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  • Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir
    Foyer-hôtel pour travailleurs célibataires et migrants du Pont-du-Routoir Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    le contexte de la guerre d'Algérie puis de la décolonisation : la "Société nationale de construction de logements pour les travailleurs originaires d'Algérie et leurs familles" (SONACOTRAL), créée en ". Dès 1957, les services techniques de la SONACOTRAL, dont Eugène Claudius-Petit, ancien ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme prend la tête l'année précédente, s'attachent à la conception de foyers et de cités de transit. Le terme de "foyer-hôtel" souligne alors le caractère transitoire de cet accueil. Le premier centre de ce type (l'ensemble dit des "Canibouts") est ouvert en 1959 au nord-est de la ville de Nanterre (92) dans le cadre de la lutte pour la résorption des bidonvilles. En 1962, suite à l'indépendance de l'Algérie, la SONACOTRAL devient la "Société nationale de construction de logements pour les de familles et de personnes en situation précaire. Depuis 2007, cette structure a abandonné son nom , qui ne reflétait plus la réalité de ses missions, pour devenir ADOMA (du latin ad, "vers" et domus
    Précision dénomination :
    de travailleurs
    Description :
    Le foyer se compose de quatre corps de bâtiments disposés deux à deux de manière à former un L , reliés entre eux par une galerie de liaison en rez-de-chaussée. Les élévations sont rythmées par des
    Localisation :
    Guyancourt - 47 route de Dampierre - en ville - Cadastre : 2007 AD 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Le comptoir de la cafétéria du rez-de-chaussée du foyer. IVR11_20147800135NUC4A Nature-morte aux théières sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800136NUC4A Théières et bocaux sur les étagères de la cafétéria. IVR11_20147800137NUC4A La cuisine de la cafétéria. IVR11_20147800138NUC4A Nature-morte aux fleurs dans un cadre de la cafétéria. IVR11_20147800139NUC4A Poste de télévision et casiers-vestiaires dans la salle de la cafétéria. IVR11_20147800140NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800149NUC4A Aire de jeux avec table de ping-pong en bas de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800150NUC4A Vue latérale de l'un des immeubles du foyer. IVR11_20147800152NUC4A
  • Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis
    Ecole intercommunale (maternelle et primaire) des Blagis Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    les communes de Sceaux et de Bagneux, est mise en chantier dès 1955. Elle est inaugurée en 1960, alors l'initiative d'une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, la SCIC (Société civile et immobilière de construction). Prévu pour 25 classes, le groupe scolaire se compose de trois bâtiments orientés au sud-est : une école primaire de filles (10 classes), une école primaire de garçons (12 classes) et une école maternelle (3 classes) - cette dernière se trouvant dans "la Rotonde" - édifice de plan circulaire placé au centre de la composition, qui accueille également le réfectoire, les cuisines et la chaufferie. L'école comporte aussi trois logements de directeurs et un logement de concierge, à l'est. En 1962, l'école remporte le prix de l’Équerre d'Argent, décerné par le comité de rédaction de la revue L’Architecture française. Créée dans le cadre des normes et des plans-types mis au point par le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952, elle se démarque en effet par un audacieux travail d'étagement des volumes
    Référence documentaire :
    p. 65 ; 184 ; 303. MONNIER, Gérard. ABRAM, Joseph. L'architecture moderne en France. Tome II : du
    Représentations :
    Au titre de la procédure du 1% artistique, deux sculptures en béton ont été réalisées en 1957 par
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    Le plan du groupe scolaire est simple : deux ailes longitudinales disposées de manière légèrement le Ministère de l’Éducation nationale à partir de 1952 : ossature métallique apparente sur une trame étroite d' 1,75 m, remplissage des façades en parpaings de béton recouverts de petits carreaux de grès cérame blanc, menuiseries et escaliers métalliques, couverture formée de bacs autoportants d’aluminium . Le remplissage des façades est néanmoins interrompu à près d'un mètre de la toiture, afin de ménager distingue par son étage de soubassement, qui abritait à l'origine le réfectoire et les cuisines, accessibles de plain-pied. Les classes situées à l'étage étaient desservies par le grand escalier métallique
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Sceaux - 48 rue de Bagneux - en ville - Cadastre : 2007 U 81, 150, 157, 235, 237
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Illustration :
    Vue générale de l'école et de sa rotonde. IVR11_20169200180NUC4A Vue générale de l'une des sculptures réalisées pour le groupe scolaire en 1957, au titre du 1 Vue latérale de la sculpture en béton : le Soleil. IVR11_20169200182NUC4A Détail de la sculpture : le Soleil. IVR11_20169200183NUC4A
  • cimetière intercommunal du Parc
    cimetière intercommunal du Parc Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l’entre-deux-guerres, Clamart projette de créer un nouveau cimetière, ses équipements arrivant former le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart et mutualiser les efforts pour créer un nouveau terres agricoles localisées entre Clamart à l’est et le Petit-Clamart, à l’ouest) représente près de 40 ha (réduit dès les années suivantes de quelques hectares pour notamment des aménagements routiers ). Il forme peu ou prou un rectangle dont le grand côté, au nord, borde le bois de Meudon. Dans l’axe (actuelle avenue du Général de Gaulle). L’ensemble des terres à exproprier forme une vaste plaine où il faut prévoir un drainage à l’est, dans la partie la plus humide. Le syndicat confie la conception de cimetières. Pour le maitre d’ouvrage, comme pour le maitre d’œuvre, il s’agit de concevoir un cimetière , remplacées par des concessions de différentes durées jusqu’à la concession la plus longue, 50 ans comprenant des fosses de stockage et un système de parement gravé de tous les noms des défunts transférés
