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  • Maison Weill, Croissy-sur-Seine
    Maison Weill, Croissy-sur-Seine Croissy-sur-Seine - 5 rue Perron - bâti isolé - Cadastre : 2015 000AH01 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Villa de Croissy a été livrée en 1966. Il s'agit d'une réalisation commandée par Mme Luce Weill parcelle appartenant aux parents de Mme Weill, parcelle qui a à nouveau été découpée au moment de la vente
    Référence documentaire :
    , D.Ginat, A.Marcoz, Aujourd'hui: Art et Architecture, septembre 1966, n°54, France I, p.64-81. p.85 Guide architecture en France 1945-1983 EMERY, Marc, GOULET, Patrice. Guide architecture 1945 Permis de construire YV.78.5.89.078 AM Croissy-sur-Seine, service urbanisme, PC YV.78.5.89.078 . Arrêté de permis de construire du 10 février 1966. de l'Ecole du Louvre, sous la direction d'Alice Thomine-Berrada, conservatrice en chef au Musée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Description :
    La maison Weill est construite sur un long terrain plat orienté Est-Ouest. Située en fond de partir de l'imbrication d'un carré et d'un triangle. Ce jeu de géométrie se retrouve également dans son élévation où le motif triangulaire à angle à 90° est récurrent. La villa est réalisée en bloc de Siporex de 120x60x25 jointoyés au ciment blanc. Les planchers et terrasses sont composés de poutrelles métalliques et de dalles de Siporex, recouvertes d'une chape armée (cf. Devis Descriptif produit par l'agence qui délimite la parcelle, et dont les blocs de Siporex sont assemblés de manière à former un bossage triangulaire en forte saillie. Autour du volume principal de l'habitation, trois murets d'une hauteur d'un une introduction à l'architecture de la maison. Dans sa distribution intérieure, la maison se compose d'un rez-de-chaussée sur vide sanitaire où se trouvent l'espace de séjour, la cuisine, une première chambre, et sa salle-de-bain. Le séjour occupe l'espace de plan carré de ce niveau. D'amples baies vitrées
    Annexe :
    °54 France 1, p.64 L’architecture est le moyen de situer l’individu dans un contexte vital. C’est le geste de créer un lieu, qui lui donne la possibilité d’être chez lui dans le cadre environnant, qui le l’espace au moyen de la lumière et des formes. L’œuvre bâtie comme une plante se développe. Il n’y a que le développement de formes et espaces se développant : démarche que l’homme décide par son geste et dans son geste accompagne. Le geste est l’efflorescence de la géométrie dans lequel elle s’épanouit et , son langage. L’œuvre architecturée est en continuel changement selon les respirations diverses de la . Telles furent depuis la Renaissance avec leur semblant de révolutions nos fiertés architecturales. Une incantation et évocation ; son essence est analogie, sa recherche est connaissance de la vie, son expression
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    La maison Weill à Croissy-sur-Seine fait partie du groupe de réalisations de l'Atelier Zimbacca (1928-2011). Elle se singularise toutefois par un certain nombre de traits particuliers. Le plan de l'édifice, fondé sur un recours systématique au carré et au triangle, privilégie les angles. Le recours à de très grandes baies vitrées sans maçonnerie intermédiaire favorise une forte pénétration de la lumière et offre une vision panoramique sur le jardin. Autre citation très lisible de l'architecture de Frank Lloyd Wright, la superposition des trois toits horizontaux et les larges débords de la toiture. La présence d'une cheminée monumentale, ici disposée dans un des angles de la pièce principale, et non pas au fluidité de l'espace se caractérise par une ouverture presque totale des volumes au rez-de-chaussée. Comme Siporex, élu pour ses qualités physiques, thermiques et économiques, mais aussi pour sa facilité de mise
    Illustration :
    Facade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800176NUC4A Vue de l'extrémité de la façade principale de la Maison Weill. IVR11_20177800179NUC4A Vue de l'extrémité droite de la façade principale. IVR11_20177800177NUC4A Détail de la façade principale côté gauche. IVR11_20177800180NUC4A Vue des baies de la pièce principale prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800181NUC4A Vue du coffre de la cheminée prise de l'extérieur de la maison. IVR11_20177800182NUC4A Vue du mur de cloture réalisé en bossage de parpaings de béton Siporex. IVR11_20177800184NUC4A Vue de la cheminée prise depuis la pièce principale. IVR11_20177800185NUC4A Vue du mur dissimulant l'escalier d'accès à l'étage, prise depuis la pièce principale du rez de Vue du départ de l'excalier d'accès à l'étage. IVR11_20177800187NUC4A
  • maison de notable dite le château de Choisy
    maison de notable dite le château de Choisy Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    des terres. Selon le recensement de 1817, c'était un vigneron. La propriété fut acquise par Jacques la propriété appelée le château de Choisy qui a été publiée en 1878 dans l'Encyclopédie , demeurant rue de Bailly n° 15 à Paris. Une salle de billard a été ajoutée au début du 20e siècle.
