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  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    transférée à Fontaine-le-Port en 1156 et consacrée en 1178. Sur ce site marécageux, les arrivées d'eau sont l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette tentative ayant échoué, le domaine est à nouveau mis en vente. En 1837, il devient propriété d'un négociant , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le paires de meules actionnées par une machine à vapeur. Après la faillite de cette installation, le domaine est mis en adjudication le 5 mars 1869. L'acquéreur, M. Descole, fait démolir le moulin vers 1872 . L'année suivante, le domaine est vendu à M. Barthés qui fait construire le château actuel. Dans les années
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée . Le déversoir est aménagé au sud du bassin avec lequel il communique par une vanne. Le trop-plein est conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est siècle. Le canal de fuite du moulin est souterrain (dès l'origine de l'installation semble-t-il). Sa
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Pavillon construit sur l'emplacement de l'ancien moulin, depuis le sud. IVR11_20097700380NUC4A Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne -Marne, 3S25/3) IVR11_20097701583NUC2A Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne -et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701580NUC2A Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700364NUC4A
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement
    Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    Le maire de la commune de Fontaine-le-Port, M. Niel, obtient l'autorisation en 1812 de construire un moulin à farine sur sa propriété. Il est installé à une centaine de mètres en amont de l'embouchure du rû du Châtelet dans la Seine. Le moulin devient ensuite la propriété de M. Roussel, puis est exploité au début des années 1830 par le meunier Gervais Piat et à partir de 1835 devient la propriété des . Le moulin semble avoir servi principalement pour la mouture du grain. La date de fin de son activité
    Hydrographies :
    Châtelet Le
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    Le moulin a été implanté en bordure du rû du Châtelet. A hauteur du pignon nord du moulin, une vanne a été construite afin de canaliser les eaux vers la roue (disparue). Sur la façade orientale du
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - 2 rue de la Vieille-Montagne - en village - Cadastre : 2007 A 100
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine, actuellement logement
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 ) IVR11_20097701817NUC4A Vue d'ensemble du moulin bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701526NUC4A Le moulin bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701530NUC4A Lavoir et moulin, en arrière plan, bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701528NUC4A Lavoir bordant le rû du Châtelet. IVR11_20097701527NUC4A
  • Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à chevaux Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    possède une scierie volante qu'il implante sur le plateau de Massoury en 1945 après l'inondation de la En 1922, Emile Millet (maire de Fontaine-le-Port), issu d'une famille de scieurs de long du Berry , implante le long de la Seine, au lieu-dit Le Pré Barbeau, un entrepôt de stockage de bois et de charbon. Il première installation. En 1947-48 sont édifiés plusieurs bâtiments sur un site de 4 ha : la halle en béton abritant la scierie, l'atelier d'affutage, un poste transformateur, trois baraques pour les ouvriers et le extension à la halle est édifiée afin d'abriter le nouvel atelier d'affutage ainsi qu'une forge à bras. Au , la forme ovoïde de la halle en béton, cet atelier (détruit) est construit sur poteaux métalliques installé dans le local de la première chaudière. Le matériel de la scierie est alors renouvelé. Une depuis le port du Havre. Les essences traditionnelles proviennent de coupes des massifs de Fontainebleau , de Barbeau, de Champagne et de Villefermoy, vendues au manège de Melun. Le stock permanent de parquet
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    structure ouverte permettait le transport des billes de bois sur les bancs de sciage, transport facilité par le pont roulant qui s'étendait sur 9 travées. Le traitement des grumes était organisé sous ces travées suivant un cheminement nord-sud, depuis le stockage des grumes (1ere travée) vers les bancs de architectural utilitaire, les élévations de la halle sont pourtant soignées comme en atteste le souci porté aux : bandeau vitré, angles des piliers biseautés, corniches saillantes en béton. Le bâtiment de 77 m² ayant abrité les anciens bureaux se compose d'un rez-de-chaussée surélevé, avec perron, sur sous-sol de plain -pied et d'un grenier sous-comble. Le bâtiment est construit en briques et meulières apparentes pour le composé d'un rez-de-chaussée sur sous-sol et d'un grenier sous comble. Il est construit en maçonnerie d'agglomérés de ciment pour le sous-sol, et de briques creuses, recouvertes d'un enduit. Le perron est en
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Massoury - 53 rue du Parc - Cadastre : 2007 A 944
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - scierie et usine de menuiserie (usine de parquets) Millet, actuellement manège à
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue de la scierie depuis le sud, grande halle des machines. Photographie. (Collection particulière Vue de l'atelier de la parqueterie depuis le sud. Photographie. (Collection particulière Vue des nouveaux séchoirs depuis le nord. Photographie. (Collection particulière Vue de la scierie depuis le sud. Photographie. (Collection particulière) IVR11_20097700145NUCA Vue de la chaufferie, des séchoirs et des bureaux depuis le sud. Photographie. (Collection Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700028NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700029NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700030NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage depuis le sud. IVR11_20097700031NUC4A Halle en béton ayant abrité le banc de sciage. Vue d'ensemble. IVR11_20097700032NUC4A
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la électro-érosion. En 1977, l'entreprise emploie environ 10 ouvriers, ils sont jusqu'à 20 en 1981. Le recrutement se fait localement, à Chartrettes, Thomery, Samoreau et Savigny-le-Temple.
