieur de la Maison-Blanche [...] et bourgeois de Paris ». La maison de campagne, toujours alors liée à une activité agricole, devait accueillir son propriétaire à la belle saison et pour les récoltes. Le Boindre lègue en 1623 à ses neveux, Hugues Servant et Nicolas de la Pome, sa « maison et ferme de la Maison-Blanche, près de Gagny »[6]. Le testament en donne une description : « Propriété consistant en corps d’hostel, chambres basses et hautes, grenier au dessus, grange, volière à pigeons dessus le portail, estable, bergerie, foulerie, le tout couvert de thuiles, cour ou il y a mare et jardins, le tout clos de murs tenant de trois parts aux terres de la ditte Maison Blanche »[7].

 Si Hugues Servant, sieur de la Touche, réside à Maison Blanche en 1625[8], c’est l’autre neveu, Nicolas de la Pome († v. 1651), écuyer, vivant à Paris[9], qui en devient propriétaire en 1627[10] et la transmet plus tard à son fils, Nicolas de la Pome (1647-1727), sieur de Plainville et de la Maison Blanche, trésorier payeur des Cent-Suisses[11]. Celui-ci la cède à son tour en 1707 à Jean-Baptiste Deschiens de Ressons (1660-1735), lieutenant général d’artillerie[12]. Comme ses prédécesseurs, il réside à Paris et utilise Maison Blanche comme villégiature aux champs. On lui attribue la construction d’une première chapelle au sein de la propriété[13].

En 1710, Ponce Coche (v. 1663-1737) acquiert le domaine, peut-être offert par Philippe d’Orléans (1674-1723), dont il est le premier valet de chambre, et l'un des favoris[14]. Ponce Coche réside à Paris, au Palais-Royal, mais à Gagny il a la charge, et élève avec sa femme Marie-Anne Bédoré, au moins deux des enfants naturels du Régent. Louis Charles de Saint-Albin, né en 1698, fils de Florence Perrin, danseuse à l’opéra, reconnu par son père en 1706, et Angélique de Froissy, née en 1700, fille de la comédienne Charlotte Desmares, grandissent à Maison Blanche, aux bons soins des Coche. Angélique de Froissy se marie à Maison Blanche en 1718 avec le comte de Ségur[15]. L’abbé de Saint-Albin, son demi-frère, devient archevêque de Cambrai en 1723 et, la même année, les Coche lui vendent le domaine de Maison Blanche.

A cette époque, soit un siècle après la première description du domaine, on peut affirmer que Maison Blanche se trouve considérablement agrandi : en 1719, Ponce Coche obtient de « renfermer de murs environ cent arpens de terrain à lui appartenans, contigus à une maison par lui acquise en la paroisse de Gagny »[16]. De maison-ferme, l’habitation et son domaine tendent désormais vers le château. Maison Blanche est désigné comme tel au moins dès 1779[17].

La carte topographique des environs de Paris de l’abbé Delagrive de 1731 constitue la première représentation connue du domaine. Le corps de logis, au nord-est, présente un plan irrégulier, essentiellement barlong. Il est entouré sur trois côtés de plusieurs bâtiments de communs formant plusieurs cours, comprenant la ferme et les écuries. Le vaste parc se déploie à l’ouest et contient une grande pièce d’eau, plusieurs jardins d’agrément, plantés et boisés, le tout clos de murs, tandis qu’autour s’étendent des vergers.

L’archevêque de Cambrai décède en 1764, Maison Blanche change de mains. La famille Brodelet, originaire de la Meuse, acquiert le château à une date inconnue[18]. Jean-Louis Brodelet (1737-1819) était secrétaire et conseiller du roi, au moins à partir de 1776[19] et jusqu’en 1791, trésorier provincial de l’extraordinaire des guerres de la généralité de Paris, fermier de Sceaux et de Poissy (1779-1790)[20], puis conseiller général de l’Oise. Ses possessions étaient nombreuses, notamment dans l’Oise où il avait acquis les terres et le château du Plessis-Belleville, qu’il fit d’ailleurs détruire. A Gagny, on lui attribue la construction d’une chapelle en 1814, bénie par son beau-frère, Thibault de Baulny[21]. Les cartes postales, qui seules témoignent de l’aspect de cet édifice disparu, le montrent d’un style néo-gothique rustique qui laisse supposer d’importantes transformations ou une construction postérieure à 1814[22]. Elle se trouvait le long du mur de clôture nord, sur la rue. Cette chapelle ne se distingue sur aucun plan et moins encore sur la carte d’état-major des environs de Paris de 1824[23] qui présente la maison d’habitation sous la forme d’un corps rectangulaire régulier, prolongé par de grands communs en L d’un seul tenant. Sur ce plan, la ferme est désormais bien séparée, côté sud-est. Le parc comprend toujours plusieurs jardins mais semble avoir été redessiné.

