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  • monument commémoratif de Louis Cotte
    monument commémoratif de Louis Cotte Enghien-les-Bains - boulevard Cotte rue Paul Delinge - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    inventeur de la météorologie moderne, avait fait l'objet d'un projet dès 1821 sur une suggestion du docteur Damien de Montmorency, pour orner l'établissement thermal. Mais ce n'est qu'en 1898 qu'un comité du monument se met en place pour honorer ce personnage important pour le développement de la ville. L'œuvre retrouvé aujourd'hui sa place initiale. A l'origine le buste était disposé sur un haut piédestal de pierre dans un petit square fermé d'une grille de fer, situé à l'embranchement de la rue Paul Delinge et du
    Titre courant :
    monument commémoratif de Louis Cotte
    Annexe :
    -les-Bains 1981, n°49 (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux). -les-Bains, Louis Cotte membre de la société royale d'agriculture, de l'académie des Sciences et correspondant de l'Institut (1803), fondateur d'Enghien (1740-1815). 1899, in-8° ; 69 p. CHALMEL, Gustave . Louis Cotte et Enghien-les-Bains. Paris-Enghien : ,1899. Revues Buste de Louis Cotte. In BMO Enghien
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la place et du monument vers la rue Pasteur. Carte postale, 1er quart 20e siècle Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté gauche. IVR11_20089500147NUC4A Vue d'ensemble de la statue en buste depuis le côté droit. IVR11_20089500148NUC4A
  • établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie
    établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    éloignés de Paris étaient naguère installés dans un établissement ancien et peu confortable. Les exigences de l'hygiène moderne réclamaient une installation plus en rapport avec les progrès de la science . Telle est l'introduction de l'article accompagnant la publication du nouvel établissement d'hydrothérapie à eau de source et à eau sulfureuse en 1899. Le bâtiment est construit à côté de l'établissement
    Description :
    à droite pour les femmes : bains vapeur logés dans les angles et surmontés de petites coupoles , bains d'air aussi dénommés bains de lumière, piscines à eau courante et salles de massage. Monumentalisé par un accès encadré de rampes avec fontaines, l'édifice présente une façade ordonnancée et se de son couronnement.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500092X le décor du pavillon central. Vue d'ensemble du bâtiment d'hydrothérapie (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500029NUCB . Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500027NUCAB Plan et élévation de la façade antérieure du bâtiment d'hydrothérapie. Gravure, 1900. (Musée de Plan et élévation de l'établissement thermal, construit en 1899-1900 par l'architecte Edmond Autant . Gravure. Tiré de : La Construction moderne, 1900, 2ème série, 5ème année. (BNF, Département des estampes . Dans la réalisation, le projet a été simplifié, notamment pour l'élévation de la tour de réservoir et Vue de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la façade du bâtiment vers le jardin. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
  • salle des fêtes
    salle des fêtes Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    constitué d'un terrain au 30, rue du Nord, actuelle rue de la libération, et de la somme de 60 000 francs La ville prenant de l'ampleur à la fin du 19e siècle, le nouveau casino n'étant pas encore reconstruit dans l'ampleur qu'il connaîtra par la suite, il manquait une salle de spectacle pour les nombreuses activités artistiques de la station thermale autant que pour la vie culturelle des habitants de la était destiné expressément à la construction d'une Etablissement public salle de spectacle et de concert et les plans en avaient été dressés par l'architecte de la ville Vernholes père en accord avec du Casino à l'angle de l'avenue de Ceinture, une place Regnault en hommage au donataire était prévue . Les travaux sont menés par l'entreprise en maçonnerie Lebeuf de Chatou, l'entreprise de construction métallique du Raincy Bézia J, et le décor de staff est dû au sculpteur à Montmagny, Georges Barbier. Le bâtiment est propriété de la ville, mais c'est la Société d'exploitation des Eaux et thermes d'Enghien qui
    Représentations :
    instrument de musique tragédie, la comedia dell arte ainsi que différents instruments de musique ( lyre ; guitare ; violon
    Description :
    Le bâtiment initial présentait un corps de bâtiment avec le café au rez de chaussée et un grand salon à l'étage qui s'ouvrait par de larges baies et un balcon sur la rue. La façade, d'une composition lyre en zinc doré et ornée dans le bandeau d'attique supérieur d'un décor de panneaux de marbre rouge salle de spectacle, selon un procédé fréquent pour ce type d'ouvrage, était couverte d'une charpente métallique. Le décor intérieur était de staff et de carton pierre. Sur le mur d'avant scène orné de chapiteaux, figurait un 'amour soutenant un masque et des guirlandes de fleurs, dus au pinceau du décorateur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Lebeuf [architecte de la ville] Lavier Robert