    Observation :
    La rénovation, après la cessation d'activité sur le site, n'a pas modifié le caractère industriel leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    Le site est desservi par un large portail qui permettait les livraisons par camions. Il ouvre sur , aujourd'hui reconverti en logement, est construit sur 2 niveaux. Le gros oeuvre est couvert d'un enduit et la une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment toiture à deux pentes, de tuiles mécaniques. Trois travées, composées de hautes baies vitrées sur les deux niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et remplacé par des baies plus petites et des carreaux de verre. Le réfectoire et la pièce abritant les à elle la sableuse. Contre le mur de clôture occidental se trouvait la zone de stockage des résidus
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    -Marne, 2875W170) IVR11_20097701579NUC2A Vue générale depuis le sud. IVR11_20097700356NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour du pavillon d'habitation. IVR11_20097700358NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    abritait son atelier d'artiste. Edmond Lefèvre le rehausse d'un étage, tout en conservant la charpente commandes liées à la villégiature qui se développe à Bois-le-Roi et ses alentours. Résistant durant la automatiques. L'entreprise est cédée en 1976 et le dépôt de bilan est déposé par le successeur en 1979. Une partie est occupée par le bureau d'études de la société Mafco, spécialisée dans la fabrication d'agitateurs pour l'industrie chimique, jusqu'en 2002. Le local industriel est actuellement à louer. En 1928
    Observation :
    l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de
    Description :
    portants métalliques fixés sur le mur occidental pour le stockage des produits semi-finis et finis fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au l'artiste peintre Joseph Bail). Le rez-de-chaussée surélevé, en meulières, a été rehaussé d'un niveau d'un revêtement en faux pans-de-bois. Le logement patronal, vitrine de l'entreprise Lefèvre, présente , également en fer forgé et portant le nom du serrurier Lefèvre, sont conservées. L'une représente un forgeron martelant une pièce sur son enclume. Une seconde (1,5 m × 1 m), présente un travail soigné de ferronnerie dont le motif principal est une clé. Le bâtiment des ateliers, en parpaings et structure métallique . Le matériel nécessaire au travail du métal, dont la forge à deux foyers, les étaux et enclumes, a été vendu. L'établi installé le long de la verrière orientale a également disparu. Il demeure un étau, les horizontalement et verticalement : il est occupé par plusieurs pièces et mezzanines, sur supports métalliques
    Localisation :
    Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    1936. (AD Seine-et-Marne, 5MP20) IVR11_20097701578NUC2A Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis
  • Chartrettes - puits de pétrole Brie 120
    Chartrettes - puits de pétrole Brie 120 Chartrettes - Le Bas des Buttes - Cadastre : 2007 ZB 4
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Localisation :
    Chartrettes - Le Bas des Buttes - Cadastre : 2007 ZB 4
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA
    Blandy - ensemble d'industrie extractive de la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France, actuellement Geopetrol SA Blandy - Prés Paquettes - R.D. 215 - en écart - Cadastre : 2012 YA 15, 16
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    le bassin parisien, elle exploite douze forages situés dans les départements de la Seine-et-Marne principales régions pétrolières françaises, le bassin parisien, la Champagne, l'Alsace et le Sud-Ouest. Dans (secteur de la vallée de la Seine et de Coulommiers), de la Marne et de l'Yonne. Ces concessions ont été exploitées dès le début des années 1960 par la Régie Autonome des Pétroles, puis Elf Aquitaine et Triton France et, depuis le début des années 1990, par la société Geopetrol SA (1996 pour la concession de collecte et le traitement du brut produit par les différents forages franciliens. A cette époque, 600 m3 de brut arrivent journellement au centre. Aujourd'hui, le centre de production de Blandy-les-Tours est, en
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    plateformes pétrolières en exploitation dans le bassin parisien. La mise en route des pompes a lieu sur chaque du brut. Le pétrole, de bonne qualité, subit sur place un traitement sommaire : déshydratation maintenir la pression en sous-sol. Un ancien forage présent sur le site de production est utilisé comme Le centre de production de Geopetrol SA, à Blandy-les-Tours, concentre la production des douze plateforme pétrolière, alors que leur arrêt peut être effectué à distance, depuis le centre de production. Le citernes (pour les forages de Chartrettes) ou par pipeline (pour les forages de Saint-Germain). Le centre démantèlement. Une fois le traitement primaire effectué, le brut est acheminé, par pipeline, à la raffinerie de
