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  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    transférée à Fontaine-le-Port en 1156 et consacrée en 1178. Sur ce site marécageux, les arrivées d'eau sont l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette tentative ayant échoué, le domaine est à nouveau mis en vente. En 1837, il devient propriété d'un négociant , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le paires de meules actionnées par une machine à vapeur. Après la faillite de cette installation, le domaine est mis en adjudication le 5 mars 1869. L'acquéreur, M. Descole, fait démolir le moulin vers 1872 . L'année suivante, le domaine est vendu à M. Barthés qui fait construire le château actuel. Dans les années
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée . Le déversoir est aménagé au sud du bassin avec lequel il communique par une vanne. Le trop-plein est conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est siècle. Le canal de fuite du moulin est souterrain (dès l'origine de l'installation semble-t-il). Sa
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Pavillon construit sur l'emplacement de l'ancien moulin, depuis le sud. IVR11_20097700380NUC4A Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne -Marne, 3S25/3) IVR11_20097701583NUC2A Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne -et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701580NUC2A Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700364NUC4A
  • ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis
    ensemble de deux bas-reliefs : Enfer et Paradis Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    Le bas-relief de l'Enfer a été retrouvé en seize morceaux dans une niche du collatéral nord en 1968 , et celui du Paradis était pour sa part en remploi dans le pavement de ce même bas-côté, la partie sculptée retournée face contre terre. Ils ont été restaurés et fixés contre le mur. Leur style permet de juger d'après son état actuel, être demeuré inachevé : le traitement des cheveux des damnés, par exemple
    Représentations :
    Sur le premier bas-relief, un groupe d'élus, couronnés, prie dans le jardin du Paradis, sous une arcature trilobée encadrée par deux anges. Sur l'autre, quatre damnés nus et enchaînés (à droite) sont
    Description :
    , et leur iconographie est liée puisque l'un représente l'Enfer et l'autre, le Paradis. On ignore
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    Annexe :
    Documentation sur l'Enfer et le Paradis de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez Rampillon (Seine-et-Marne). Sa décoration peinte et sculptée, mémoire de maîtrise en histoire de l’art et , « Rampillon, sourire de l’âme », Monuments et sites de Seine-et-Marne, n°30, 1998, p. 49-52.
    Texte libre :
    Contre le mur nord de l'église de Rampillon sont fixés deux bas-reliefs fragmentaires découverts dans l'édifice à l'occasion de travaux. L'un représente les damnés entraînés vers le chaudron de l'Enfer et l'autre, des élus dans le jardin d'Eden.
    Illustration :
    Détail : le chaudron. IVR11_20117700462NUC4A
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui , remonte aux 12e et 13e siècles : le palais épiscopal comporte des salles et une chapelle datant des années 1150-1170, la cathédrale fut mise en chantier dans le dernier quart du 12e siècle et le "Vieux Chapitre " fut construit pour le chapitre cathédral vers le début du 13e siècle. Les liaisons entre les même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle
    Localisation :
    Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700035Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le Vieux Chapitre et le côté nord du transept et Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale La "chapelle des catéchismes" et le palais épiscopal. IVR11_20097700179NUC4A La "chapelle des catéchismes", vue depuis le sud-ouest. IVR11_20147700212NUC4A Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Historique :
    , implantés sur la Seine ou sur la petite rivière d'Almont. Au Moyen Age, il existait cinq moulins sur le pont moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le pont sud, la Seine entraînait également des installations fixées sur ses rives, comme le moulin Saint sur le grand bras, le moulin Landry (an VIII-1839), et plusieurs sur le petit bras, notamment le Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas -Sauveur (IA77000446). Dans la première moitié du 19e siècle existaient aussi des moulins sur bateaux : un moulin Bicheret et le moulin Lejeune. Enfin, d'autres moulins furent édifiés dès le Moyen Age le long
    Description :
    comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont connus par l'iconographie ancienne, mais ont tous disparus dans le courant du 19e siècle.
