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  • orgue
    orgue Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le V et le G de Pauline Viardot, née Garcia, sont répétés à plusieurs reprises sur le buffet
    Historique :
    dans les archives de 1673 à 1790. Cet orgue, qui aurait été offert par Etienne Chevalier vers 1460 établi en 1840. A l'instigation de l'abbé Séroin, curé de Notre-Dame, la fabrique achète son orgue -Coll par Pauline Viardot en 1850 pour le salon de musique de son hôtel particulier, rue de Douai, à d'une grande célébrité, liée au succès des jeudis de Pauline Viardot, fréquentés par Gounod, Liszt , Saint-Saëns, etc : il est présenté par Cavaillé-Coll à l'Exposition universelle de 1855. Lorsque Pauline Viardot se retire, en 1863, l'orgue est transféré dans sa maison de Baden-Baden. La guerre de 1870 amène destruction de l'ancienne tribune). A l'occasion de ce transfert, sont apportées de légères modifications : le buffet est relevé d'environ 25 cm, et le médaillon de Ary Scheffer représentant la Malibran (soeur de , Paul-Marie Koenig en 1955 (à la suite des bombardements de 1940), Jean Jonet en 1966. Les parties latérales sont des rajouts, peut-être assez anciens : elles pourraient dater de l'installation de l'orgue à
    Représentations :
    cor, lyre, flûte de pan, rinceaux, castagnettes, tambourin, flûte, ange, harpe, pot à feu ; Le buffet d'orgue est orné de plusieurs instruments de musique : flûtes de pan et rinceaux fleuris (au centre), cor, lyre et flûte de pan (à gauche), sistre, castagnettes, tambourin et flûtes (à droite). En
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    latéraux : l = 425. dimensions de la console, avec le banc : h = 120, l = 145, pr = 122)
  • tableau : Saint François mourant bénit la ville d'Assise
    tableau : Saint François mourant bénit la ville d'Assise Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Léon Bénouville (1821-1859) est l'auteur d'une série de tableaux sur la vie de saint François préfecture de Seine-et-Marne abrite une copie de cette oeuvre, exécutée en 1873 par le peintre Louis-Eugène Laire. Ce dernier est également auteur de portraits, mais aussi d'autres copies de tableaux du Louvre , telle que la Sainte Famille de l'église de Poudenas en Aquitaine (1886).
    Représentations :
    saint est accompagnée par six moines franciscains : quatre sont assis près de saint François, deux
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Copie d'après Bénouville par L. E. Laire, 1873. Le tableau orne la cage de l'escalier d'honneur
  • statue de Jacques Amyot
    statue de Jacques Amyot Melun - hôtel de ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le contrat pour la statue de l'humaniste melunais Jacques Amyot est passé le 10 novembre 1857 entre le maire de Melun, Felix Poyez, et le sculpteur Eugène Godin, installé à Paris mais natif de Melun . Le coût de la statue est pris en charge par l'Etat. Le monument est inauguré le 20 mai 1860. E. Godin est également l'auteur de la statue du général Damesme à Fontainebleau (1851).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - hôtel de ville - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    statue de Jacques Amyot
    Illustration :
    Inauguration du monument, le 20 mai 1860. Photographie. (Musée municipal de Melun Projet (non réalisé) de monument à Jacques Amyot par Préau. Dessin. (Musée municipal de Melun. PO48 Autre projet (non réalisé) de monument à Jacques Amyot par Préau. Dessin. (Musée municipal de Melun Statue en marbre de Jacques Amyot : vue latérale, avec la signature. IVR11_20037700346X
  • cloches