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Chartrettes
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le -Port, Vaux-le-Pénil, Bois-le-Roi, Livry-sur-Seine, La Rochette et Fontainebleau. Au cours des vingt production le forage Sivry 10. Il fait partie des deux plateformes pétrolières exploitées actuellement sur la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette années suivantes, 13 puits producteurs y sont installés, dont le forage Sivry 10. Au début des années époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Titre courant :
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans s’achèvera en février 2017 avec la publication d’un ouvrage de synthèse. Le livre s’ouvre sur une vallée dont , calcaire ou grès en forêt de Fontainebleau), de fours à chaux (au Mée-sur-Seine dès le XVIIe siècle), de briqueteries (à Montereau-Fault-Yonne), plus tardivement de cimenteries, enfin de moulins (sur le pont de Moret porté sur 52 communes et a permis d’identifier 262 sites, à partir de plus de 1700 localisations mettre en lumière ce « territoire d’amont » façonné, depuis le Moyen Age, par sa relation avec la en aval de Paris. Flaubert en fit le théâtre paisible des premières pages de l’Education sentimentale , formant des zigzags sur la roche blanche qui touchait au bord du ciel ». De fait, l’extraction de roches très variées, le travail du bois et la mouture du grain forment l’essentiel des activités traditionnelles dans le bassin de la « Haute-Seine ». Elles ont laissé un patrimoine de carrières (argile, sable
    Illustration :
    Vulaines-sur-Seine, Monsieur Durand au marteau pilon Vernet. IVR11_20097701337NUC4A
  • brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur
    brasserie Walter-Barthel puis corderie Lemaur Melun - 10 rue Camille-Flammarion - en ville - Cadastre : 1985 AR 250
    Historique :
    Sur ce site se sont succédées plusieurs activités de production, dont le bâtiment au 10, rue probablement d'un vestige des travaux menés en 1879, car le bâtiment n'apparaît pas encore sur le plan de 1863. Camille-Flammarion constitue le principal témoignage. A l'origine, la propriété forme un terrain en Gruber. Déjà active dans le 1er quart du XIXe siècle, elle est vendue vers 1825 par la veuve Pascon à voisines. La brasserie passe ensuite à son gendre Frédéric Barthel. Dans le second quart du 19e siècle, des beaucoup plus vaste près du chemin de fer (dossier IA77000434). Le site de Saint-Liesne semble alors servir . Aujourd'hui subsistent de petits ateliers dans la cour (parcelles 320-321) et surtout le bâtiment de la
    Illustration :
    Plan de la brasserie et distillerie Walter, rue Saint-Liesne, en 1838. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 295 Plan de la brasserie Barthel, rue Saint-Liesne. Calque aquarellé, 1863. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Façade de l'usine (désaffectée) sur la rue Camille-Flammarion. IVR11_20037700667X
  • Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262, 264, 289, 290, 305, 306, 307
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    Philippe Delrieu de Verrières-le-Buisson, une nouvelle unité de production et un bâtiment administratif sur de 1500 t de matériaux sont transformés par an. En 1953, 15 ouvriers sont employés sur le site de des terrains lui appartenant à Samois-sur-Seine. L'atelier de 1200 m², mis en service en 1953, est d'attraction (exemple Bagatelle). En 1978, le premier pavillon d'auto-tamponneuses à montage hydraulique est nouveaux constructeurs produisant en série. Le repreneur, après un dépôt de bilan en 2000 de Reverchon subventionne un service d'autocars pour le transport des employés qui sont 65 en 1960. La construction de la
    Description :
    de pierres calcaires sur les deux premiers niveaux et d'un crépi sur le troisième. Les fenêtres du dans la façade sur rue. La nef 3 (54 x 20 m), réservée au montage et à l'assemblage des manèges, sert nouveaux ateliers construits en 1969 qui se composent de deux nefs rectangulaires couvrant 4000m². Le rectangulaire et une aile arrière en retour. Le rez-de-chaussée surélevé est conçu pour abriter les bureaux de l'entreprise et les 2 autres étages, divers logements pour le personnel. Le bâtiment est revêtu d'un parement le décor en fer forgé est composé notamment de plats martelés. La toiture à croupe est couverte de tuiles mécaniques. Dans le bâtiment sont conservés deux tableaux. Dans le hall, une ample vue de Venise et de ses manèges, commandée à des étudiants des Beaux Arts par Gaston Reverchon ; dans le bureau du et réfectoire. Aujourd'hui, les établissements Reverchon n'occupent plus que le bâtiment