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des fourneaux et celle du Mée, brûlé par le feu du ciel, le. "". Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier Carte des moulins recensés à Melun, depuis le Moyen Age jusqu'au XIXe siècle. IVR11_20077700181NUDA XIII. (AD Seine-et-Marne. 3 S 114) IVR11_20067700385XA d'emplacement du moulin Lejeune, 9 juillet 1813. (AD Seine-et-Marne. 3 S 116) IVR11_20067700387XA Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun
  • château fort
    château fort Meaux - place de l' Hôtel de ville - - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    en mars 1853 sur le mur de soutènement bordant la rivière, le conseil général de Seine-et-Marne Le château des comtes de Champagne, installé dans l'angle sud-ouest du castrum, n'apparaît dans les textes qu'au XIIe siècle : la première mention explicite figure dans un acte d'Henri le Libéral en 1156 volontiers à Troyes ou à Provins. Le château revint au roi lorsque celui-ci récupéra l'héritage champenois, à la mort de Jeanne de Navarre. Il eut à souffrir de la Jacquerie de 1358. En 1551, il accueillit le s'il ne vaudrait pas mieux le raser pour tout reconstruire à neuf. On décida finalement de sauver l'existant, mais la tour la plus proche de la Marne s'effondra en 1797. D'importantes lézardes étant apparues furent adjugés à M. Dhien le 20 août 1888. Pendant ces travaux, on découvrit douze colonnes, gisant à
    Illustration :
    ) en 1825 : le rez-de-chaussée. Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 ) en 1825 : le rez-de-chaussée (rabat déplié). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N ) en 1825 : le premier étage (sans rabat). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 ) en 1825 : le premier étage (avec rabat). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 Plan de situation du château en 1807, reporté sur le plan cadastral actuel. IVR11_20147700355NUDA ". Document sur papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700014NUC4A ). Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 578) IVR11_20137700054NUC4A Photographie du château, vu depuis la Marne. Le quai Victor-Hugo n'est pas encore construit, on Photographie du château peu avant sa démolition, vu depuis la Marne. Le quai Victor-Hugo est déjà 1820. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N 108) IVR11_20117700070NUC4A
  • tombeau : gisant de femme
    tombeau : gisant de femme Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    D'après les vêtements de la défunte, on peut dater le gisant du 13e siècle. En revanche, son et 1291 concernent La Croix-en-Brie et non Rampillon, et le rapprochement effectué par M. Lecomte
    Représentations :
    La défunte est représentée allongée, la tête posée sur un coussin et les pieds sur un chien. Elle porte une robe, un manteau et une coiffe sur la tête.
    Description :
    Dans le mur nord de la nef est creusé un enfeu abritant un gisant de femme très abîmé.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    États conservations :
    Le gisant est très érodé et a perdu un bras. Présence de ciment romain, sans doute liée à une
    Annexe :
    Documentation sur le gisant de Rampillon Bibliographie - G. Berger-Jobez, L’architecture . Lecomte, Notes sur Simon et Jean du Châtel-lez-Nangis et Jeanne de Prunai, et sur deux monuments funéraires de l’église de Rampillon, Meaux : Le Blondel, 896, p. 10-11.