    Référence documentaire :
    MOTINOT, R. « Trois cimetières de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal de l’Ile-de-France. Montfort-L’amaury, Clamart-intercommunal, Fontaine – Saint Martin ». Le Mausolée photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. Centre Pompidou, bibliothèque Kandinsky. Fonds Vera Cardot et Pierre Joly. Reportage photographique du cimetière de Clamart, 41 vues. 3505 AUZE a. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12, 1947, p . 558-559. AUZELLE, Robert, « Le cimetière de Clamart », Techniques et architecture, vol. 6, n°11-12 métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003. CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle . CONFEDERATION de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment. Section professionnelle nationale marbre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    intercommunaux réalisés par Auzelle en Ile-de-France totalise aujourd’hui près de 35 000 inhumations et 14 500 . * La première tranche (environ 15 ha) est située au centre. Précédées d’une large esplanade (D) et de parkings (P), les constructions de l’entrée groupent une aire de cérémonie, les salles réservées aux caveaux provisoires en enfeus (E) et un bâtiment de service (C). Tous les circuits du cimetière se due à Calka (G). Les circulations desservent des zones de plantations comprenant des sépultures exceptionnelles isolées, ainsi qu’une « fédération de petits cimetières » chacun regroupant des concessions de même durée où les tombes sont alignées (H), eux-mêmes séparés par une « végétation riche de formes et de coloris ». Des toilettes sont implantées pour desservir les zones éloignées (N) ; un petit édicule réunissant prise d’eau et poubelles est programmé au centre de chaque parcelle. * La deuxième tranche , environ 8 ha à l’ouest, d’abord pépinière pour l’ensemble de l’équipement, revêt un aspect forestier (I
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN 2017. IVR11_20179200102NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN vers 1950 IVR11_20179200106NUCA l’ossuaire en forme de colonne hélicoïdale monumentale (2e projet), qui sera repris dans le projet de Plan et élévation du crématorium projeté pour le premier projet de cimetière Premier plan d’ensemble du cimetière paysager, avec localisation au centre (en rose) de la 1ere tranche de travaux, mars 1950. A noter, l’esplanade et les bâtiments de l’entrée n’ont pas encore leur bâtiments de la cité de la Plaine. In AUZELLE, Robert, Dernières demeures, p. 228. IVR11_20179200121NUCA Plan des plantations de la première tranche, mai 1951. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Bâtiments d’entrée du premier projet, détail de l’élévation côté esplanade, janvier 1947. SIAF/CAPA murs de pierres en appareil assisé de moellons équarris. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite
  • cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , projets et réalisations (notamment le premier cimetière intercommunal d'Ile-de-France et premier véritable cimetière paysager du XXe siècle en France, réalisé à Clamart à partir de 1946 ou celui des Joncherolles Le Syndicat intercommunal pour la création d'un cimetière à Créteil regroupe les communes de de Valenton n'est pas adhérente). Le syndicat choisit un premier emplacement en 1958. Son projet est °9 de 1961 comme une réserve d'espaces verts. L'architecte Robert Auzelle est choisi en janvier 1966 . Il est déjà reconnu comme le spécialiste de l'architecture funéraire, après diverses publications ' Pierrefitte et Villetaneuse ' projeté à partir de 1958). Il rend un projet quelques mois plus tard dans lequel il suggère de créer un funérarium, ce qui ne figurait pas au programme. Auzelle propose un cimetière réalisable en plusieurs phases et présentant un système d'espaces hexagonaux ou rectangulaires et de grands de tombes superposées (enfeus), dispositif qu'il essaie de promouvoir dans nombre de ses projets de
    Référence documentaire :
    Fonds Auzelle, Robert Cité de l'architecture et du patrimoine, Centre d'archives d'architecture Les problèmes de sépulture en urbanisme AUZELLE, Robert. Les problèmes de sépulture en urbanisme . Thèse de l'Institut d'urbanisme de Paris, sous la présidence de J. Greber, 1942. et l'urbanisme funéraires parisiens à l'ère des métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d'architecture, Université de Paris VIII, 2003. In Situ DUHAU, Isabelle. "Le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin à Valenton, une réalisation oubliée de Robert Auzelle". In Situ [en ligne], 31 / 2017, mis en ligne le 21 février 2017. Le mausolée Le mausolée. Revue mensuelle des arts et techniques des roches de qualité. N° 466 Mur vivant "Vers l'éternité. Cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin sur les territoires de Valenton, Limeil-Brévannes, Villeneuve-Saint-Georges". Mur vivant, n° 39, 1er trimestre 1976
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face au nombre de sépultures exigées par le programme (près de 44 000), il n'est pas possible à ) lui interdisent les arbres de haute tige dans certaines zones. Il dessine alors différents types espaces d'inhumation, entourés de verdure et de plantations les isolant les uns des autres, sur la base d'une trame orthogonale générale de 7 x 7 m. Les surfaces de 49m² peuvent recevoir dix, cinq ou deux tombes disposées de manières variées. Les bandes de 7m servant à séparer les aires d'inhumation peuvent être soit des levées de terre pour des talus plantés, soit des murs de béton le long desquels hauteurs maximum de cercueils). Les circulations sont hiérarchisées selon trois niveaux : primaire pour la dispose de 550 places de stationnement. Les bâtiments de service sont localisés en position centrale et constituent l'élément majeur de la composition. Il s'agit : - d'une « aire de cérémonie » (A, voir document 11 éclairage zénithal. - d'un portique (B) séparant l'aire de cérémonie. - du bâtiment de la conservation (C