On ignore à quelle date le château prend son aspect actuel, celui d’un quadrilatère de plan massé à la grande sobriété néo-classique. Mais il est certain qu'il a été profondément remanié, agrandi voire reconstruit, entre 1820 (carte d'état-major) et 1849. Le plan cadastral dressé en 1849 montre en effet pour la première fois un bâtiment de plan carré, jouxté au nord d’un autre plus étroit, dans la prolongation des communs. Durant cette période, pendant la Restauration, Dubois indique que le domaine est amputé de ses fermes et se trouve réduit aux seuls château et parc[24]. En 1821, après les décès successifs de Monsieur (1819) et Mme Brodelet (1821), Maison Blanche est vendu ; peut-être le domaine est-il morcelé à cette occasion.

La monographie communale liste plusieurs propriétaires jusqu’à l’acquisition par les Cartier-Bresson en 1875. À un certain Anatole Joseph Lambert, dont on ne sait rien, succède, à une date inconnue, la famille Demonjay et Lesage, comptant des avocats et marchands drapiers parisiens[25].

Lors de la guerre de 1870, Maison Blanche est le théâtre de sièges et d’affrontements et le château est pillé : « Les Saxons […] occupèrent Maison Blanche qu’ils mirent au pillage. Ils brisèrent les glaces, les meubles, les statues, enlevèrent les pendules et les tableaux »[26].

En 1875, Claude Cartier (1818-1880), deux fois gendre du fabricant de coton Claude Julien Bresson[27], et fondateur des usines textiles Cartier-Bresson, achète Maison Blanche. La famille, qui réunit désormais les deux noms de Cartier et Bresson, conserve le château une dizaine d’années. De cette époque datent la terrasse et son imposante marquise, ornée des C et B des deux familles entrelacés. On leur attribue aussi la construction d’un belvédère dressé au bord du lac, et de la « maison neuve » ou « castel », tout près de la chapelle, dont témoignent les cartes postales anciennes[28]. Il s'agissait d'une maison de style éclectique en meulière, au plan articulé, pourvue d’une tour en poivrière, d’une autre crénelée et de plusieurs pignons à degrés d’inspiration flamande. Cette petite folie a disparu au XXe s. Son style, et la vague trace d’un TS qu’on distingue à peine sur les tympans des fenêtres de certaines cartes postales[29], plaident plutôt pour une construction un peu plus tardive, par Simon Teutsch.

Car Claude Cartier décède dès 1880 et sa femme peu après lui, en 1884, la même année que l’une des sœurs Bresson, elle aussi mariée à un frère Cartier. Un grand nombre de leurs biens immobiliers sont alors aussitôt vendus par les héritiers, en 1884, dont Maison Blanche[30]. L’acheteur est un banquier parisien d’origine russe, Simon Teutsch (1838-1917, naturalisé français en 1872) et le prix de vente est mentionné dans la monographie de l’instituteur : 280 000 F[31]. A son tour, Teutsch fait de Gagny sa villégiature. La presse en diffuse l’annonce à la belle saison : « Déplacement et villégiature des abonnés du Figaro : M. Simon Teutsch, au château de Maison Blanche, par Gagny »[32].

Le château de cette époque est documenté par de nombreuses cartes postales. Le corps principal, de plan massé, était couvert d’une toiture à la Mansart à terrasson très pentu dans les premières années du XXe s., puis presque plat à partir des années 1910-1920, comme il l’est aujourd’hui. Le logis carré était muni d’une petite aile en retour, étroite, de deux niveaux seulement et plus simple dans son élévation comme dans son couvrement[33]. Il s’agissait sans doute d’un ancien commun conservé comme extension de la demeure. Une petite tour carrée couverte en pavillon se dressait dans l’angle formé par les deux bâtiments. Les Teutsch ont imprimé leur marque, au moins extérieurement, en faisant sculpter un grand TS sur les frontons des façades sur rue et jardin, comme sur le grand portail en fer forgé, disparu, qui donnait sur la rue[34].

Simon Teutsch décède en 1917, sa femme ne lui survit que quatre ans. Le château est vendu en 1923 à la Société mutuelle d’épargne de la grande cité-Jardin du château de Maison Blanche[35] et le parc est loti. Un tracé en étoile à allées concentriques est dessiné. Des chalets et cabanons sont rapidement construits, Gagny restant le lieu de villégiature très prisé déjà signalé un siècle plus tôt par Oudiette[36]. Le château est acheté par un couple de restaurateurs d’origine italienne, les Negra, qui y installent un café restaurant en 1931. La commune de Gagny acquiert le château en 1987 et y mène plusieurs campagnes de restauration.  