    Représentations :
    Les carreaux de céramique qui ornaient les impostes ont été rassemblés sur un mur latéral.
    Description :
    Initialement le porche d'entrée se trouvait sur le côté gauche de la façade. L'accès a été modifié à une date inconnue et se fait actuellement par l'ancienne bibliothèque. La salle de billard a été ajoutée sur le côté droit de la façade. Le premier étage comportait quatre chambres de maîtres avec cabinets de toilettes et l'étage de comble trois chambres de domestiques et une lingerie. Le décor de la façade comporte des carreaux de céramique sur les impostes des fenêtres du premier étage et un large
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Maurecourt - 29bis rue de Choisy - en ville - Cadastre : 1964 AD 471, 1022, 1024, 1029, 1032,
    Titre courant :
    maison de notable dite le château de Choisy
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Coupe et élévation. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Plan des niveaux. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la façade sur jardin et du parc. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale. Document imprimé. Tiré de : L'Encyclopédie d'architecture,1878. (Musée de l'Ile-de Plan de l'ancienne maison sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800004NUC1A -France). IVR11_20027800592XB Vue de la façade côté rue. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20077800124NUCAB La façade sur rue avec l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Façade sur jardin de l'extension de la salle de billard. Photographie. (Collection particulière Détail du décor de la façade antérieure. IVR11_20077800281XA
  • maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges)
    maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges) Andrésy - 3 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 261
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    On sait peu de choses sur ce manoir néo-gothique construit à l'emplacement de la bergerie et d'un escalier en vis de la ferme seigneuriale. Lors du partage successoral de 1864 il n'en est pas fait mention spécifique (et les bâtiments de la ferme d'Andrésy). Sur un plan de 1894 à son emplacement on parle encore de pigeonnier et maison du jardinier. C'est donc après le partage de la propriété en 1894 que ce manoir a été aménagé dans un style néo-gothique. Il a été complètement restauré de 1916 à 1918. Il a été détruit en
    Représentations :
    Un lambris d'appui courait autour du salon et la cheminée était ornée de chapiteaux à crochets
    Description :
    Connu par des photographies et un prospectus de vente rédigé en 1922 par le notaire, le bâtiment comportait : au rez-de-chaussée une cuisine sur cave, un office, un vestibule un escalier dans la tour, une salle-à-manger de style Louis XIII et un très grand salon de 9m sur 7 de style renaissance s'élevant probablement sur deux niveaux. Au premier, une très grande chambre au dessus de la salle à manger, au second trois chambres et une bibliothèque, au troisième une chambre de maître et quatre chambres de domestiques.