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Appellations :
    intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    Plan de localisation du cimetière. En pointillés, deux parcelles initialement dans le périmètre du Plan localisant le premier projet de cimetière, sur le territoire de Créteil (aujourd'hui le long de la route de Pompadour), avril 2006. IVR11_20149400021NUCA Dossier d'avant-projet. Plan d'ensemble du premier projet de cimetière, à Créteil, avril 1966. Le cimetière se décomposait en six espaces : I. L'aire de service, II. Les terrasses hexagonales, III. Les Elévation Est de l'aire de cérémonie du premier projet de cimetière, à Créteil, juillet 1967 Plan de localisation du terrain finalement retenu, daté de novembre 1968, fourni à Robert Auzelle Esquisse en couleurs, 5 décembre 1968. Schéma de distribution des bâtiments de services. Ce document éclaire la manière de travailler d'Auzelle, conjuguant le dessin au trait pour une première approche et usage de couleurs pour déterminer les détails, afin de mieux distinguer les fonctions, les
  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’origine de la Nérac remonte aux années 1960 quand un jeune architecte, Jacques Bardet, de retour en France, après avoir terminé ses études d’architecture à Genève dans l’atelier d’Eugène Beaudouin manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un urbanisme social. « La prochaine étape de la révolution se prépare sans doute dans les bureaux d’études ». L’architecte, particulièrement réceptif à la sociologie de l’habitat s’intéresse à la dimension sociale et à la création d’un milieu urbain en tentant d’intégrer des facteurs sociaux et humains donnant lieu à de nouvelles formes d’occupation de l’espace. Jacques Bardet rejette ainsi les grands ensembles qui donnent un exemple exact de ce qu’est «l’urbanisme technocratique qui ne s’attache à solutionner que partiellement classificateur, l’urbanisme de zonage semble ainsi avoir atteint ses limites et ne peut plus assurer la mutation actuelle à venir »3. Il n’aboutit, d’après lui, qu’à un urbanisme de compensation. « On se résigne aux
    Référence documentaire :
    IFA, Fonds DAU, Archives de l'architecte jacques Bardet, IFA, Fonds DAU, Archives de
    Escaliers :
    escalier en vis sans jour escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Description :
    La Nérac fait partie de l’ensemble du Val d’Yerres et est située dans la commune de Boussy saint Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à savoir 162 logements, un plot étant composé de 3 étages superposés en décroissance) disposés en rangées décalées. L’architecte a ainsi crée des petits ensembles de maisons individuelles, chaque ensemble étant composé de deux plots pyramidaux qui gravitent autour d’un escalier central partagé, commun à deux plots logements de 2 pièces, 56 logements de 3 pièces, 47 logements de 4 pièces et 6 logements de 9 pièces » La Nérac est plutôt affliée à une architecture linéaire qui nous rappelle la démarche de l’ Atelier 5 projet lauréat du concours « Villages urbains » de 1963. Par ailleurs, l’austérité des volumes est atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les bâtis , les éléments de second œuvre (pergolas et écrans de bois) et une végétation qui se développe
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Titre courant :
    Lotissement de la Nérac
    Texte libre :
    jalon de l'habitat intermédiaire en France. En effet, cette opération, labellisée Patrimoine du 20éme L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un siècle en 2008 / Architecture contemporaine remarquable en 2017, s'inscrit dans un courant de pensée , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des l'industrialisation de l'habitat. L'objet de notre mémoire de recherche était de démontrer l'inscription de la Nérac dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du projet de ladite "ville nouvelle" du Val d'yerres, qui n'a pas pu aboutir, par la société centrale immobilière de la caisse des dépôts et consignations ( SCIC). Ce dossier est issu d'un d'un mémoire de TPE-R l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse du projet de la Nérac en révélant son originalité, son contexte d'apparition et son rôle dans le
    Illustration :
    Photographie représentant la volumétrie générale de l'opération de la Nérac. IVR11_20189100005NUC2A concept de la combinatoire. IVR11_20189100007NUC2A Photographie représentant un cheminement piéton débouchant vers un parking situé en périphérie de Photographie prise depuis la rangée de stationnement située au nord de l'opération, montrant un plot d'habitation situé en périphérie de la Nérac. IVR11_20189100011NUC2A Photographie représentant les volumes évidés qui sont situés au rez de chaussée des plots d'habitation situés au coeur de l'opération. IVR11_20189100014NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation bordé de végétation. IVR11_20189100017NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation composé de trois étages. IVR11_20189100018NUC2A Photographie représentant la qualité du cadre de vie que l'architecte a tenté d'instaurer dans ce
  • Monument du cimetière
    Monument du cimetière Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Rober Auzelle, auteur de la nécropole, considère que ce type d’équipement doit comprendre, chose pourtant rarissime en France, un « monument collectif et symbolique, qui exprimerait en quelque sorte l’âme de cimetière (1946-47), un obélisque inscrit dans un hémicycle, implanté à l’extrême ouest en symétrie du crématorium situé à l’est. Dix ans plus tard, lors de la réalisation de la première tranche du cimetière devenu paysager, il confie au sculpteur Maurice Calka (1921-1999), Grand prix de Rome en 1950 et déjà auteur d’un monumental Lion de Juda (12 m) à Addis-Abeba, le soin de réaliser l’oeuvre, très (des mains tenant un oiseau) afin de tester la technique de moulage du béton. L’essai, réalisé sur l’un des piliers des bâtiments d’entrée, permet ensuite la réalisation de tous les moules des différents bas-reliefs et le coulage de l’ensemble de la sculpture en une seule journée.
