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  • hospice Saint-Charles
    hospice Saint-Charles Rosny-sur-Seine - 30 rue Nationale - Cadastre : C 01 71-73 75 1066
    Historique :
    Après l'assassinat de son mari, le Duc de Berry, en 1820, la Duchesse en témoignage de sa piété conjugale, décida d'ériger un hospice sous le patronage de saint Charles sur un terrain distrait de son 1823. La chapelle est consacrée le 18 mars 1824. L'hospice était destiné à recevoir 12 pensionnaires
    Description :
    sur le parc du château. La chapelle est en mauvais état et inaccessible aujourd'hui.
    Auteur :
    [architecte] Froelicher Antoine
    Illustration :
    Le corps central de la façade d'entrée qui abrite le vestibule. IVR11_20127800200NUC4A Le vestibule d'entrée, façade principale. IVR11_19857802026G Couverture de la galerie le long du vestibule. IVR11_19857802007G Façade postérieure de la chapelle et départ de la galerie vus depuis le parc du château Façade postérieure de la chapelle vue depyuis le parc du château. IVR11_19857800301V Le vestibule d'entrée et la galerie côté cour. IVR11_19857802000G La galerie ouverte sur le parc. IVR11_19857802024G Le pavillon du médecin. IVR11_19857802015G Le couvrement du choeur. IVR11_19857802008G Architrave dans le choeur. IVR11_19857802016G
  • Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - moulin à farine de la Madeleine, puis centrale hydroélectrique, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Historique :
    diamètre. Cette roue a pu entraîner une à trois paires de meules. Le moulin devient ensuite propriété du gendre de François Lecoq, Victor Pitoy, grainetier à Fontainebleau. Ce dernier le loue au meunier Bréger qui l'exploite notamment pour la boulangerie. Vers 1876, le moulin est vendu à M. Daumesnil qui fait électrique de la propriété. De nouvelles destructions interviennent en 1910. Actuellement, il ne reste que le
    Description :
    Le moulin de la Madeleine a été installé au pied du coteau bordant la rive gauche de la Seine. Il situé quelques mètres en amont du bâtiment abritant les meules. Le canal de fuite parcourait une dizaine de mètres avant de rejeter l'eau dans la Seine. Le moulin a laissé place à une propriété composée de deux bâtiments dont l'architecture en pan de bois rappelle celle des manoirs normands. Le bâtiment
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Bas-Samois - quai des Plâtreries - Cadastre : 2007 AS 62
    Illustration :
    Plan représentant le moulin du pont de Samois (Héricy) où François Lecoq a travaillé en tant que
  • statue : Bossuet assis
    statue : Bossuet assis Meaux -
    Inscriptions & marques :
    L'inscription, gravée en lettres dorées, et les armoiries se trouvent sur le piédestal. Inscription
    Historique :
    finalement relégué dans la chapelle du Sacré-Cœur, autrement dit dans le bas-côté sud du chœur. Il gagna son Cette statue fut exécutée par le sculpteur Henri Joseph Ruxthiel (ou Rutxiel, né près de Liège en 1775, mort à Paris en 1837), sur les dessins d'Alexandre Évariste Fragonard (le fils du peintre Honoré Fragonard). Le roi Louis XVIII offrit les marbres, le Département et la Ville votèrent une subvention, et des dons arrivèrent par souscription publique. Le monument fut installé en 1822 (et non en 1820, comme indiqué sur le piédestal) ; mais, alors qu'il avait été conçu pour orner le chœur de la cathédrale, il fut emplacement actuel en 1896, mais sa position n'est guère plus heureuse : le bras du prélat, volontairement allongé pour désigner avec plus d'ampleur le maître-autel auprès duquel il aurait dû se trouver, ne montre plus aujourd'hui que la porte au visiteur, comme le remarquait avec humour André Virely dans son n'a jamais rallié tous les suffrages, et le jugement porté par Victor Hugo lors de sa visite en 1838
    Représentations :
    bras droit, qui aurait dû guider le regard vers le maître-autel (mais le changement d'emplacement du
    Description :
    plus grisée. Le traitement des détails est particulièrement fouillé (voir par exemple la dentelle du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral sud de la nef
    Dimension :
    h = 370 ; la = 215 ; pr = 258. Dimensions prises avec le piédestal.