    Titre courant :
    maison de notable, dite le Vieux Manoir (vestiges)
    Illustration :
    Vue de la façade avec tour. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800586XB Une cheminée néo-médiévale : vue de face. Photographie. (Collection particulière Une cheminée néo-médiévale : vue de trois-quarts. Photographie. (Collection particulière L'escalier, seul vestige de l'ancien manoir. IVR11_20067800837XA
  • maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc Andrésy - 31 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 298, 299, 415-418, 420, 596-599, 602-604
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La maison existe dans son ampleur actuelle sur le plan terrier de 1731. Elle appartenait alors à M . Reynard. Selon le terrier de 1766-67, elle appartient comme maison de campagne à Nicolas Deligny, chef de , l'histoire de la propriété est complexe au 19e siècle. En 1821, elle appartient à Louis Ami, menuisier à Andrésy (parcelle 2237-115), et pour le reste à Pierre Pasquier, marchand de vin en gros à Andrésy puis aménagée la porte de service et l'escalier qu'elle dessert. Dans le 4e quart du 19e siècle sont construits des communs en brique. Après plusieurs changements de mains, les trois propriétés sont réunies à acheté par Gaëtan de Knyff. Il a appartenu à la famille Delamare.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Représentations :
    La rampe de l'escalier en fer forgé comporte des panneaux avec des volutes.
    Description :
    Le plan terrier de 1731 montre que la maison avait le même plan masse qu'aujourd'hui : un corps de mais de moindre profondeur. Description de la maison en 1766 : un rez-de-chaussée composé d'un vestibule, deux salles de part et d'autre, une cuisine, un office, un escalier en fer à cheval, à l'étage un , le cellier sous la terrasse et les caves de part et d'autre. Dans les annexes se trouvaient des espalier et de plein champ et était terminé par une terrasse donnant sur la Seine, à chaque bout de laquelle se trouvait un berceau. Les communs (pas visités) de la fin du 19e siècle sont en brique. Ils devaient comporter un logement de gardien, des remises et peut-être une orangerie.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 31 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Prolongement de la perspective dans l'île du devant. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine-et La façade sur rue. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile-de -de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800123NUCB Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 -France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20067800122NUCB La façade sur jardin. Photographie réalisée lors du Pré-inventaire [circa 1970-1980]. (Région Ile La volée droite et le garde-corps de la volée en fer à cheval. IVR11_20067800126XA
  • maison de notable, dite château Lepic
    maison de notable, dite château Lepic Andrésy - 2, 4 avenue d' Eylau - en ville - Cadastre : 1983 AV 215, 216
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    maison à partir de sa mise en retraite en 1815. Mais en réalité il s'est installé à Maurecourt. En fait payée 70 000 francs en numéraire le négociant et sa femme empruntent 73 840 francs par devant le notaire . A la mort de Geoffroy (8 juin 1824), c'est sa fille unique Joséphine Félicité Geoffroy, comtesse Lepic, qui hérite. Un plan-masse de cette année montre que l'ensemble de la ferme seigneuriale n'avait pas encore été transformé. Lepic meurt le 7 janvier 1827. A la mort de la comtesse, en 1863, elle a maison de notable qui est décrite dans la succession de la comtesse. Dans cette dernière on parle d'une maison d'habitation dite château (barré) ferme d'Andrésy.et les bâtiments de la ferme d'Andrésy, potager , terrain et parc Anglais. Elle s'étend de la route qui longe la Seine au chemin des Coutures et du Parc à déclaration d'augmentation de construction. Selon les matrices cadastrales, Ludovic Napoléon Lepic, le fils du comte, est propriétaire de la ferme du Moussel en 1865 et du château en 1867. Il loue à bail la
    Observation :
    Pas d'autorisation de visite.