    cloches Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Allou, évêque de Meaux, et nommée Marie par ledit évêque et par Mme Elisabeth Delcasso, épouse de M . Conrad, sous-préfet de Meaux. Je pèse 3,214 kilos.// Membres du conseil de fabrique : MM. Fleurnoy et , Dumont, v(icom)te Paultre de la Motte, Guérin". Inscription portée sur la 2e cloche : "L'an 1859, le 18 décembre, j'ai été bénite par Mgr Auguste Allou, évêque de Meaux, et nommée Etiennette par M. Augustin Fournier, maire de Meaux, et par Mme Julie Duboscq, veuve de M. Claude-Joseph Dassy. Je pèse 1,605 kilos , évêque de Meaux, et nommée Farone par M. Guillaume Viellot, président du tribunal civil de Meaux, et par Mme Cécile Barthe, épouse de M. Clément Petit, receveur des finances à Meaux. Je pèse 900 kilos , évêque de Meaux, et nommée Céline par M. Clément Petit, propriétaire à Meaux, et par Mme Rose Dassy , épouse de M. le comte Le Boulanger. Je remplace Marie-Rose, donnée en 1805 par Mme Marie-Rose Turquet , mère de Mme la comtesse Le Boulanger. Je pèse 350 kilos." Par ailleurs, chaque cloche porte les
    Historique :
    Les quatre cloches actuellement présentes dans la tour nord de la cathédrale ont été fondues en ), Faronne (900 kg) et Céline (350 kg). Elles furent bénites le 18 décembre 1859 par l'évêque de Meaux Mgr Allou. La cathédrale avait auparavant compté de nombreuses cloches, dont la "Verte" (1586) qui servait pour le tocsin et fut descendue en 1805. Seules deux de ces anciennes cloches furent conservées au 19e cloche provenant de l'église Notre-Dame du Marché, finalement restituée à cette dernière une fois l'édifice reconstruit aux frais de Mme Dassy.
    Représentations :
    Chaque cloche porte une décoration plus ou moins riche, en fonction de son rang. La plus grosse , Marie, est aussi la plus ornée avec notamment une guirlande de fleurs entourant les allégories de la Relgion, de la Foi, de l'Espérance et de la Cahrité, et des quatre Evangélistes. La seconde cloche , Etiennette, se caractérise par les chimères de ses anses. Sur la 3e cloche, Farone, les anses sont ornées de têtes d'anges. Enfin la 4e, Céline, a des anses ornées de cariatides et porte une large bande en feuilles de vigne (au lieu d'une guirlande comme les trois autres).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    (retranscrites plus bas) : Marie, Etiennette, Farone et Céline. Saint Etienne est le patron de la cathédrale , saint Faron est l'un des évêques de Meaux, sainte Céline une sainte meldoise.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Texte libre :
    ). Le bourdon serait la cloche de France qui donne la note la plus grave. La tour nord de la façade abrite les quatre cloches de la cathédrale de Meaux. Avant la Révolution du Plessis dans son "Histoire de l'Eglise de Meaux" (1731). D'abord réparties entre la tour nord et croisée, et la charpente conserve la trace d'usure due au frottement de la corde. Une grande partie de ces
    Illustration :
    Grosse cloche de la cathédrale de Meaux, fondue en 1859. Hommage à Mgr Allou, évêque, par son très La principale cloche de la cathédrale de Meaux, "Marie" (3,214 kg), fondue en 1859 La seconde cloche de la cathédrale de Meaux, "Etiennette" (1,605 kg), fondue en 1859
  • clôtures de chapelle
    clôtures de chapelle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les deux chapelles rayonnantes au nord du chevet ont reçu un nouveau décor à la suite de leur , Grandremy. Celle de la 1ere chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jacques) a été posée en 1865 et la sud) présente le même type de grille, réalisée elle aussi en 1868 mais cette fois par Gaillardon
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôtures de chapelle
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice
    Illustration :
    La grille de la 2e chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jean l'Evangéliste), formant paire avec celle de la chapelle voisine (chapelle Saint-Jacques). IVR11_20107700140NUC4A
  • verrière de saint Jacques
    verrière de saint Jacques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription dédicatoire en bas à droite de la verrière, en lettres blanches sur fond noir : ""Mme JULIE DUBOSC veuve de M. CLAUDE JOSEPH DASSY a donné les vitraux de cette Chapelle 1867"". Les noms
    Historique :
    veuve de Joseph Dassy, née Julie Dubosc (décédée en 1868), grande bienfaitrice de l'Eglise de Meaux : elle fut aussi marraine d'une des cloches de la cathédrale (IM77000384) et fit reconstruire à ses frais
