Conservatrice au service Patrimoines et inventaire d'Ile-de-France
- patrimoine de la villégiature, villégiature en Île-de-France
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- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
aire d'étude de la région Ile-de-France
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Commune
Dampierre-en-Yvelines
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Adresse
12 rue Pierreuse
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Cadastre
1819
B
258
;
2023
B
790
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Dénominationsmaison
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Précision dénominationmaison de villégiature
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AppellationsMaison de fer
Installée en 1896, la Maison de fer de Dampierre est l’un des derniers témoins d’une architecture industrielle expérimentale, inscrite dans un contexte de mutation technique, sociale et commerciale de la fin du XIXe siècle, prémice des maisons préfabriquées du XXe siècle.
Né à Porto Alegre au Brésil, l’ingénieur-constructeur français Bibiano Duclos (1853-1925) est diplômé de l’École centrale des arts et manufactures en 1878, suivant la même formation que Gustave Eiffel. Après avoir travaillé pour la Société des ponts et travaux en fer, il dépose un brevet de maisons démontables et transportables en 1890 puis crée sa société « B. Duclos et Cie » en 1893 pour exploiter et commercialiser ce nouveau système prometteur.
Dans le contexte politique et économique d’expansion coloniale, Duclos n’est pas le seul entrepreneur qui se lance dans la fabrication de maisons en fer. Le belge Joseph Danly, auteur de la maison de fer de Poissy (1896, voir IA78000391), connaît également un franc succès grâce à des réalisations similaires (brevet en 1886). Malgré la destination coloniale de ce nouveau modèle architectural, on ne connaît pas à ce jour de construction Duclos qui ait été expédiée à l’étranger, celles qui lui sont attribuées étaient toutes en France métropolitaine (à part l’église Santa Barbara de Santa Rosalia au Mexique), ce qui place Bibiano Duclos en marge de cet élan colonial.
Les publicités de l’époque des maisons Duclos (presse, revues techniques et architecturales, supports publicitaires, maisons témoins) courtisent plutôt le client métropolitain pour l’acquisition d’un pavillon élégant, confortable et transportable dans les lieux de villégiature[1]. Effectivement, sous le Second Empire, la volonté de la bourgeoisie de posséder une résidence secondaire à la campagne favorise l’essor de ces constructions légères et économiques, pour lesquelles l’exigence de confort est moindre que pour une résidence principale.
La société B. Duclos et Cie est créée en 1893 pour l’exploitation exclusive du brevet de 1890. Cependant il faut attendre 1894 pour le deuxième brevet modificatif qui précise le matériau constitutif, à savoir les « tôles embouties décoratives », et pour la création des usines Duclos à Courbevoie qui vont les produire en série. Une plaque d’identification apposée sur celle de Dampierre atteste la paternité des usines Duclos et porte le numéro de série n°149[2]. Cette maison sort donc vraisemblablement des ateliers entre 1894 et 1896, date de son installation à Dampierre.
La Maison de fer est achetée par Arthur Puig (1859-1940), employé de commerce parisien né à Barcelone, qui l’implante en 1896 sur son terrain de Dampierre acquis la même année à la famille Moulin. Celui-ci présente une double pente vers l’est et le sud, lui offrant un ensoleillement remarquable et une vue imprenable sur le domaine et la confluence des deux vallées de l’Yvette et du ru des Vaux, décrite dans un compte-rendu de visite de la SHARY[3]. La maison lui sert de maison de campagne, jusqu’à ce qu’il se fasse construire au tout début du XXe siècle une villa en dur, la Miryvette, toujours située de l’autre côté du chemin. Ensuite, la Maison de fer aurait servi de maison d’amis. Autour de la Maison de fer, M. Puig aménage, après l’acquisition en 1907 d’un second terrain au duc de Luynes, un jardin paysager.