    Description :
    Selon la description de1863, la maison comportait au rez-de-chaussée une cuisine, un vestibule, une salle à manger avec office et un petit salon. A l'étage, un grand salon, un cabinet de travail et cinq était plus grand mais il ne nous est pas connu, faute d'autorisation de visite.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable, dite château Lepic
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Facade sur jardin. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800584XB Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801042NUCA Détail d'un plan de 1824. Dessin aquarellé. (AN, F 14 10078/1 pièce 65). IVR11_20067801041NUCA Plan de la propriété en 1894 avant qu'elle ne soit démembrée. (Collection particulière Plan du parc de la propriété qui s'étendait jusqu'à Maurecourt. Il ne comporte pas de date La facade sur jardin. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines Le peintre Ludovic Lepic. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine Fabrique de jardin placée du côté de la Seine. IVR11_20067800833XA
  • maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1701 la propriété est représentée sur le plan levé pour le Chapitre. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle, comme permet de le supposer son escalier à balustres en bois. En 1727 elle appartient à René Honoré, seigneur de la Merie. Après la Révolution elle est la propriété un moment de
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    Selon la déclaration de 1727, la propriété comporte une grande maison, cour, basse-cour, un pressoir, des jardins en terrasse. Le plan de 1731 permet d'en voir la distribution générale. Actuellement
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Titre courant :
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade postérieure avant transformation. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Vue de la terrasse supérieure du jardin. IVR11_20067800961XA
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en sans doute lui qui a aménagé le jardin régulier, aujourd'hui disparu, qui se trouvait sur l'Île Nancy a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB . (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800555XB dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin Plan du jardin dans l'île. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B dossier 23 pl.1 Plan du jardin dans l'île : détail avec le kiosque. Dessin plume aquarellé. (AN, F 13 1400 B Vue du jardin dans l'île, gouache peinte par Louis Nicolas van Blarenberghe en 1774. Document Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y
  • les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy
    les immeubles, maisons et fermes du canton d'Andrésy Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    une cave gothique retrouvée à Maurecourt). C'est un habitat rural composé de maisons de vignerons avec des celliers soit troglodytiques, soit voûtés, soit plafonnés. On trouve aussi des maisons de campagne dès le 17e siècle. Au 19e siècle, l'habitat se diversifie, et on voit se multiplier les maisons de bourg dans les coeurs de ville et les maisons de notables, et villas à la périphérie et notamment dans sauf la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800355NUCB . (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire). IVR11_20077800356NUCB droit. Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire . Photographie. (Région Ile-de-France, Service Patrimoines et inventaire, Cote Pré-Inventaire Andrésy. Une maison de bourg, 29 rue de l'Eglise : plan de distribution en 1906. On voit que la Andrésy. Façade sur rue d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Photographie imprimée. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP Andrésy. Plans d'un pavillon, 83 avenue des Coutayes. Tiré de : Villas et pavillons de prix modérés aux environs de Paris / Henri Defrance, Paris, [1933]. (BHVP). IVR11_20027800582XB Andrésy. Maisons de la rue de l'Eglise. Photographie prise lors du pré-inventaire. Photographie
  • maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 718, 9991
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    En 1731 la parcelle était occupée par une maison de campagne comme le montre le plan terrier. En -Baptiste de Dosme couturier sous le Second Empire dont le fils, Ferdinand François sera maire d'Andrésy (Club Historique d'Andrésy). Elle est désignée comme villa des Tilleuls dans la monographie de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette maison de notable de style Louis XV avait une belle modénature : corniche à modillons , encadrement des baies, cuirs découpés, crête de faîte comme le montre le cliché pris par l'auteur de la monographie de l'instituteur. Le jardin comportait de nombreuses fabriques dont il reste quelques vestiges : un kiosque dont il reste le soubassement et une fausse grotte en fait composée de deux berceaux de cave qui doivent dater de la propriété antérieure et les statues de lions à l'entrée.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable dite les Tilleuls, actuellement mairie