    Texte libre :
    Dans le collatéral nord de l'église de Rampillon se trouve un gisant de femme en mauvais état
    Illustration :
    Vue du gisant, depuis le sud-est. IVR11_20117700465NUC4A Le visage de la défunte. IVR11_20117700466NUC4A
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits le long du pont reliant le quartier du Marché à la rive droite, d'autres étaient installés une Ans : sur les treize moulins existants, au moins neuf ont été détruits. Mais ils furent reconstruits l'Echelle, un peu plus en aval. Il a aussi existé des moulins bateaux : le sieur David fut autorisé à en -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la rive gauche entre le moulin David (appelé aussi moulin Neuf) et le canal Cornillon. Mais ils détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Hydrographies :
    Marne la
    Illustration :
    Le pont-aux-moulins sous la neige. Gravure sur bois, vers 1920. (Musée Bossuet, Meaux Marne et le moulin David. Lithographie colorée. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Le Moulin David", huile sur toile, signée "B. 1860" (Meaux, musée Bossuet). Oeuvre exécutée d'après Meaux : vue de la cathédrale Saint-Etienne". Le moulin David, la Marne et la ville. Dessin. (BNF Jean-Pierre Frédéric Barrois (1786-après 1869), "Moulins du Pont du Marché à Meaux", huile sur toile, 64 x 80 cm, 1835 (Meaux, musée Bossuet, inv. 177/2008-2). Huile sur toile, 1835. (Musée Bossuet ancienne par Hébuterne. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156203 Le pont-aux-moulins avant l'incendie. Photographie ancienne. (Musée Bossuet, Meaux Duroisel. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 131) IVR11_20137700052NUC4A Les vieux moulins, à Meaux (Seine-et-Marne)", 1894. Lithographie. (BNF. Département des estampes
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les en pierre et des devises pieuses peintes sur les murs (décor aujourd'hui disparu). Son emprise est Saint-Remy) construits par l'entrepreneur meldois Barigny vers 1845. Derrière le portail du n°13, le rez
    Description :
    s'appuyant sur le "castrum" antique, se trouvait la grande "salle des hommes". La "salle des femmes", plus chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et petite, était orientée perpendiculairement à la salle des hommes et aboutissait sur la rue des Vieux
    Illustration :
    Vesseron [ancien hôtel-Dieu ; 1847]. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions jusqu'à la conquête du domaine champenois en 1285 : avec Etampes, Orléans et Compiègne, Melun est le dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace début du 13e siècle, le château est profondément remanié par Philippe Auguste. Il demeure résidence trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les établissements religieux s'en servent comme carrière. Au 18e siècle, le château est cédé à la municipalité pour y coches d'eau en 1743. L'aménagement du port au milieu du 18e siècle provoque le remblaiement des fossés 1830. Seul le soubassement d'une tour marque encore le site occupé par le château jusqu'au début du 20e
    Description :
    l'ouest dont la pointe était occupée par le donjon. Des fossés encadraient cette forteresse. La cour
    Illustration :
    Le château de la Reine Blanche, en 1829. Mine de plomb sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Le château de la Reine Blanche, en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 -Marne. 968 F 92) IVR11_20077700118NUC4A Plan du château en 1734. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 176) IVR11_20067700541XA Le port à Melun, 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 La cour intérieure, en 1829. Crayon noir, fusain et estompe sur papier vert. (Musée municipal de L'arrivée du bateau à vapeur, 1831. Fusain, crayon noir et estompe sur papier. (Musée municipal de
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant plus lumineux. Dans le dernier quart du 13e siècle, les travaux se poursuivirent sur le transept avec Rose fonda la chapelle du Saint-Sacrement sur le côté sud de la nef, où figure toujours sa dalle La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur années 1960. Dans le dernier quart du 12e siècle, la cathédrale fut reconstruite dans un style fortement Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le
    Description :
    normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la
    Illustration :
    reproduite sur le cliché 80770086Z. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156265 La façade et le parvis. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156225 , sous le clocher). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156245 Détail de la façade occidentale : décor d'arcatures aveugles sur le contrefort séparant le portail Détail du décor sculpté de la façade occidentale : niches à dais architecturés, sur le contrefort Détail des tuiles polychromes, sur le bras nord du transept. IVR11_20097701242NUC4A Arcs-boutants sur le côté nord de la nef. Le décor flamboyant du pinacle au premier plan atteste Détail des petits dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central de la nef. Ce sont les Détail de la nef : dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central (armoiries de l'évêque Armoiries sculptées sur le 4e pilier sud du vaisseau central de la nef. IVR11_20087700247NUC4A
  • Collégiale Notre-Dame
    Collégiale Notre-Dame Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Historique :
    qu'à l'origine elle était semblable à la tour sud. Il propose donc de la reconstruire sur le même restaurations ont été réalisées par l'ACMH Bernard Fonquernie. Le décor en tuiles polychromes est représenté sur Il existait à Mantes une église Notre-Dame qui fut cédée par le comte Simon à l'abbé de Cluny vers castrale. L'église fut très endommagée en 1087 par Guillaume le Conquérant. Elle était toutefois encore siège à Notre-Dame depuis le règne de Robert-le-Pieux (996-1031). C'est parmi cette confrérie que furent nommés les pairs lors de l'octroi de la charte de commune par Louis VI vers 1110. La proximité avec le pouvoir royal est encore attestée par le fait que l'abbé de Mantes fut à plusieurs reprises un fils de des bâtiments datés. Après la réalisation d'une plate-forme solide pour supporter le bâtiment en dépit 1150-60. Les murs extérieurs des collatéraux furent élevés dans le même temps. Et on peut penser que le niveau inférieur y compris les voûtes était en place vers 1170. La deuxième phase, construction
    Description :
    sexpartites reposant sur des supports alternés, piles composées et colonnes simples et sont contrebutées à l'extérieur par des arc-boutants. Le chœur comporte cinq chapelles rayonnantes, et les parties droites cinq rayonnantes. Celles-ci ont été ajoutées postérieurement. L'élément le plus original de l'église est le mode de dans le chœur. Les autres voûtes des tribunes sont quadripartites. Les baies extérieures qui leur tribunes peut se faire sur toute l'église. Des linteaux reposant sur deux colonnettes (en délit?) séparent
    Texte libre :
    Même si sa ressemblance avec Notre-Dame de Paris est le fruit d'une intervention des restaurateurs
    Illustration :
    Vue de la collégiale et des maisons sur le quai des Cordeliers. (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B Plan, coupe transversale sur nef, sur tour, coupe longitudinale, élévation et coupe face latérale Vue intérieure depuis le choeur en 1977. IVR11_19777800830X Le bas-côté sud en 1977. IVR11_19777800829X Le chevet et la façade nord. Vue prise depuis l'Île aux Dames. IVR11_20157800187NUC4A Le chevet de la collégiale vue depuis l'île aux Dames. IVR11_20157800190NUC4A L'appareil régulier et le décor en dents de scie du soubassement de la collégiale côté nord La jonction entre le soubassement des travées occidentales de la nef et celui des chapelles La collégiale, le pont et l'entrée de ville. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Monuments funéraires de Catherine Lefebvre et de Jean Le Couturier. (Bnf. Topo Va 78, fol.tome V B
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    en 1991, sur le côté sud du chevet. Par ailleurs, on réédifia aussi les bâtiments claustraux : la nouveau portail fut également élevé par Totin, sur le modèle de la façade de l'Oratoire à Paris. La elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de releva que dans la seconde moitié du XVe siècle. Le logis abbatial fut également reconstruit vers le Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le prieur Jacques Houdart entreprit la rénovation du sanctuaire : le frère Guillaume de la Tremblaie dessina un nouveau maître-autel et d'Orbay le Jeune un jubé ainsi qu'un petit autel de marbre, mobilier dont première pierre de la nouvelle abbatiale fut posée le 9 juillet 1753. D'après l'Almanach de 1774, un d'une modification liturgique importante : l'installation d'un autel « à la romaine » dans le sanctuaire
