Dossier d’œuvre architecture IA91001186 | Réalisé par
  • inventaire topographique
Séchoir à plantes, 35 rue du Général de Gaulle
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Milly-la-Forêt
  • Commune Milly-la-Forêt
  • Adresse 35 rue du Général de Gaulle
  • Cadastre 1815 K 247, 248  ; 2025 AR 154
  • Précisions
  • Dénominations
    séchoir
  • Précision dénomination
    séchoir à plantes

Cet ancien séchoir à plantes transformé en logements rend compte de l’importance de l’activité agricole à Milly dans la première moitié du XXe siècle.

La construction de ce séchoir n’a pas pu être datée avec précision par l’étude des matrices cadastrales. Il est fort probable qu’il ait été bâti sous l’impulsion de Léon Chevalier qui acquiert les parcelles K 247 et K 248 au début des années 1920[1], alors qu’il était horticulteur à Bagnolet. Cette période est en effet marquée par un important dynamisme de l’activité agricole relative à la culture des plantes médicinales, comme en témoigne la construction du séchoir rue de Monceau ou celle des séchoirs de la rue du Faubourg Saint-Wulfran. L’édifice présente d’ailleurs des dispositions communes avec l'un des séchoirs de la rue du Faubourg Saint-Wulfran, notamment dans la mise en œuvre des maçonneries composées de pierres meulières et de joints en rocaillage.

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[1] AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910, case 550 ; 3 P 2919, Matrice des propriétés non bâties, 1914, folio 1604.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle , (incertitude)
    • Secondaire : 2e moitié 20e siècle

Cet édifice de plan rectangulaire possède des maçonneries en meulière agrémentées d’un rocaillage aujourd’hui masqué par un enduit partiellement couvrant. Au niveau de la façade sur rue, les ouvertures du rez-de-chaussée et de l’étage sont surmontées de linteaux réalisés en poutrelles métalliques. Les grandes baies verticales situées au niveau de l’étage, aujourd’hui fermées par des châssis vitrés, tout comme les petites ouvertures aménagées immédiatement sous l’égout de toit, trahissent la fonction agricole de l’édifice. Les larges pignons (9 mètres de largeur) se distinguent par l’absence d’ouvertures.

  • Murs
    • moellon enduit partiel
  • Toits
    tuile mécanique
  • Plans
    plan rectangulaire régulier
  • Étages
    rez-de-chaussée, 1 étage carré, comble à surcroît
  • Couvertures
    • toit à deux pans
  • Typologies
    séchoir à plantes
  • État de conservation
    état moyen
  • Précision dimensions

    Le séchoir possède une longueur d'environ 16 mètres et 9 mètres de largeur (mesures réalisées sur cartes.gouv.fr).

  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Protections

Documents d'archives

  • AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910.

    Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2915
Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2025
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