    Description :
    La sculpture, cippe monumentale de plan carré de 5 m de côté et haute d’environ 15 m comprend sur chacune de ses quatre faces de nombreux bas-reliefs illustrant les signes du zodiaque, ou leur équivalence trame géométrique ponctuée de pointes de diamant que les parements des bâtiments du cimetière. Le monument constitue bien ainsi un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble » voulu stylisés et formes géométriques. La sculpture offre ainsi plusieurs niveaux de lecture, de la vision esthétique » qui fait du cimetière de Clamart un modèle, encore aujourd’hui.
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Projet de monument pour le premier projet de cimetière, par Robert Auzelle, janvier 1947. SIAF/CAPA l’agence de Auzelle. Les motifs des bas-reliefs sculptés ne correspondent pas aux réalisations de Calka et semblent davantage être des « esquisses de principe ». SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 50 Vue du cimetière en cours de réalisation, au premier plan les bâtiments de l’entrée inachevé et Vue d’ensemble du monument. A l’arrière-plan, le monument funéraire de la famille Auzelle
  • sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Auzelle, dès son avant-projet pour le cimetière de 1969, prévoit un bassin accueillant un programme sculpté monumental, dans l'axe d'entrée de sa composition. Il en choisit le thème : les âges de la vie et le sculpteur Pierre Székely. Au moment de la mise en œuvre, en 1972, le projet est quelque peu modifié pour des raisons financières. L'œuvre est réalisée par l'entreprise Bertrand à Sens-de-Bretagne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    répartis les différents éléments sculptés du programme évoquant les âges de la vie : la naissance émerger de l'eau, réalisées en béton par coffrage en polystyrène expansé sculpté. Les piétons devaient pouvoir passer entre les sculptures au moyen de massifs en béton armé à fleur du niveau de l'eau évoquant par la simplicité de ses formes, propice à la méditation. S'y succèdent, en treize étapes, les temps de la vie : L'en deçà inconnu, L'œuf de la conception, Le lac de la naissance, Les cubes de l'enfance , La porte de la connaissance de soi, Le pont de l'âge adulte, Le banc de la collectivité, Le siège de l'individualité, Les marches vers/de la connaissance du monde, La rencontre (ou le couple), La conscience de l'âge mûr, La fenêtre vers la mort, L'au-delà inconnu. L'oeœuvre est réalisée en granit. Les surfaces de la pierre sont brûlées au chalumeau de kerdrane (pétrole raffiné brûlant à 2800°) afin de les rendre plus rugueuses et irrégulières, le sculpteur souhaitant reproduire l'effet naturel de l'érosion des siècles.
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    sculpture monumentale : Le jardin de la méditation ou De la méditation des âges de la vie
    Illustration :
    Esquisse de Robert Auzelle, localisant le bassin destiné à accueillir la sculpture monumentale et décomposant les sept éléments du premier programme des Ages de la vie (naissance, enfance, adolescence, couple Maquette du premier projet, réalisée par Székely. Les éléments de granit émergeant de la surface Plan esquissé sur calque, sans date, de Robert Auzelle présentant l'aspect définitif des aménagements pour la sculpture : une succession de bacs et de dalles ciment de 4,5 m x 4,5 m Vue d'ensemble de la sculpture, lors de son achèvement [1973]. IVR11_20089400090NUC4AB Vue d'éléments de la partie centrale de la composition. Au premier plan à gauche et de dos, « le siège de l'individualité », à droite « le banc de la collectivité », puis, simple pierre plate « le pont de l'âge adulte », juste derrière, la haute structure de « la porte de la connaissance de soi », au fond, « les cubes de l'enfance » et « l'œuf de la conception ». Photographie N/B, [1973
  • ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Auzelle projette ces deux pièces de mobilier afin de refermer les deux espaces délimités lorsque les éléments de cloisonnement du vaste espace de l'aire des cérémonies sont abaissés. Réalisés en étain pur travaillé sur feuille de laiton ajouré, martelé, fondu, ils constituent un fond de décor lors des cérémonies de divers cultes et camouflent la sonorisation. L'architecte choisit le sculpteur dans l'architecture (il retravaillera avec Auzelle au cimetière de Villetaneuse). Il choisit également les thèmes des deux œuvres : des rythmes végétaux, « l'arbre de vie », et des rythmes cosmiques , sujets adaptés à la mixité de fonction de ces espaces. Ceux-ci conviennent autant aux cérémonies renaissance de la nature et la relève de la vie). Sabatier réalise deux oeuvres monumentales, à l'échelle de l'architecture, selon la technique qu'il privilégie durant les années 1970, de l'étain pur, travaillé sur des feuilles de laiton ajourées par fusion et aux contours déchirés.
