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  • immeuble
    immeuble Meaux - 54-56 rue du Général-Leclerc 5-7 rue Rochart - - Cadastre : 2014 BS 56-57
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Primitivement fondée à Seine-Port par Louis VII, en 1145, l'abbaye cistercienne de Barbeau est l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un dénommé Kellner. En 1810, les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception du moulin) sont donnés, par Napoléon Ier, à la Légion d'honneur pour en faire une maison d'éducation. Sous l'initiative de Mme de Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire d'alors, Urbain Chabert, établit de nouveaux aménagements hydrauliques (barrage et conduite souterraine), au niveau de la prise d'eau. Vers 1864, il agrandit l'ancien moulin qui compte dorénavant 7 ou 8
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation bassin de retenue
    Description :
    Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de plusieurs centaines de mètres cubes, maçonné dès l'implantation de l'abbaye cistercienne au 12e siècle, est alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons . Il permet également d'alimenter un jardin à l'anglaise aménagé au cours de la première moitié du 19e siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est hors d'eau. Une vanne motrice permettait l'alimentation de la roue hydraulique (disparue ). L'emplacement de la roue est occupé par un petit pavillon rectangulaire, d'un seul niveau, qui ne semble pas avoir de lien avec l'activité de meunerie. En amont de la vanne motrice, quatre massifs tronconiques en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Appellations :
    moulin de Barbeau
    Illustration :
    Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine-et Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau (suite). (AD Seine Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700364NUC4A Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700366NUC4A
  • vases (2)
    vases (2) Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Paire de vases domestiques, en pierre fine et bronze doré, probablement offert par un paroissien pour servir de vases d'autel.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Paire de vases en jaspe et bronze doré. IVR11_20127700279NUC4A
  • cour commune du Faubourg Saint-Nicolas
    cour commune du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 103-115 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BH 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette cour en U apparaît déjà sur le plan de Monvoisin de 1738 et sur le plan d'alignement de 1754
    Description :
    La cour forme un U à partir de la rue. Elle est bordée par des logements, dont certains sont de maisons présentent un accès de cave sur la cour.
    Illustration :
    L'entrée occidentale de la cour, vue depuis le nord. IVR11_20097700078NUC4A Entrée de cave de la maison au n°109A. IVR11_20097700079NUC4A Sortie de la cour commune, au niveau du 107 rue du Faubourg Saint-Nicolas. IVR11_20097700102NUC4A
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    C'est en 1793 que fut décidé le déplacement de tous les cimetières de la ville dans ce lieu situé à l'écart des grands axes de circulation, le long du "chemin de Velours" (rebaptisé avenue Clemenceau en 1920). Il fut notablement agrandi en 1837. L'entrepreneur Vesseron, en 1835, fut chargé de la construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une deuxième grande porte fut ouverte en 1850. Le long du chemin de Velours, par la suite rebaptisé "avenue ) : Pierre Rousseau au n°15 (actif de 1876 à 1884 à cette adresse, avant de transférer son atelier au n°9, où il est attesté jusqu'en 1912) ; Arthur Déthan, entrepreneur de maçonnerie au n°9, qui se spécialise dans la fabrication de monuments funéraires de 1879 à 1884 (successeurs : Eugène Viet, Allouin ) ; Désiré Françoise, au n°3, de 1876 environ jusqu'en 1886 ; Louis Hannoteau, au n°5, autre entrepreneur de maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Projet d'une entrée au cimetière de la ville de Meaux, 1838 (élévation, coupe, plan au sol). Calque L'entrée principale du vieux cimetière, sur l'avenue Clemenceau (ancien "chemin de velours piliers de l'entrée principale. IVR11_20147700235NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de face. IVR11_20147700237NUC4A Le calvaire en fonte situé face à l'entrée principale : vue de côté. IVR11_20147700238NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Chapelle de la famille Gaudin-Rabaté, près de la sortie nord. Cette chapelle, signée "Jean Dantin Ensemble de tombes anciennes : vue générale. IVR11_20077700104XA
  • relais de poste, actuellement maisons
    relais de poste, actuellement maisons Meaux - 23 rue Saint-Etienne 5 rue Martimprey - - Cadastre : 2014 BR 170-174
