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  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Historique :
    . Les travaux sont adjugés à Antoine-Armand Roze, maître maçon à Paris. Le plafond est remplacé en 1857 invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en . Le presbytère, démoli en même temps que l'ancienne nef, est reconstruit en 1786 à l'emplacement
    Auteur :
    [maître maçon] Roze Antoine-Armand
    Illustration :
    Le portail attenant à l'église donne accès à la cour du presbytère IVR11_20079101811XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert
  • orgue
    orgue Draveil - centre - 1 place de la République
    Historique :
    octobre 1872, le curé de Draveil est autorisé par le conseil de fabrique à traiter avec les facteurs parisiens Baldner père et fils pour l'acquisition d'un orgue à tuyaux. L'orgue est réceptionné le 7 juillet
    Matériaux :
    chêne décor en bas-relief décor en ronde-bosse décor rapporté
  • ville de Draveil
    ville de Draveil Draveil
    Historique :
    Situé à l'extrémité occidentale de la Brie, Draveil s'étend sur près de huit kilomètres le long de . Jusqu'à la fin du XIXe siècle, trois entités constituent l'agglomération de Draveil : le bourg (regroupé 3 km entre la Seine et la forêt de Sénart, de part et d'autre de la voie qui relie le centre à ferme de l'Hôtel-Dieu de Paris. Au milieu du XVIIIe siècle, le bourg et ses deux écarts sont sous la principaux fiefs, en particulier celui de l'abbaye royale de Saint-Louis de Poissy, qui lui cède en 1752 le chemin de fer du Paris-Orléans, puis la mise en service de la gare de Juvisy-sur-Orge (1843), amorcent le (la Villa-Draveil) voit le jour près des bords de la Seine en 1866. En 1910, un groupe d'employés parisiens achète le domaine du château de Draveil pour le transformer en cité-jardin dans un cadre jusqu'aux années 1930) le développement d'une importante activité économique (70 ha de carrières exploitées : le morcellement du domaine du château par la société Bernheim donne naissance en 1919 au quartier de
    Annexe :
    de l’Essonne - Cadastre napoléonien. 3P 611-632 - Carte de l'Etat-Major dressée par le Service d'architecte" / Le Preux, E. F., Paris : Ch. Juliot, 1874, p. 18, pl. 18 - "Petites maisons modernes de ville III. Bibliographie - Abbé Lebeuf. Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, réed. Paris . - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. Bulletin de la coopérative Paris-Jardins. 2011, 304p. - Pasdeloup, Marcel. Bianchi, Serge. Fort, Annick. Le Texier, Robert
    Texte libre :
    : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Illustration :
    roi, 1708 : le territoire de Draveil et de Vigneux. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101320XA roi, 1708 : le village de Draveil (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101322XA roi, 1708 : le village de Draveil (centre) et le hameau de Mainville. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le village de Draveil (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le hameau de Mainville et le parc du château des en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le hameau de Mainville. (AN, N 1 Seine-et-Oise 3 en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : détail de la rue des Creuses dans le hameau de en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : les Creuses à mainville et le Gué de la Folie. (AN, N 1 en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le Gué de la Folie. (AN, N 1 Seine-et-Oise 3 Détail du plan terrier de 1756-1757 : le centre de Draveil. (AM Draveil) IVR11_20089100392NUC4A
  • station service
    station service Draveil - 70 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 1 2011 AP 441
    Description :
    Le système tour Prouvé consiste en une structure acier recevant des panneaux polyester à revêtement plastique avec isolation incorporée. De plan décagonal, l'édifice abrite, au niveau bas, les différents services et une boutique et, à l'étage, le logement du gérant.
    Illustration :
    Le bâtiment décagonal. IVR11_20079101491XA
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Historique :
    , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y qui réunissent le tout-Paris des lettres et des arts : Maupassant, Zola, Tourgueniev, François Coppée , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets
    Description :
    séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le jardinier, remises, écurie. A l'arrière, le parc descend jusqu'à la Seine. Il se divise en deux parties Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un
    Illustration :
    Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Façade postérieure sur le jardin. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue d'ensemble : le bâtiment principal et l'aile en retour. IVR11_20089100366NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
  • Les maisons, fermes et immeubles de Draveil
    Les maisons, fermes et immeubles de Draveil Draveil
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude est accessible en bas de page dans la rubique Documentation - Liens web.