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Document publicitaire pour le "Skooter" sur remorque, mis au point par l'entreprise Reverchon Plan de la localisation de l'usine de construction mécanique Reverchon. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif et de l'atelier projetés. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Elévation du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701555NUC2A Elévation et coupe du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701556NUC2A Coupes du bâtiment administratif. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701557NUC2A Plan du bâtiment administratif, cave et rez-de-chaussée. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif, premier et deuxième étages. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan, élévation et coupe de l'atelier. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701554NUC2A des ateliers en 1959. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701703NUC2A
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    , à cette époque qu'est édifiée une extension à la salle des machines, donnant sur la place Orloff. Le première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le des fours et des gazomètres est encore accrue. Le chargement des cornues est automatisé et la station l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la commune regroupe les sapeurs pompiers et les services techniques municipaux sur la zone occidentale de , inaugurée le 27 septembre 1980. Face à l'usine à gaz et parallèlement à son fonctionnement, une centrale électrique est mise route à partir de 1905. Le bâtiment principal abrite alors deux machines à vapeur, type , d'abaisser la tension du courant et, d'autre part, de le transformer en courant continu. C'est, semble-t-il
    Énergies :
    produite sur place
    Description :
    , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté présente une architecture soignée évoquant le vocabulaire classique. Sur les façades visibles, l'ossature ces dernières années). Le pignon donnant sur la place Orloff est percé par une large baie sous d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 -Marne, 5MP185) IVR11_20097701572NUC2A Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus
  • moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces
    moulin de Poignet, puis glacière, aujourd'hui immeuble, dit résidence des Glaces Melun - 14 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 592-593
    Historique :
    possédant deux roues hydrauliques, bien visibles sur un plan de 1821. Dans le courant du 19e siècle, ce Le site de l'actuelle résidence des Glaces a un long passé industriel, utilisant la force motrice Melun). Ce moulin dépendant directement du domaine royal, il est vendu comme bien national : le 19 germinal an IX, le moulin est acquis pour 16 600 francs par le meunier Picard. C'est alors un édifice d'un tournants, abrités dans une pièce d'environ 6 x 6 m. L'ensemble est desservi par un escalier en vis. Le moulin est transformé en paneterie mécanique. Vers 1905, il est racheté par le traiteur Barbier (dont la boutique est installée au 18 rue de l'hôtel de ville). Ce dernier le rénove et l'utilise pour la
    Illustration :
    Plan du moulin de Poignet, 15 ventôse an IX. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1258/2) IVR11_20067700346XA Plan, coupes et élévations du moulin de Poignet. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne Détail de l'élévation du moulin. Papier aquarellé, juillet 1821. (AD Seine-et-Marne. 3 S 3 L'élévation postérieure, donnant sur l'Almont. IVR11_20047700176XA
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à 1965, sur le site d'Avon, il passe de 400 à 250 employés. Pour loger le personnel, la PIC achète ou Au début des années 1920, l'ingénieur Christian Wolf met au point l'autodeschisteur, pour le lavage Fontainebleau (43 rue Royale). Le premier lavoir réalisé par la PIC est installé en 1928-29, dans le sud PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des , notamment le lavoir Reumaux de Freyming Merlebach (1952). Une autre filiale est implantée à Paris, PIC -Hermel (55 rue Hermel), en 1948. Le site accueille jusqu'à 120 dessinateurs et cadres. La même année, les mettent au point procédés et installations nécessaires aux industries extractives, depuis l'extraction, le d'atelier de fabrication, la société en sous-traite la construction mais assure le contrôle de fabrication puis le montage. Les techniques PIC sont diffusées grâce aux filiales implantées dans les pays
    Description :
    déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant tandis que le pignon en compte trois. La travée centrale occupée par la cage d'escalier est vitrée, sur en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une un module répétitif basé sur un quadrillage en béton supportant les vitres et souligné par un rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le années 1990). La partie méridionale de la station d'essai, à l'origine sur trois niveaux, était réservée aux laboratoires d'analyse des échantillons de minerai. L'espace nord, entièrement libéré sur une
