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  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Historique :
    l'entreprise André et Fleury à Neuilly-sur-Seine, est accolé vers 1873 à ces écuries. En 1857 le domaine est inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à années 1990 un immeuble de 4 niveaux et plan en L est greffé sur la façade arrière du château.
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs et un petit théâtre aménagé par la famille Laveissière, aujourd'hui démolis ; seul subsiste le château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Auteur :
    [entrepreneur] André et Fleury
    Annexe :
    propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et 70. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p. 77-83. - Histoire d’un domaine l’histoire du domaine, 2005, p. 56, 166 et 168. - Salon couvert en vitrerie construit à Draveil dans la Construction, 19e année, juin 1873, col. 77-78 et planche 28.
    Illustration :
    dépendances), édifié par André et Fleury, constructeurs à Neuilly-sur-Seine. Tiré de : Nouvelles annales de la Projet pour le château de la Folie : élévation principale. Elévation et coupe, vers 1855. Tiré de Projet pour le château de la Folie : plans du rez-de-chaussée et du premier étage. Plans, vers 1855 Projet pour le château de la Folie : plan et élévation des dépendances (comportant laiterie , à usage d'écuries, a été réalisé. Elévation et plan, vers 1855. Tiré de : Paris moderne / Normand, L Vue de la chapelle du château construit vers 1830 et détruit en 1902. Cette photo figure dans la patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100444X , service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100429X Le petit théâtre construit pour la famille Laveissière et le château d'eau en 1974. Cliché Pré -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire
  • Maison-atelier d'André Farkas, dit André François
    Maison-atelier d'André Farkas, dit André François Grisy-les-Plâtres - rue Robert Machy - en village - Cadastre : 2018 AD 01 253
    Historique :
    graphiques que celui-ci vient d'ouvrir rue Férou (et qui fermera en 1935). André François obtient ensuite un apprécie beaucoup et où elle effectue de nombreux séjours. André François et son épouse y retrouvent en André Farkas, dit François nait à Temesvar (aujourd'hui Timisoara en Roumanie) le 9 novembre 1915 , au sein d'une famille d'origine hongroise.Il fréquente l’École des beaux-arts de Budapest, et travaille pour les Galeries Lafayettes, où il peint des panneaux publicitaires et réalise des réclames pour naturalisation en 1939, André François est versé dans la classe 40 mais ne sera pas incorporé en raison de la et le couple se réfugie en zone libre, avec leur fils Pierre (né en 1940) d'abord dans le Lot-et Grisy-les-Plâtres, et loue à Monsieur Pankhurst la maison de la rue Robert-Machy, dont ils ne deviendront propriétaires qu'en 1954 et dont ils amélioreront peu à peu le confort. La famille s'installe 1830, cet élément plaidant pour une construction dans la première décennie du XIXe siècle, et qui
    Référence documentaire :
    André François et la publicité André François et la publicité. Laurence Perrigault et Léa Martin . 18 rue Robert Machy. Maison d'André François. (erreur dans le numéro) · Le dossier comporte deux . Margny-lès-Compiègne, Centre André François, 2018. André François. L'imagination graphique André François. L'imagination graphique.Janine Kotwica
    Statut :
    propriété d'une personne privée Actuelle propriété de Pierre Farkas, fils d'André Farkas, dit André
    Description :
    une remise et à l'étage, le premier atelier d'André François, ouvert dans les années 1960, d'une surplombe la plaine du Vexin et abrite le second atelier d'André François, réalisé selon les plans de son fils Pierre en 1974. Reflet de la personnalité de ses occupants, la maison d'André et Marguerite vivante des moments familiaux et amicaux qu'elle a abrité. C'est au mur de la salle à manger qu'André qu'occupaient André François et son épouse. Au mur, des dessins d'enfants, des tableaux et des objets La maison occupée par André François est une grande maison rurale, divisée en deux habitations homogène, accentué par l'usage commun d'un enduit clair. Sa façade principale se déploie sur la rue et est percée d'une porte-fenêtre et de cinq fenêtres à volets de bois, les baies du rez-de-chaussées ayant été comprend deux étages, et un étage de comble ainsi qu'une cave accessible depuis l'extérieur (coté jardin verrière. Le rez-de chaussée du corps principal de la maison comprend une entrée, une cuisine et un espace
    Titre courant :
    Maison-atelier d'André Farkas, dit André François