[1] Eugène Dubois, « Deux fiefs de l’Ancien régime en Seine-et-Oise », Conférence des sociétés savantes, littéraire et artistiques du département de Seine-et-Oise, Versailles, impr. Aubert, 1932, pp. 31-32.

[2] Enregistrement et publicité des donations entre vifs institué en 1539 par l’ordonnance de Villers-Cotterêts.

[3] Insinuations du Châtelet de Paris, AN, Y//121, folio 416, acte du 22 avril 1580.

[4] Insinuations du Châtelet de Paris, AN, Y//124, folio 365, acte du 21 mars 1583. Le bourgeois en question, qui reçoit également des rentes, se nomme Mérault Boclon.

[5] MC/RE/LXXII/1, 203-2014, p. 12/12.

[6] Insinuations du Châtelet de Paris, AN, Y//164, folio 52 verso, acte du 30 août 1623.

[7] Micheline Pasquet, « Le château de Maison Blanche et son histoire », 12 janvier 2013, https://www.histoire-genealogie.com/Le-chateau-de-Maison-Blanche-et-son-histoire

[8] AN, MC/ET/XXIV/314, fol. IIII/C/XXII : acte de mariage d’Hugues Servant et Suzanne Grout, 1er mai 1625.

[9] AN, ET/CXXI/171, Inventaire après décès de Perrette Dufour, 6 novembre 1688 in Jacqueline Rocher, « Sur les traces de Perrette Dufour, nourrice de Louis XIV, et de sa descendance », STEMMA, tome 31, fascicule 3, 3e trimestre 2009, p. 2857.

[10] Germain Audot, « Maison-Blanche de Gagny », Notre contrée, revue régionaliste de la banlieue nord-est de Paris, 1974, n°27, pp. 16-17

[11] Insinuations du Châtelet de Paris, AN, Y//237, folio 430, 12 février 1680.

[12] Dubois, op. cit., p. 31.

[13] Audot, op. cit., p. 17.

[14] Edmond Jean François Barbier, Chronique de la Régence et du règne de Louis XV (1718-1763), ou Journal de Barbier, Paris, Charpentier, 1857-1866, 8 vol., tome 1 (1718-1726), p. 302 et Pierre de Ségur, Le Maréchal de Ségur (1721-1801), ministre de la guerre sous Louis XVI, Paris, E. Plon, Nourrit et Cie, 1895, p. 22.

[15] AD 93, acte de mariage, GAG GG5, p. 20/153.

[16] Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, tome 2, p. 550.

[17] Mercure de France, 26 août 1779, p. 186 (vue 90/98), article concernant la formation subite d’un grand trou dans le parc du château le 6 août 1779.

[18] Une jeune fille Brodelet, résidant chez son oncle Brodelet à Maison Blanche, s’y marie en 1818, AD 93, acte de mariage, GAG 1E5/1, p. 146/265.

[19] Son titre apparaît dans un acte notarié du 14 octobre 1776 portant création d’une société pour l'exploitation d’une fonderie dans la Meuse. AN MC/RE/XCII/16.

[20] Thierry Claeys, Dictionnaire biographique des financiers en France au XVIIIe siècle, Paris, SPM, 3e édition complétée, 2011, 2 vol., p. 162.

[21] Audot, op. cit., p. 17 et Claeys, op. cit., p. 162 : Thibault de Baulny († 1823), frère de Jeanne François de Baulny (1750-1822), épouse de Jean Louis Brodelet, était chanoine et curé de Saint Thimothé de Reims, chanoine de l’église métropolitaine de Reims et archidiacre de Champagne.

[22] AD 93, 49FI/8839 Gagny. Carte postale datée de 1911.

[23] Géoportail

[24] Dubois, op. cit., p. 32.

[25] Monographie communale de Gagny, AD 93, 2Mi 124, p. 34. Les Demonjay se succèdent de père en fils ; Lesage est une branche maternelle.

[26] Ibidem, p. 30.

[27] Claude Cartier épouse d’abord Eugénie, l’aînée des filles Bresson, qui décède en 1847. Il épouse ensuite sa sœur, Luce. De cette seconde union naîtront les premiers porteurs du nom de Cartier-Bresson.

[28] AD 93, 2FI/Gagny/144, 1900-1907.

[29] Ibidem.

[30] MC/RE/CX/20, 4 v°, cahier des charges pour l’adjudication du château de Maison Blanche à la requête des héritiers, chez maître Morel d’Arleux, 25 avril 1884.

[31] Monographie communale, op. cit, p. 34.