    Illustration :
    Maisons du XIXe siècle sur le boulevard Henri-Barbusse, n° 160-164, en direction de Champrosay
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Illustration :
    par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Le portail et l'entrée en demi-lune. IVR11_20079100439XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Communs du château : détail du clocheton qui surmonte le toit. IVR11_20079100437XA
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Historique :
    construction du corps principal. Les ailes latérales plus basses qui relient le corps principal à ces pavillons Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un ont été rajoutées vers 1789. L'allée des Tilleuls qui conduit au château a été plantée sous le règne de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe siècle par le botaniste André Thouin qui créée une grande prairie bordée d'un front boisé, puis réaménagé en 1900 par Edouard André. Le site a été classé le 18 mai 1942. Le domaine devient en 1954 la étages. En 1987 il est racheté par la commune, qui installe dans le château une bibliothèque municipale
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par d'un pigeonnier). A l'est du château, un jardin aménagé dans le prolongement du parc comporte un plan
    Annexe :
    . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de
    Illustration :
    L'allée des Tilleuls, site classé depuis le 18 mai 1942. Carte postale, vers 1930. (AD Essonne, 2 Sablière dans le parc. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100501XB Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA La façade arrière du château et des communs, sur le parc. IVR11_20079100796XA Façade arrière du château : détail du fonton couronnant le corps central. Le groupe sculpté Le vestibule. Les boiseries autrefois blanc et or ont été recouvertes d'une peinture uniforme Grand salon : panneau placé au-dessus de la porte donnant sur le hall. IVR11_20079101080XA cour d'honneur et le jardin agrémenté d'un plan d'eau. IVR11_20079101056VA Bibliothèque ""néogothique"" faisant suite au grand salon et donnant sur le parc (côté ouest Boudoir situé dans le prolongement d'un petit salon faisant suite au grand salon, à l'angle du
  • présentation de l'étude du patrimoine de Draveil
    présentation de l'étude du patrimoine de Draveil Draveil
    Texte libre :
    L'opération d'inventaire de Draveil a été réalisée dans le cadre d’une convention signée entre le Conseil général de l’Essonne, l’Etat (DRAC) et l’Association pour le patrimoine de l’Ile-de-France (APPIF ) pour la période 2003-2006, selon une programmation choisie d’un commun accord par le Conseil général et : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Illustration :
    roi, 1708 : le territoire de Draveil et de Vigneux. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101320XA
  • maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse
    maison Les Amis de l'Homme, 108 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Villiers - 108 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 33
    Historique :
    panneaux sculptés en bas relief évoquent la doctrine de l'oeuvre, de même que les statues du bassin situé dans le parc ; à l'intérieur, le décor préexistant (pièce principale du rez-de-chaussée) a été modifié
    Illustration :
    Façade sur le boulevard Barbusse. IVR11_20069100535XA Vue d'ensemble du bassin situé dans le parc. IVR11_20069100547XA Détail de la ""Fontaine de l'amour"" : enfant brandissant un livre ouvert sur le nom de la fontaine Vue du parc, derrière le bassin : le pigeonnier et un vase de jardin. IVR11_20069100562XA Une serre appuyée contre le mur de clôture, entre l'ancien billard et un autre petit pavillon Allée desservant le potager. IVR11_20069100568XA
  • cité coopérative Paris-Jardins
    cité coopérative Paris-Jardins Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Historique :
    Le 30 août 1911 la société anonyme Paris-Jardins, fondée en avril 1909 par un groupe d'employés de milieu sain et agréable, tout en refusant le recours aux intermédiaires et en s'interdisant toute forme siècle et modifié en jardin à l'anglaise au siècle suivant. Les étangs, les bois ainsi que le château (qui fonctionne jusqu'en décembre 1913), de façon à garantir le respect des normes financières des HBM (habitations à bon marché) ; la surface au sol est ainsi limitée à 70 m2 et le prix de revient maximal à 9 500 F. Le cahier des charges prévoit le recours obligatoire à un architecte, agréé par la société ; une , construits de 1926 à 1929 par Le Cottage de Draveil, société filiale de Paris-Jardins). Après la seconde
    Description :