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 avenue de Ceinture rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 36
    Illustration :
    Vue de la façade sur rue. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle dans l'environnement de son quartier, 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10 Plan du rez-de-chaussée, en 1895. (AM Enghien-les-Bains, M10) IVR11_20099500080NUC4A Coupe transversale sur la ferme métallique de la salle, élévation latérale, 1895. (AM Enghien-les Vue en perspective de la salle des fêtes depuis la rue de la Libération. Carte postale, vers 1910 Vue d'ensemble depuis l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500449NUC4A Façade sur l'avenue de Ceinture. IVR11_20089500548NUC4A Détail de l'un des quatre panneaux ornant la façade : ""la musique"" symbolisée par une lyre centrale au centre de laquelle se croisent une flûte et une clarinette entourées d'une guitare et d'un violon sur un fond de partitions. IVR11_20089500115NUC4A
  • synagogue
    synagogue Enghien-les-Bains - 47 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 634
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , est inaugurée par le grand rabbin de France Zadoc Kahn.
    Représentations :
    La façade est ornée sur son pignon central d'un motif simplifié de lésène et de deux étoiles de les baies latérales du rez de chaussée les feronneries représentent des chandeliers, évocation de
    Description :
    Selon le plan type de la synagogue française, l'espace intérieur se décompose avec la nef centrale façade présente une grande façade pignon accostée de deux bas côtés symétriques.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 47 rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AD 634
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue, de la synagogue construite en 1889. IVR11_20099500626NUC4A Vue d'ensemble de la façade depuis la cour d'entrée. IVR11_20099500647NUC4A Détail de l'une des baies du rez-de-chaussée : décor en ferronnerie en forme de chandelier
  • maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 14 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 14 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 685
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite autour de 1880, agrandie durant le premier quart du 20e siècle par un corps de bâtiment disposé devant l'une des travées pour, selon la tradition orale, servir d'atelier de peintre.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    siècle : scènes de pêche, de vendange, de jeux avec des guirlandes de fleurs, elles pourraient évoquer les quatre saisons, la dernière ayant disparu lors de l'agrandissement de l'édifice
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    régulières. La brique, de deux tonalités différentes, est disposée non seulement en lits alternés, mais aussi premiers niveaux et le couronnement de l'édifice est savamment composé par une corniche sommitale soulignée s'insérer des panneaux de céramique. Le corps de bâtiment rajouté est lui en pans de bois et brique et un épi de faîtage également en bois. La céramique est également présente avec des cabochons de fleurs et des carreaux formant un motif losangé s'adaptant aux croisillons de bois. Le décor de cette maison est particulièrement soigné. Outre la marquise de ferronnerie et les garde corps de fonte, des bas
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20099500602NUC4A Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti vendangeant. A gauche disposant les grappes Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti jouant avec des guirlandes de fleurs et des Détail de l'un des bas-reliefs ornant la façade : putti pêchant dans la rivière à gauche, dans un
  • tombeau d'Eléanor Fidler Dunnett
    tombeau d'Eléanor Fidler Dunnett Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tombeau est celui d'Eléanor Fidler, d'origine anglaise, mère de Sydney Dunnet architecte du chemin de fer du Nord : in memory of our mother/ Eleanor Fidler Dunnett/ born in London/dec 1808/ died in
    Description :
    Tombeau de type stèle de forme trapézoïdale ornée d'une guirlande et surmontée d'un couronnement se
  • lotissement concerté La Villa des Sureaux
    lotissement concerté La Villa des Sureaux Enghien-les-Bains - 76 rue du Départ - en ville - Cadastre : 1995 AB 517, 416, 414, 413, 483, 408, 536
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce lotissement a été créé à l'initiative de l'architecte Jean Marie Bresson qui réalise également la totalité des maisons construites entre 1893 et 1898, soit sept édifices construits de part et
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Sous plusieurs linteaux métalliques on trouve un motif de mufle de lion, ou, pour les portes d'entrée des culots figurant des personnages de style médiéval.