    Texte libre :
    D'après Janine Kotwica, auteur du catalogue et commissaire de l'exposition "André François traduits en français. Proche de Jacques Prévert, André François conçoit avec lui Point du Jour, et en 1952 ...) et américaines (d'avril 1963 à juillet 1991 André François réalise 55 couvertures pour le New Yorker , l'imagination graphique" à l’École Estienne (8 janvier-15 février 2018), la carrière d'André François est marquée par la variété des expressions et des références, ce qui correspond à l'étendue des centres d'intérêt et des talents de l'artiste. Maitrisant des techniques variées (peinture, sculpture, gravure , sérigraphie, eau-forte, lithographie), André François crée un style unique, fondé sur le recours aux métaphores visuelles et aux calembours, évoluant au fil du temps et délaissant une forme de tendresse , réalisé pendant la guerre, parait en 1949, tout comme Little Boy Brown. André François travaille de façon régulière aux États-Unis, en Grande Bretagne et au Canada avec le romancier et poète anglais John Symond, et
    Illustration :
    Pièce de séjour : détail des jouets et masques collectionnés par André François Vue éloignée de la façade postérieure et de la verrière de l'atelier IVR11_20189500120NUC4A Pièce de séjour : trompe-l'oeil et collection de jouets anciens IVR11_20189500133NUC4A Pièce de séjour : accumulation de jouets anciens et de livres, au premier plan un cheval à Pièce de séjour : vue élargie des rayonnages et de la cheminée IVR11_20189500135NUC4A Pièce de séjour : compositions de jouets anciens réalisées par André François Premier étage : atelier d'André François IVR11_20189500140NUC4A Premier étage : trompe-l'oeil et collage dans la chambre dite "aux oiseaux" IVR11_20189500144NUC4A Premier étage: peinture collectionnée par André François (chambre dite"aux oiseaux Premier étage : trompe-l'oeil dans la chambre d'André François IVR11_20189500146NUC4A
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Dossier :
    dépendances), édifié par André et Fleury, constructeurs à Neuilly-sur-Seine. Tiré de : Nouvelles annales de la
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit André et Fleury (constructeurs)
  • chape de saint André
    chape de saint André Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    de Chelles ; saint André est en effet représenté sur le chaperon, et trois des saintes des orfrois D'après son iconographie, cette chape a probablement été confectionnée pour la paroisse Saint-André dont directement liées à Chelles : sainte Bathilde, la reine qui fonda vers 660 l'abbaye de Chelles et y fut inhumée à sa mort en 680 ; sainte Radegonde, sa filleule, qui s'y retira en sa compagnie et y fut également enterrée ; et sainte Bertille, première abbesse du monastère. Le style de la chape amène
    Représentations :
    Saint André apparaît sur le chaperon, les saintes Radegonde de Chelles, Bertille, Bathilde et saint André
    Titre courant :
    chape de saint André
    Origine :
    lieu de provenance église paroissiale Saint-André Chelles
    Illustration :
    Détail du médaillon du chaperon : saint André. IVR11_20117700038NUC4A
  • centre administratif dit Centre culturel et administratif André Malraux
    centre administratif dit Centre culturel et administratif André Malraux Cergy - parvis de la Préfecture - Cadastre : 2010 AX 38
    Historique :
    projetée pour 1975. Mais en 1974, aucun chantier n'était démarré et cet édifice de 9 500 mètres carrés repoussé par le syndicat communautaire à une faible majorité. Le centre était jugé trop onéreux et ville, un autre édifice dont les coûts faisaient débat, et de supprimer le musée. Les architectes Claude Vasconi (1940-) et Georges Pencreac'h (1941-) furent alors chargés de revoir leur projet et d'imaginer un centre polyvalent, à la fois culturel et administratif. Le centre fut inauguré le 8 octobre 1979 par le
    Représentations :
    Utilisées comme parement de l'édifice, les plaquettes en céramique émaillée bleu et vert
    Description :
    Le Centre culturel et administratif André Malraux se situe au point de convergence le plus circulations verticales. La place centrale qui est nommée « place des Arts », est aménagée en gradin et abritée ville qui regroupait le Syndicat communautaire d'aménagement et les mairies annexes de Cergy et de places, une halte garderie, une antenne de l'Agence nationale pour l'emploi, une cafeteria et 2 000 l'ensemble. Enfin, le centre se caractérise par ses couleurs contrastées. Initialement, le rouge, le bleu et bleue et verte émaillée et des murs rideaux profilés en aluminium laqué vert viennent aujourd'hui
    Titre courant :
    centre administratif dit Centre culturel et administratif André Malraux