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    : l'auberge de l'Ours, qui possédait, en 1697, un débouché à l'arrière vers la rue Tire-Chappe (dans le prolongement de l'actuelle impasse Hattingais). Cette "auberge de l'Ours" apparaît clairement sur le plan de traverse de 1754, elle appartenait alors au maître de poste Pignard. Le relais de poste était toujours en activité à la Révolution, sous la direction de Pierre Petit. Ce dernier transféra son activité dans l'ancien couvent des Trinitaires, situé à l'entrée de la ville par la route de Paris. L'ancien relais demeura un hôtel de voyageurs, connu, au début du XIXe siècle, sous le nom d'hôtel de la Sirène (à ne pas cour à l'arrière, subsistent les bâtiments anciens avec, notamment, un bâtiment à pans de bois qui abritait en rez-de-chaussée les anciennes écuries, transformées en garages. Du côté de la rue Martimprey , se trouvait une imrpimerie dont le porche a été conservé; elle avait pris la succession de l'atelier de serrurerie Maillard, qui réalisa notamment les grilles du sanctuaire de la cathédrale. L'ensemble
    Dénominations :
    relais de poste
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'ancien relais de poste occupe un site en L, dont l'entrée principale se situe sur la rue Saint flanc sud de la cathédrale, est assez imposante : elle compte cinq travées et trois étages carrés. La dernière travée, à gauche, est soulignée par un décor de pilastres en léger relief ; elle abrite au rez-de -chaussée la porte cochère, qui donne accès à la cour centrale. L'ensemble de la façade présente un riche -classique de guirlandes en plâtre, sur les allèges et les linteaux de fenêtres. Les deux premiers étages sont traités de façon unifiée, les encadrements de baies filant entre le 1er et le 2nd étage. Le étage d'attique. Au rez-de-chaussée, contrairement à beaucoup de commerces meldois, la devanture n'a pas été remaniée et conserve notamment son linteau de bois, assorti au décor du reste de la façade, le reste de la devanture étant plutôt de style Art nouveau. Sur la cour à l'arrière, qui a conservé son pavement de grès, les autres bâtiments sont moins hauts (un ou deux étages carrés). L'aile orientale
    Titre courant :
    relais de poste, actuellement maisons
    Illustration :
    Façade donnant sur le parvis sud de la cathédrale. L'ancien relais de poste se trouve au centre de Vue de l'élévation latérale, donnant sur la rue Martimprey (ancien atelier). IVR11_20127700828NUC4A Les anciennes écuries à structure en pan de bois (transformées en garages), sur le côté oriental de Le corps de logis en fond de cour, vue prise depuis le nord. IVR11_20127700958NUC4A
  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    d'hospitaliers de la Sainte-Trinité et de la rédemption des captifs
    Historique :
    L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de Champagne et l'évêque de Meaux, de la gestion du grand hôtel-Dieu qui s'élevait près de la cathédrale (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de s'occuper de cet hôtel-Dieu et se transférèrent un peu plus à l'ouest, dans un nouveau couvent construit pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 . L'édifice fut toutefois victime des guerres de religion, en 1590, et fut reconstruit au XVIIe siècle. Vendu comme bien national en 1791, il fut acheté par Pierre Petit, maître de poste à Meaux, qui y installa un relais de poste. De 1926 à 1974, l'édifice servit de fabrique de pain d'épice. Aujourd'hui, il est divisé clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
    Description :
    chapelle (remaniée). La façade de cette chapelle est encore conservée à l'intérieur d'une maison
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Vue de la maison de la Trinité de Meaux". Dessin. (Musée Bossuet, Meaux) IVR11_20127700168NUC4A Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
  • chasuble violette n°1
    chasuble violette n°1 Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La chasuble date du 19e siècle mais remploie un tissu de fonds plus ancien, pouvant dater du 18e
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    Le tissu de fonds est un damas de soie violette orné de bouquets de fleurs noués avec dentelles en rinceaux, qui peut dater du 18e siècle. Les orfrois sont en satin de soie violette à motifs de grosses
    Illustration :
    Détail du tissu de fond. IVR11_20127700265NUC4A
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
  • auberge 'A la Trinité'
    auberge 'A la Trinité' Meaux - 73 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 50
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'auberge de la Trinité (aujourd'hui bar tabac) est un grand bâtiment construit au 19e siècle le long de la rue Saint-Faron, qui a connu plusieurs remaniements (surélévation, ajout d'une terrasse -être lié à l'abbaye Saint-Faron qui s'élevait près de là avant la Révolution.