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Pavillon sur le site de l'ancienne station d'essais PIC. IVR11_20097700962NUC4A Plan de l'hôtel Savoy. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701592NUC2A Plan de l'hôtel Savoy et de son parc. (AD Seine-et-Marne, SC 11053 ) IVR11_20097701593NUC2A Façade de l'ancien hôtel Savoy. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3) IVR11_20097701631NUC2A Ancien hôtel Savoy, extension PIC de nuit. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J3 -Marne, 256J1) IVR11_20097701603NUC2A Seine-et-Marne, 256J1) IVR11_20097701604NUC2A . Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1) IVR11_20097701606NUC2A Elèves de l'école de dessin fondé par PIC à Fontainebleau. Photographie. (AD Seine-et-Marne, 256J1 Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    le terrain devant accueillir l'usine des tramways électriques comprenant la salle des machines, celle remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au début du 20e siècle, le matériel roulant compte 8 motrices de 36 places, à plate-forme ouverte, munies Cars Verts. Au début des années 1960, le site abrite le siège social et les magasins industriels de la centrale électrique. La centrale électrique, mise en service en 1896, fournit le courant nécessaire à la (SACM). Le courant est ensuite fourni par la sous-station de Fontainebleau (IA77000738). Durant les
    Énergies :
    produite sur place
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin bâtie s'étendait sur les trois quart de la parcelle de forme carrée. Les ateliers préservés sont situés hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et sur l'avenue du Touring Club. Occupé par la concession automobile, il a été lui aussi dénaturé. A façade sur rue est marquée par une large lucarne pendante. La maison de contremaître, à deux niveaux avec étage de comble présente une architecture néo-régionaliste alsacienne. De plan carré, le bâtiment est prolongé par une travée supplémentaire. Moins large de moitié, elle est alignée sur la façade de l'avenue deux pans. La toiture à pans brisée est incurvée et laisse les pignons découverts. Bordant le pavillon
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Samois-sur-Seine, 1901. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701608NUC2A Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine -et-Marne, SP266) IVR11_20097701610NUC2A Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701607NUC2A -Marne, SP266) IVR11_20097701612NUC2A Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Vulaines-sur-Seine, 1909. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701611NUC2A Plan, coupe et élévations des abris de la ligne de tramways de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de , conduites, réservoirs) voient le jour en 1894-95. Un marché pour l'électrification des installations est lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour société Le Matériel Electrique S.W., filiale de la Société des Forges et Ateliers du Creusot, installée à Champagne-sur-Seine. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, la station de pompage de Valvins est gérée
    Description :
    extérieurs en permettent l'accès. A l'ouest du captage se trouve le bâtiment qui abrite, sur deux niveaux supportée par une charpente en bois et métal avec ferme à treillis et tirants métalliques. Le pignon sur rue baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent électriques permettent de donner le mouvement aux turbines. Chaque pompe a un débit de refoulement de 400 m3 par heure. Le fonctionnement des pompes est automatisé depuis une trentaine d'années. Face aux pompes -Schneider, Champagne-sur-Seine), mise en mouvement par un moteur électrique asynchrone triphasé (Jeumont de 2 t. reposant sur des corbeaux moulurés. Un logement de fonction a été construit (en 1948 ?) à
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Groupe ancien, plaque de constructeur : Le Matériel électrique, Champagne-sur-Seine fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A en 1858. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701566NUC2A Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701542NUC2A Plan et coupe des groupes électro-pompes installés à la station de pompage de Valvins par Le Matériel électrique S-W en 1954. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701543NUC2A
  • manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton
    manufacture de toiles peintes, puis sucrerie, puis caserne Breton Melun - place Breton - en ville - Cadastre : 1985 AM 41, 42
    Historique :
    , cette usine textile est convertie en sucrerie. Vers 1836, le moulin sur l'Almont est doté d'une nouvelle En 1776, le Suisse Siméon Laurent Perrenod implante une manufacture de toiles peintes le long de 1893, la caserne Saint-Liesne prend le nom d'un général de brigade mort pendant la guerre de Crimée : Alexandre Breton, né à Melun en 1805, tué au combat le 8 septembre 1855. Devenue cité administrative après 1945, la caserne Breton est en grande partie démolie en 1972. Le site est actuellement à l'abandon.