    Illustration :
    Traitement des accès depuis la rue de la Préfecture vers le Centre et la dalle. Comme pour l'ensemble du bâtiment, l'architecture a utilisé un parement de faïence blanche au niveau des colonnes et de
  • ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    saint André apôtre conduit au supplice flagellation de saint André apôtre L'un des tableaux représente saint André conduit au supplice : il se prosterne devant la croix sur laquelle il doit mourir (copie d'après Guido Reni). L'autre montre saint André dépouillé de ses vêtements
    Titre courant :
    ensemble de deux tableaux : Martyre de saint André
    Texte libre :
    Dominiquin en 1608, et "saint André conduit au martyre", oeuvre de Guido Reni. chapelle Saint-André au couvent de Saint-Grégoire de Rome : la "Flagellation de saint André", peinte par le
    Illustration :
    "La Flagellation de saint André" , détail de la partie droite : le saint et ses bourreaux, et le "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : saint André et l'un de ses bourreaux "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : le public et les soldats "Saint André conduit au supplice", détail de la partie centrale : le public et le paysage, dans le "La Flagellation de saint André" : Vue d'ensemble. IVR11_20107700166NUC4A "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : le public à l'arrière-plan "La Flagellation de saint André", détail de la partie gauche : un soldat romain écarte le public. A "La Flagellation de saint André", détail de la partie droite : deux Romains attachent saint André "Saint André conduit au supplice" : vue d'ensemble. IVR11_20107700155NUC4A "Saint André conduit au supplice", détail de la partie droite : les soldats au second plan
  • immeuble de mademoiselle Jean, 18 rue André Maginot
    immeuble de mademoiselle Jean, 18 rue André Maginot Enghien-les-Bains - 18 rue André Maginot boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 483
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Sur le fronton Art déco figurent de part et d'autre deux soleils stylisés, caractéristiques de
    Description :
    coupé et sur la rue André Maginot : toutes deux ont à l'étage un bow-window surmonté à l'angle par une haute lucarne au fronton de style Art déco et à droite d'un balcon. L'architecte avait conçu dans son
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 18 rue André Maginot boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 483
    Titre courant :
    immeuble de mademoiselle Jean, 18 rue André Maginot
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut d'études politiques (non étudié) Paris 7e arrondissement - 28 rue des Saints-Pères
    Historique :
    L'hôtel porte le nom de l'avocat général Armand Joly de Fleury qui le loua à partir de 1788. Mais entrepris à partir de 1768 et le gros oeuvre, y compris la décoration de la cage d'escalier, était achevé en commerce et conseiller d'honneur des Monnaies. Ce dernier en acheva la construction comme l'atteste
    Description :
    d'hôtel entre cour et jardin. L'escalier principal est situé dans l'aile à gauche de la cour et dessert un étage. Précédée de quelques marches et d'un repos, la première volée repose sur un mur d'échiffre tandis que la deuxième et la troisième sont soutenues par des voûtes plates. Comme dans les hôtels sculptures, allégories de l'Architecture, la Sculpture et la Peinture, ainsi que de bas-reliefs figurant les quatre saisons et les attributs de la musique et de science. Contrebutée par une console prenant la forme d'un enroulement, la rampe se distingue par son élégance et sa simplicité. Composée d'arcades doubles reliées par des entrelacs, elle est rehaussée de rosaces et encadrée en haut et en bas par une frise de
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Fleury ou Brochet de Saint-Prest, actuellement Institut
    Illustration :
    Vue générale de l'escalier et de sa cage. IVR11_20107500475NUC4A Vue générale de l'escalier et de sa cage. IVR11_20107500474NUC4A Vue du départ d'escalier et du mur d'échiffre surmonté de la rampe à arcades doubles Vue plongeante du départ d'escalier et du premier repos. IVR11_20107500478NUC4A
  • pendule : l'Amour et Pysché
    pendule : l'Amour et Pysché Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Historique :
    municipal de Melun en 1904 (inv. 421). 2 cratères et 2 candélabres y étaient joints comme décor de cheminée Galle ou Gallé, à Paris. Peut-être s'agit-il du graveur André Galle (1761-1844), artiste stéphanois
    Description :
    L'horloge est placée dans un socle en bronze doré orné d'un décor en bas-relief, et surmonté par un petit groupe en ronde-bosse : l'Amour et Pysché.
