Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 8 sur 8 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    étaient vénérées dans la crypte. Près de l'église coulait en outre une source miraculeuse, lieu de pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de archéologiques menées dans les années 1960 et surtout 1970 (fouilles sous la direction de Jacqueline Cottard lors de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès l'époque mérovingienne. Des sépultures y furent pratiquées du 6e au 8e siècle. Néanmoins les murs de l'église sont postérieurs à ces inhumations. Un fragment sculpté provenant de Saint-Liesne et conservé au Musée de Melun permet de penser que l'église pouvait dater du 12e siècle. Une base de pilier du 16e siècle retrouvée lors des fouilles témoigne par ailleurs d'un remaniement de l'édifice. Vendue avec son
    Description :
    L'église présentait une nef à cinq travées soutenue par des piliers octogonaux, flanquée de bas -côtés. La nef se terminait par une abside à trois pans. L'édifice mesurait hors-oeuvre 27, 29 m. de longueur et 11, 65 m. de largeur. Des contreforts extérieurs contrebutaient les arcs doubleaux des travées latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte présentait des murs en pierres calcaires grossièrement taillées et mal appareillées (avec fragments de sarcophages en remploi), couverts d'un enduit de plâtre. Cette crypte mesurait 3, 75 m. x 2, 50 m. et avait une profondeur de 1, 80 m. L'accès se faisait à l'ouest par un corridor incliné long de 2 m.
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Liesne. Papier aquarellé, 1790. (BM Melun. II 13) IVR11_20027701156XA Plan de l'église Saint-Liesne, avec son presbytère et son cimetière, lors de sa vente comme bien national. Papier aquarellé, vers 1791. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1082/1) IVR11_20067700369XA Plan de l'établissement projeté dans la ci-devant église Saint-Liesne à Melun. Papier aquarellé Chrisme provenant de l'église Saint-Liesne. (Musée municipal de Melun. inv. 2004.1.1 Fragment de bas-relief découvert près de l'église Saint-Liesne : personnage nimbé, 2e moitié du 12e siècle (?). Musée de Melun, inv. 967. 347. IVR11_20027700939X
  • collégiale Notre-Dame
    collégiale Notre-Dame Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AW 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Notre-Dame est mentionnée dès 826 dans un diplôme de Louis le Pieux, en compagnie d'une conservé d'un éphémère groupe épiscopal du 6e siècle, occupant la partie orientale de l'île de Melun . Robert le Pieux (996-1031) y installe un collège de chanoines et fait reconstruire l'édifice : de cette 1161 et 1198, le choeur et l'abside sont reconstruits, la nef et le transept sont couverts de voûtes d'ogives. Des chapelles latérales sont ajoutées le long de la nef à partir de la fin du 13e siècle, puis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame comporte une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, un transept bas et saillant, un choeur de trois travées droites avec deux chapelles latérales, et une abside hémicirculaire . L'élévation de la nef suit la tradition basilicale, encore bien visible malgré la modification du couvrement caractérise par une recherche de clarté (le mur est presque entièrement ajouré, sans triforium) et de simplicité dans la modénature. L'absence d'arcs-boutants et de déambulatoire donne une grande unité aux
    Illustration :
    Plan du cloître au moment de sa vente comme bien national, vers 1790. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1084 . Millet, architecte diocésain. Lithographie, 1858. Tiré de : Les monuments de Seine-et-Marne / Aufauvre et Veuë de nostre Dame de Melun, sur la riviere de Seyne. Gravure d'Israël Silvestre, XVIIe siècle . (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700352Z Notre-Dame, vue du quai, et d'une partie des peupliers dits de la Courtille [vers 1840]. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.259) IVR11_20027700943X Plan et élévation de la collégiale avant la restauration de Millet. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 970.17.2) IVR11_20057700588NUCA Elévation de la façade occidentale et des tours avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 16 Vue du chevet avant la restauration de Millet. (BM Melun. HH 17) IVR11_20027701121X
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    principal lieu d'expédition d'actes des souverains avant Louis VI. Un acte de Philippe Ier est donné en 1094 dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace en l'honneur de Notre-Dame et de saint Vincent ; il s'agissait sans doute d'une chapelle double. Au royale jusqu'au 15e siècle. Charles V y mène des travaux en 1360-1361 et y dépose une partie de son trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les et la démolition des fortifications. Les derniers éléments de l'édifice sont détruits dans les années siècle. Aujourd'hui, plus aucune trace ne subsiste de cette résidence royale, sinon une citerne chez un
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les murs d'enceinte haut de 6 mètres dessinaient deux polygones : un quadrilatère ouvert vers la ville à l'est par une porte-châtelet, cantonné de 5 tours de 13 mètres de haut, et un triangle accolé à
    Illustration :
    Sceau du bailliage de Melun, XVe siècle. Gravure. Tiré de : Description historique du château royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de Enluminure de Jean Fouquet pour les ""Grandes chroniques de France"" (vers 1460) : à droite, les troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Détail du tableau : ""Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700616NUCA Détail du plan de Melun par Ambroise Bachot, 1597. Parchemin aquarellé. (BM Melun. BB 12 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 ). Copié en 1850, d'après un plan qui a été retrouvé dans les archives de la ville... Calque. (AD Seine-et -Marne. 968 F 92) IVR11_20077700118NUC4A
  • hôtel-Dieu Saint-Jacques
    hôtel-Dieu Saint-Jacques Melun - rue Carnot - en ville - Cadastre : 1985 AS 142, 143, 146, 157, 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La date de fondation de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques n'est pas connue, mais sa première mention dans les textes remonte à 1162. L'hôtel-Dieu dépend alors de l'abbaye Saint-Père. En 1167, Louis VII l'en , l'hôtel-Dieu se trouve en coeur d'îlot, isolé de la rue par un rideau de maisons et par un petit cimetière . En 1389, l'ensemble est couvert de bardeaux de bois. Au XVIe siècle, l'établissement passe sous tutelle municipale. De 1702 à 1709, une grande entreprise de reconstruction est menée grâce à des dons du roi et de Pierre Rousseau, directeur général des Monnaies de France et natif de Melun. Les administrateurs de l'Hôtel-Dieu font poser une plaque commémorative dans la grande salle des malades en 1707 faire un hôtel de voyageurs : l'hôtel de France. L'emprise hospitalière est aujourd'hui scindée en multiples parcelles. Il ne demeure presque rien de l'hôtel-Dieu. Deux arcades Renaissance au 2 et 4 rue Carnot sont les seuls vestiges de cet établissement.