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Facade principale. Photographie. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800585XB Il y avait une maison de villégiature au XVIIIe siècle (détruite). Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20067801023NUCA Vue d'ensemble. Photographie. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines première cave voûtée en berceau à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800923X porte de communication entre la première cave et la deuxième cave à l'arrière de la grotte La deuxième cave à l'arrière de la grotte artificielle. IVR11_20067800927X Arcs doubleaux de la cave se trouvant sous la rue du Moussel. IVR11_20067800931X
  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1678 Justin du Chatelier fait une déclaration de propriété au Chapitre Notre-Dame. Selon la pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 , la propriété est achetée par Pierre Jacques Chevallier de Bonenfant, puis François Ravet et de 1791 à 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille Itasse en fait l'acquisition en la personne de Jacques Alphonse. C'est probablement cette famille qui
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le Cotelle toujours en place. De part et d'autre se trouvent des murs à chasselas avec os saillants. Les communs comportaient écuries et remises de part et d'autre de la cour d'honneur. La famille Itasse a , serre et maison de jardinier. Selon les propriétaires, des travaux récents ont montré que les murs étaient faits d'un mélange de moellons et de matériaux divers. Les communs sont en moellons de calcaire.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    l'art français et des industries de luxe, 1924. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800598XB Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800017NUC1A Une peinture disparue: la halte des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800587XB Une peinture disparue : scène de débarquement. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800588XB Une peinture disparue : repos et collation champêtre des chasseurs. Tiré de : La Renaissance de l'art français et des industries de luxe, 1924. (BHVP). IVR11_20027800589XB Groupe sculpté : Diane chasseresse (disparu). Photographie imprimée. Tiré de : La Renaissance de Les communs à gauche de la cour d'honneur façade principale. IVR11_20077800329XA
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Maison de villégiature construite entre 1904 et 1908 par Pierre Sardou, architecte en chef des monuments historiques, pour l'américaine Sarah Hershey-Marsh qui y donna de brillantes réceptions avant de Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à l'union des Juifs pour la résistance et l'entraide, abritera de nombreux orphelins juifs. De 1953 à 1968 , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements superposés). La première volée d'escalier qui en partait est détruite. Outre les pièces de réception dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda du sud est ornée de chapiteaux sculptés à motifs floraux.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La façade principale. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800530XB Plan général du parc et du manoir. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Plan du manoir. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913. / IVR11_20027800529XB Façade donnant sur la Seine. Photographie imprimée. Tiré de : La Construction moderne, 1912-1913 Façade arrière avec la treille cachant la cour des cuisines. Photographie imprimée. Tiré de Entrée principale. Photographie imprimée. Tiré de : La vie à la campagne, octobre 1910 Façade arrière avec la treille cachant les cuisines. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte Vue du manoir depuis la Seine avec l'embarcadère au premier plan. Photographie imprimée. Tiré de La véranda nord. Photographie imprimée. Tiré de : L'Architecte, 1912. IVR11_20027800538XAB La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de
  • Maison de notable
    Maison de notable Mantes-la-Jolie - place du Hèvre - en ville - Cadastre : 2014 AB 712
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Présent sur le cadastre napoléonien de 1810 Il appartient alors à Goulancourt, plâtrier.
