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  • Chapelle Arizoli-Bertin
    Chapelle Arizoli-Bertin Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145
    Description :
    Cette chapelle funéraire, de dimensions relativement modestes, reprend un répertoire de formes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. IVR11_20169500140NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Le cimetière d'Ecouen abrite quelques chapelles funéraires, dont celle de la famille Arizoli-Bertin certes d'une production en série, sans grande valeur artistique, mais la fragilité de ce patrimoine
    Historique :
    maison dans le centre de la ville. Elle est sans doute édifiée après 1886, date de la concession perpétuelle du terrain pour la famille Arizoli (au nom de Mme Pierre-Ange Arizoli).
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux sur le cimetière. AD Val d'Oise, 2O58 / 6 : travaux de la
  • école primaire, aujourd'hui trésorerie
    école primaire, aujourd'hui trésorerie Écouen - 3 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AH 166
    Description :
    encadrements de baie, avec deux petites ailes en retour d'équerre aux angles. Un fronton triangulaire marque le centre de cette composition très symétrique.
    Illustration :
    Détail des briques marquées "GD", couronnant le mur-bahut de clôture. IVR11_20169500099NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    de Julien Ponsin, architecte à Montmorency où il a construit plusieurs édifices (notamment sa propre maison, à l'angle de l'avenue Rey de Foresta et de la rue Grétry).
    Représentations :
    Les décors concernent essentiellement les éléments de modénature, en stuc. Sur la façade est se Rousset, par exemple). Au sommet des chaînages d'angle sont dessinés de faux pilastres et les ornements et les garde-corps des fenêtres, typiques de la fin du 19e siècle. Enfin, les aisseliers de bois peint présentent un décor de rinceaux intéressant.
    Historique :
    école de filles et un "asile" (école maternelle) rue de l'Union (aujourd'hui rue Aristide-Briand). La commune acheta à cet effet le terrain de M. et Mme Baltard-Poujoulat. Le groupe scolaire fut élevé en 1884 -1888 sur les plans de Ponsin, architecte à Montmorency. Le premier projet de Ponsin, en 1882, prévoyait une façade principale sur la rue de l'Abreuvoir (aujourd'hui, rue Colette Rousset). La commune demanda la modification de ce projet pour que la façade donne sur la rue de l'Union. Les archives donnent le
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2O58/8. Construction d’un groupe scolaire rue de l’Union, 1882-1888. AD Val d'Oise , 2O58/8 (édifices communaux). Construction d’un groupe scolaire rue de l’Union, 1882-1888.
  • Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse
    Villa "Gabrielle", aujourd'hui école Sainte-Thérèse Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Description :
    couvert en ardoise. L’ensemble de la toiture est percé de lucarnes et surmonté d’épis de faitage en zinc . L'axe central de la façade principale est marqué par une travée en léger recul, où se trouve le perron sont volontiers regroupées en triplet. Cette maison s'apparente, par le choix de ses matériaux, au style néo Louis XIII alors très en vogue pour ce type de demeures. Ce corps de logis principal présente en briques sur soubassement de meulière, avec des contreforts aux angles. Cette annexe présente un : certaines sont disposées en épis (corniche, bande verticale le long de la grande baie de l'atelier -Édouard Frère. La vocation artistique de l’édifice est en quelque sorte suggérée, au-delà d’une large baie représentant un groupe de musiciens, réplique d’un des panneaux de la Cantoria sculptée par Luca della Robbia pour le Dôme de Florence dans les années 1430. L'annexe a subi divers aménagements : remaniement des fenêtres dans les années 1950-60, pose d'un escalier de secours contre la façade latérale, pour les besoins
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre maison de notable
    Illustration :
    Entrée de la propriété. IVR11_20189500014NUC4A Couronnement de la grille d'honneur, à l'entrée de la propriété, au monogramme "KL", en référence Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500016NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500017NUC4A Vue de la propriété depuis le jardin. IVR11_20189500018NUC4A Vue de la toiture du corps de logis principal. IVR11_20189500019NUC4A Sculpture du jardin figurant sainte Thérèse de Lisieux. IVR11_20189500020NUC4A Vue d'ensemble du corps de logis. IVR11_20189500021NUC4A Détail de la façade du corps de logis avec son perron central. IVR11_20189500022NUC4A L'atelier de peinture de Pierre-Edouard Frère à l'arrière de la maison, orné d'un bas-relief
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le relief, réplique d'un des panneaux de la Cantoria de Luca della Robbia à Florence, figure un groupe de personnages féminins dont deux joueuses de luth et deux putti.