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    ensemble de 2 retables-paravents : L'arbre de vie, le cosmos
    Illustration :
    L'Arbre de vie. IVR11_20149400057NUCA Vue de profil du paravent Le Cosmos, montrant la succession des dix feuilles métalliques assemblées formant le volume de la sculpture. A droite, la porte permettant d'entrer dans le volume Détail de la signature de Pierre Sabatier et des effets de découpe et de surface de l'étain sur les feuilles de laiton. IVR11_20149400018NUC4A
  • ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sépultures qu'ils doivent contenir dans un objectif d'esthétique et de sobriété. Il souhaite notamment réduire l'emprise au sol des tombes ou les superposer (création d'enfeus) afin de développer les espaces règlement pour les sépultures à partir d'un recueil de dessins de l'architecte, associé à Hector Patriotis . Maitre d'ouvrage et maitres d'œuvre reçoivent le soutien de la section Marbre-Granit-Pierre de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment qui visite trois des réalisations d'Auzelle marbriers s'opposent rapidement à cette contrainte qui représente pour eux à la fois une remise en cause de grande sobriété nécessitant peu de matière première. Malgré la commande par le syndicat de quelques
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Valenton - 13, 15 avenue de la Fontaine-Saint-Martin - en ville
    Titre courant :
    ensemble de modèles de tombes pour le cimetière intercommunal de la Fontaine-Saint-Martin
    Illustration :
    Modèle de tombe correspondant à une sépulture pour une concession de 50 ans, indéfiniment renouvelable, isolée dans un espace planté (surface de 2,4 x 2,4 m) ( Album de modèles de tombes, planche 60 du règlement des sépultures). Ce type de monument ne devait pas occuper au sol plus de 2,4 x 0,5 m, le reste de l'un des angles d'une borne portant le numéro de concession. IVR11_20149400050NUCA Modèle de sépulture tiré de l'album des modèles du cimetière de Valenton. La planche 38 correspondait à une concession de 30 ans, infiniment renouvelable, implantée en rangée de 5 sépultures dans un espace planté pour une surface de 1,4 x 2,4 m. Le monument lui-même ne devait pas occuper au sol plus de 1 m x 0,5 m, le reste de la surface devant être couverte d'herbe. Que l'inhumation soit pratiquée en de concession. IVR11_20149400051NUCA Différents modèles de sépultures tirés de l'album des modèles du cimetière de Valenton
  • statue : Jeanne d'Arc
    statue : Jeanne d'Arc Aubergenville - place de Louvain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
    Illustration :
    La statue de Jeanne d'Arc agenouillée la tête posée sur son sabre dans un geste de recueillement
  • lotissement Zerhfuss
    lotissement Zerhfuss Aubergenville - Elisabethville - avenue de Dixmude cours Franco-Belge boulevard Pierre-Lefaucheux boulevard de la Plage - Cadastre : 2014 ak 19, 158
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce lotissement est construit pour les cadres de Renault par l'architecte Bernard Zehrfuss qui avait demandé à un élève de Mondrian, le plasticien Del Marle de mettre en couleur ces maisons.
    Description :
    Le lotissement est distribué sur deux vastes parcelles. il est composé de bâtiments collectifs de un ou deux étages et de maisons individuelles d'un étage, toutes sur pilotis. Les couleurs d'origine ont disparu. Les habitants ont tendance à privatiser l'espace proche de l'habitation par des haies
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - avenue de Dixmude cours Franco-Belge boulevard Pierre -Lefaucheux boulevard de la Plage - Cadastre : 2014 ak 19, 158
    Illustration :
    Vue de l'usine Renault. Carte postale , vers 1957 (Collection particulière). IVR11_20147800324NUC4A Les usines Renault en construction et le parc de voitures. Photographie vers 1957. (Collection Vue d'une partie des bâtiments de l'usine Renault. Photographie, 1957. (Collection particulière Vue aérienne d'Elisabethville avant l'implantation de Renault. (IFA Paris) IVR11_20147800005NUC4A Vue partielle de la façade d'un immeuble R+2 et 9 travées. (IFA Paris) IVR11_20147800011NUC4A Vue partielle de la façade arrière d'un immeuble R+2 et 9 travées. (IFA Paris vue de trois quart d'une maison individuelle. On notera les pilotis et les brise-soleil Vue de la façade arrière d'une maison individuelle. IVR11_20137800416NUC4A Vue d'un immeuble de quatre étages de l'autre côté de l'école. IVR11_20147800037NUC4A Vue du lotissement et de la qualité paysagère de son emplacement. IVR11_20117800320NUC4A
  • quartier du Pont-du-Routoir
    quartier du Pont-du-Routoir Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre boulevard du Château rue Neil Armstrong rue Youri Gagarine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Guyancourt - Le Pont-du-Routoir Le Château - boulevard Jean Jaurès rue de Dampierre
    Texte libre :
    A l'aube des années 1970, le quartier du Pont-du-Routoir, aujourd'hui le plus peuplé de Guyancourt , a encore le visage d'un coin de campagne agricole francilienne. Mais les immeubles construits par l'Office Public d'Habitations à Loyer Modéré (OPHLM) de Versailles à partir de 1971 vont définitivement modifier son aspect. Leur mise en chantier illustre la complexité des rapports de force dans une commune rurale alors confrontée à deux bouleversements : le projet de ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines et la crise du logement. Venez ici découvrir l'histoire d'un "morceau de ville" fait de logements collectifs et de pavillons individuels. L'ensemble de l'étude, réalisée en partenariat avec le Musée de la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines, est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de publication dans la rubrique Documentation - Liens Web (en bas de page).