    Dénominations :
    usine d'impression sur étoffes
    Description :
    . Les ateliers textiles sont situés dans un grand bâtiment de 225 pieds de long sur 34 pieds de large d'eux, bordant le cours d'eau, abrite la roue hydraulique. Plus au sud s'élèvent deux corps de bâtiment
    Illustration :
    ) et le moulin Farineau, 1838. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700413X La rivière d'Almont, sur le site de la manufacture. Le bâtiment de droite correspond à l'ancien Tissu imprimé par Perrenod. (Musée de l'impression sur étoffes, Mulhouse. 858.344.1 . Papier aquarellé, 1er mai 1812. (AD Seine-et-Marne. 3 S 4) IVR11_20067700295XA , propriétaire du terrain sur lequel il faudrait passer.. Papier aquarellé, 1824. (AM Melun. 1 Fi 2445
  • brasserie Gruber
    brasserie Gruber Melun - 2 avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 BC 326 441 à 464 470 à 472 487 à 489
    Historique :
    des métiers de Seine-et-Marne. Le reste du site, qui couvre environ 3 ha, est englobé dans une zone L'entreprise tire son origine d'une brasserie fondée dans le quartier Saint-Liesne vers le début du la propriété de la famille Gruber dans le dernier quart du 19e siècle. David Gruber est le fondateur , une nouvelle usine est construite sur la rive gauche, au voisinage de la gare ferroviaire. La date 000 hl. En 1893 sont construits les bureaux et le logement patronal. Cet ensemble forme alors la plus brasserie Gruber passe dans le giron de grands groupes industriels : le GBFA (Groupe des Grandes Brasseries Françaises) dans les années 1950, puis le groupe BSN. Dans les années 1960, la brasserie s'efforce de d'aménagement concerté en 1995. Dans les dernières années du 20e siècle, on y édifie le Tribunal de Grande
    Description :
    La brasserie Gruber s'étendait sur près de 3 ha. Au nord s'élevaient les silos et la salle à 7 niveaux (y compris soubassement et comble). A l'est de la salle à brasser se trouvait le bâtiment du cuvage, destiné à la fermentation. Un porche en brique et pierre, sur lequel circulait une l'ardoise : l'un abritait les bureaux de la brasserie, l'autre, surnommé château Gruber, était le logement patronal. C'est le seul élément aujourd'hui conservé de la brasserie Gruber.