    Titre courant :
    pendule : l'Amour et Pysché
  • tableau : Meaux et les bords de Marne
    tableau : Meaux et les bords de Marne Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1962 par André Planson. Son iconographie est directement liée à son affectation, mais aussi à la Planson : la peinture de paysage et l'intérêt pour les loisirs des bords de Marne (guingettes, régates...).
    Représentations :
    cheval. Dans le fond se profile la ville de Meaux, avec les Moulins de l'Echelle et la cathédrale.
    Auteur :
    [peintre] Planson André
    Titre courant :
    tableau : Meaux et les bords de Marne
    Illustration :
    Toile peinte d'André Planson, 1962, conservée dans le réfectoire. IVR11_20137700123NUC4A
  • peinture Le lac et le casino d'Enghien
    peinture Le lac et le casino d'Enghien 71, 73 avenue de Ceinture
    Auteur :
    [peintre] Louis Berthommé Saint-André
    Titre courant :
    peinture Le lac et le casino d'Enghien
    Illustration :
    : personnages et voiliers devant le lac et le casino d'Enghien, 1955. IVR11_20089500305NUC4A
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Historique :
    . Utilisant la pente naturelle du terrain, les architectes Paul Herbé, André Aubert et Jean Le Couteur les communes de Sceaux et de Bagneux, est mise en chantier dès 1955. Elle est inaugurée en 1960, alors l'initiative d'une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la SCIC (Société civile et immobilière de : une école primaire de filles (10 classes), une école primaire de garçons (12 classes) et une école centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école comporte aussi trois logements de directeurs et un logement de concierge, à l'est. En 1962, l'école française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation rattrapent la différence de niveau entre l'aile sud des garçons et l'aile nord basse des filles grâce à la sont également établies à des niveaux différents et séparées, non par des clôtures, mais par le dessin . et J. Chauliat. En 1989, l'école des Blagis est entièrement restructurée : une galerie couverte est
    Représentations :
    Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq : le Soleil et Orphée.
