Dossier d’œuvre architecture IA91001188 | Réalisé par
  • inventaire topographique
Ancien séchoir à plantes, 4 rue de Monceau
Œuvre étudiée
Copyright
  • (c) Laurent Kruszyk, Région Île-de-France

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Milly-la-Forêt
  • Commune Milly-la-Forêt
  • Adresse 4 rue de Monceau
  • Cadastre 1815 C 597, 598  ; 2025 AE 163
  • Précisions
  • Dénominations
    séchoir
  • Précision dénomination
    séchoir à plantes

Cet édifice témoigne du dynamisme de la culture des plantes médicinales à Milly pendant l’Entre-deux-Guerres.

Ce séchoir à plantes a été construit au milieu des années 1920[1]. Gilbert Dufayet, son commanditaire, était membre de la Société coopérative agricole des producteurs herboristes de la région de Milly[2].

Au printemps 2026, cet ancien séchoir faisait l’objet d’une campagne de travaux de grande ampleur dans le cadre de sa transformation en logements.

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[1] AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910, case 218. La nouvelle construction est portée sur la matrice cadastrale en 1928, ce qui signifie qu’elle a été achevée en 1925 ou 1926.

[2] Liste des membres avec parts de la Société agricole des producteurs herboristes de la région de Milly, n.d., en annexe de PEYRAFITTE Jacques, Milly-la-Forêt. Histoire de la culture des plantes médicinales, Etréchy, éditions de Soleil natal, 2008.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 20e siècle , daté par source
  • Dates
    • 1925, daté par source
    • 1926, daté par source

Ce bâtiment construit en moellons de grès équarris possède un plan rectangulaire. La façade sur la rue s’étend sur un peu plus de vingt-quatre mètres, pour une largeur d’environ sept mètres. Ce séchoir possède trois niveaux : un rez-de-chaussée au deux tiers aveugle sur la rue, le tiers restant, correspondant au logement ou au bureau, est percé de deux fenêtres ; un étage disposant de six ouvertures verticales fermées par des portes réalisées en lames de bois ; un comble à surcroît ouvert lui aussi par six ouvertures closes de portes en bois. La façade sur cour présente à peu de choses près les mêmes dispositions que celle sur rue.

Alors que le pignon est est complètement aveugle, le pignon ouest possède deux ouvertures verticales au niveau de l’étage et deux autres au niveau du comble.

Les baies de l’étage présentent des linteaux formés de poutrelles métalliques.

  • Murs
    • grès moellon
  • Toits
    tuile mécanique
  • Plans
    plan rectangulaire régulier
  • Étages
    rez-de-chaussée, 1 étage carré, comble à surcroît
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit à deux pans
  • Typologies
    séchoir à plantes
  • État de conservation
    état moyen
  • Mesures
  • Précision dimensions

    Un peu plus de 24 mètres de longueur sur la rue, près de 22 mètres pour la façade arrière ; un peu plus de 7 mètres pour les pignons (mesures réalisées sur cartes.gouv.fr).

  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Sites de protection
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
  • Protections

Documents d'archives

  • AD 91, 3 P 2915, Matrice des propriétés bâties, 1910.

    Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2915

Bibliographie

  • PEYRAFITTE Jacques, Milly-la-Forêt. Histoire de la culture des plantes médicinales, Etréchy, éditions de Soleil natal, 2008.

Date(s) d'enquête : 2025; Date(s) de rédaction : 2025
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