[32] Le Figaro, 25 mai 1906, p. 6. Mais aussi le Journal des débats politiques et littéraires, 6 juin 1894, p. 3, Le Figaro, 3 mai 1904, p. 6.

[33] AD 93, 49FI/7006 Gagny, carte postale datée de 1906.

[34] Carte postale, coll. privée, 1903.

[35] Micheline Pasquet, Société historique de Gagny : https://www.gagny.fr/ma-ville/histoire/gagny-autrefois-la-petite-histoire/lhostellerie-du-chateau/

[36] Charles Oudiette, Dictionnaire topographique des environs de Paris, Paris, chez l’auteur, 1817, p. 275.

  • Période(s)
    • Secondaire : 2e quart 16e siècle , daté par source
    • Secondaire : 18e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 2e quart 19e siècle

Le château se distingue par une composition néo-classique se développant sur un plan parfaitement carré. Les deux niveaux sont surmontés d’un étage de comble brisé, animé sur chaque côté d’une lucarne-attique qui, sur les façades avant et arrière, est couronnée d’un fronton en demi-cercle. Côté rue s’y déploient, dans un style Louis XVI, les armes des Teusch, propriétaires de 1884 à 1923. L’axialité est renforcée sur ce côté par le portique d’entrée à colonnes. Le décor des façades, entièrement enduites, est structuré par le percement régulier des baies à agrafes, les chaînages d’angle, creusés dans l’enduit, et la corniche à consoles géminées qui court sous l’étage de comble. La marquise en serrurerie, installée sur la façade côté jardin, porte le chiffre de la famille Cartier-Bresson, propriétaire de Maison-Blanche de 1877 à 1884.

Intérieurement, les différents usages du château ont entraîné des remaniements mais sa distribution autour de deux axes formant croix reste perceptible, à partir du vestibule d’entrée desservant l’escalier d’honneur et les salons sur jardin. L’un d’eux conserve boiseries de style Louis XV et parquet à point de Hongrie. Plusieurs cheminées sont également à mentionner, dont une néo-gothique. Enfin, le réseau de caves voûtées en pierre de taille du XVIIe s. constitue l’assise et la partie la plus ancienne du château.

  • Murs
    • pierre moellon enduit (incertitude)
  • Toits
    ardoise, zinc en couverture
  • Étages
    sous-sol, 1 étage carré, étage de comble
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit brisé en pavillon
  • Escaliers
    • escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en charpente
  • Techniques
    • sculpture
    • décor stuqué
  • Représentations
    • guirlande, feuillage
    • personnage profane, chien, chèvre, griffon
  • Précision représentations

    Le tympan des frontons des façades antérieure et postérieure porte un blason encadré de ramures et guirlandes de feuilles.

    Dans le grand salon, décor de gypserie à motifs végétaux.

    Cheminée du premier étage à décor néo-gothique composé, sur le manteau, de remplages à mouchettes, gâbles et personnage médiéval en cul-de-lampe. Sur le linteau,jeunes chasseurs avec chien et bouc. Les chapiteaux des jambages représentent des animaux fantastiques, griffon et dragon. La cheminée a été récemment repeinte.

  • Statut de la propriété
    propriété de la commune

Le château de Maison blanche a été labellisé Patrimoine d'intérêt régional par la Région Île-de-France le 31 janvier 2024.

Documents d'archives

  • Liste chronologique des actes du notaire Etienne Tolleron, année 1623, MC/RE/LXXII/1, 203-214, p. 12/12.

    Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine : MC/RE/LXXII/1, 203-214

Bibliographie

  • Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, Paris, A. Durand, 1863-1870, tome III

    Bibliothèque nationale de France, Paris : Z RENAN-4732 (3)
    p. 478
  • Thierry Claeys, Dictionnaire biographique des financiers en France au XVIIIe siècle, Paris, SPM, 3e édition complétée, 2011, 2 vol., p. 162

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 920.044 CLAE 1
    p. 162

Périodiques

  • Eugène Dubois, « Deux fiefs de l’Ancien régime en Seine-et-Oise », Conférence des sociétés savantes, littéraire et artistiques du département de Seine-et-Oise, 11e session, juin 1832, compte-rendu des travaux, Rodez, impr. P. Carrère, 1933, pp. 31-32.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 8-Z-15992
    pp. 31-32
  • Germain Audot, « Maison-Blanche de Gagny », Notre contrée, revue régionaliste de la banlieue nord-est de Paris, 1974, n°27, pp. 16-17.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : 8°JO 7635
    pp. 16-17
Date(s) d'enquête : 2023; Date(s) de rédaction : 2023
(c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
Métais Marianne
Métais Marianne

Conservatrice au service Patrimoines et inventaire d'Ile-de-France

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