    Référence documentaire :
    AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Titre courant :
    Maison de notable
    Illustration :
    Vue de la maison dans son site, depuis l'île de Limay. IVR11_20157800213NUC4A Vue de la maison depuis la place du Hèvre. IVR11_19777800735X Vue de la façade sur le quai des Cordeliers et la Seine. IVR11_19777800734X Vue de la façade de l'hôtel du côté du quai des Cordeliers et de la Seine. IVR11_20157800211NUC4A Vue de la façade sur la place. IVR11_20157800238NUC4A
  • Maison rue de la Gabelle
    Maison rue de la Gabelle Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de l'architecte des bâtiments de France E. Delaunay qui l'a sauvée, comme le relate le bulletin (détruite) (Section A2, parcelle 162), cette maison a subi de nombreuses transformations depuis. Elle devait être abattue lors de l'opération de résorption de l'habitat insalubre de 1958-64. C'est l'intervention municipal : « Les monuments historiques ont exigé que soient conservés les vieux bâtiments du 4, 6, 8 rue de la Gabelle qui feront la transition entre les groupes HLM du quai de la Tour et les maisons traditionnelles de la rue Nationale et du secteur de la Collégiale. Cette judicieuse remarque a entraîné des complications juridiques de propriété assez sérieuses étant donné que les bâtiments en cause étaient déjà expropriés ». De ce fait l'ancienneté de la maison a été accentuée par la mise à nu des pans-de-bois qui à
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de bois
    Description :
    La maison actuelle occupe toute sa parcelle. Elle est isolée à la suite de la destruction de la , elle a une façade pignon qui donne sur la rue de la Pêcherie et qui a conservé l'irrégularité de ses ouvertures. La fenêtre du pignon, qui donne sur les combles, a été élargie. Du côté de la rue de la Gabelle niveau des caves a été entièrement repris et se présente actuellement avec des voûtains de brique soutenus par des barres métalliques. Cette cave communiquait avec celle de la maison voisine, comme
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Titre courant :
    Maison rue de la Gabelle
    Texte libre :
    part par les bombardements de 1944 et d'autre part par la modernisation du centre ville.
    Illustration :
    Vue de la maison avant la destruction du quartier. Fonds Bertin. IVR11_20177800617NUC2B Vue de la rue de la Gabelle en 1910. La maison se trouve à gauche. IVR11_20157800118X Vue du groupe de maison du 2 au 6 rue de la Gabelle. IVR11_20157800293NUC4A vue de la maison depuis la tour saint-Maclou IVR11_20177800885NUC4A Vue d'ensemble de la maison dont les pans-de-bois ont été mis à nu. IVR11_20157800294NUC4A
  • maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc
    maison d'architecte, 60bis rue du Général-Leclerc Andrésy - 60bis rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AO 215
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    facettes : issu d'une riche famille de francs-maçons d'origine alsacienne, il fut maire de la ville de 70 ans, résume tous les combats qu'il a menés depuis sa sortie de l'Ecole des Beaux-arts : faite de l'agencement de volumes simples, elle affirme un refus déterminé de l'ornement. Le plan comporte de multiples décrochements comme le montre la photographie prise depuis le jardin qui surplombe la crée des perspectives inattendues et variées. Le personnage de Raymond Fischer comporte de multiples d'Hirson, dans l'Aisne, pendant vingt ans et un de ses collaborateurs dira de lui qu'aucun personnage n'a
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • les maisons d'Elisabethville
    les maisons d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Les maisons en meulière sont très peu nombreuses (10 sur 172), de même que les maisons en brique (4 . 56 maisons ont un décor en faux pans-de-bois.
    Texte libre :
    Le repérage a permis de révéler une vingtaine de pavillons qui présentent un air de famille et font l’originalité du lotissement. Ce sont de petites habitations avec une porte cintrée en façade et une fenêtre, et un étage de comble aménagé. Le décor se résume à une corniche moulurée en bois. Ces maisons d’un plan latérales sont plus variées, certaines sont dotées de bow-windows ou de loggias. Une version un peu plus épi de faitage et ses lucarnes aux gardes corps en ferronnerie. La maison du 8, boulevard de Mantes présente une légère variante sur la forme des fenêtres du rez-de-chaussée. Ces maisons faisaient sans doute aussi plusieurs villas néo-normandes, même si l’évocation régionaliste se limite ici aux faux pans-de -bois et au large débord du toit et de sa demi-croupe. Leur haute silhouette dissymétrique ponctue le lotissement. Le modèle de base est décliné avec de nombreuses variantes, bow-windows, loggias, chaque propriétaire y mettant sa touche de couleur. Le cahier des charges autorisait les maisons « accolées par deux