    Texte libre :
    -Bénigne Bossuet (1681-1704) : une dalle funéraire (IM77000265) dans le sanctuaire, et deux monuments sculptés dans la nef. Le plus ancien est celui-ci, dû à Ruxthiel : il fut mis en place dans la cathédrale
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR11_20087700116NUC4A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR11_20087700119NUC4A Vue latérale depuis le sud. IVR11_20087700120NUC4A Détail des armoiries sur le piédestal. IVR11_20087700122NUC4A Détail de l'inscription sur le piédestal. IVR11_20087700123NUC4A
  • ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812
    ostensoir de Pierre Paraud, vers 1812 Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Quatre poinçons sont insculpés sur la croix. Ce sont, de haut en bas : une tête de femme casquée avec le chiffre 1, dans un rectangle horizontal aux coins abattus (titre 1, Paris, 1809-1819) ; la dame grecque dans un ovale avec un P (poinçon dit ""d'essai"", apposé par le fabricant lui-même sur l'oeuvre avant son achèvement et son contrôle officiel) ; et le poinçon de l'orfèvre : PP autour d'une buire , dans un losange horizontal. C'est le poinçon de Pierre Paraud, actif de 1800 à 1815 environ. Sur le
    Représentations :
    Sur le pied sont représentés l'Agneau aux sept sceaux et les Tables de la Loi. Sur le noeud, deux têtes d'angelot en ronde-bosse et un décor de blé en bas-relief. Sur la tige au-dessus du noeud
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
  • burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819
    burettes et plateau d'Edme Gelez, vers 1819 Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Les burettes sont poinçonnées sur le pied et sur le couvercle. Sur le pied se trouvent 4 poinçons dans un ovale, avec un P); le poinçon de l'orfèvre : EG, colombe et ciboire dans un losange vertical le couvercle se trouvent 5 poinçons, deux au revers et 3 à l'avers. On reconnaît les 4 poinçons déjà décrits auquel s'ajoute un coq passant vers la droite avec le chiffre 1 dans un cadre hexagonal horizontal (1er titre Paris 1809-1819). Enfin sur le plateau figurent 3 poinçons. Deux se trouvent au revers droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838). Enfin au-dessus de saint Jean, sur le plateau, apparaît un poinçon rond effacé (la garantie?).
    Historique :
    burettes portent les poinçons de la période 1809-1819 et le plateau, ceux de la période 1819-1838. Il est
    Représentations :
    Israelites. Sur la burette à eau, Moïse fait jaillir une source en frappant le rocher de son bâton ; aussitôt autre soldat puise de l'eau dans son casque et le tend à un de ses compagnons pour qu'il étanche sa soif engaîné, en ronde-bosse. Sur le plateau, le décor (concentré sur le marli) est constitué d'une frise de rinceaux mêlant vigne et roseaux, interrompue par quatre médaillons figurés représentant le Christ, la
    Description :
    Les burettes présentent un décor en bas-relief ciselé, sur fond amati, et rapporté sur la panse d’un ange engainé, en ronde-bosse. Sur le plateau, assez profond, le décor orne le marli d’une frise de , représentant le Christ, la Vierge, saint Jean et saint Pierre.