    Murs :
    faux pan de bois pan de bois
    Description :
    La première maison construite par l'architecte, parcelle 517, est une maison de type pignon gouttereau en brique rouge sur une base de meulière avec, sur la partie supérieure du pignon une mise en œuvre de faux pans de bois avec un enduit à la tyrolienne caractérisé par son aspect grenu. Le décor, le , présence de carreaux de faïence vernissée, ferronneries aux motifs stylisés, tirants ornés de motifs vernaculaire, notamment dans le travail remarquable de charpente (fermes débordantes et aisseliers très ouvragés en bois tourné avec motifs de poinçons) autant au niveau des toits que des marquises au dessus des médiéval. L'architecte joue avec les matériaux industriels et différents types de décor donnant un ensemble raffiné et polychrome (le blanc des stucs et les bleus des faïences se détachent sur le rouge de la brique , briques de couleur différente). Seule une maison (parcelle 536) diffère et présente un décor de sgraffite , des linteaux de bois et une typologie générale différente.
    Illustration :
    Maison au n° de l'allée Villa des Sureaux, vue d'ensemble. IVR11_20099500418NUC4A Maison au 1 Villa des Sureaux : détail de la partie supérieure des baies avec un linteau métallique , un petit tympan cintré de carreaux de céramique bleue et des culots en forme de mufle de lion se Maison n°1 Villa des Sureaux : détail de l'ancre en ferronnerie ouvragée et mise en valeur par une table de pierre quadrilobée posée sur la brique. IVR11_20099500419NUC4A Maison, n°1 Villa des Sureaux : détail du linteau de la porte d'entrée. En métal, il repose sur deux culots en forme de personnage de style néogothique. IVR11_20099500420NUC4A Maison n°1 Villa des Sureaux : détail du garde corps de l'une des baies. IVR11_20099500421NUC4A Maison n°3 Villa des Sureaux : détail de la marquise au dessus de la porte d'entrée Maison n°6 Villa des Sureaux : vue d'ensemble de cet édifice qui diffère des autres par le
  • chapelle funéraire de la famille Kiewert
    chapelle funéraire de la famille Kiewert Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Chapelle funéraire érigée pour la famille Kiewert à la demande de Jean-Paul Kiewert, restaurateur de tableaux qui habitait à Soisy-sous-Montmorency.Y sont inhumés Pauline Vitalini née Kiewert (1860
    Représentations :
    fleur de lys Les parois intérieures de la chapelle sont ornées sur les deux côtés par des peintures : à hauteur de lambris une draperie en trompe l'oeil est surmontée d'une bande marquée par une suite de triangles
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Kiewert
  • école Saint-Louis, Sainte Thérèse
    école Saint-Louis, Sainte Thérèse Enghien-les-Bains - 24 rue de malleville - en ville - Cadastre : 1995 AC 383
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . Dans la rue de Malleville était déjà présent une école libre avec un pensionnat tenue par les religieuses de Portieux. En 1897, le supérieur général de Portieux propose au curé d'Enghien, alors l'abbé Simonin, d'achèter un terrain pour une nouvelle école, la congrégation proposant de construire les classes . Un terrain de 1076m² est acheté, face au pensionnat et l'année suivante est constituée la Société civile de la rue de Malleville pour gérer l'opération. L'administrateur est l'abbé. L'école est construite en 1899 par l'architecte Sorel avec au rez de chaussée une petite scène, la salle de patronage des jeunes filles, une salle d'œuvres et à l'étage trois salles de classes.