    Le plan dressé par Jean Walter concilie le tracé rectiligne de l'allée de la Perspective (prolongée réutilisant le traitement du XIXe siècle. L'axe du château est renforcé par l'alignement évasé des maisons le sociétaire peuvent en choisir librement le plan et les matériaux ; seules l'allée de la Perspective
    Auteur :
    [architecte] Le Duc Elie
    Annexe :
    acteurs de leur temps. Le logement social, moteur de l’innovation, 1850-2006. Union sociale pour l’habitat
    Illustration :
    Plan de la maison de M. Bouzon, 1allée de la Petite-Ferme : façade principale et façade sur le Plan de la maison construite pour le sociétaire J. Denis : élévation principale, coupe, niveaux et avenue Verdier), pour le lot 312 lui appartenant ; calque, 31 mai 1929. Ce type d'édifice, facilement la Perspective, le pavillon simple au numéro 32. Photographies. Tiré de : L'Architecture, 1914. (BHVP , allée de la Terrasse ; en bas, un pavillon situé 7, allée de la Terrasse. Photographies, s.d. Tiré de Pavillons le long de l'allée de la Perspective. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le mur de clôture longeant l'avenue du général-de-Gaulle. IVR11_20089100127NUC4A Le carrefour de l'allée des Vergers et de l'allée de l'Etang (à la hauteur du 9, allée des Vergers Le carrefour de l'allée de la Perspective et de l'allée du Nord-Est, donnant sur la place de Le carrefour de l'allée du Sud au Nord (débouchant sur la place de la Lanterne) et de l'allée de la
  • maison de notable, 32 avenue de Bellevue
    maison de notable, 32 avenue de Bellevue Draveil - Villa-Draveil - 32 avenue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 BH 181
    Description :
    par une marquise et encadrée de deux fenêtres à cintre surbaissé. Le décor est formé d'un chaînage de
    Illustration :
    Bas-relief en cartouche composé de carreaux de faïence émaillée, surmontant les fenêtres du rez-de Détail de la frise de céramique polychrome formant bandeau entre le rez-de-chaussée et le premier
  • grand ensemble dit cité des Bergeries
    grand ensemble dit cité des Bergeries Draveil - Mainville - Cadastre : 1983 AK 208, 485 à 489 (Draveil) 1983 AM 397 à 407, 415 (Vigneux)
    Historique :
    Sénart. Le plan masse est dressé par l'architecte Jean L'Hernault, la voirie et les réseaux étudiés par 84 logements HLM pour des mal-logés de Vigneux. L'accord préalable est délivré le 26 juillet 1965 (Vigneux), le permis de construire 17 septembre 1965 puis le 6 août 1966, et l'avis d'ouverture du chantier est notifié le 8 juillet 1966. Le marché est passé avec la Société auxiliaire d'entreprises, qui met en oeuvre le procédé de préfabrication TRACOBA. Les groupes d'habitation répartis sur les 2 communes de quartier, centre social, stade) sont implantés sur le territoire de Draveil. Le centre commercial 2006, le quartier fait l'objet d'un projet de rénovation urbaine (opération isolée ANRU) qui doit requalification des espaces (résidentialisation végétale), le réaménagement du centre commercial et la
    Description :
    se répartissent en 227 F3, 487 F4 et 214 F5. Le système constructif mis en oeuvre par la SAE dans son centre du terrain, au nord du château, se trouvent le groupe scolaire (Saint-Exupéry, sur la commune de Draveil), les terrains de sports et de jeux d'enfants, ainsi que le centre social et culturel de Draveil et le CD 31), toutes trois élargies, ceinturent le groupe des Bergeries. La desserte intérieure est
    Illustration :
    Draveil), soit une densité de 45 logements à l'hectare. Le terrain scolaire de Vigneux couvre 18 000 m2 m2 pour 670 logements (densité partielle : 60 logements/ha). Le plan définitif (1966) présente une Antoine-de-Saint-Exupéry et une partie du bâtiment ; au second plan, les immeubles du grand ensemble La cité des Bergeries à Draveil : le centre social, allée des Ecoles. IVR11_20089100011NUC4A Ecole Antoine-de-Saint-Exupéry. IVR11_20089100012NUC4A La cité des Bergeries à Draveil : l'école Antoine-de-Saint-Exupéry, vue du château des Bergeries La cité des Bergeries à Draveil : vue d'ensemble de l'immeuble n° 11 (R + 7), le long de l'allée La cité des Bergeries à Draveil : deux immeubles le long de l'allée des Bergeries, vus du château La cité des Bergeries à Draveil : de la galerie du centre social, vue sur le grand espace libre La cité des Bergeries à Draveil : la galerie du centre social ouvrant sur le parc traversé par un
  • grand ensemble dit L'Orée de Sénart
    grand ensemble dit L'Orée de Sénart Draveil - Mainville - rue du Marais rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AL 83
    Historique :