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Victor de Guyancourt depuis les immeubles du secteur du Château Vue générale de l'église Saint-Victor de Guyancourt depuis les immeubles du secteur du Château Vue générale des immeubles du secteur du Château avec, au premier plan, les aires de jeux pour Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis le bassin de retenue du Château Vue générale du quartier du Pont-du-Routoir depuis les rives du bassin de retenue Vue générale, depuis la rue Jean Maillier, de l'ensemble de logements collectifs du square Ernest Le quartier du Pont-du-Routoir dans son écrin de verdure. IVR11_20147800073NUC4A rez-de-chaussée. IVR11_20147800074NUC4A Les commerces de proximité situés au rez-de-chaussée des immeubles du secteur du Château La rue Louis Pasteur, axe structurant du secteur du Château, aux abords de la place du Marché
  • Monument funéraire de la famille Auzelle
    Monument funéraire de la famille Auzelle Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1963, le syndicat intercommunal du cimetière de Clamart accorde une concession cinquantenaire renouvelable à Robert Auzelle. L’architecte choisit un emplacement, près du monument de Calka, dans une partie se hâte de faire réaliser afin qu’elle puisse servir de modèle d’une part et être publiée dans Ateliers Saint Jacques (menuiserie, serrurerie, forge et taille de pierre à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse).
    Description :
    Auzelle dessine un enclos circulaire en pierre de Vendée dans lequel il dispose trois petites stèles de formes et de pierres différentes. Il se destine la première ; la seconde est pour son épouse , Madeleine, née Thomas (1913-2012). Une quatrième stèle a été ajoutée pour évoquer l’une de ses filles, Anne simple parallélépipède uniquement orné de l’inscription de son nom gravé formant une croix latine ainsi que l’alpha et l’oméga, symbole de l’éternité de Dieu, au commencement et à la fin de tout . L’évocation de la foi chrétienne est davantage présente sur la stèle de sa femme, tout aussi sobre dans sa jour de la paix pour ton serviteur » au revers, en plus de son nom et dates sur l’avers. Ce monument des plantations (dont certaines annuelles) qui les entourent, elles sont un gage de modestie, chère à
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Titre courant :
    Monument funéraire de la famille Auzelle
    Illustration :
    Plan et élévation de l’ensemble de la sépulture, [1964]. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA Recherches typographiques pour l’inscription sur la stèle de Robert Auzelle. SIAF/CAPA. Fonds Vue d’ensemble du monument. Au second plan, le monument de Calka ; derrière ce dernier, on distingue le tertre du monument funéraire de la famille Lesage (entrepreneur de construction qui réalisa le Les petites stèles de Robert Auzelle et de sa femme, Madeleine Thomas Auzelle Détail de la stèle de Robert Auzelle et des éléments gravés selon son dessin, son nom, ses dates Détail de la stèle de Madeleine Auzelle IVR11_20179200174NUCA Les autres stèles composant aujourd’hui le monument funéraire : celle de la famille Thomas et celle de la famille d’Anne-Marie Auzelle, fille de l’architecte. IVR11_20179200175NUCA
  • Monument funéraire de la famille Lesage
    Monument funéraire de la famille Lesage Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En même temps que son propre monument (1963-64), Robert Auzelle dessine le projet de sépulture pour , concession cinquantenaire, est également située dans l’aire d’inhumation paysagère entourant le monument de Calka. La réalisation de la porte du caveau est probablement confiée aux Ateliers Saint Jacques à Saint
    Description :
    , est ornée d’une trame de neuf lignes horizontales destinées à recevoir la gravure des noms et dates
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Titre courant :
    Monument funéraire de la famille Lesage
    Illustration :
    Variante non réalisée du monument funéraire de la famille Lesage, non daté. SIAF/CAPA. Fonds Robert Détail de la répartition des inscriptions sur la porte du caveau, mars 1964. SIAF/CAPA. Fonds Vue d’ensemble du tertre recouvert de végétation et de la porte fermant le caveau. Au second plan , le monument de Calka et au fond à droite le monument funéraire de la famille Auzelle Détail des inscriptions indiquant les différents membres de la famille Lesage inhumés, dont celle de Raymond Lesage (1894-1982) précisant « constructeur du cimetière du parc, Clamart 1956
  • Cimetière intercommunal des Joncherolles
    Cimetière intercommunal des Joncherolles Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès 1952, Pierrefitte, Villetaneuse, Saint-Denis et Saint-Ouen envisagent de créer un cimetière l’architecte Robert Auzelle (1913-1983), déjà bien connu pour ses recherches et ses réalisations de cimetières (celui de Clamart a ouvert l’année précédente). Auzelle s’associe sur ce dossier à l’architecte Raymond Gervaise. Le terrain choisi est situé à cheval sur les communes de Villetaneuse et de Pierrefitte, au lieu -dit Les Joncherolles. Il s’agit d’une surface d’environ 36 ha de plan sensiblement rectangulaire, dont les grands côtés sont orientés nord-sud. A l’est, le petit côté borde la N1 et les voies de chemin de constitué de zones argileuses peu absorbantes et donc peu propices à la réalisation d’un cimetière, sauf à réaliser d’importants travaux de drainage de surface et de remblais. Le syndicat souhaite un cimetière composition d’un tel équipement, ossuaire nécrologe, aire de cérémonie, columbarium, crématorium, œuvre d’art composition géométrique, implantée de part et d’autre de cette voie et reliée par des circulations en sous