    Texte libre :
    . C'est la réplique d’une commande de la duchesse de Berry en faveur de l’hospice de Rosny, où reposait le
    Illustration :
    Détail de la frise sur la panse de la burette à eau : Moïse frappant le rocher en fait jaillir une titre Paris 1819-1838 (tête barbue de profil, tournée vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre Détail de deux poinçons sur les burettes : le poinçon de moyenne garantie Paris 1809-1819 (une tête
  • maison de campagne, 7 rue du Général-de-Gaulle
    maison de campagne, 7 rue du Général-de-Gaulle Maurecourt - 7 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1983 AH 298, 291, 309
    Historique :
    existe en 1731. Elle fut achetée à la Révolution par Geoffroy et habitée par son gendre, le général Lepic et sa fille comme le montre le recensement de 1817. A cette date, la maisonnée comprend quatre
    Description :
    La cave médiévale se développe différemment de la maison actuelle. La maison habitée par le général Lepic comportait un vestibule dans l'axe central. La partie gauche, qui comportait l'escalier et le
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan sur le terrier de 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800003NUC1A Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800002NUC1A La plaque est utilisée en décor sur le mur de la façade sur jardin. IVR11_20077800466XA Puits dans le jardin. IVR11_20077800468XA Cellier gothique : le fond du cellier, au delà de la croisée d'ogives. IVR11_20077800478X
  • maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc
    maison de notable, 12 boulevard Noël-Marc Andrésy - 12 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 115
    Historique :
    Des édifices existent à cet emplacement sur le plan terrier de 1731. A la Révolution, cette maison appartenait à Nicolas Rémy Benoist de la Forge qui l'a vendue le 13 ventôse an II à M. Geoffroy. En 1811 , Geoffroy qui est maire d'Andrésy loue une partie de sa maison pour loger le prêtre et une autre partie pour Auguste en 1865. La maison est ensuite achetée par le notaire Collet en 1870. La mairie et le presbytère sont transférés en 1875 dans le bâtiment acheté à cet effet (actuellement bibliothèque Saint-Exupéry ). Le notaire Millaret l'achète en 1890. Elle est aujourd'hui divisée en appartements et une aile en
    Description :
    , cuisine, office, chambre de maistre, cabinet, corridor estant sur le devant couverte en mansarde ardoise et tuile, plusieurs autres bastiments sur le derrière et sur le costé de la cour cy après consistant et une maison d'arrêt. A l'étage au dessus une chambre avec balcon de fer sur le boulevard.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Illustration :
    par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Le portail et l'entrée en demi-lune. IVR11_20079100439XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Communs du château : détail du clocheton qui surmonte le toit. IVR11_20079100437XA
  • Hôtel Hua
    Hôtel Hua Mantes-la-Jolie - 3 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2014 ab 177
    Historique :
    Eustache Antoine Hua, procureur royal. Il était le fils d'Eustache Hua (1730-1801) marchand tanneur, ce qui , Eustache Antoine a été baptisé le 30 janvier 1759. Il a fait des études de droit et est inscrit au barreau Cet hôtel qui figure sur le cadastre napoléonien (Section du midi 530) appartenait alors à de Paris en 1783. Pendant la Révolution, il est élu député à la Législative puis après le 10 août 1812 il devient avocat à la Cour de Cassation. Pendant son séjour à Mantes, comme le dit son
    Référence documentaire :
    Antoine, Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris député à l'Assemblée législative, publiés par son
    Description :
    deux étages. Elle est dominée par une grande lucarne fronton. Le tout est recouvert de refends tracés
    Illustration :
    Le bâtiment est irrégulier dans son plan et sa façade. IVR11_20177800890NUC4A
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à Champrosay le 17 juillet 1863. IVR11_20069100833XA 1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Historique :
    murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans , construisent Le grand établissement des bains, sur le côté droit du premier établissement, et l'on considère l'aile droite a été détruite pour dégager l'espace où est implanté le nouvel établissement. Le reste de et de la devise d'Enghien Dant robur virtutemque fontes, les sources donnent la force et le courage construction d'un nouvel établissement thermal en 1934 et le bâtiment le plus ancien subsistera jusqu'en 1949
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de les eaux dans le réservoir était disposée sur le côté, dans une tour carrée surmontée d'une loggia formant belvédère. Dans le second bâtiment, les ingénieurs architectes Bouillon et Muller utilisent les dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le publiée en 1868 à Vichy dans un opuscule sur la station : En entrant se trouvent le guichet du receveur , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les médecins étrangers [...] meublés avec élégance. L'espace cité comme le plus prestigieux pour son luxe et sa colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans , moins fréquente que le style hispano-mauresque, est présent dans d'autres établissements thermaux
    Illustration :
    Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et son jardin en exèdre ainsi que son grand parc paysager qui se déployait sur le côté avec des fabriques Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal Vue cavalière du premier établissement thermal d'Enghien, dit ""Bains d'Enghien"" prise depuis ""le Vue du premier établissement thermal d'Enghien, dit ""Bains d'Enghien"" prise depuis le bord du lac Vue du lac d'Enghien avec à gauche l'hôtel des Quatre Pavillons et au fond, le premier Vue cavalière de l'établissement prise vers le lac. Lithographie, 1847. (BNF, Département des Vue d'ensemble de l'établissement depuis le lac avec le réservoir de 1864. Lithographie couleur Prospectus publicitaire pour les eaux d'Enghien et leurs différentes propriétés. En bas à gauche
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