    Un permis de construire est délivré le 5 avril 1962 à Paul Champin, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du domaine de la Folie, pour la construction dans le parc du château (6, 4 ha) d'un ). Après la vente le 25 juin 1963 d'une partie du terrain et du droit de construire à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart constituée à cet effet, le plan masse est remanié et des immeubles de standing . Le permis de construire est délivré le 17 février 1964. La déclaration d'achèvement des travaux , réalisés en 3 tranches, est prononcée le 16 décembre 1966. Une parcelle de 12 000 m2 a été cédée
    Description :
    cérame recouvrant les trumeaux à rez-de-chaussée des bâtiments bas en façade principale. Le petit centre Les 18 immeubles disséminés dans le parc dont ils n'occupent qu'une faible superficie sont reliés
    Illustration :
    Un des 4 immeubles R+8 : vue de la façade sur le parc. IVR11_20069100791VA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail de la façade sur le parc. IVR11_20069100793XA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail des balcons de la façade sur le parc
  • sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren
    sanatorium de Champrosay, puis sanatorium Joffre, puis hôpital Joffre, actuellement hôpital Joffre-Dupuytren Draveil - Champrosay - rue Louis-Camatte - isolé - Cadastre : 1983 N 19, 25, 26, 35 à 38
    Historique :
    des hospitalisations, le sanatorium est converti en hôpital pour malades chroniques et vieillards , sous le nom d'hôpital Joffre ; il compte alors 512 lits. En 1966, il est agrandi par la construction (400 lits) pour constituer le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren spécialisé en gérontologie. Entre que les dortoirs. La dernière opération porte sur le pavillon Grancher (Hugues Laurent, architecte, J passant de 127 à 77 lits). En 1996, le groupe hospitalier Joffre-Dupuytren regroupe 1100 lits.
    Description :
    L'hôpital-sanatorium comprend un pavillon central pour le service médical, pourvu d'installations trouvent le service des morts, la désinfection et les ateliers ; sur la gauche, le pavillon du concierge et les bureaux, puis les pavillons des médecins et le magasin de matériel ; en avant, le garage et la
    Annexe :
    III. Bibliographie - Hôpital - Sanatorium Joffre à Champrosay. In : Le Bâtiment illustré. Revue des
    Illustration :
    La division J.-Antoine-Vllemin et le bâtiment en rez-de-chaussée situé à l'arrière du pavillon Plan du service des morts détruit par les bombardements, dressé le 25 avril 1946. (AD Essonne, 902 Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Projet de réhabilitation et d'extension du pavillon Laënnec, dans le cadre du concours intitulé Le pavillon de la direction. (Archives de l'Assistance publique, 3 Fi 3/20) IVR11_20089100142NUC4AB Vue de la galerie longitudinale reliant le bâtiment central et les quatre divisions. (Archives de Le pavillon affecté au logement des médecins. (Archives de l'Assistance publique, 3 Fi 3/20 La division Grancher et la galerie de liaison (avec le pavillon central). IVR11_20079100874XA rez-de-chaussée reliés par une petite galerie couverte ; à l'arrière plan, le toit du pavillon Jacques
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Historique :
    Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine restent inchangés, mais des bâtiments nouveaux ont agrandi le logis initial. Le domaine appartient alors à François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le couvre alors les 2/3 du territoire communal. Dix ans plus tôt, vers 1740, il fait reconstruire le château distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la régler la succession de Mme de La Haye. En 1821, le domaine est adjugé à William Courtenay, comte de de la cour d'honneur. En 1911 la société coopérative Paris-Jardins achète le domaine pour y créer un lotissement d'habitations à bon marché sur le modèle des cités-jardins anglaises. La direction des travaux est
    Description :
    Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment pavillon. La façade postérieure donnant sur le parc présente un escalier à volée double à montée convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons
    Annexe :
    particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord
    Illustration :
    Le château, figuré entre 1882 et 1902 par Charles-Albert Capaul, peintre paysagiste amateur. (AD entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier Le château derrière la grande grille qui ferme la cour d'honneur. Carte postale, vers 1910 le colombier polygonal. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100429XB L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : le Vue de la façade arrière; le corps central est également surmonté d'un fronton triangulaire à Vue d'ensemble de la façade arrière. Un perron orné d'une grille en fer forgé règne au bas de la composition. A gauche, le mur du petit pavillon en rez-de-chaussée a été remplacé par une paroi vitrée Détail de la grille en fer forgé qui orne le perron. A l'arrière plan, dans l'axe du château Le château à l'extrémité de l'allée de la Perspective. IVR11_20069101047XA