    Description :
    cérame blanc, menuiseries et escaliers métalliques, couverture formée de bacs autoportants d’aluminium distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles
    Auteur :
    [architecte] Aubert André
    Titre courant :
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Illustration :
    Vue générale de l'école et de sa rotonde. IVR11_20169200180NUC4A % artistique, par Karl-Jean Longuet et Simone Boisecq : le Soleil. IVR11_20169200181NUC4A
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Historique :
    est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies le goût néoclassique triomphe et avec lui des motifs beaucoup plus sobres, et d'autre part parce que
    Description :
    plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    . BOUDON (Françoise), CHASTEL (André), COUZY (Hélène) et HAMON (Françoise), Système de l’architecture et impostes en fer forgé, Paris, Monum, éd. du Patrimoine, 2006. CHAULEUR (Andrée) et LOUIS ), « Autour d’un vieil hôtel parisien. L’hôtel de Fleury. La légende et l’histoire », Paris et Île-de-France Escaliers parisiens - Sources et Bibliographie SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE SOURCES MANUSCRITES Centre de Topographie historique de Paris Série F : Versements des ministères et des administrations qui Renon de Chevigne dit), Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris depuis (Louis Sébastien), Tableau de Paris, Hambourg, Virchaux et Cie, 1781 SauvaL (Henri), Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris, Paris, Charles Moette et Jacques Chardon, 1724. rééd. Gregg (Henri-René d’), Les anciens maîtres serruriers et leurs meilleurs travaux, Paris, Gründ, 1943, 2 vol commentaires, les figures et descriptions de ses plus beaux bâtimens, et de ceux de Michel-Ange... et tout ce
    Texte libre :
    Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’escalier est un élément d’apparat dans les plus belles demeures et hôtels parisiens. Il est au cœur des recherches des architectes et maîtres d’oeuvre qui inventent méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    -ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002. IVR11_20107500866NUC4A , Serrurerie-ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002 forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers, architectes , dessinateurs et graveurs / Louis Blanc. Paris : G. Van Oest, 1928. IVR11_20097501522NUC4A forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers, architectes , dessinateurs et graveurs / Louis Blanc. Paris : G. Van Oest, 1928. IVR11_20097501523NUC4A forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers, architectes , dessinateurs et graveurs / Louis Blanc. Paris : G. Van Oest, 1928. IVR11_20097501524NUC4A Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Historique :
    d’aviation rachetés par la ville en 1954. Une partie est dévolue à la construction d’un stade et l’autre lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux (BCPN), qualification indispensable pour se voir confier , et pour l’aménagement du Val-Fourré notamment) et ses liens avec la municipalité ont également dû et collaborateur régulier de Lopez depuis l’Entre-deux-guerres, est aussi officiellement mentionné comprenant la construction d’un lycée mixte pour 700 élèves et de deux internats (un pour 124 filles et première pierre intervient en avril 1956, et l’inauguration du lycée, au terme d’une première tranche de travaux conséquente, en 1959. Sont alors construits l’externat et son portique d’accès, les logements de fonction, les deux bâtiments d’internat et l’infirmerie, le réfectoire circulaire, les ateliers du centre d’apprentissage et le gymnase. Simplement dénommé jusqu’alors lycée mixte de Mantes, le lycée est baptisé Saint
    Précision dénomination :
    lycée général et technologique Saint-Exupéry
    Description :
    l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes celles des étages inférieurs. Elles sont légèrement plus espacées, et ne sont pas munies d’allège colorée abritant des logements est implanté perpendiculairement à la barre, et relié à celle-ci par un portique l’administration du lycée ainsi qu’à la salle polyvalente construite en rez-de-chaussée sur un plan triangulaire et distinctes. L’ancien internat des filles (aujourd’hui classes préparatoires et BTS) s’élève sur deux étages l’origine l’infirmerie. Au rez-de-chaussée des internats étaient regroupés les foyers et salles d’études tandis que les étages étaient divisés en dortoirs et en boxes. Le tout a été remplacé par des salles de -chaussée et à l'ouest du bâtiment des classes non spécialisées élevé de deux étages. il est composé de deux
    Titre courant :
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Texte libre :
    architecte, Raymond Lopez, (puis après sa mort par son fils Rémi) et construits en deux phases entre 1956 et
    Illustration :
    classes et les deux internats qui lui sont perpendiculaires. (Fonds Bertin). IVR11_20177800571NUC2B des garçons et au fond l'externat. (Fonds Bertin). IVR11_20177800576NUC2B Au premier plan la rotonde qui abrite le réfectoire et à l'arrière-plan les premiers bâtiments du et BTS. La façade antérieure tournée vers l'ouest. IVR11_20177800277NUC4A été remaniée entre 1988 et 1993. IVR11_20177800279NUC4A Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du Lycée Saint-Exupéry : plaques commémoratives de l'inauguration du lycée en 1959 et de sa Vue d'ensemble de l'intérieur du réfectoire. On distingue la partie centrale très élevée et un bas Lycée Rostand : on notera le fort contraste entre les murs pignons aveugles et les façades-écran crémallère centrale et sans contre-marche. IVR11_20177800331NUC4A
  • L’œuvre d'Hervé Baley et  de Dominique Zimbacca.