    Illustration :
    Plans d'une maison avenue de Verdun appartenant à Monsieur Desgranges. (AM Aubergenville Elévation de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Façades de la maison de M. Blankaert. Architecte (?) : Fouquet. (AM Aubergenville Façades de la maison de M. Blankaert. Architecte (?) : Fouquet. (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur René le Ruste. Architecte : A.Schiketans, 1933 Façade de la maison de Monsieur Lejeune . Entreprise : Netter (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur Lejeune . Entreprise : Netter (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur Hotte, avenue de l'Yser . Entrepreneur A. Gérard et Cie. (AM Plans de construction de la maison de M. Vareau. Architecte : Fouquet (?). (AM Aubergenville
  • maison dite
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    recherche d'interpénétration entre l'intérieur et l’extérieur. Les toits s'articulent sous l'effet de toits et très prisé dans les années 1920. Placée sur la façade latérale, l'entrée en saillie couverte de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A Vue rapprochée de la façade et de son entrée. IVR11_20147800311NUC4A
  • maison ; boucherie, 18 boulevard du Commerce
    maison ; boucherie, 18 boulevard du Commerce Aubergenville - Elisabethville - 18 boulevard du Commerce - Cadastre : 2014 ak 69
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    béton faux pan de bois
    Description :
    Cette maison placée à l'angle de deux rues comme toutes les boutiques du lotissement est élevée d'un étage carré. Les murs sont décorés de faux pans-de-bois qui étaient colorés à l'origine.
    Illustration :
    Photographie ancienne de la boucherie-charcuterie. Photographie . (Collection particulière Vue de la maison en 2011, avant que sa grille ne soit remplacée par un rideau de fer Vue d'ensemble de la maison placée à l'angle de deux rues comme les autres commerces
  • maison, 1 avenue Albert 1er
    maison, 1 avenue Albert 1er Aubergenville - Elisabethville - 1 avenue Albert 1er - Cadastre : 2014 AE 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison en meulière a été construite au 2e quart du XXe siècle est l’œuvre de l'entrepreneur
    Murs :
    meulière moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La maison est construite en meulière. Elle est composée d'un étage carré, sur un rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Façade et plans de la maison. Tirage (Archives municipales Aubergenville) IVR11_20137800162NUC4A Dessin de la façade. Tirage (Archives municipales Aubergenville) IVR11_20137800161NUC4A Façade de la maison. IVR11_20147800033NUC4A Décor en forme de nénuphar dans le bassin. IVR11_20147800294NUC4A
  • maison, 31 avenue des Dolmens
    maison, 31 avenue des Dolmens Épône - Elisabethville - 31 avenue des Dolmens - Cadastre : 2015 C 01 96
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison est construite en 1935 par l'architecte A. Cartrin au bénéfice de Monsieur et Madame
    Murs :
    meulière moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    La maison est construite en meulière équarrie. Elle est constituée d'un étage carré sur rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plan de localisation et dessin des barrières. Tirage. (Collection particulière Projet de façade de la maison. Tirage. (Collection particulière). IVR11_20147800032NUC4A Vue générale de la maison. IVR11_20147800306NUC4A Vue générale de la maison placée à un angle de rues. IVR11_20147800225NUC4A Plaque de l'architecte. IVR11_20147800308NUC4A
  • maison, 1-3 place de Louvain
    maison, 1-3 place de Louvain Aubergenville - Elisabethville - 1-3 place de Louvain - Cadastre : 2014 ak 11;708
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    béton faux pan de bois
    Description :
    Ce sont des maisons jumelles tout en longueur avec du faux pans de bois. Le bâtiment comporte deux ailes d'un étage carré et une structure centrale d'un étage de comble. L'ensemble est couvert d'un toit
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - 1-3 place de Louvain - Cadastre : 2014 ak 11;708
    Titre courant :
    maison, 1-3 place de Louvain
    Illustration :
    Vue aérienne de la maison et des rues adjacentes. IVR11_20147800230NUC4A Vue rapprochée de la façade. IVR11_20147800229NUC4A
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