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à Champrosay le 17 juillet 1863. IVR11_20069100833XA 1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse
  • quartier des bords de Seine
    quartier des bords de Seine Draveil - Cadastre : 1983 BD, BE, BH
    Historique :
    ponctuent ce parcours : le port Saint-Victor, au bas de la rue Sainte Anne, au service de l'abbaye Saint -Victor de Paris, propriétaire des terres du sud de Champrosay ; le port de Champrosay, à la hauteur du pont de Ris (ouvert en 1831) ; le port aux Malades, qui accueille au XIIIe siècle les malades de l'Hôtel-Dieu de Paris ; le port aux Dames, situé sur les terres appartenant aux Dames de l'abbaye de Saint -Louis de Poissy ; le port de Châtillon, qui abrite un bac ; le port de Juvisy où fonctionne également un bac jusqu'à l'ouverture d'un pont en 1894 ; le port aux Cerises, grand port marchand et embarcadère . Premier lotissement de Draveil construit entre 1867 et 1890, le quartier de la Villa, qui forme un Juvisy. Un groupe scolaire y est ouvert en 1936. Au sud, dans le quartier de la Fosse aux Carpe, une fabrique de vernis à alcool est créée en 1873 par le chimiste Alphonse Dida ; elle est exploitée à partir entreprises le plus actives sont les sociétés Piketty et Cie, qui devient Compagnie des Sablières de la Seine
    Illustration :
    Le ""port"" de Draveil vu de Juvisy-sur-Orge entre 1882 et 1902. (AD Essonne, 17 Fi 18 Le bords de Seine et le quai des Dames, face au quai Gambetta de Juvisy-sur-Orge Le quai des Dames, ancien chemin de contre-halage, à la hauteur des immeubles du quai Gambetta à Le quai des Dames, ancien chemin de contre-halage longeant la Seine entre le pont de Juvisy et la
  • maison de villégiature dite Villa Georges-Laure, 6 boulevard Henri-Barbusse
    maison de villégiature dite Villa Georges-Laure, 6 boulevard Henri-Barbusse Draveil - Champrosay - 6 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 434
    Historique :
    En 1889, le banquier Adrien Bénard, président du conseil d'administration du Métropolitain parisien de la salle à manger mise en vente en 1977 a été achetée par le musée d'Orsay à Paris.
    Description :
    central couvert d'un toit d'ardoise à quatre pans et de deux ailes plus basses d'un étage à toiture partie basse des murs. Le mobilier (table à manger, sièges, buffet, coffre d'horloge, table à écrire) a
    Illustration :
    La villa derrière la grille et le portail d'entrée sur le boulevard Henri-Barbusse. Carte postale Le corps central et la porte précédée d'un perron et encadrée de deux colonnes supportant un balcon Dépendance située dans le parc, à l'ouest de la maison. IVR11_20079101677XA
  • quartier de Champrosay
    quartier de Champrosay Draveil - Cadastre : 1983 AT, AV, AW, AX, AY
    Historique :
    exploitent le vignoble garnissant les pentes du coteau parallèle à la Seine. Les abbayes parisiennes (Sainte contribue au ravitaillement de l'hôpital tout en recevant des malades (via le débarcadère du port aux et l'ouverture de la gare de Ris sur la ligne Paris-Orléans (1840). Des résidences sont édifiées le de Champrosay, etc. A la fin du XIXe siècle le développement de la tuberculose redonne à Champrosay (un préventorium, un sanatorium, deux hôpitaux-sanatorium) voient le jour entre la fin du XIXe siècle
    Illustration :
    Plan parcellaire du lotisssement du Clos Piquet. Ce lotissement, approuvé le 13 avril 1927 Plan de situation du lotissement Champrosay-Cottage, au lieu-dit Les Plantes et le Port-Saint concernait la partie de la propriété Kermina dont l'association Le Sanatorium des Cheminots n'avait pas Sainte-Anne et la rue du Bas de Champrosay, 1931. La demande est rejetée par arrêté préfectoral du 13 Les bords de la Seine, le coteau et le préventorium Minoret, vus du pont de Ris. Carte postale Le restaurant-pension de famille ""A l'embarcadère"", près du pont de Ris (ancienne Villa des Liers Le carrefour de l'Ermitage. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100447XB Le coteau de Champrosay et le préventorium Minoret. IVR11_20069100572XA La rue Alphonse-Daudet en direction de la chapelle Sainte-Hélène ; au premier plan à gauche, le Une vue de la forêt de Sénart, sur le coteau de Champrosay, en hiver. IVR11_20079101789XA
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