    Référence documentaire :
    métropoles. Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII . Regard sur l’œuvre et la pensée de Robert Auzelle (1913-1983). Thèse d’architecture, Paris VIII, 2003.
    Description :
    Le cimetière se compose d’une succession d’aires d’inhumation de plan carré ou rectangulaire agencées selon une trame très resserrée, afin de maintenir un nombre important de places malgré la réduction du terrain alloué. Le pourtour de la nécropole reste largement boisé et accueille les tombes paysagères. Pour des raisons d’économie, Auzelle propose de simplifier le drainage du terrain et conçoit des espaces d’inhumation surélevés de 2,50 m dans lequel il réintroduit le principe qu’il apprécie peu des expérimental dans un des carrés d’inhumation). Ces aires d’inhumation, entourées de végétation, sont contenues par des murs de soutènement constitués de modules verticaux de béton moulé, assemblés pour former des parois et des rampes d’accès. Comme à son habitude, par souci de rationalité, Auzelle hiérarchise les voies de circulation : primaire, à double sens au niveau du sol ; secondaire, plus étroite pour du cimetière sont plantés de peupliers d’Italie et de peupliers robusta, afin de contribuer à
    Illustration :
    Plan actuel de situation, Géoportail, carte IGN, 2017. IVR11_20179300234NUCA Plan de situation, Géoportail, carte IGN, vers 1950. IVR11_20179300235NUCA Plan indiquant les périmètres successifs du terrain affecté au projet de cimetière et celui de la Plan de la composition d’ensemble du premier projet, 1958 modifié en 1960. SIAF/CAPA. Fonds Robert Dessin perspectif montrant l’aire de cérémonie du premier projet, non daté. SIAF/CAPA. Fonds Robert Plan masse du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 52, affaire RA 17 Plan de l’entrée du projet de 1965. On distingue bien le parking, les commerces funéraires alignés en vis-à-vis de part et d’autre de la limite communale. Au-delà, toujours dans l’axe de cette limite l’aire de cérémonie et sur sa droite le bâtiment administratif. A l’extrême est, les ateliers et les Façades et coupe des bâtiments de l’entrée du projet de 1965. SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242
  • Dodécaèdre
    Dodécaèdre Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le dodécaèdre figure déjà sur les plans du dossier d’adjudication de l’ossuaire d’octobre 1971 . Auzelle en précise le dessin pour le dossier d’adjudication de la sculpture elle-même, en mai 1973
    Description :
    , à ses yeux un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble ». Aux Joncherolles : « Dans un patio situé au niveau des ossuaires collectifs, sur un socle de granit noir sur lequel s’écoule l’intérieur duquel se trouve un petit dodécaèdre en granit noir de Suède taillé dans la masse. Volonté d’expression du dedans et du dehors et matérialisation des contraires. Ce monument peut être vu de la plate , auquel on accède par quatre escaliers très étroits. » Dans la brochure de présentation du cimetière imprimée lors de son ouverture, il explique son parti : « Le dodécaèdre, l’un des cinq corps platoniciens , le plus parfait, se prête à de multiples interprétations suivant les conceptions philosophiques ou religieuses de chacun. Pour moi, la combinaison d’un dodécaèdre en acier inoxydable enveloppant un volume identique en granit noir de Suède exprime l’imbrication et le dialogue de la forme matérielle éphémère et de le pouvoir d’incarner l’univers global ». Ainsi Auzelle choisit-il ce volume pour le cœur de sa
    Illustration :
    Plan du patio de l’ossuaire et emplacement du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Coupe du patio de l’ossuaire et élévation du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Vue d’ensemble au niveau bas. Le miroir d’eau qui recouvrait le sol de granit noir a été supprimé . L’œuvre n’est pas dans un très bon état de conservation. IVR11_20179300305NUCA Vue rapprochée et détail de la végétation qui envahit le socle du monument. IVR11_20179300306NUCA
  • Les trois Parques
    Les trois Parques Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’architecte Robert Auzelle, qui avait déjà travaillé avec Maurice Calka au cimetière du Parc de Clamart, sollicite de nouveau le sculpteur pour le monument qu’il projette à l’entrée des Joncherolles. La commande passée en 1973 est réceptionnée deux ans plus tard. Le Marché de gré à gré passé entre le syndicat intercommunal et Calka stipulait que les trois sculptures monumentales devaient être « entièrement rehaussées de mosaïque de marbre et pâte de verre » et précisait que l’œuvre devait être réalisée « sous la direction de , implantée à Mazières-de-Touraine, spécialiste du béton, celle-là même qui fabriqua les enfeus, les niches individuelles de l’ossuaire et les caveaux préfabriqués, réalisa les trois statues.
