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  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Historique :
    passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et -Oise. Cette demande est suivie d’effets et lors d’une séance extraordinaire du 16 avril 1941, le donne puisque ce sont les îlots qui ont été détruits par les bombardements. Le reconstruction terminée , le 26 février 1957 le conseil municipal décide de procéder à l'achèvement de l’opération de rénovation des bas quartiers qui est confiée à la SEMICLE. Une enquête démographique, économique et sociale le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 février 1959 sous la direction du commissaire
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés
    Titre courant :
    Les Bas quartiers
    Appellations :
    Les Bas quartiers
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le
    Illustration :
    Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Les Bas quartiers : au premier plan la partie bombardée et au second celle reconstruite en 1960 Vue des Bas quartiers après les bombardements et dégagement des gravats. On distingue nettement que tous les Bas quartiers n'ont pas été détruits. (Fonds Henrard) IVR11_19857800160N Vue d'ensemble des bas-quartiers non détruits après les bombardements. (Fonds CREDOP. Cliché Bertin Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les Les bas quartiers sous la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800623NUC2B Les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin). IVR11_20177800650NUC2B
  • Résidences de la Tour et Saint-Maclou
    Résidences de la Tour et Saint-Maclou Mantes-la-Jolie - Quai de la Tour rue Henri-Clérisse - en ville - Cadastre : 2014 AH 97 ; 392
    Historique :
    Continuant sa politique de résorption de l'habitat insalubre, le 26 février 1957 le conseil d’opération C. Lévy Lebar et M. Gojard. Accepté le 18 août 1959, il concerne tous les îlots insalubres subsistants et prévoit la construction de 327 logements HLM. L’enquête a lieu entre le 26 janvier et le 11 îlot rendu complètement vierge. Le chantier commence en octobre 1960. Les habitants des bâtiments détruits doivent être logés dans une opération HLM de transit, rue Emile Zola. En 1961 le bulletin une ville moderne ». La seconde tranche est alors envisagée : le 8 novembre 1962, l’état parcellaire années Trente seraient conservées. L’ordonnance d’expropriation est publiée le 24 juin 1964. C’est à partir de ce moment qu’intervient l’architecte des bâtiments de France, M. Delaunay qui écrit le 30 octobre 1964 : « Contrairement à ce que vous m’avez écrit le 26 octobre, mon service devait être consulté pour les projets de démolition situés dans le champ de visibilité d’édifices protégés même s’il ne
    Description :
    total de 122+32 logements. Les cinq immeubles de la résidence Saint-Maclou sont tous conçus sur le même des fenêtres. Afin d'optimiser la vue depuis le pont sur ce complexe immobilier,les immeubles ont des
    Texte libre :
    Ces deux résidences ont été construites par Raymond Lopez à l'emplacement des Bas quartiers. Elles
    Illustration :
    La résidence Saint-Maclou. Cet immeuble de deux étages est le plus bas. Il a la particularité Les îlots des Bas Quartiers détruits pour laisser place aux résidences de la Tour et Saint-Maclou La superposition de la résidence de la Tour et des "bas quartiers" encore en place. 1956. Mantes La résidence Saint-Maclou. Vue d'ensemble depuis le quai. Le projet comportait huit immeubles plots La résidence Saint-Maclou. Le coeur d'îlot. IVR11_20167800383NUC4A La résidence de la Tour et le silo détruit depuis.(Fonds Bertin). IVR11_20177800653NUC2B La résidence de la Tour et les bas quartiers en cours de destruction. (Fonds Bertin
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Historique :
    Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val des plans est bien l’œuvre de Raymond Lopez. Au départ, le programme est celui d’une cité scolaire lycée technique, planifié dès le début des années 1960 pour 1200 élèves. La cérémonie de pose de la fonction, les deux bâtiments d’internat et l’infirmerie, le réfectoire circulaire, les ateliers du centre d’apprentissage et le gymnase. Simplement dénommé jusqu’alors lycée mixte de Mantes, le lycée est baptisé Saint distinct du lycée mixte. Le lycée technique est doté d’un bâtiment des classes, de bureaux pour reprendre le suivi des travaux et la conception des tranches suivantes. Entre 1967 et 1970, c’est donc Rémi
    Description :
    Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes non spécialisées. Le troisième étage est consacré aux salles spécialisées dont les salles d’arts une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de couvert délimitant un jardin où sont disposées deux sculptures. Le portique donne accès aux bureaux de tandis que les étages étaient divisés en dortoirs et en boxes. Le tout a été remplacé par des salles de classe. Le lycée Jean Rostand est construit de manière plus dense, sur une parcelle plus compacte. On sur le soubassement des autres bâtiments, et pour les cloisons intérieures des classes. La structure bâtiment de plan carré en rez-de-chaussée. Côté ouest, le réfectoire occupe une vaste salle de plan
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même
    Illustration :
    Vue aérienne du lycée Saint-Exupéry vers l'Est au début des années 60. On distingue le bâtiment des Au premier plan la rotonde qui abrite le réfectoire et à l'arrière-plan les premiers bâtiments du Le lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Foyer des lycéens. (Fonds Bertin Le cours d'éducation physique en plein air. (Fonds Bertin) IVR11_20177800581NUC2B Le gymnase. Vue extérieure. (Fonds Bertin) IVR11_20177800549NUC2B Le gymnase : vue intérieure. (Fonds Bertin). IVR11_20177800548NUC2B Le site : un vaste terrain plat à Gassicourt, près du Val Fourré qui était encore en gestation Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des filles du lycée Saint-Exupéry. Le bâtiment à un étage Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du Lycée Saint-Exupéry : plaque commémorative de la pose de la première pierre le 28 avril 1956
  • Immeubles ISAI de l'îlot A
    Immeubles ISAI de l'îlot A Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou Rue Louis Cauzard rue Potard - en ville - Cadastre : 2014 AH 113 ; 565-566 ; 102-105; 108-111; 520-522;405
    Historique :
    Le conseil municipal du 29 août 1946 a approuvé le projet de M. Gravereaux concernant la reconstruction des immeubles de la place Saint-Maclou et le long de la rue Nationale. Cette première phase se veut exemplaire : ce sont des immeubles ISAI, sans affectation individuelle qui marqueront le départ de du président de la République, Vincent Auriol, le 14 août 1947. Le plan d'ensemble de la
    Description :
    Le projet comporte deux parties : les immeubles de la place Saint-Maclou qui forment un front urbain continu et ceux de la Rue Nationale placés en peigne par rapport à la rue. Au total le projet soient privilégiés : moellons, tuiles, béton armé. Le parti choisi reste proche de celui du lot A de la -de-chaussée qui reconstitue ainsi le front urbain.
    Illustration :
    Immeubles ISAI de l'îlot A, place Saint-Maclou. On notera le souci de monumentalité et de symétrie Détail de l'angle du bâtiment à droite de la place. La plaque garde le souvenir du passage de de faire la transition entre la façade sur la place et celle sur l'arrière plus basses en raison de Comme le prévoyait le conseil municipal, les boutiques exposées au sud sont protégées par un L'escalier monumental qui sépare les deux bâtiments de la place avait déjà été envisagé dans le La façade arrière des immeubles de la place Saint-Maclou reprend le schéma de la façade arrière des La façade arrière des immeubles et des échoppes qui les relient. Le principe de l'îlot ouvert est
  • Quartier de la Reconstruction
    Quartier de la Reconstruction Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou place de l' Etape place Pierre-Goujon rue Auguste-Goust rue Thiers - en ville - Cadastre : 2014 AB 102-109, 110-116,118, 120-139, 751, 752 2014 AH 102-105, 108-111, 520-522, 446
    Historique :
    En 1941, le maire de Mantes demande un plan de reconstruction des îlots insalubres de ce qui est appelé les "bas quartiers de la ville". 11 îlots sont relevés entre la Rue Nationale, la rue de la Pêcherie, la rue de Guernes et la place Saint-Maclou, et 3 entre la collégiale et la rue du Fort. Le faire un plan d'aménagement et de reconstruction de Mantes-Gassicourt, plan approuvé le 7 juin 1945 apposée le 14 août 1947 par le Président Vincent Auriol. Le 22 mars 1946, le Conseil municipal avait aussi
    Description :
    G est le seul îlot qui soit adossé à des immeubles anciens. Il comporte trois étages carrés et des
    Illustration :
    les bas quartiers. (Fonds Bertin). IVR11_20177800625NUC2B Le centre ville avant les bombardements. (Fonds CREDOP) IVR11_20177800527NUC4A Les destructions dans les bas quartiers. (Fonds Bertin). IVR11_20177800637NUC2B Vue depuis les tours de la collégiale des immeubles reconstruits le long de la rue Nationale La reconstruction le long de la rue Nationale. (Cliché Henrard) IVR11_19857800161N Vue aérienne des maisons autour de la collégiale. L'îlot en bas à droite n'est pas encore Maisons donnant sur le square de la Paix. IVR11_20157800296NUC4A Espaces verts au coeur de la Reconstruction : le square de la Paix. IVR11_20157800295NUC4A Vue des anciens " bas-quartiers" devenus résidence Saint-Maclou. IVR11_20167800054NUC4A La façade sur le square de la paix des immeubles de l'îlot A, 1-11 rue Famille Salomon
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