A partir de 1963, le chalet, décrit comme « en très mauvais état » dans un acte notarié de 1950[4], est prêté par les héritiers Puig à la commune de Dampierre puis à une association de randonneurs, les Amis de la Nature, pour en faire un refuge. Mais en 1986, la maison est trop dégradée pour accueillir du public et ferme ses portes. Préoccupé par le mauvais état de cette construction exceptionnelle et le manque de structures d’hébergement pour randonneurs en vallée de Chevreuse, le Parc naturel régional décide de se porter acquéreur de la Maison de fer en 1986, en vue de la réhabiliter en gîte d’étape[5]. En 1988, elle est entièrement démontée puis restaurée avec l’aide du Centre technique et industriel de la construction métallique. L’architecte M. Bossu qui y travaille prévoit un plan d’agrandissement du bâtiment (aménagement du sous-sol, extension).
Malgré leur production en série, les maisons métalliques sont aujourd’hui d’une grande rareté. Leur démantèlement très facile, l’éphémère mode du métal, victime d’une mauvaise image persistante, un niveau de confort thermique incertain ont entraîné leur disparition. Parmi les 9 rescapées du système Duclos, sur plus de 200 estimées, 6 se trouvent en Ile-de-France : Dampierre (78), Versailles (78), le Vésinet (78), Saint-Cloud (92), Colombes (92), Coubron (93). Pour son caractère unique et son bon état de conservation, la Maison de Fer a été inscrite au titre des Monuments historiques, hors extensions.
Amandine Robinet
[1] « […] au gré des caprices de la jolie baigneuse et du touriste impénitent, […] d’une plage à l’autre, […] des falaises de Bretagne au Val d’Andorre, en passant par les monts d’Auvergne et les Causses du Tarn. […] Ces villas à un ou plusieurs étages sont élégantes et d’aspect architectural. On peut y adapter toutes les décorations de serrurerie, péristyles, belvédères, terrasses, etc. Les intérieurs se prêtent à toutes les décorations… La Parisienne la plus raffinée transforme à son gré chambre ou salon. » « Le premier œuf de Pâques du Gaulois : La maison démontable », dans Le Gaulois, Journal du matin, Paris, 11 avril 1897, p. 5.
[2] MAISONS DÉMONTABLES / DUCLOS / BREVETÉES SGDG / COURBEVOIE / PRÈS PARIS / N°149.
[3] « A signaler encore une autre vue au sommet qui fait face au château. On y accède par la demi-lune et la route pierreuse. A cet endroit, M. Puig, beau-frère de M. Jouet, notre collègue de la Société archéologique, a placé en 1896, un petit chalet démontable du système Duclos, de Courbevoie. Cette construction est communément appelée la « Maison de fer ». Presque tous les visiteurs qui viennent à Dampierre ont la curiosité de jeter un coup d’œil sur ce chalet, d’où se découvre un panorama superbe ; on aperçoit de là les châteaux de Dampierre avec ses bois, de Becquencourt, de Méridon, les villas de Sargis à Saint-Rémy-lès-Chevreuse ; la vue s’étend même jusqu’au-delà d’Orsay. On voit également à droite Senlisse et jusqu’à l’entrée des Vaux de Cernay, et à gauche St Forget, le Mesnil-Sevin et les coteaux qui se succèdent jusqu’à Coignères. L’œil embrasse environ 20 km d’étendue. » LORIN, procès-verbal de la réunion de la Société Historique et Archéologique de Rambouillet et de l’Yveline, séance du 25 septembre 1900, dans Mémoire de la SHARY, tome XV, 1900, p. 113.
[4] Partage des successions de Monsieur et Madame Puig-Easton, 19 juillet 1950, Maître Dufour notaire, 15 bd Poissonnière Paris.
[5] Acte de vente du 22 octobre 1986.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle
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Auteur(s)
- Auteur :
La Maison de fer est de plan rectangulaire mesurant 7,5m par 10,5m, incluant une terrasse couverte de 2m de profondeur. Elle fait partie de la typologie des « chalets » produite en série par les usines Duclos. A la manière des chalets en bois, ces maisons sont entièrement, éléments structuraux et non structuraux, en fer ou, par extension, en fonte ou en acier.