    Description :
    sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants
    Illustration :
    Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 Sculpture du Christ du Jugement dernier restituée par le curé Pierre Janvier, XVIIe s. Dessin, fin Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277-156283) IVR11_19807700102Z
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale
    Référence documentaire :
    A.N., F19 /7746-7750. Travaux sur la cathédrale, XIXe siècle. A.N., F19 /7746-7750. Travaux sur
    Description :
    1965. Les numéros alors inscrits sur les oeuvres ont été reportés sur nos propres images, lorsqu'ils
    Annexe :
    constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant prévu sur les éléments plus récents mais n’a malheureusement pas été effectué. A l’heure actuelle, seuls les éléments anciens portent un numéro d’inventaire ; sur certains blocs, ce numéro semble d’ailleurs mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail Meaux, nous n'avons effectué qu'une campagne photographique partielle sur cet ensemble. On se reportera éléments architecturaux Ces éléments ont été déposés au cours des nombreuses restaurations menées sur la en filiation de Saint-Remi de Reims. Peter Kurmann propose d’y voir le vestige de l’arcature basse du lors de la restauration de 1850-1857 qui a porté sur les murs et les voûtes du collatéral. Ces 5 sont des chapiteaux provenant des grosses colonnes engagées servant d’appui à un arc-boutant. - le
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Illustration :
    Pièce A 5 : bloc comprenant un chapiteau à feuilles d'acanthe stylisées. Le tailloir est abîmé basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700685NUC4A Pièce B 14 : bloc contenant un chapiteau engagé et un morceau de fût de colonnette. Le chapiteau polychromie. Cette pièce provient d'une des chapelles rayonnantes du 13e siècle. Le dos du bloc est taillé en Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700669NUC4A croisillon (cf le "chanoine à la pomme" côté nord, cliché 20087701345NUC4A). IVR11_20087700666NUC4A rang de feuilles plates. Cette pièce est le vestige d'une colonnette d'ébrasement d'une fenêtre du Pièce F23 : morceau de meneau présentant un chapiteau sur chaque face (l'un plus abîmé que l'autre Moulage en plâtre d'une console sculptée du 19e siècle, dite "le chanoine à la pomme". La version
  • canal de Cornillon
    canal de Cornillon Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le canal de Cornillon, qui recoupe le méandre de la Marne, a été creusé vers 1230 par le comte de Champagne pour fortifier le quartier du Marché. Cette initiative nous est connue par un acte qui dédommage le chapitre de la cathédrale, car le débit de l'eau actionnant les moulins situés dans le méandre a été réduit par le percement du canal. La construction d'une écluse est attestée en 1660-1661. Cette écluse et les murs du canal ont été refaits au 19e siècle, mais l'écluse a été emportée par le courant en
    Hydrographies :
    Marne
    Illustration :
    -Marne, H 156286) IVR11_19807700109Z Le canal côté est, vu depuis le pont de Cornillon (au premier plan). IVR11_20127700286NUC4A Le sas d'entrée de l'écluse, sous le pont de Cornillon. IVR11_20127700821NUC4A
  • châtelet
    châtelet Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT non cadastré
    Historique :
    Le siège de la justice royale se trouvait sur la rive droite de la Seine, à l'entrée du Pont-aux audiences se tinrent alors dans le réfectoire du prieuré Saint-Sauveur). Il fut reconstruit à partir de 1624 par Jean Girard, entrepreneur à Blandy-les-Tours, mais le second étage resta inachevé. En 1652, on y transféra l'artillerie du château. Le Châtelet fut à nouveau incendié le 17 février 1695, mais rapidement rétabli par les soins de l'intendant de la généralité de Paris : les audiences y reprirent en 1697. Le Châtelet fut vendu par le domaine royal en 1773, et les tribunaux et prisons qu'il abritait furent transférés dans l'ancien couvent des Visitandines. La ville de Melun loua le premier étage du bâtiment pour y établir des écoles gratuites, tenues par les frères de la doctrine chrétienne. Le Châtelet fut définitivement démoli pendant la Révolution, en pluviôse an II. Le produit de cette démolition encombrait encore