    Historique :
    La « villa Gabrielle » est la résidence que Pierre-Edouard Frère, l’artiste le plus important de "l'école d'Ecouen", s’est fait bâtir à la sortie du village, rue de Paris, sur un vaste terrain boisé qu'il Bosquet, qui fut la marraine d'une des cloches de l'église d'Ecouen (dossier IM95000570). La maison s’est notamment d’atelier. Aux dires de Thomas Wallace Knox, un Américain qui décrit longuement cette petite « colonie » de peintres, très prisée des Anglo-saxons, Pierre-Edouard Frère recevait tous les dimanches dans . L'autorisation nécessaire à son édification (en raison de la proximité du cimetière) a été accordée en 1866 entreprise de paillettes, dont l’activité s’arrêta en 1929 : l’atelier se trouvait sur la propriété. C'est dans le salon de la "Villa Gabrielle" que fut signée la la reddition de Paris en juin 1940. Mme Korfan
    Localisation :
    Écouen - 5 rue de Paris - Cadastre : 2017 AI 190
    Référence documentaire :
    . AD Val d'Oise, 2E4 407 : Inventaire après décès des tableaux et objets d'art de Pierre Edouard Frère Liquidation de la succession Frère-Robecchi, 1899. AD Val-d'Oise. 2E4 479. Liquidation de la p. 71-74. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan p. 15 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de AD Val d'Oise, 2E4 317 : achat du terrain par Pierre Edouard Frère, 1865. AD Val d'Oise, 2E4 317 (minutes du notaire Reine) : acquisition d'un terrain boisé de plus de 2 ha, rue de Paris, par Pierre
  • maison et atelier du peintre Dansaert, rue Paul Lorillon
    maison et atelier du peintre Dansaert, rue Paul Lorillon Écouen - 34bis rue Paul Lorillon - Cadastre : 2017 AH 38
    Description :
    Cette maison de style pittoresque se compose d'un espace principal en rez-de-chaussée surélevé tuiles ; son élévation est en moellons enduits imitant une construction à pans de bois. Les avant-corps et égouts retroussés. A gauche (vers le nord-ouest), l'avant-corps est en pan de bois et sa toiture est en zinc ; de l'autre côté, vers la ruelle des Princes, le toit est en ardoise et les murs sont , comme dans la partie centrale, couverts d'un enduit imitant le pan de bois.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de peintre
    Murs :
    pan de bois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ) s'installe à Ecouen avec son épouse et en 1863, il achète la propriété voisine de la sienne : une petite maison de deux pièces, en rez-de-chaussée, bordée par la ruelle des Princes. D'après la matrice cadastrale, il reconstruit cet ensemble en 1865, pour lui servir de maison et d'atelier de peintre. Le style de l'édifice paraît cependant plus tardif, et laisse supposer un réaménagement vers la fin du XIXe
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 308 : achat de la maison par Léon Dansaert, 1863. AD Val d'Oise, 2E4 308 D 182-184 : maison avec atelier de peintre, propriétaire : Achille Léon Dansaert AD Val d'Oise, 3 (minutes du notaire Louis Reine) : achat de la maison par Léon Dansaert, 11 et 12 juillet 1863. Vente par Noel Philippe Gaché marchand de charbons et son épouse, à M. Léon Marie Constant Dansaert artiste peintre et son épouse, demeurant à Ecouen, d’une maison rue d’Ezanville comprenant au rez-de-chaussée deux pièces, grenier au-dessus, petit bûcher et escalier à côté, jardin de trois ares 76 ca, tenant le tout P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice p. 46-47. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de
  • Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque) Écouen - 23 rue du Four-Gaudon - Cadastre : 2014 AC 565
    Titre courant :
    Maison de notable, 23 rue du Four Gaudon (aujourd'hui médiathèque)
    Description :
    La maison, qui abrite aujourd'hui la médiathèque, est construite un peu en retrait de la rue. Une annexe moins haute (rez-de-chaussée et comble à la Mansart, avec lucarnes cintrées) est accolée perpendiculairement à ce logis, au Nord. Par ailleurs, une belle grange s'élève plus loin, le long de la rue du Four -Gaudon. Un grand jardin s'étend à l'arrière de la maison vers l'Ouest.