Le système Duclos consiste d'abord en une ossature en fer puddlé[1], de la structure du plancher à la charpente. Elle est dotée de poteaux métalliques verticaux porteurs, espacés d’un mètre et reliés par une ceinture formant un chaînage à la hauteur du plancher. Sur ces poteaux sont fixés des panneaux de remplissage en tôle d’acier formant la paroi extérieure non porteuse de la maison[2]. Ces derniers mesurent 1m² et sont interchangeables, permettant l’adaptation du plan des maisons Duclos aux besoins du client tout en produisant un modèle standard de tôles.
Préfabriqués et juxtaposés entre eux, ces panneaux métalliques sont emboîtés dans les fers à T de l’ossature par un système de cames de serrage permettant un montage par simple blocage. On devait ainsi éviter un ajustage précis de trous et de rivets, et donc de faire appel à des ouvriers spécialisés, comme le prétendent les brevets et articles de presse de l’époque. Il semble cependant impossible que le chantier de la Maison de fer ait pu se faire sans l’aide de plans détaillés et d’ouvriers qualifiés, étant donné le nombre de pièces du puzzle et l’ordre à respecter pour leur montage. On remarque enfin que des boulons à tête ronde sont tout de même utilisés sur la structure en complément des cames, tout comme des rivets pour solidariser les panneaux entre eux.
La construction, d’apparence simple, est dotée d’éléments d’ornement réalisés pour le plaisir de l’œil. Les panneaux, qui s’insèrent sur une structure verticale rythmée et régulière, en sont le principal décor. En tôle emboutie, ils sont de tailles et de motifs variables. Leur forme change selon leur emplacement : carrée en partie basse, rectangulaire en partie haute sur les murs latéraux, triangulaire ou trapézoïdale en partie haute des pignons. L’emboutissage de la tôle prend quant à lui la forme de cannelures en partie haute, de doubles rectangles au registre médian et de pointes de diamant en partie basse, encadrés d’un cordon aux coins arrondis. L’emploi d’une peinture bleu clair et blanc lors de la restauration de la maison fait ressortir les jeux de volumes de la tôle par rapport à la peinture uniforme blanc cassé d’origine[3].
D’autre part on observe des éléments en métal finement découpés. Transposition du modèle du chalet rustique en bois, une crête et des épis de faîtage couronnent la toiture actuellement en zinc, à l’origine en tôle, et dont les rives sont soulignées par des lambrequins. Les frises ajourées au-dessus des portes et fenêtres, et les volets métalliques perforés de fleurs stylisées complètent le travail décoratif. Enfin, la terrasse rappelant l’architecture coloniale (varangue), couverte par l’avancée de la toiture qui repose sur de fins tirants métalliques, permet de protéger la maison des rayons du soleil et ajoute un élément ornemental contribuant à l’élégance de l’habitation.
La maison est initialement pensée sans sous-sol mais sur 23 pilotis métalliques posés sur des piles en meulière. Ce vide sanitaire, ménagé entre le terrain et le plancher du rez-de-chaussée, est caractéristique du système Duclos inscrit dans le courant hygiéniste du XIXe siècle. Il fait office d’espace tampon et contribue à la salubrité de la construction. En effet, il épargne l’ouvrage de tout désordre lié à l’humidité et aux inondations, ainsi qu’aux mouvements du sol, et il répond au besoin de rapidité de construction par l’absence de fondations[4]. Aujourd’hui, le sous-sol est aménagé en salle commune : l’espace ménagé entre les pilotis a été décaissé pour obtenir une hauteur habitable, clos de murs en béton revêtus de briques flammées typiques de la fin des années 1980. Une extension en béton a été créée à l’arrière de la bâtisse où se trouvent sanitaires et vestiaire nécessaires au gîte.
