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  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186. p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la p. 53 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Texte libre :
    campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de membres de l'"école d'Ecouen".
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • Maison rue de la Gabelle
    Maison rue de la Gabelle Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de l'architecte des bâtiments de France E. Delaunay qui l'a sauvée, comme le relate le bulletin (détruite) (Section A2, parcelle 162), cette maison a subi de nombreuses transformations depuis. Elle devait être abattue lors de l'opération de résorption de l'habitat insalubre de 1958-64. C'est l'intervention municipal : « Les monuments historiques ont exigé que soient conservés les vieux bâtiments du 4, 6, 8 rue de la Gabelle qui feront la transition entre les groupes HLM du quai de la Tour et les maisons traditionnelles de la rue Nationale et du secteur de la Collégiale. Cette judicieuse remarque a entraîné des complications juridiques de propriété assez sérieuses étant donné que les bâtiments en cause étaient déjà expropriés ». De ce fait l'ancienneté de la maison a été accentuée par la mise à nu des pans-de-bois qui à
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pan de bois
    Description :
    La maison actuelle occupe toute sa parcelle. Elle est isolée à la suite de la destruction de la , elle a une façade pignon qui donne sur la rue de la Pêcherie et qui a conservé l'irrégularité de ses ouvertures. La fenêtre du pignon, qui donne sur les combles, a été élargie. Du côté de la rue de la Gabelle niveau des caves a été entièrement repris et se présente actuellement avec des voûtains de brique soutenus par des barres métalliques. Cette cave communiquait avec celle de la maison voisine, comme
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 4 rue de la Gabelle - en ville - Cadastre : 2015 AH 453
    Titre courant :
    Maison rue de la Gabelle
    Texte libre :
    part par les bombardements de 1944 et d'autre part par la modernisation du centre ville.
    Illustration :
    Vue de la maison avant la destruction du quartier. Fonds Bertin. IVR11_20177800617NUC2B Vue de la rue de la Gabelle en 1910. La maison se trouve à gauche. IVR11_20157800118X Vue du groupe de maison du 2 au 6 rue de la Gabelle. IVR11_20157800293NUC4A vue de la maison depuis la tour saint-Maclou IVR11_20177800885NUC4A Vue d'ensemble de la maison dont les pans-de-bois ont été mis à nu. IVR11_20157800294NUC4A
  • maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre Chanteloup-les-Vignes - 1-7 rue du Chapitre - en ville - Cadastre : 1988 AN 174-191, 193-199, 767, 768
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Monsieur, frère du roi. En 1749, comme le rapporte Roch Longé, elle appartient à Laurent Pécoule , qui reçoit la visite de la Dauphine, de retour de Forges où elle était allée prendre les eaux. En 1759 le curé de Jouy-le-Moutier. En 1821, la propriété, qui comprend des vignes, est aux mains de M. Pion de son père, Pierre Alexandre. Elle est aujourd'hui très dénaturée et découpée en plusieurs
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Chapitre, 1-7 rue du Chapitre
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de la seigneurie d'Andrésy, 1731. (AN, N IV Seine-et-Oise 19). IVR11_20087800594NUC2A
  • maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc Andrésy - 6 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 248
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pendant tout le 18e siècle, selon des archives privées la maison appartint comme maison de campagne Bricault, écuyer ancien capitaine de régiment royal, demeurant ordinairement à Paris. La maison a appartenu achetée par le comte Abraham Louis Chassepot de Beaumont. En 1821 elle appartient à Jean-Marie Malot. En 1862 la manufacture d'articles de Paris de François Armand Blanchon s'y installe. En 1892 elle appartient à la société Moraine et Marchal, successeur de Blanchon, qui la vend en 1919. La maison servait de logement comme l'atteste un plan de la série 7 M.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    postales). La maison qui est de plain-pied avec le jardin est à demi enterrée côté rue des Courcieux où les ouvertures sont petites. La remise fait désormais partie de la parcelle voisine.
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 6 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de localisation. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800659NUC2A Plan de distribution à l'époque de l'usine de jouets en 1912. (AD Yvelines, 7 M 105 Vue de la façade sur jardin. IVR11_20057800144XA Vue de l'escalier. IVR11_20057800148XA
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1731, cette maison appartient à M. Bricaut, notaire. Il est dit nouvel acquéreur de Monsieur de La Jarre. Il possédait aussi une remise sur la parcelle voisine et un cellier de l'autre côté de la rue (à l'entrée de la cour commune). En 1821, selon les matrices cadastrales, elle appartient à Monsieur Chassepot de Beaumont, bourgeois à Menucourt puis en 1841 à madame Bernard de l'Orme. De 1841 à 1909 la maison est entre les mains de la famille Lepic. Depuis une dizaine d'années elle est découpée
    Observation :
    Cette maison de campagne du 18e siècle est en forme d'hôtel urbain entre cour et jardin.