    Statut :
    propriété de la commune
    Typologies :
    maison de notable
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    La médiathèque d'Ecouen est installée dans une ancienne maison de campagne de la fin du XIXe siècle l'ouest, dans le bas du bourg, cette maison est caractéristique de l'architecture de la villégiature dont on trouve plusieurs exemples à Ecouen. Les travaux menés dans les années 1980-1990, lors de sa
    Historique :
    L’industriel parisien Louis Charles Loir, domicilié à Paris, 247 rue de Crimée, se fait construire dans le dernier quart du XIXe siècle cette maison de campagne dotée d’un grand jardin, rue du Four toutefois comme annexes des bâtiments plus anciens, notamment la grande grange le long de la rue du Four grange est aujourd'hui transformée en centre de loisirs). En 1911, Louis Charles Loir se rend également propriétaire d’une salle de théâtre à Ecouen, rue de Paris, dans les bâtiments de l’ancien hôtel du Nord (activité qui semble s’être rapidement éteinte). Par la suite, la maison de la rue du Four Gaudon a été occupée par Maurice Lemaire, polytechnicien devenu directeur général de la SNCF, et plusieurs fois restauration, la médiathèque André-Malraux, inaugurée en 1993. Sur une partie de son jardin, désormais ouvert
    Référence documentaire :
    p. 69 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan AD Val d'Oise, 3 P 260 : matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1911. AD Val d'Oise, 3 P
  • ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand Écouen - 10-14 rue Aristide Briand - Cadastre : 2014 AC 195-196 2014 AC 197 2014 AC 198
    Titre courant :
    ensemble de trois "chalets", 10-14 rue Aristide Briand
    Description :
    maisons voisines. Cette toiture est supportée par des aisseliers de bois qui ont un profil identique pour -de-chaussée surélevé, dont le soubassement est en meulière. La maison située au numéro 10 présente cinq travées. Ses fenêtres sont encadrées par un décor de pans de bois peints en marron ; elles deux portes piétonnes surmontées d'une marquise. L'arrière de la maison est flanqué d'une construction (dominante de tons noirs). Enfin, la maison du 14 rue Aristide Briand présente une architecture plus complexe. Sa façade principale présente cinq travées, mises en valeur par des pans de bois, mais ses fenêtres sont dépourvues de garde-corps. L'accès à la maison se fait par un petit bâtiment annexe, déjà présent sur le plan cadastral "napoléonien" de 1827, et dont la porte d'entrée est surmontée par deux carreaux de céramique aux ornements végétaux. Une annexe moderne flanque l'arrière de la maison ; elle possède un toit en fausse ardoise, décoré de carrés de zinc blancs.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    Vue d'ensemble des trois "chalets" de la rue Aristide-Briand, depuis le sud-est Vue de l'un des "chalets" (12, rue Aristide Briand). IVR11_20179500026NUC4A Maison au 3 rue Adeline, présentant la même toiture que les "chalets" de la rue Aristide-Briand
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble de trois maisons voisines présente une architecture très particulière, qui se distingue nettement des autres constructions de la rue Aristide-Briand. Le même type de maisons se retrouve , de façon isolée cette fois, dans d'autres rues de la ville : rue Adeline et rue de la Libération. Ces maisons, que des recherches en archives ont permis de dater des années 1880, sont un exemple précoce du
    Historique :
    Ces trois maisons forment une construction en série désignée dans les archives sous le nom de "chalets". Elles appartiennent à un ensemble de sept maisons de même type, édifiées vers 1880 par Anatole Bonné aux 8-12 rue de l’Union (aujourd’hui 10-14 rue la République) et aux 25, 28 et 30 route d’Ezanville (rue de la Libération), auxquels s’ajoute un septième « chalet » isolé, rue Adeline. Ces constructions légères, en pan-de-bois sur un soubassement de briques, sont des habitations modestes mais pittoresques. L’ensemble de la rue de la République est le mieux conservé, les autres ayant connu d'importantes Aristide-Briand dispose aujourd'hui d'une annexe, qui flanque l'ancienne façade postérieure ; il en est de , et dispose encore de ses volets anciens.
    Référence documentaire :
    Vente par adjudication de la succession Bonné, 1885 AD Val d'Oise, 2E4 / 401 : Vente par p. 78. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan adjudication de la succession Bonné, 1885.
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