Les façades, tout comme les planchers et plafonds, sont à double paroi, un écartement de 24 cm existant entre les murs externes et internes. Il existe un système de trappes hautes et basses servant à gérer la ventilation dans cet interstice. L’été, en les ouvrant, on empêchait la transmission de la chaleur extérieure par la circulation de l’air. L’hiver, en emprisonnant un matelas d’air, on isolait la maison du froid. Il est cependant peu probable que ce système d’isolation ait réellement fait ses preuves par temps froid ; il était avant tout conçu pour les destinations chaudes et l’usage estival d’une maison de villégiature.
Enfin, la présence d’une terrasse, d’ouvertures vitrées (7 portes-fenêtres et fenêtres) permettant l’éclairement et la ventilation des espaces intérieurs, et de sanitaires intégrés dans l’habitation dès sa conception, répondent également aux préoccupations de salubrité et de confort des ingénieurs-constructeurs de l’époque. Sur le plan type joint au brevet de la « Maison économique, démontable et transportable » de 1894 figurent, de part et d’autre d’un couloir central, une salle à manger et deux chambres, toutes équipées d’un poêle à charbon, un bureau ou chambre de bonne, une cuisine équipée et un WC[5]. Aujourd’hui, les aménagements de la maison historique ont été entièrement repensés pour créer des dortoirs, les cloisons en sapin vernis rappelant l’esprit du lambris d’origine, tandis que la salle du sous-sol semi-enterré a conservé la visibilité du plancher à poutrelles métalliques et des pilotis.
S’inscrivant dans la tradition des petits jardins de campagne avec grottes, belvédères et kiosques à la suite des parcs à l’anglaise, le jardin paysager de 4 500 m² de la Maison de fer est destiné à mettre en scène la demeure par une série d’évocations de paysages lointains, notamment avec des arbres exotiques alors récemment introduits en Europe (cèdre de l’Atlas, conifères d’Amérique, etc.). Aucun plan du jardin d’origine ne nous est parvenu. Les paysagistes Pascal Aubry et Dominique Anglésio qui l’ont restauré vers 1990, l’ont en grande partie réinventé : palmiers, bambous, nandina prennent place autour du cèdre de l’Atlas, étoffant le « jardin exotique » et rappelant la vocation coloniale des maisons démontables. L’actuelle clairière en contrebas de la Maison de fer se termine au sud par un belvédère qui ouvrait autrefois sur le château Dampierre et la vallée du ru des Vaux, aujourd’hui refermé par la végétation. Celui-ci surplombe un vallon-rocaille artificiel où se trouvent des fabriques largement restaurées et complétées en 1990, évoquant la présence abondante de l’eau sous trois formes : domestiquée avec un puits, marine avec la grotte et le bassin peint en bleu évoquant l’océan, souterraine et naturelle avec une source nouvellement créée, enchâssée dans les pierres d’un mur de soutènement. Une cascade alimentée par les eaux pluviales est également aménagée au-dessus du puits. C’est tout un jeu d’eau qui a été créé, restituant l’esprit du jardin d’agrément du XIXe siècle.
[1] La provenance des fers du plancher, comme les analyses préalables de composition des alliages ferreux (fort taux de carbone et de silicium) semblent confirmer l’emploi de fer puddlé, matériau de la tour Eiffel. Par ailleurs, les hauts fourneaux de Maubeuge, dont la marque a été relevée sur les fers supports du plancher du chalet de Dampierre (HFM), sont les mêmes qui ont produit les fers de la maison de Poissy, construite cette même année 1896 selon le système du belge Danly. Marc Braham et Guillaume Carré, Les maisons en fer Duclos : une expérience première ?, 2017, p. 88.
[2] « L’ossature principale du chalet est composée selon les plans du brevet, formés de deux profilés verticaux en T reliés par des entretoises. Le fer extérieur est le support de la tôle, le fer intérieur, celui du lambris de sapin. Les fers à T extérieurs sont reliés par des traverses horizontales (fer plat de sablière basse, traverses à hauteur d’appui et du linteau de baie, sablière haute). Les tôles sont intégrées à cette trame structurelle définie par les poteaux et traverses qui détermine le calepinage de leur assemblage. » Pierre-Antoine Gatier, « La restauration du chalet de la Lanterne, Parc de Saint-Cloud » dans Monumental, Paris, Edition du Patrimoine, CMN, 2006.