    Représentations :
    décollation de saint Jacques le Majeur Dans le bas de la verrière figurent les saints patrons de la donatrice, Julie Dubosc, et de son mari, Joseph Dassy. Les autres médaillons représentent dix épisodes de la vie de saint Jacques, de bas en haut : la vocation de saint Jacques, la pêche miraculeuse, l'apparition de la Vierge à saint Jacques baptise Josias converti, décapitation de saint Jacques, son corps est transporté en Galice. A l'oculus, étoile de David.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jacques est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    Verrière de saint Jacques
    Titre courant :
    verrière de saint Jacques
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, sur le côté nord, exécutées en 1867 grâce à un don de Madame Dassy (qui finança également la construction de l'église Notre-Dame du Marché à Meaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jacques (1ere chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : inscription dédicatoire et médaillons des saints patrons de la donatrice, née Julie Dubosc, et de son époux, Joseph Dassy. IVR11_20087701221NUC4A Détail des deux premières scènes de la vie de saint Jacques : la vocation, la pêche miraculeuse Détail des scènes 3 et 4 de la vie de saint Jacques : l'apparition de la Vierge, la conversion du Détail des scènes 5 à 8 de la vie de saint Jacques : saint Jacques est saisi par le scribe Josias
    Structures :
    oculus de réseau
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Dans la partie inférieure de la verrière apparaissent la signature de l'artiste (""Henri Plée"", en receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869"". Dans , en lettres imitées du Moyen Age. Ce sont essentiellement des noms de saints et parfois, une identification de la scène représentée (par exemple ""Nativitas Ste Genovefae"").
    Représentations :
    Clément. Puis les médaillons figurés montrent dix scènes de la vie de sainte Geneviève, à laquelle est consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent dans leurs bras au-dessus de la mère allitée ; saint Germain d'Auxerre bénissant sainte Geneviève, à qui il remet une médaille, ici en présence de ses parents dans une église (et non dans les champs Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de Geneviève guérissant deux paralytiques à Meaux ; exorcisant les démons ; la mort de sainte Geneviève ; on
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chapelle Sainte-Geneviève est ornée de cinq verrières assorties, pour la plupart ornementales hagiographiques et panneaux décoratifs, développe essentiellement l'iconographie de la sainte à laquelle est scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    Verrière de sainte Geneviève
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, oeuvres d'Henri Plée (1869). Seule la Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire : "M. Clément Petit receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Partie inférieure de la verrière : panneaux représentant les saints patrons des commanditaires Scènes de la vie de sainte Geneviève : naissance de la sainte (à gauche) ; saint Germain d'Auxerre Scènes de la vie de sainte Geneviève : sainte Geneviève gardant ses moutons (à gauche) ; sainte Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en
    Structures :
    oculus de réseau
  • Verrière de saint Jean
    Verrière de saint Jean Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription en bas à droite de la verrière, en grisaille sur fond jaune : "Mgr AUGUSTE ALLOU Evêque de Meaux a donné les vitraux de cette Chapelle 1866". Inscription latine en lettres gothiques jaunes sur fond noir, sur le 5e médaillon : "Dominus est", paroles de saint Jean reconnaissant le Christ
    Historique :
    l'évêque de Meaux Mgr Allou, dont les armes figurent en haut de la baie. Son iconographie est liée à la titulature de la chapelle, consacrée à saint Jean l'Evangéliste.