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Description :
    L'édifice a connu plusieurs phases de construction. La partie la plus ancienne pourrait être la n'existait pas. Elle doit avoir été construite peu après comme l'atteste la ferronnerie de l'escalier et les grandes baies du salon de l'étage. L'aile en retour à droite de la cour abritait les remises. A l'arrière . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade sur rue de l'aile en retour. Au premier étage se trouve un salon de belles proportions Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA
  • maison rue du Presbytère
    maison rue du Presbytère Melun - 15 rue du Presbytère - en ville - Cadastre : 1985 AT 59
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet édifice est l'un des témoins les mieux conservés de l'habitat ancien à Melun. Il reflète la permet de dater de la 1ère moitié du 16e siècle (l'étage pouvant être une surélévation). L'escalier en vis remonte aussi au 16e siècle, mais la façade sur rue du corps de logis a été remaniée au 17e siècle pas sur le plan de Desquinemare en 1740).
    Description :
    Édifice à deux corps de logis, l'un sur la rue (haut de 2 étages, plus comble), l'autre sur la cour (1 étage, plus comble, galerie en rez-de-chaussée), formant un plan en L. On accède aux deux par un escalier en vis occupant une cage carrée, à l'arrière du corps de logis. Sous le logis sur rue
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20067700557NUD la galerie Renaissance du 15, rue du Presbytère. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Alignement de maisons anciennes, sur le côté ouest de la rue du Presbytère. Au centre, façade du n Vue de l'entrée. IVR11_20067700119X La galerie Renaissance, sur la cour arrière. Vue prise de l'est. IVR11_20067700120VA Le côté est de la cour. IVR11_20067700122VA La galerie Renaissance, au rez-de-chaussée de la cour. IVR11_20067700124VA Le soupirail en grès, à l'est de la cour. IVR11_20067700126X Salle en demi sous-sol, sur le côté est de la cour : détail de la mise en oeuvre du plafond Partie nord de la cave, voûtée en berceau (17e-18e siècles?). Vue prise depuis le nord
  • maison boulevard Gambetta
    maison boulevard Gambetta Melun - 7 boulevard Gambetta - en ville - Cadastre : 1985 AT 231, 232
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette maison, datable du 17e siècle par son style, se trouvait dans la censive de la commanderie des Hospitaliers et s'élevait au voisinage du mur de ville (encore visible dans la cave d'une maison cette hypothèse. L'édifice a fait l'objet d'une restauration récente, les caves (et le rez-de-chaussée d'un deuxième corps de logis, côté rue Eugène-Briais) abritent actuellement un restaurant.
    Description :
    (côté sud). Elle est bâtie en moellons de calcaire, avec chaînages en grès aux angles. Son pignon couvert est aveugle. Le toit est couvert de tuiles plates. La cave, qui comprend un puits, est formée de berceaux parallèles à la rue. A l'arrière, sur la rue Eugène-Briais, s'élèvent deux autres corps de logis
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de l'élévation est, vers le boulevard. IVR11_20057700261XA Vue d'ensemble de la propriété, depuis le sud. La maison étudiée présente son pignon sud (aveugle
  • maison rue Guy Baudouin
    maison rue Guy Baudouin Melun - 6 rue Guy-Baudouin - en ville - Cadastre : 1985 AT 129
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    l'origine l'élément central de la cave. Le mur de fond est en grès appareillé. Quant à l'escalier, situé dans œuvre à l'arrière de la maison, il présente une structure à quatre noyaux. Seule la dernière volée
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan et coupe de la cave médiévale. IVR11_20067700556NUD Vue de la façade. IVR11_20057700529X L'escalier à balustres, au dernier étage de la maison. IVR11_20057700534X
  • ensemble de deux maisons de faubourg rue du Général de Gaulle
    ensemble de deux maisons de faubourg rue du Général de Gaulle Melun - 58-60 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 2, 4
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    élévation (le rez-de-chaussée, les enduits et le garde-corps sont modernes, et les baies vers le jardin ont été complètement refaites), constituent l'un des rares témoins de l'habitat ancien des faubourgs. Leur gabarit et leur escalier permettent en effet de les dater de l'Ancien Régime. Le faubourg des Carmes ayant été détruit pendant la Ligue, on peut proposer de les faire remonter au 17e siècle, bien que l'escalier en vis situé dans la maison de gauche paraisse un peu archaïque pour cette date.
    Observation :
    Ensemble très remanié mais encore représentatif de l'habitat ancien extra-muros, plus modeste et moins élevé qu'en coeur de ville.