    Description :
    la place d’un signal et le rôle d’un élément de transition entre l’extérieur, le monde des vivants , et l’intérieur du cimetière, le monde des morts et de l’éternité. L’architecte explique ainsi le monument « Les trois déesses de la mythologie grecque (Clotho, Lachésis, Atropos) qui filent, dévident et baptisée « les Trois Parques », équivalent dans la mythologie romaine des « trois moires », déesses de la destinée humaine de la mythologie grecque. Elle se compose de trois sculptures monumentales en béton moulé une raison de coût. Calka était un ardent défenseur de l’art urbain, fruit de la collaboration entre architectes et plasticiens, afin de ne pas cantonner les beaux-arts aux galeries mais de les porter auprès du plus grand nombre, dans la vie quotidienne de chacun. Il réalise ici un ensemble très stylisé , choisissant des formes arrondies apaisantes, seulement soulignées de quelques fonds creux évoquant des drapés
    Illustration :
    Planche contact des images faites de la maquette de la future sculpture. S.d. [1973]. SIAF/CAPA Vue de face des trois sculptures à l’ouverture du cimetière, vers 1975. SIAF/CAPA. Fonds Robert Vue actuelle de face de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300300NUCA Vue actuelle de profil de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300301NUCA Détail de la signature de l’artiste, au pied d’une des trois statues. IVR11_20179300302NUCA
  • Portes de l'au-delà
    Portes de l'au-delà Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour le cimetière intercommunal de Valenton. Ce dernier y réalise un travail de paravents monumentaux selon une technique très similaire à celle qu’il met en œuvre pour les portes de l’Au-delà, situées à l’intérieur du crématorium, séparant la salle de cérémonies de la pièce contenant le four d’incinération monumental, il est également demandé à Pierre Sabatier de réaliser les plaques de lave émaillée habillant les deux faces des portes monumentales d’accès à la salle omniculte et à la salle de cérémonie. Le marché de gré à gré est signé est 1973 et les œuvres réalisées dans la foulée, en partie par l’entreprise de
    Description :
    Auzelle, comme pour toutes les interventions de plasticiens, a suivi attentivement le projet. Il le vide inhérent à la jonction des deux battants est affirmé. Il devient l’axe même du rythme de la briques environnants. » Les portes sont réalisées en étain pur retravaillé sur des feuilles de laiton abstraite de sa vision du cosmos. Ses portes symbolisent le passage du monde terrestre retournant à la
    Titre courant :
    Portes de l'au-delà
    Illustration :
    Vue des Portes de l’Au-delà, peu après leur pose (circa 1975). SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 Détail d’une des portes montrant le principe de superposition des feuilles de métal Détail de la signature et du traitement du métal. IVR11_20179300299NUCA
  • Ensemble de deux décors architecturaux
    Ensemble de deux décors architecturaux Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’architecte Robert Auzelle choisit le peintre Atilo Biro pour créer des décors muraux de la salle cartons (leurs adresses figurent dans les archives de Robert Auzelle).
    Description :
    A l’extérieur, les deux céramiques (5m² chacune) revêtant les éléments de béton portant les deux coques surélevées de la couverture de la salle omniculte, surmontent les portes monumentales d’accès. Sur la façade côté entrée du cimetière, il s’agit d’un motif non figuratif, dégradé de bleu, couleur chaudes. Le second ensemble, celui des mosaïques (environs 1,5 m²), procède de la même logique spatiale appliquée à l’intérieur de la salle de cérémonies, les œuvres étant situées, de part et d’autre de la pièce manifestations vitales de l’homme » et « la représentation de l’homme dans sa dimension cosmique ». Les archives mentionnent les échanges entre les deux artistes afin de parvenir à un résultat qui les satisfasse, ce qui indique l’implication d’Auzelle dans la conception même de ces œuvres. Ces deux représentations, proches sur toute la palette du chromatisme de l’arc-en-ciel.
    Titre courant :
    Ensemble de deux décors architecturaux
    Illustration :
    Vue d’un des panneaux de céramique, surmontant à l’extérieur une porte d’entrée à la salle Vue d’un des panneaux de mosaïque, surmontant à l’intérieur une porte d’entrée à la salle omniculte
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