    Représentations :
    course de Pierre et de Jean mort de saint Jean l'Evangéliste La verrière représente 12 scènes de la vie de saint Jean l'Evangéliste : la vocation de saint Jean , la Cène, saint Jean au pied de la croix, saint Jean arrive le premier au tombeau, saint Jean , saint Jean est envoyé en exil à Patmos, saint Jean écrit l'Apocalypse, l'épreuve de la coupe empoisonnée , la scène du voleur, la mort de saint Jean.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jean est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    Verrière de saint Jean
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jean l'évangéliste, sur le côté nord, exécutées en 1866 grâce à un don de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jean (2e chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : l'inscription dédicatoire et les deux premiers épisodes de la vie de pour Patmos, il écrit aux sept Eglises (début de l'Apocalypse), il écrit l'évangile Détail de la partie supérieure de la verrière : les deux derniers médaillons de la vie de saint Jean (épisode du voleur et mort du saint) et l'oculus de réseau avec les armoiries du donateur, Mgr
    Structures :
    oculus de réseau
  • ostensoir
    ostensoir Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur la lunule : la Minerve et un poinçon d'orfèvre illisible. Sur la tige : poinçon de la veuve Miahuatlan (Mexique) le 3 octobre 1866. En exécution d'un désir exprimé par lui de Guadalajara le 15 février
    Historique :
    Cet ostensoir néo-gothique, sorti de l'atelier de la veuve Demarquet, commémore le souvenir du commandant Testart, tombé à la bataille de Miahuatlan au Mexique en 1866.
    Représentations :
    instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    Instruments de la Passion. Décor végétal et géométrique sur le pied, la collerette et le noeud, ainsi que sur sommet de l'ostensoir, s'élève une croix fleurie très découpée.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • lucarnes
    lucarnes Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ). Elles témoignent de l'histoire complexe de l'hôtel de la Vicomté, dont les éléments anciens ont été retrouvés au cours de fouilles, attestant de l'état d'ornementation de la façade avant que celle-ci ne soit ruinée en partie au cours des troubles de la Ligue vers 1588.
    Dénominations :
    devant de lucarne
    Représentations :
    drapé, celle à l'ouest présente un buste de femme.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville
    Illustration :
    Vue de la lucarne orientale. IVR11_20037700421X Vue de la lucarne occidentale. IVR11_20037700422X
  • jardin botanique
    jardin botanique Melun - place du Port - en ville - Cadastre : 1985 AV 5
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    France. Ce legs de 36 500 francs, accepté par la ville en mars 1876, avait pour objectif la fondation occidentale de l'île Saint-Etienne, près du port. Il est toujours existant mais a perdu sa fonction botanique Le jardin botanique de Melun a été créé grâce au legs du docteur Alexandre-Victor Roussel (Melun , 1795 - Paris, 1874), pharmacien principal au Val-de-Grâce et vice-président de la Société botanique de d'un jardin botanique et de cours théoriques et pratiques. Le jardin fut implanté à la pointe : c'est aujourd'hui un jardin d'agrément, qui a souffert des bombardements de 1944 et de la tempête de 1999, ainsi que de la construction du pont de la rocade qui a remodelé le site.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    L'entrée du jardin botanique, vers 1906 (et au premier plan, le bureau central de l'octroi). Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.361) IVR11_20017700273X L'entrée du jardin botanique créé sur l'île Saint-Etienne au 19e siècle. IVR11_20077700037XA L'ancien jardin botanique, vu depuis le pont de la rocade ouest. IVR11_20057700518XA
  • entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    près de 80 000 francs. La Revue générale de l'architecture et des travaux publics de César Daly lui La Ville de Melun ayant décidé la construction d'un entrepôt public dans la partie occidentale de l'île Saint-Etienne, plusieurs projets sont proposés, notamment par Oppermann et Joret (1857-1858, non réalisés). L'entrepôt est finalement exécuté en 1859 sur les plans de l'architecte de la ville, Buval, pour consacre un article en 1865. Les bâtiments, prévus pour le service de la boulangerie urbaine, sont finalement loués : les deux niveaux supérieurs servent de dépôts de colzas et de grains, et les caves sont louées par la ville à des négociants de Bourgogne et du pays. Les pavillons abritent les habitations et les bureaux des employés de l'octroi central.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    L'entrepôt se compose d'un grand bâtiment de 57 mètres de longueur sur 14 mètres de large. Il comporte 3 niveaux : un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble. Le soubassement est en meulière, avec des chaînes en grès. Il abrite 17 travées de caves couvertes de voûtes en ménager une pente donnant accès à ces caves. Le rez-de-chaussée est carrelé en carreaux hexagonaux du pays . Le premier étage, destiné au stockage des grains, a un sol en plâtre sur bardeaux de terre cuite des Ardennes. Une petite surélévation se situe au centre de la toiture pour le service de la chambre à farine. Les cages d'escalier sont situées aux extrémités du bâtiment. Au sud de l'entrepôt s'élèvent deux pavillons de 6, 50 mètres sur 6 mètres, également en meulière, couverts en zinc. Ils sont occupés par des
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Melun - Cours Reine Blanche (de) - en ville - Cadastre : 1985 AV 4-6
    Titre courant :
    entrepôt public, dit magasins généraux, et bureau central de l'octroi
    Illustration :
    Projet de magasins aux farines : plan du port situé à l'ouest de l'île Saint-Etienne. Calque Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation latérale et coupes. .Papier Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévation et plan. .Papier, 1857 (28 Entrepôt de Melun. Projet Oppermann et Joret (non réalisé) : élévations, plan et détail. Papier Entrepôt de Melun. Plan du terrain à concéder par la ville pour l'établissement de l'entrepôt Projet de magasins aux farines : élévation d'un pignon. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Projet de magasins aux farines : plans, élévation et coupe. Calque aquarellé, 1859. (AM Melun. 1 Fi Elévations, coupe et détails. Papier, 1865. Tiré de : Revue générale de l'architecture et des
  • barrage, écluse
    barrage, écluse Melun - Quai Hippolyte Rossignol - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    place sur le fleuve à Melun, au niveau de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. C'est l'un des Dans le cadre des grands travaux d'aménagement de la haute Seine, un double barrage est mis en sept barrages principaux prévus entre Paris et Montereau, chacun devant coûter 400 000 francs environ . Le franchissement de ce barrage est assuré par une écluse, implantée contre la rive sud. Les travaux 2e barrage (sur la grand bras) et de l'écluse est adjugée à l'entrepreneur parisien Pierre Niclotte -Chaussées en régie, sous la direction de l'ingénieur en chef Chanoine et de l'ingénieur ordinaire Boulé. Les carrières voisines de Melun ne donnant pas satisfaction, le moellon employé pour les parements est le même que celui du barrage de Champagne. Le barrage et l'écluse restent en fonction jusqu'en 1932. La maison éclusière, cédée à la ville, disparaît lors de la création de la voie sur berge en 1984.
    Description :
    Le barrage du petit bras était à aiguilles ; celui du grand bas, à hausses. Il était formé de 50 hausses mobiles de 3 mètres de hauteur.