    Référence documentaire :
    p. 115 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Étages :
    étage de comble
  • hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Jean-François Marquelet de Rutel, lieutenant général au bailliage de Meaux, commissaire des troupes d'un jardin, grâce à l'achat de plusieurs maisons et terrains mitoyens en 1697. Le 3 mai1734, Louis -François Veillet (1694-1753) entra en possession de la propriété. À partir de 1829, cet hôtel fut occupé par Henri Simon Prévost de Longpérier, maire de Meaux de1840 à 1848, qui lui donna son nom usuel. En juillet 1840, il vendit la propriété au Département de Seine-et-Marne pour y installer la sous-préfecture du palais épiscopal à partir de l'an X, et une ancienne maison canoniale au 10, rue Notre-Dame. Cet plus réduite et présentait un plan en U avec des ailes bordant les deux côtés de la cour ; le corps de le jardin, une salle de billard, une chambre avec cabinet attenant et le salon. C'est donc seulement la partie nord de l'édifice qui remonte au XVIIIe siècle ; la partie sud a été ajoutée au XIXe siècle mais semble remployer des toiles peintes plus anciennes. Enfin, la partie la plus méridionale de cet
    Description :
    Le corps de logis s'élève entre cour et jardin. Il comporte un étage carré, desservi par un escalier à rampe en fer forgé, situé au nord. Au rez-de-chaussée se trouvent les pièces de réception, avec
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de Rutel Jean-François
    Localisation :
    Meaux - 11 rue de Martimprey - Cadastre : BR 87
    Titre courant :
    hôtel Prévost de Longpérier, actuellement sous-préfecture
    Appellations :
    Prévost de Longpérier
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue verticale). IVR11_20127700801NUC4A Vue d'ensemble, depuis la rue de Martimprey (vue horizontale). IVR11_20127700802NUC4A Façade de la sous-préfecture sur la place Henri-Moissan : maisons annexées à l'hôtel Prévost de La façade sur jardin, vue de l'est. IVR11_20127700805NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20127700811NUC4A La rampe de l'escalier. IVR11_20127700812NUC4A
  • hôtel Marquelet de la Noue
    hôtel Marquelet de la Noue Meaux - centre - 6-10 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 159
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'hôtel fut construit vers 1660, à proximité de l'église paroissiale Saint-Rémy dont les fondations ont été retrouvées lors de fouilles menées dans la cour. Il fut notamment habité par Florent II Marquelet, sieur de la Noue, conseiller du roi et président du bailliage et présidial de Meaux. Des aménagements furent apportés au XVIIIe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel passa à la famille De Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le "petit séminaire". En 1850, Mgr Allou céda la majeure partie de l'hôtel à la congrégation enseignante des Soeurs de saint-Joseph de Cluny (vente confirmée par décret impérial du 14 avril 1855). Les soeurs en néo-gothique à l'arrière de l'hôtel en 1893 (voir sous-dossier IA77000775). En septembre 1980, la ville de Meaux a préempté l'hôtel après plusieurs années d'abandon et y a installé sa Direction des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue jardin qui s'étend à l'arrière de l'hôtel, et dans lequel les soeurs de Saint-Joseph de Cluny ont élevé remarquable plafond peint du XVIIe siècle, malheureusement peu visible en raison de la pose d'un faux-plafond
    Auteur :
    [commanditaire] Marquelet de la Noue [commanditaire] soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    Titre courant :
    hôtel Marquelet de la Noue
    Appellations :
    Marquelet de la Noue
    Annexe :
    rues de Meaux, tome 1 : La vieille ville, rive droite, Société littéraire et historique de la Brie contemporaine de la ville de Meaux, Meaux, Le Blondel, 1893, p. 20 (sur la chapelle). « Meaux. Maison 6 rue des Vieux Moulins », Revue de la Société d’Histoire et d’Arts de la Brie et du pays de Meaux, n° 28, 1977, p
    Illustration :
    Le plafond peint : détail de la fresque centrale, "Flore et Zéphyr". IVR11_20127700845NUC4A Le plafond peint : détail de la partie sud, avec les armoiries du commanditaire Le plafond peint : détail de la partie ouest. IVR11_20127700847NUC4A Le plafond peint : détail de la partie nord. IVR11_20127700848NUC4A Le plafond peint : détail de la partie est. IVR11_20127700849NUC4A Vue intérieure de la grande pièce lambrissée du premier étage, donnant sur la cour (actuellement Détail d'un dessus-de-porte : trophée sculpté en bas-relief, dans l'angle sud-est de la pièce Vue d'ensemble de la première pièce à l'étage, au débouché de l'escalier (actuellement secrétariat
  • auberge des Trois Couronnes
    auberge des Trois Couronnes Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 23 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BE 419
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'auberge apparaît en tant que telle sur le plan d'alignement de Perronet (1764), comme appartenant à la veuve Lizot. Elle est toujours en activité en 1830 (Almanach statistique de Seine-et-Marne). A
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    . Le corps de logis principal, sur rue, constitué de plusieurs bâtiments, est desservi par un escalier hors oeuvre ouvrant sur la cour. Au fond de la cour, s'élève un atelier en rez-de-chaussée, avec une marquise (ancienne imprimerie). La cour a conservé son pavement de grès et des anneaux métalliques pour
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abritait plusieurs auberges le long du des Trois Couronnes, du nom de la place éponyme. Elle a notamment conservé les anneaux métalliques
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    canal de Cornillon
    Appellations :
    de Cornillon
    Illustration :
    Vue du canal de Cornillon (?). Estampe, 19e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A L'écluse, vue de l'est. IVR11_20127700288NUC4A L'écluse, vue de l'ouest. IVR11_20127700289NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A Détail de la mise en oeuvre du mur au niveau de l'écluse, en brique avec chaînages de pierre
  • chasuble de Monseigneur Allou
    chasuble de Monseigneur Allou Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    D'après une notice accompagnant l'oeuvre, il s'agit de la chasuble du sacre de Monseigneur Allou (évêque ed Meaux de 1839 à 1884), offerte par Mgr Marbeau à l'église Notre-Dame du Marché lors de l'érection de la paroisse en 1910.
