Cet ensemble immobilier composé de deux séchoirs à plantes a selon toute vraisemblance été bâti à la fin des années 1910 ou au cours des années 1920.
- inventaire topographique
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- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Milly-la-Forêt
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Commune
Milly-la-Forêt
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Adresse
6 rue du Faubourg Saint-Wulfran
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Cadastre
1815
K
69
;
2025
AI
755
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Précisions
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Dénominationsséchoir
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Précision dénominationséchoir à plantes
La construction de cet ensemble immobilier composé de deux grands séchoirs à plantes n’a pas pu être daté avec précision. En effet, si l’histoire de la parcelle K 69 a été en grande partie reconstituée grâce à l’étude des matrices cadastrales, celle-ci s’achève au milieu des années 1910 avec la démolition de la « maison » et du « magasin » construits respectivement en 1887-1888 et en 1897-1898[1]. Bien qu’aucune mention de reconstruction n’ait été trouvée sur ces documents, il est fort probable que cet ensemble de séchoirs ait été bâti peu d’années après la campagne de démolition. En effet, les dispositions architecturales du bâtiment sur rue, notamment l’emploi de la technique du rocaillage pour le jointoiement de la façade principale, permettent de penser qu’il aurait été construit dans la seconde moitié des années 1910 ou au cours des années 1920.
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[1] La construction de la maison est portée sur la matrice cadastrale en 1890, celle du magasin en 1900. Cf. AD 91, 3 P 2914, Matrice des propriétés bâties, 1882, case 7. La démolition de ces deux bâtiments est quant à elle portée sur la matrice en 1916. Cf. AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910, case 6.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle, 2e quart 20e siècle , (incertitude)
Cet ensemble se compose de deux corps de bâtiments de plan rectangulaire formant un L ouvert sur la cour.
Le corps de bâtiment sur la rue possède une façade en moellons de meulière agrémentés de rocaillage. Les grandes ouvertures verticales situées au niveau de l’étage, aujourd’hui fermées par des portes-fenêtres, tout comme les ouvertures aménagées immédiatement sous l’égout de toit, trahissent la fonction agricole de cet édifice. Comme ces dernières, les baies de l’étage étaient à l’origine fermées par des portes en bois.
Le corps de bâtiment en retour d’équerre sur la cour est quant à lui complètement ouvert au niveau du rez-de-chaussée. Ce niveau est ponctué de piles maçonnées et chaque ouverture est surmontée d’une poutre métallique. Cet espace servait certainement à stocker les machines agricoles. L’étage et le comble présentent en revanche des ouvertures identiques à celles du bâtiment sur rue, bien que ces niveaux soient percés en plus de jours d’aération. Sur le séchoir sur rue, ceux-ci ne sont visibles qu’en partie haute du pignon nord.
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Murs
- meulière moellon enduit partiel
- rocaille
- grès moellon enduit partiel
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Toitsardoise, tuile
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Plansplan régulier en L
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Étagessous-sol, rez-de-chaussée, 1 étage carré, comble à surcroît
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à deux pans
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Typologiesséchoir à plantes
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État de conservationétat moyen, bon état
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Précision dimensions
Le séchoir sur rue possède une longueur de presque 18 mètres et une largeur d'un peu plus de 8 mètres. Celui situé en retour sur la cour présente une longueur de presque 23 mètres pour une largeur de 7 mètres environ (mesures réalisées sur cartes.gouv.fr).
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Statut de la propriétépropriété privée
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Sites de protectionzone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
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Protections
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Documents d'archives
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2914
AD 91, 3 P 2914, Matrice des propriétés bâties,1882.
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2915
AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910.