    Description :
    Ces deux maisons mitoyennes sont les vestiges d'un ancien front de rue, et se démarquent d'ailleurs des maisons voisines qui sont élevées en retrait de la rue du Général de Gaulle. Elles comprennent un charpente, avec noyau et marches en bois. Au n°60, cet escalier est construit en hors-oeuvre à l'arrière de la maison et présente un noyau très simple, de section circulaire. Au n°58, la mise en œuvre est plus soignée : le noyau, de section à peu près carrée, est orné d'une baguette en léger ressaut. Sous les deux maisons règnent des caves en berceau, construites en plâtre et moellons. Au n°58, le berceau de la cave est brisé et on note la présence de moellons de grande taille.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de faubourg
    Localisation :
    Melun - 58-60 rue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AS 2, 4
    Titre courant :
    ensemble de deux maisons de faubourg rue du Général de Gaulle
    Illustration :
    Elévation ouest, sur la rue du général de Gaulle. IVR11_20027701042X Vue intérieure : planches formant la couverture de la cage d'escalier, dans les combles
  • maison canoniale
    maison canoniale Melun - 11 rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 87
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au 18e siècle, cette maison appartenait au chapitre de la collégiale Notre-Dame. Elle fut vendue comme bien national à la Révolution. En 1834, on l'affecta à la résidence des vétérans chargés de la garde de la maison centrale de détention. Bien que les élévations présentent un aspect plus moderne en raison des enduits, la structure de la maison est ancienne : l'escalier peut être daté du 17e siècle et
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    , laissait voir en 1980 un soubassement en grès en façade et une structure à pan de bois sur la cour, au l'escalier. La cave se caractérise par un voûtement en deux berceaux bien appareillés, seule occurrence de ce type rencontrée au cours de l'inventaire de Melun. L'escalier présente une rampe à balustres de bois
    Typologies :
    maison de ville
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR11_20047700621NUD Vue de la façade. IVR11_20047700439XA Vue de l'escalier à balustres. IVR11_20047700020X La cave : vue du premier berceau, prise au niveau de l'escalier d'accès. IVR11_20047700021X
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 17 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Maison de ville à quatre travées, longée par une allée sur un côté. Le rez-de-chaussée, occupé par pré-inventaire signale la présence de deux escaliers anciens : l'un en vis, côté sud, et l'autre
    Illustration :
    Plan et coupes de la cave. IVR11_20067700555NUD Vue de la façade. IVR11_20077700031XA
  • Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc
    Maison ancienne, 16 rue du Maréchal Leclerc Écouen - 16 rue du Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 2014 AI 354
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    départementales du Val d'Oise), et sur le plan proposant une rectification de la route royale de Paris à Amiens en 1767 (Musée de Sceaux). Ce plan montre que la maison et la grange en fond de cour faisaient alors partie du relais de poste, avant que celui-ci ne soit déplacé un peu plus au nord pour permettre la modification du tracé de la route (voir dossier sur le relais de poste, IA95000430). La maison sur rue, avec signalé des inscriptions de maçons permettant de la dater. La propriété a appartenu à la famille une annexe de cet hôtel.
    Référence documentaire :
    Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767 (Musée du Domaine départemental de Sceaux). Ecouen, plan pour la rectification de la route de Paris, 1767. Plume et aquarelle sur papier , H. 0,415 m, L. 0,575 m. Musée du Domaine départemental de Sceaux, 71.23.256. Consultable en ligne
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    L'édifice se compose de plusieurs bâtiments. Le corps principal, aligné sur la rue, abrite le logis et une boutique au rez-de-chaussée, actuellement occupée par un tapissier. Selon le propriétaire , cette maison serait en pan de bois et torchis. Ce logis est double en profondeur : la maison d'origine , qui a pignon sur rue (noter l'angle abattu côté sud, vers la roue de Paris), est en effet agrandie Maréchal-Leclerc). A l'arrière du corps de logis, s'étend une cour dont une partie est pavée de grès. Sur les côtés sud et est de la cour s'élèvent deux granges et une écurie. La plus grande des granges, à du n°20-22 (voir le dossier sur l'ancien relais de poste, IA95000430) et présente un grand arc cintré
  • maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 164 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BH 102
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette maison existe déjà sur le cadastre de 1815, comme sur le plan d'alignement de 1764. Elle fait donc partie des logis les plus anciens du faubourg Saint-Nicolas. Elle a été photographiée lors de l'opération de pré-inventaire en 1982, sans jardinet antérieur et sans la plaque portant la date de 1630.
    Référence documentaire :
    p. 152 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    La maison est construite un peu en retrait de la rue, dont elle est séparée par un jardinet. Elle non étudiés car dénaturés, mais déjà présents sur les plans cadastraux du 19e siècle. La façade de la , un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble éclairé par une lucarne rurale.
    Texte libre :
    Le faubourg Saint-Nicolas, à l'est de la vieille ville, abrite plusieurs maisons anciennes sur une cour commune, elle est caractéristique de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, mi-urbain mi
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