    Représentations :
    Sur le dos de la chasuble : la croix est ornée en son centre d'un médaillon représentant le Christ en buste, tenant un livre où sont inscrits l'alpha et l'omega. Les branches de la croix sont couvertes de fleurs (roses, pensées, bleuet...), mêlées à des épis de blé et à de la vigne ainsi qu'à des lys d'or en léger relief. Sur le devant de la chasuble : même type de décor sur la colonne, avec trois groupes d'initiales dorées : MA, SJ et SA. Sur l'étole : langues de feu du Saint-Esprit et fleurs.
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    La chasuble est formé d'un fonds de drap d'or à décor d'entrelacs. La croix et la colonne sont ornées de décors en broderie de fils d'or, fils de soie polychrome, cannetille, lamelles d'or, petites
    Titre courant :
    chasuble de Monseigneur Allou
    Illustration :
    Détail des broderies de la colonne. IVR11_20127700270NUC4A Détail du Christ brodé au centre de la croix. IVR11_20127700272NUC4A
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte au Moyen Âge. De nombreux autres textes, à partir du 12e siècle, évoquent ce pont et les moulins partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs
    Illustration :
    Un vieux pont que nous avons dû faire sauter pour arrêter l'ennemi". Photographie, 1914. Tiré de Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de fortune du pont de Meaux." Photographies, 1914. Tiré de : "L'Illustration", 26 septembre 1914. (BNF
  • canal de l'Ourcq
    canal de l'Ourcq Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le canal de l'Ourcq a été construit à partir de 1802, pour alimenter Paris en eau potable, sous la direction de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Pierre-Simon Girard. La fin des travaux a été 1822. En 1838, un service de bateaux-poste fut créé entre Paris et Meaux, assurant une liaison en trois
    Statut :
    propriété publique Propriété de la ville de Paris.
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] villiers du Terrage, de Edouard
    Titre courant :
    canal de l'Ourcq
    Appellations :
    de l'Ourcq
    Illustration :
    Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux, vue prise depuis le pont de la chaussée de Le canal de l'Ourcq à la limite de Villenoy et de Meaux: vue sur le port, les Moulins, la Le canal et le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond , le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700241NUC4A Le port à la limite des communes de Meaux et de Villenoy, vu depuis Meaux. Dans le fond, le pont de la chaussée de Paris. IVR11_20137700240NUC4A Le canal de l'Ourcq, à sa sortie de Meaux. IVR11_20137700239NUC4A
  • filature puis immeuble, orphelinat et atelier
    filature puis immeuble, orphelinat et atelier Meaux - 15-19 rue Alfred-Maury - Cadastre : BV 144-147
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le site fut occupé au XIXe siècle par une filature de coton appartenant à Jules Noël, puis par dernier y ajouta en 1885 un nouveau bâtiment servant d'orphelinat pour une trentaine de jeunes filles , tenu par trois soeurs de Saint-Joseph de Cluny.
  • maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BH 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison existe déjà sur le cadastre de 1815, comme sur le plan d'alignement de 1764. Elle fait donc partie des logis les plus anciens du faubourg Saint-Nicolas. Elle a été photographiée lors de l'opération de pré-inventaire en 1982, sans jardinet antérieur et sans la plaque portant la date de 1630.
    Référence documentaire :
    p. 152 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    La maison est construite un peu en retrait de la rue, dont elle est séparée par un jardinet. Elle non étudiés car dénaturés, mais déjà présents sur les plans cadastraux du 19e siècle. La façade de la , un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble éclairé par une lucarne rurale.
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abrite plusieurs maisons anciennes sur une cour commune, elle est caractéristique de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, mi-urbain mi