    Représentations :
    La vierge et l'enfant sont debout sur un socle disposé au centre du pignon de la façade sur un fond de mosaïque et protégés par un auvent circulaire . La façade est également ornée d'une série d'ancres de métal traitées dans un style Art nouveau
    Description :
    fronton triangulaire sommé d'une croix de pierre. Sur ce pignon est disposée une sculpture de la Vierge accompagnée de l'enfant. La mise en œuvre des matériaux est particulièrement soignée, jouant sur la polychromie des briques de différentes couleurs et de la meulière.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 24 rue de malleville - en ville - Cadastre : 1995 AC 383
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR11_20099500631NUC4A Détail de l'une des ancres sur la façade sur cour. En métal, elles ont fait l'objet d'un traitement
  • maison, 52 avenue de Ceinture
    maison, 52 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 52 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AB 365
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La lucarne centrale est le point fort de l'ornementation de la maison : vase avec couvercle , portant le chronogramme, posé sur un petit socle de pierre et encadré de volutes feuillagées et ornées de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 52 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AB 365
    Titre courant :
    maison, 52 avenue de Ceinture
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. Sur le côté gauche, la maison a été agrandie par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée. IVR11_20099500448NUC4A Détail du couronnement de la lucarne centrale ; sur le vase est porté le chronogramme de la date de
  • maison, localisation inconnue
    maison, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un modèle du genre dans le recueil de Boussard Petites habitations françaises publié en 1881.
    Description :
    Maison caractéristique de la typologie des édifices de plan carré à façade symétrique dont il existe un important corpus à Enghien. La façade est rythmée par un réseau de pilastres amortis sur les est surmontée d'un fronton triangulaire, au niveau de la corniche sommitale.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plan et élévation de l'une des deux maisons construites à Enghien sur le même plan, à ce jour non
  • tombeau de la famille Milinaire-Saugrin
    tombeau de la famille Milinaire-Saugrin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Milinaire, famille d'industriels de Montmorency et, par ascendance, pour la famille Saugrin, comme en témoignent des insciptions portées sur le côté de l'édicule : Auguste Saugrin 1823-1875 et Clément Milinaire
    Description :
    Tombeau monumental constitué de trois parties : un socle qui présente à l'avant l'ouverture sur le caveau, marqué par la simulation d'un haut de porte, un premier tombeau rectangulaire orné de colonnes disposé un sarcophage de pierre orné de cannelures et de palmettes aux angles. L'ensemble posé sur une vaste dalle est entouré de petits piliers au couronnement pyramidal reliés entre eux par de lourdes
    Titre courant :
    tombeau de la famille Milinaire-Saugrin
  • théâtre dit radeau théâtre
    théâtre dit radeau théâtre Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville - Cadastre : parcelle non cadastrée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce radeau théâtre dont la soirée inaugurale a eu lieu en août 1875 est un bel exemple de l'art théâtral éphémère qui a pu être élaboré dans bien des lieux de fêtes durant le 19e siècle. Il paraît
    Description :
    L'ensemble est constitué de deux groupes d'enrochements artificels, vraisemblablement en béton. Le
  • tombeau des curés de la paroisse d'Enghien-les-Bains
    tombeau des curés de la paroisse d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce tombeau est celui des curés de la paroisse d'Enghien. Elevé dans un premier temps pour l'abbé Besnard auprès de la croix de cimetière dans un terrain alors sans affectation. Les archives de la série O mentionnent que le conseil municipal vote en 1890 une contribution de 200F pour l'érection du monument . L'inscription portée sur le dessus de l'édicule témoigne de cet engagement : Hommage de la municipalité et de la général du tombeau. Par la suite, après abandon des droits de concession par la famille de l'abbé, la
    Représentations :
    , éléments de vêtements lithurgique symbolisant la fonction de curé. Pour les mêmes raisons, figurent sur le devant un calice avec une ostie et un ciboire. Sur les côtés de l'édicule, dans les panneaux délimités : sur la gauche pampres de vigne et VITIS, une palme et JUSTUS, une rose et CARITAS, l'agneau et HOSTIA peut deviner les inscriptions de gauche à droite : LUX, CANDOR, PAX, FRUMENTUM.
    Description :
    Ce tombeau de type sarcophage a été conçu dans un style néogothique : les côtés sont ornés moulurée et ornée de croix et d'inscriptions. Le dessus de l'édicule présente une légère inclinaison.