    Illustration :
    Le barrage sur le grand bras de la Seine vu depuis l'île Saint-Etienne, au début du 20e siècle Les barrages sur la Seine, vers le début du 20e siècle. Au centre, la pointe occidentale de l'île Vue du barrage sur le grand bras de la Seine, vers 1908. Dans le fond, entrepôt sur l'île Saint Plan de l'écluse. Calque aquarellé, 23 août 1872. (AD Seine-et-Marne. Op 3302) IVR11_20067700402XA L'écluse et le quai des Fourneaux, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue de l'écluse sur la Seine, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.134 . Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.131) IVR11_20017700156X Le barrage sur le petit bras de la Seine, vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Saint-Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.129) IVR11_20017700155X -Etienne. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.137) IVR11_20017700159X
  • port
    port Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La pointe occidentale de l'île Saint-Etienne sert de lieu d'accostage pour les bateaux descendant trouvé de document l'attestant). D'importants travaux d'aménagement sont menés de 1768 à 1772 par Perrin sous la direction de l'architecte de la généralité de Paris, Charles-Axel Guillaumot. Une rue est alors percée à travers l'ancien château royal pour desservir ce port. Mais le quai reste de dimensions réduites établi par l'architecte de la ville Jean-Jacques Gilson. Mais il faut attendre les grands travaux du Second Empire sur la haute-Seine pour que le port de Melun soit significativement agrandi (extension vers l'ouest) et aménagé. L'établissement des barrages entraînant l'élévation du niveau de l'eau, le mur de du Port Autonome de Paris. Sa vocation, surtout céréalière dans les années 1970, a changé avec la disparition des silos. Ce port, qui vient d'être réaménagé, compte désormais attirer la navigation de
    Localisation :
    Melun - Place Port (du) Quai Reine Blanche (de la) - en ville - Cadastre : 1985 AV non
    Illustration :
    Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie gauche du document. Papier aquarellé Plan de la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Partie droite du document. Papier aquarellé Plan de la partie de l'île classée comme port en 1856. Papier aquarellé, 22 août 1864. (AM Melun. 1 Le port à Melun. 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 Plan des terreins à concéder quartier de l'Isle par la commune de Melun, par Jollain, 27-29 prairial an III (projet de lotissement partiellement réalisé). Le plan représente le port dans son état de la fin du 18e siècle, avant les extensions menées au 19e siècle. Copie 19e siècle d'un plan de 1795 Extrait du plan général de la ville de Melun : le port. Papier, 1821. (AM Melun. 1 Fi 2250 Ponts-et-Chaussées, navigation de la Seine : plan du port de Melun. Papier aquarellé, 25 janvier Vue du port, vers 1912. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.138
  • autel de la Vierge
    autel de la Vierge Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    est proposé au prix de 5000 francs, plus 1000 francs de dorure. Les trois statues du retable ne sont En 1861, les frères Laumonnier (ou Laumonier, orthographe de leur signature), sculpteurs à Conches (Eure), proposent pour la chapelle de la Vierge un projet d'autel dans le style du 16e siècle, qui est celui de l'église. Les nombreuses figures sculptées sont toutes liées à l'iconographie mariale. L'autel
    Représentations :
    ; archange ; apôtre ; L'autel est orné sur ses trois faces de neuf personnages féminins en demi-relief, sous une arcature néo-gothique : ces femmes ont comme attribut les insignes des Litanies de la Vierge ou les symboles bibliques de l'Immaculée Conception. Le retable abrite sous des dais architecturés les statues de la Vierge à l'Enfant (au centre), saint Joseph (à gauche) et saint Jean l'évangéliste (à droite ). L'architecture du retable est rehaussée de petits personnages en demi-relief ou en ronde-bosse : rois d'Israël (ancêtres de Marie), saintes femmes, apôtres... Au sommet des trois pinacles, se trouvent les trois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de la Vierge est ornée d'un imposant ensemble néo-gothique en bois, comprenant un autel et un vaste retable à dais architecturés. Le tabernacle n'est pas celui d'origine. La sculpture de cet ensemble est particulièrement fouillée. Elle est rehaussée de dorure et de polychromie.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle au nord de l'abside dite chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    autel de la Vierge
    Dimension :