    Description :
    L'état décrit est celui du 17e siècle. Après sa reconstruction en 1624, le Châtelet est un édifice lanterneau. Il comporte deux étages carrés et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est occupé par la prison petites boutiques relie le pont-aux-fruits à la rue Saint-Aspais. Au premier étage se trouvent la grande salle d'audience, le parquet des gens du Roy et deux chambres du conseil pour les officiers de l'élection et du présidial. Le second étage n'a jamais été achevé, les deux chambres qui y ont été aménagées n'ont pas servi durant tout le 17e siècle. Suite à l'incendie de 1695, on propose comme nouvelle toiture
    Illustration :
    Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le Châtelet. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700613NUCA
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 17 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 140
    Historique :
    Maison ancienne, datant du 17e siècle, élevée sur un sous-sol médiéval (cave en berceau avec arcs
    Description :
    Maison de ville à quatre travées, longée par une allée sur un côté. Le rez-de-chaussée, occupé par une boutique, a été remanié mais conserve ses solives sous le faux plafond. Le sous-sol comprend deux berceaux perpendiculaires à la rue, dont l'un est renforcé par des arcs doubleaux en grès reposant sur des corbeaux ; l'autre berceau, moins large, paraît plus récent. Nous n'avons pas eu accès à l'étage, mais le
    Illustration :
    La cave : vue d'ensemble du berceau avec arcs doubleaux, depuis le nord (vers la rue La cave : vue d'ensemble du berceau avec arcs doubleaux, depuis le sud (vers la cour La cave : vue d'ensemble du berceau avec arcs doubleaux, depuis le sud-est. IVR11_20067700007X
  • cilice de saint Louis
    cilice de saint Louis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur étiquette en parchemin, cousue sur la relique : C'est la haire saint Louis Roy de
    Historique :
    En 1292, Philippe le Bel donne à l'abbaye de Dammarie-les-Lys (fondation de Blanche de Castille, en redécouvre en 1853, et le Musée du Louvre l'acquiert en 1858. Mais le cilice, lui, est conservé en 1792 par un officier municipal, M. Foix, qui le rend à l'Eglise en 1820, à Saint-Aspais. En 1832, la relique échange avec les Cordeliers de Paris. En 1954, le morceau de Melun est classé Monument historique. En 1968 restauration par Isabelle Bedat, le cilice est depuis 1993 exposé dans une vitrine, à Saint-Aspais.
    Description :
    Le cilice est fait d'un tissu grossier de crin et de chanvre, bordé sur les côtés et à l'encolure
  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Historique :
    La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le , probablement au 13e siècle. Les remplages représentés sur l'unique gravure montrant l'édifice peuvent laisser penser que le bas-côté sud présentait une architecture flamboyante, ce que confirmerait un chapiteau vient nous renseigner sur cette éventuelle campagne de la fin du Moyen Age. On sait en revanche qu'en par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de démolition se fait le 24 septembre 1792, et la destruction est effective en 1793.
    Description :
    est plus étroite. Le chevet est presque plat, avec une abside en légère saillie. Un cimetière flanque
  • immeuble place Jacques-Amyot
    immeuble place Jacques-Amyot Melun - 4 place Jacques-Amyot - en ville - Cadastre : 1985 AT 64
    Historique :
    Immeuble pouvant dater du 18e siècle, sur cave médiévale. L'escalier d'origine était hors-oeuvre , il existait encore en 1826 mais a été remplacé dans le 2e quart du 19e siècle par l'escalier dans -oeuvre actuel. Le deuxième étage est une surélévation du 19e siècle, comme l'attestent la pente irrégulière du toit, le changement de matériaux du mur (moellons de calcaire et non plus meulière) et l'espace réduit au-dessus des linteaux. L'élément le plus intéressant de cet édifice est sa cave. Celle-ci noyé le départ des arcs du côté de la rue.
    Description :
    aboutissant à la cour arrière. Cave médiévale : départ sur la cour à gauche de l'allée, accès par un escalier
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