    Titre courant :
    tombeau des curés de la paroisse d'Enghien-les-Bains
    Illustration :
    Vue d'ensemble. On voit, à l'arrière du tombeau, la partie supérieure de la première croix de
  • chapelle funéraire de la famille Dunnett
    chapelle funéraire de la famille Dunnett Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Chapelle funéraire de A. Sidney Dunnet (1837-1895), architecte du chemin de fer du Nord, chevalier de la légion d'honneur et officier de l'instruction publique. Toute sa carrière se développera au sein de cette compagnie ferroviaire, où il sera entre autre l'architecte des gares de Roubaix , Tourcoing et Lille-Flandres. Sa chapelle funéraire a été construite par le marbrier Pornet, auteur de nombreuses tombes et chapelles du cimetière d'Enghien. Le nom de l'architecte est inscrit sur la frise de figure celle de Marcelle-Jeanne Chalmel, sa fille née Dunnett (1869-1903).
    Représentations :
    Sur le médaillon disposé sur le mur de fond, figure le protrait de A. Sidney Dunnet, accompagné en
    Description :
    Chapelle couverte mais non close : le toit repose sur deux colonnes de marbre moucheté rouge et du fond orné de pilastres. L'ensemble est couronné d'un fronton triangulaire interrompu en son centre par un panneau rectangulaire orné d'une croix. Le devant de la chapelle est marqué par une avancée fermée par un muret sur les côtés et une grille de fonte. Devant l'ensemble, est posé une grande jardinière posée sur quatre pieds, le tout faisant partie de la composition et dans le même matériau que la
    Titre courant :
    chapelle funéraire de la famille Dunnett
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. IVR11_20069500154XE
  • lotissement concerté Villa Messenie
    lotissement concerté Villa Messenie Enghien-les-Bains - 14, 50 bis rue Carlier - en ville - Cadastre : 1995 AB 88 à 138
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tilleuls. La maison qui marque l'angle de la Villa Messenie a été construite en 1908 par l'architecte Charles Quesnel. Dans l'ensemble des constructions figurent aux 18 et 20 de la Villa Messenie deux chalets
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison marquant l'entrée de la villa. Elle a été construite en 1908 pour
  • maison, 12 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 12 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 12 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 686
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Deux motifs sculptés en enroulement ornent le départ du fronton. Un décor de cartouche est porté sur les décors de céramique dont l'un formant le fronton cintré de la bie du premier étage est surmonté d'une spère de pierre posée sur un petit socle
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    La façade pignon-gouttereau présente un pignon caractéristique de la production des frères Leseine : de type flamand, marqué d'un grand poinçon et souligné par une importante corniche. On retrouve, ce qui est également récurrent dans leur oeœuvre, la travée constituée d'un balcon, d'un bow-window de bois et d'une lucarne de même nature au petit toit en pavillon et au linteau orné d'une frise de céramique portant la date de l'édifice. L'entrée est précédée d'un auvent couvert d'ardoise et supporté par de fins piliers de bois.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Détail du chronogramme ""1897"" porté sur le linteau de la lucarne. IVR11_20099500612NUC4A
  • maison double, 31, 29 boulevard du lac
    maison double, 31, 29 boulevard du lac Enghien-les-Bains - 31, 29 boulevard du lac - en ville - Cadastre : 1995 AH 60, 282
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    épis de faîtage et une crête de faîtage, le tout en zing
    Description :
    Ces deux édifices, par leur décor et leur typologie, empruntant pour l'un à des références de la présente une façade marquée à droite par l'avancée de la tour destinée à l'escalier et à gauche par une tourelle en poivrière percée de baies en anse de panier et supportée par un culot mouluré. La travée centrale, encadrée par un réseau de pilastres, est amortie par une lucarne au fronton galbé , caractéristique de la première Renaissance mais curieusement ouvert non par une baie mais par un oculus. La maison mitoyenne est elle caractérisée par son pignon à redans ou pas de moineaux et par la présence d'une
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, 171 avenue de la Division Leclerc
    maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, 171 avenue de la Division Leclerc Enghien-les-Bains - 171 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 175