    h = 700; la = 335 ; pr = 240 (dimensions approximatives de l'ensemble, avec les degrés. Pr (sans
    Appellations :
    Autel de la Vierge
    Illustration :
    Projet de retable pour l'autel de la Vierge à Saint-Aspais. Papier aquarellé, 1861. (BM Melun. HH 9 Détail de l'autel : allégories des Litanies de la Vierge. IVR11_20037700814X Détail du retable : ancêtres de la Vierge. IVR11_20037700815X
  • monument à Jacques Amyot
    monument à Jacques Amyot Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ce monument rappelle le souvenir de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur de Plutarque, d'Héliodore et de Longus, né à Melun en 1513. Sa statue est commandée en 1857 au sculpteur parisien Eugène Godin , lui aussi natif de Melun, et déjà auteur de la statue du général Damesme à Fontainebleau (1851). La statue est offerte par l'Etat, mais le piédestal est payé par la commune (environ 10 000 francs
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.337
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Illustration :
    Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X Eglise Notre-Dame de Melun. Ornements du premier étage de la façade occidentale de la tour sud , calqués d'après les dessins de M. Gilson, architecte de la ville. (BM Melun. HH 18) IVR11_20027701122X
  • bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison
    bains-douches et bateau-lavoir, aujourd'hui maison Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le site, en bordure de l'Almont, est d'abord occupé par une tannerie : Dérenusson y exerce jusqu'en l'île faisant face à l'ancienne tannerie par le sieur Zabobé, qui y installe un bateau-lavoir et un lavoir fixe. L'ancienne tannerie est reconvertie en établissement de bains par Théophile Roche. En 1862 actifs au début du XXe siècle sous la direction de la Veuve Ménard puis de Coffre-Paulin. Ils sont
    Description :
    L'établissement de bains est construit en retrait de la rue, directement sur un bras de l'Almont , qui passe sous l'édifice. La façade, en moellons enduits, a conservé un décor de plâtre imitant la
    Localisation :
    Melun - 10 rue de Trois-Moulins - en ville - Cadastre : 1985 AR 571 et 574
    Illustration :
    Vue sur l'Almont, vers 1907. Dans le fond, apparaît le bâtiment de bains-douches reconnaissable à son inscription : ""Bains de Barège Douches"". Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.34 Jardins bordant l'Almont et bâtiment de bains-douches, lors de la crue de la Seine en 1910. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 992.1.3) IVR11_20017700065X Vue de la façade. IVR11_20047700471X
  • cimetière sud
    cimetière sud Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dès l'Antiquité, des inhumations sont pratiquées dans la partie méridionale de la ville (site Grüber). Au Moyen Age, le seul cimetière en usage sur la rive gauche est celui de l'église Saint-Ambroise . Par ailleurs, sur l'île, l'église Saint-Etienne possède également son cimetière paroissial un terrain à l'est de la porte de Bière. Son ouverture entraîne la démolition d'une partie du rempart Révolution entraîne la suppression de la paroisse Saint-Etienne et donc du cimetière adjacent à l'église : le cimetière Saint-Ambroise devient le seul lieu d'inhumation ouvert pour les habitants du sud de Melun, et même pour l'ensemble de la ville entre 1797 (suppression du cimetière Saint-Aspais) et 1810 (date de l'extension de la caserne : il atteint ainsi son emplacement actuel, avec une augmentation en 1943 . Contrairement au cimetière nord, plus sollicité, le cimetière sud a conservé la plupart de ses tombes du 19e et de la première moitié du 20e siècle. Plusieurs sont signées par le marbrier P. Ballet fils. Parmi les
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière sud forme un rectangle compris entre la rue de la Rochette et la rue Marcel Houdet. Il
    Localisation :
    Melun - rue de la Rochette - en ville - Cadastre : 1985 AX 55
    Illustration :
    Vue de la partie centrale du cimetière, avec la croix. IVR11_20027700750X Alignement de cinq tombes identiques commandées par la famille Massard, 19e et 20e siècles Vue d'ensemble de la chapelle funéraire de la famille Cazeneuve, en fonte et verre. Sa structure est comparable à celle de la famille Doussot (étudiée : notice IM77000232). IVR11_20027700758X Chapelle funéraire de la famille Lebarbier IVR11_20027700756X Tombeau de Magdeleine Cappé, signé ""P. Ballet fils"". Début 20e siècle. IVR11_20027700760X Tombeau de Thérèse et Alexandre Legrand, portant la signature du marbrier P. Ballet fils
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
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