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Titre courant :
    L’œuvre d'Hervé Baley et de Dominique Zimbacca.
    Aires d'études :
    L'oeuvre des architectes Baley et Zimbacca
    Texte libre :
    L’étude des réalisations d’Hervé Baley (1933-2010) et de Dominique Zimbacca (1928-2011), relève -de-France après la Seconde Guerre mondiale. Inscrites dans un contexte d’éclatement professionnel et caractérisent par une œuvre pédagogique et bâtie originale, traversée de convictions fortes, dont ce travail l’œuvre de Frank Lloyd Wright (1867-1959), Hervé Baley et Dominique Zimbacca s’opposent avec virulence au Mouvement moderne, et militent pour une autre modernité architecturale. Leur démarche, cherche à produire symbiose entre l’homme, son habitat et le site sur lequel celui-ci se développe. Elle connaît de nombreuses entre 1964 et 1974, puise une grande partie de son vocabulaire dans la production de Wright qu’il a découvert en 1963 aux Etats-Unis. Dominique Zimbacca, dont les réalisations s’échelonnent entre 1965 et 2000 œuvre une écriture très libre et propose une architecture aux accents fantastiques, qui présente de nettes affinités avec les réalisations des architectes de la contre-culture américaine et avec celles de
  • maison de retraite du cinéma et du spectacle
    maison de retraite du cinéma et du spectacle Vigneux-sur-Seine - Rouvres - 47 rue Gaston-Grimbaum - en ville - Cadastre : 1983 AM 153, 156, 270, 411, 416, 418, 474, 475
    Historique :
    L'Oeuvre de la maison de retraite du cinéma, fondée en février 1923 et reconnue d'utilité publique lits sont aménagés dans le château et ses dépendances. En 1965 l'association prend la décision de faire construire un établissement de 80 lits dans l'ancien potager de la propriété et en confie l'étude à l'Union délivré le 17 avril 1967. Une aile complémentaire de 49 lits est édifiée en 1989 par l'architecte André
    Description :
    L'édifice construit en 1967 se compose d'un corps de bâtiments de 4 étages de 80 lits et d'une aile en retour d'un étage abritant les services et leurs dépendances. Les locaux sont répartis en 5 -sol donnant sur une cour anglaise), alimentaire et personnel (sous-sol et rez-de-chaussée s'élève sur un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée et 2 étages, une partie charnière avec le bâtiment existant assurant la liaison des deux constructions et comportant des locaux d'activité en commun.
    Auteur :
    [architecte] Mawas André
    Titre courant :
    maison de retraite du cinéma et du spectacle
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, maison de retraite du cinéma. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 199.
    Illustration :
    Projet d'extension de 49 lits : façades et coupes ; André Mawas, architecte à Boulogne-Billancourt de retraite et le tracé du parc. (AD Essonne, 1502 W 842) IVR11_20079101603XA Coupe transversale et façade ouest. (AD Essonne, 1502 W 842) IVR11_20079101601XA Projet d'extension de 49 lits : plan de situation et de masse. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 58
  • Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite) Mantes-la-Jolie - 4 rue Archimède - en ville - Cadastre : 2015 AR 23
    Historique :
    La maison des jeunes et de la culture a été conçue par Raymond Lopez pour la SERM mandatée par la
    Description :
    La maison des jeunes et de la culture se composait d'un vaste rez-de-chaussée carré dont le centre dans le sol et prolongeait la pente du toit. Le toit était relevé aux quatre angles du bâtiment, lui aire de lecture, une salle de réunion, un atelier de bricolage et un petit foyer féminin.