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    connaissaient par des liens amicaux. De plus, en 1884, l'architecte épouse à la mairie d'Enghien la fille première construite par le jeune architecte qui se distinguera par la construction de nombreux et prestigieux bâtiments industriels. Le terrain pour la construction de la villa est acquis entre 1882 et 1883 sur un site dominant le lac et proche de Montmorency, route de Saint Leu devenue aujourd'hui avenue de la Division Leclerc. Les carnets de l'architecte, conservés dans les archives familiales, donnent toutes les étapes de la conception du bâtiment. Dès 1883 sont lancées les premières esquisses : le plan massé de la villa avec un décrochement en façade, le dessin du belvédère sont déjà formalisés. Plusieurs dessins aquarellés, conservés à l'Institut français de l'Architecture, montrent également les étapes de la recherche de l'architecte pour finaliser l'élévation de l'édifice. Plusieurs projets de façade sont dessinés constructeurs en 1887. On y voit l'état d'origine de l'édifice modifié lors de son agrandissement en 1998 pour
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    De grands panneaux de céramique dans les tonalités bleues ornent le dessous du toit vers le jardin et ponctuent dans des métopes les frises de la façade d'entrée : ils représentent des motifs floraux initiales AR du commanditaire entourées de roses, allusion au nom allemand Rosenstiehl tige de roses reprenant là une iconographie inspirée de la tradition des meubles des armoiries parlantes. Le tout est entouré de ce que l'on dénomme un chapeau de triomphe, ici couronne de chêne entourée de liens.
    Description :
    L'originalité de cet édifice réside dans la présence de la haute tour belvédère qui flanque la façade antérieure traité de manière très sobre avec, hormis celles de la tour, très peu d'ouvertures. La , donnait à l'édifice un caractère de chalet.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 171 avenue de la Division Leclerc - en ville - Cadastre : 1995 AB 175
    Titre courant :
    maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, 171 avenue de la Division Leclerc
    Annexe :
    ), Architectures de l'âge industriel. Paris : Norma, Institut français d'architecture, 1991, 159 p., ill. en coul ., p. 145. Fonds d'archives Centre d'archives de la Cité de l'architecture et du patrimoine. Fonds . Photographies et dessins de la villa Rosenthiel à Enghien les Bains.
    Illustration :
    Parcellaire sur la route de Saint Leu, pour l'acquisition de terrains destinés à construire la maison d'Auguste Rosenstiehl, 1883. Dessin, carnets de P. E. Friesé, coll. privée, 1883, 7 janvier Projet de plan de la maison et de l'élévation du belvédère. Esquisse au crayon sur carnet, 3 janvier 1883. (Collection particulière de la famille Friesé, Carnets de P.E Friesé) IVR11_20089500628NUC4A Esquisse de l'élévation de la façade d'entrée. maison de notable d'Auguste Rosenstiehl, sur carnet , août 1883. (Collection particulière de la famille Friesé, Carnets de P.E. Friesé Elévation et plan de l'escalier par Paul Friesé. Esquisse au crayon sur carnet, janvier 1883 . Dessin dans les carnets de Paul Friesé, 1883. (Collection particulière) IVR11_20089500626NUC4A Portrait de femme à Enghien, vraisemblablement mademoiselle Hélène Rosenstiehl, la future épouse de Paul, 1883. Dessin de Paul Friesé. Archives privées de la famille Friesé, carnet de P.E Friesé, 18 mars
  • maison, 4 boulevard Hippolyte Pinaud
    maison, 4 boulevard Hippolyte Pinaud Enghien-les-Bains - 4 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 725
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Les linteaux des baies sont ornés de rinceaux d'acanthe avec des têtes de monstres ou dragons
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Le style adopté pour l'ensemble de la maison est celui de la Renaissance : utilisation de la brique et de la pierre, baies encadrées de pilastres aux chapiteaux composites, lucarne au fronton triangulaire, frise ornée de coquilles, haut toit en pavillon, sont autant d'éléments rappelant le vocabulaire des châteaux de bords de Loire, transposé à l'échelle d'un pavillon. L'accès à l'édifice se fait par un porche disposé en angle. L'ensemble des garde-corps sont constitués de balustres de pierre. Chaque niveau est marqué par une frise surmontée d'une corniche : au rez de chaussée une frise glyphée alternant
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure depuis le jardin. IVR11_20099500608NUC4A