    Illustration :
    La façade de la brasserie Grüber sur l'avenue de Fontainebleau, vers 1924. Carte postale. (Musée Plan de la brasserie Gruber en juin 1926. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 304) IVR11_20067700363XA gauche à droite : la passerelle ferroviaire, la chaufferie (et derrière, le cuvage), la salle à brasser Le passage couvert et le bâtiment du cuvage, en cours de démolition. Photographie avant destruction Intérieur du bâtiment de cuvage : le deuxième étage, vu en plongée. Photographie avant destruction Intérieur du bâtiment de cuvage : détail de la mosaïque du plancher du deuxième étage, avec le logo Le hall d'embouteillage : vue intérieure. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la Le hall d'embouteillage : bureau de contremaître. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère Détail du logement patronal : entrée sur la façade arrière, en 1989. Photographie avant destruction Le logement patronal, seul vestige conservé de la brasserie Gruber. IVR11_20057700259XA
  • minoterie appelée Moulins de Melun
    minoterie appelée Moulins de Melun Melun - rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 17
    Historique :
    Les Moulins de Melun sont implantés sur un site dévolu à la meunerie depuis le Moyen Age (voir le , puis Grands Moulins de Melun, dont les machines sont renouvelées en 1928. Détruits par un incendie le 23 août 1944, à la Libération, les Moulins de Melun sont reconstruits sur les plans de l'architecte Bühler. La principale innovation réside dans le système d'élévation pneumatique. L'installation, très automatisée, ne nécessite que dix ouvriers, pour une production journalière de 400 quintaux de farine. Le projet de reconstruction est approuvé par le M.R.U. et le Ministère de l'Agriculture en août 1945. En mai : seuls les masques des silos sur la Seine ne sont pas encore exécutés. La date 1947 apparaît sur une
    Description :
    , donnant sur la Seine, est occupée par des silos aveugles à cellules apparentes. A l'arrière des silos, le bâtiment est divisé en son milieu pour former deux grande salles à chaque niveau. Le grain arrivé soit par péniche, soit par camion, était nettoyé puis parcourait 27 fois le moulin de bas en haut, passant par les broyeurs, les quatre sasseurs et brosses à son, et les cinq plansichters. Le blé accomplissait son circuit
    Illustration :
    , sur le distributeur : ""Importé de Suisse / Bulher Frères / Uzwil-Paris / n° 78096 Plan de la minoterie Girardière. Calque aquarellé, 1859. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 301 Rue du Bac et les Moulins : vue d'ensemble de la minoterie depuis le sud-ouest, vers 1912. Carte Les Moulins Camus vus du sud, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Façade des silos sur la Seine. Photogravure, 1949. Tiré de : L'Architecture française La façade, sur la rue du Château. Tiré de : Les nouveaux Moulins de Melun, dans La Meunerie Elévation sud : le front de Seine. IVR11_20017700016VA Elévation nord : façade de la minoterie, sur la rue du Château. IVR11_20027700510VA Façade est. De droite à gauche, les silos et le moulin. IVR11_20027700513VA Façade ouest. De gauche à droite : le magasin et l'Avant-nettoyage. IVR11_20017700019X
  • usine de produits pharmaceutiques Vernin
    usine de produits pharmaceutiques Vernin Melun - 1 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 147, 47-49, 56-59, 91
    Historique :
    Les laboratoires galéniques Vernin sont fondés au début du 20e siècle par le pharmacien parisien Louis Vernin, ami d'Albert Salmon (le créateur de la Cooper, voir dossier IA77000435). Lors de sa création en 1907-1909, l'établissement comprend un seul bâtiment le long de la rue Dajot, dans un quartier semi-industriel (usine des eaux, usine de stores Baumann) ; il reprend le site jusque-là occupé par la nouveaux bâtiments le long de la rue Dajot, pour abriter une pilerie et un atelier de broyage de plantes parisien Jacquier construit le laboratoire des comprimées, dragées et pilules. En 1935 sont élevés partie orientale de l'établissement. Désaffectée dans les années 1990, l'usine est détruite en 1997. Sur le site, la société d'HLM Trois-Moulins Habitat a fait construire un lotissement de 40 logements en un immeuble de 85 studios et petits logements pour étudiants. L'ensemble a été réalisé par le cabinet
    Description :
    la Seine (bureaux, production et emballage) ; un bâtiment de bureaux le long de la rue Dajot ; une halle double en fond de parcelle, avec des murs de brique sur une armature métallique, d'où montait la . L'usine comportait également un immeuble de logements de trois étages sur pilotis, détruit, et une série
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-est : élévation sur la Seine. 15 mai 1996. (Collection particulière Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest : bâtiments donnant sur la rue Dajot. 25 avril 1996 Plan de l'usine en 1911. Bleu, 1911. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700396XA Vue d'ensemble, depuis le nord-est : le front de Seine. L'immeuble d'habitation à l 'est est en
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