    Titre courant :
    Maison des jeunes et de la culture La Pagode (détruite)
    Texte libre :
    André Philip dont le but est d’ouvrir des maisons de loisirs culturels et éducatifs pour les jeunes de
  • Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit) Melun - boulevard Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    Melun conserve depuis 1981 les plâtres d'André d'Houdain pour le bas-relief et la Bergère. L'exécution anticharbonneuse des moutons, expérimentée par Louis Pasteur à Pouilly-le-Fort (1881) et à Melun (1882). Les parties en bronze, dues au sculpteur André d'Houdain, sont envoyées à la fonte en 1943. Mais le musée de
    Représentations :
    personnalités locales : Hippolyte Rossignol, Bancel (maire de Melun) et le baron de La Rochette, président de la
    Description :
    Le monument comportait deux éléments en ronde-bosse : une statue de Bergère avec son mouton, et un (Seine-et-Marne) en 1881.
    Auteur :
    [sculpteur] Houdain André d'
    Titre courant :
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Illustration :
    Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Bergère et son mouton "". Plâtre teinté et bois. (Musée municipal de Melun. inv. 981.1.1) IVR11_20057700600NUCA Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Pasteur assistant à la
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Historique :
    siècle par le botaniste André Thouin qui créée une grande prairie bordée d'un front boisé, puis réaménagé en 1900 par Edouard André. Le site a été classé le 18 mai 1942. Le domaine devient en 1954 la propriété de la Société centrale immobilière de la Caisse des dépôts et consignations qui y établit un ensemble de 700 logements répartis entre des pavillons de 2 ou 4 logements et des immeubles de 2 et 3 et transforme l'orangerie en lieu d'expositions.
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures, pavillons d'entrée, décoration intérieure du XVIIIe siècle.
    Description :
    travées, et sommé d'un fronton. Sur la façade postérieure ce fronton est orné d'un groupe sculpté représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par des ailes en rez-de-chaussée, comprennent un étage carré et un étage de comble. La toiture à longs pans brisés. Derrière l'aile latérale ouest se trouvent les communs (écuries et orangerie surmontée
    Titre courant :
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    Annexe :
    Draveil, château de Villiers. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de III. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 212-213. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p. 87-91.
    Illustration :
    Vue de la grille d'entrée et du pavillon est. IVR11_20089100307NUC4A La façade arrière du château et des communs, sur le parc. IVR11_20079100796XA Le vestibule. Les boiseries autrefois blanc et or ont été recouvertes d'une peinture uniforme cour d'honneur et le jardin agrémenté d'un plan d'eau. IVR11_20079101056VA Bibliothèque ""néogothique"" faisant suite au grand salon et donnant sur le parc (côté ouest corps de bâtiment principal, côté parc : détail du parquet en marquetterie et de la cheminée Parc du château : la pelouse et un groupe d'arbres dans l'encadrement d'une fenêtre du premier Vue du parc : la grande prairie et son front boisé à l'arrière du château. IVR11_20079100802XA
  • ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés
    ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés Melun - rue Saint-Sauveur - en ville
    Représentations :
    corbeilles sculptées. Celles-ci sont ornées de motifs végétaux dans leur partie inférieure et de bustes d'hommes dans leur partie supérieure, seul le deuxième pilier (chapiteaux n°2a et n°2b) ne comporte que des motifs végétaux. Des séraphins sont représentés entre ces deux registres (chapiteaux n°1a et n°1b une croix de Saint-André (chapiteau n°4b), un personnage avec un chapeau (chapiteau n°3a) ; d'après un et 3b, placées au niveau de la corbeille. Des harpies ou des bustes ornent les culots des arcs
    Titre courant :
    ensemble de 10 chapiteaux et de 3 culots sculptés
    Illustration :
    Chapiteaux sculptés de la 1ere paire de colonnes jumelées : décor d'acanthes et têtes d'angelot Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal, bustes et cartouche de Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal et bustes (dont celui de Chapiteaux sculptés de la 3eme paire de colonnes jumelées : décor végétal et bustes bûchés. Vue Chapiteaux sculptés de la 4eme paire de colonnes jumelées : décor végétal, têtes d'angelot et
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