[3] Le brevet Duclos de 1890 mentionne « une ou plusieurs couches de peinture qui leur donnent l’aspect de la maçonnerie ». Sorties d’usine, les maisons Duclos étaient vraisemblablement peintes en blanc cassé. La plupart étaient néanmoins réchampies et personnalisées par leurs propriétaires. Marc Braham et Guillaume Carré, op. cit.
[4] Dans les années 1950, le sous-sol de la Maison de fer est déjà muré en brique creuse et sert de cave, aménagement vraisemblablement postérieur à sa construction.
[5] Lors de sa vente au Parc naturel régional en 1986, la Maison de fer comportait « quatre pièces et un sous-sol ».
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Murs
- acier pan de métal
- fer
- fonte
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Toitszinc en couverture
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Étagessous-sol, en rez-de-chaussée surélevé
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Couvrements
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Couvertures
- toit à longs pans pignon couvert
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Escaliers
- escalier de distribution extérieur : escalier droit
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État de conservationrestauré
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Techniques
- ferronnerie
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Statut de la propriétépropriété d'un établissement public régional, Propriété du Parc naturel régional de la Haute vallée de Chevreuse
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Sites de protectionparc naturel régional, site classé
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Protectionsinscrit MH, 2021
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Précisions sur la protection
La maison de fer a été labellisée Patrimoine d'intérêt régional par la Région Île-de-France le 19 septembre 2019.
Inscription en totalité par arrêté du 26 novembre 2021.
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Référence MH
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
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- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Documents d'archives
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Brevet d’invention n°203878 (1890) et mémoire descriptif (1893)
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Vente par Madame Veuve Moulin et M. Moulin fils à Monsieur Puig, 9 août 1896, Maître Gilbert Walch notaire à Rambouillet
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Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France, conservation régionale des monuments historiques, Paris
Dossier de protection, Parc naturel régional de la Vallée de Chevreuse, Conservation régionale des monuments historiques, 1988
Bibliographie
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Bibliothèque nationale de France, Paris : 8-V-24992
Guy Le Bris, Les constructions métalliques, Paris, Librairies imprimeries réunies, 1894
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Bibliothèque nationale de France, Paris : 8-LC21-56
Mémoires et documents publiés par la Société archéologique de Rambouillet, tome XV, 1901, pp. 113-114
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Marc Braham et Guillaume Carré, Les maisons en fer Duclos. Une expérience première ?, Virton, Imprimerie Michel frères, 2017
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Région Île-de-France, Service Patrimoine et Inventaire, Saint-Ouen-sur-Seine
Amandine Robinet, La Maison de fer, Dampierre-en-Yvelines, Parc naturel régional de la Haute vallée de Chevreuse, 2022
Périodiques
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Bibliothèque nationale de France, Paris : 070.04 TEMP 2
« Les Habitations DUCLOS », Le Temps, supplément au journal, décembre 1896
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Bibliothèque nationale de France, Paris : GR FOL-LC2-3139
Henry Lapauze, « Le premier œuf de Pâques du Gaulois : La maison démontable », Le Gaulois, Journal du matin, Paris, 11 avril 1897, p. 5
p. 5 -
Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, Paris : PER NA109.F8 MONU
Pierre-Antoine Gatier, « La restauration du chalet de la Lanterne, Parc de Saint-Cloud », Monumental, Paris, Edition du Patrimoine, CMN, 2006
Stagiaire, puis vacataire à la Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire en remplacement de Judith Förstel, en congé formation en 2015.
Conservatrice au service Patrimoines et inventaire d'Ile-de-France
Stagiaire, puis vacataire à la Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire en remplacement de Judith Förstel, en congé formation en 2015.