    Description :
    L'hôtel-Dieu Saint-Jacques comprenait un ensemble de bâtiments répartis autour d'une cour, en retrait de la rue Carnot (ancienne rue du Marché au Blé) et le long de la rue Saint-Jacques (ancienne rue du Chandé). Le côté sud de cette cour était bordé par l'église Saint-Jacques, de plan rectangulaire , reliée à la rue par un passage. Au nord de la cour se trouvait un autre bâtiment rectangulaire abritant au premier étage une vaste salle des malades. Plus au nord s'étendait une deuxième cour dite cour de peut-être aux chapelles nord-est de l'église Saint-Jacques, sont actuellement en remploi au n° 2 et au n°4 de la rue Carnot. L'emprise d'ensemble de l'hôtel-Dieu, telle qu'on peut la resituer d'après les plans de la fin du 18e siècle, correspond aux parcelles cadastrales actuelles AS 142-143, 157 et 273, en
    Illustration :
    Plan des bâtiments de l'hôtel-Dieu au XVIIIe siècle. (AD Seine-et-Marne. 12 Hdt e 10 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, an III (1795 Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan du ci-devant hôpital de Saint-Jacques (brouillon de II Plan de la maison Saint-Jacques de Melun, tel qu'elle étoit au moment de la suppression de la l'augmenter. Levé et dessiné par nous architecte expert à Melun, par ordre de la Municipalité des 14 au 18 fructidor de l'an 3 de la République française. Plan des caves et des fondations. Papier aquarellé, an III
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314 Un quai de Melun. Dessin. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.318) IVR11_20047700105X Rue de l'Archelet"". Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.194
  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de Melun. La récente restauration de l'église par Jacques Moulin et les fouilles menées depuis 2001 mortiers et des techniques de construction permet en effet de faire remonter les premières fondations de crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le mur de façade, récemment redécouvert dans la maison du 5, rue du Château. Saint-Sauveur forme alors un , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en prieuré, au 12e siècle, est à l'origine d'importantes modifications, car elle impose la création de bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle , avec la reprise des voûtes de l'église et des arcades du cloître, et la restauration des locaux l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Du prieuré Saint-Sauveur demeurent d'imposants vestiges, peu à peu dégagés de leur gangue. L'église grandes arcades et de la façade du 11e siècle, englobée dans les dépendances priorales au 16e siècle . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le logis du prieur, qui se trouvait de l'autre côté de la rue Saint-Sauveur, a disparu.
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA Plan du prieuré par Chayé, 1768. (AD Seine-et-Marne. 88 E 145) IVR11_20067700412X La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure . Tiré de : Recueil des costumes français / F. Beaunier et L. Rathier. Paris : 1810, vol. I. (BM Melun. F Elévation nord du prieuré, avant la destruction de la chapelle des coches. Dessin, 19e siècle. (BNF La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.301) IVR11_20027700977X Elévation nord. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle . (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700293XA
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Aspais est attestée à partir de 1080. Sa fondation est probablement liée à l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le clocher, ébranlé lors du siège de Melun par les Anglais en 1420, fut réparé en 1422 et reconstruit à partir de 1469, au nord de l'église. A la fin du 15e siècle, on décida la reconstruction de l'église , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un effondrement partiel des voûtes en janvier 1673, Daniel Gittard mena une importante campagne de réparations en
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue Saint-Aspais, constitue elle aussi une sorte de façade, avec ses deux portails latéraux dont les tympans sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux , grandes arcades et fenêtres hautes, est celle de la plupart des églises flamboyantes d'Ile-de-France . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la pierre employé provenait de Saint-Leu d'Esserent (Oise).
    Auteur :
    [architecte] Felin Jean de
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Aspais, avec proposition de restitution des campagnes de construction Plan de situation des verrières du XVIe siècle actuellement conservées dans l'église Saint-Aspais Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : l'église Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Portail sud de la façade orientale. Gravure, XIXe siècle. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte Carte n°8, partie sud : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
1