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Résultats 21 à 25 sur 25 - triés par pertinence
  • prison
    prison Meaux - 4 rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 652
    Description :
    La maison d'arrêt de Meaux est construite sur un plan "en nef" : la zone réservée aux prisonniers forme un grand rectangle avec un espace de circulation central, qui se retrouve sur les trois étages de . Cette nef est gouvernée, vers l'est, par un observatoire en rotonde qui permet de surveiller aussi les « préaux » (cours de promenade) disposés à l'extérieur, en « camembert ». Cette zone d'enfermement est : le greffe, la lingerie, la cuisine, les logements des gardiens, de la gardienne des femmes et du gardien-chef. C'est cette partie « administrative » qui forme la façade de la prison, avec ses deux avant
    Illustration :
    Projet pour une maison d'arrêt pour 44 détenus", 1846 : plan de situation. Ce projet a été élaboré pour l'ancien site de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 de la prison (dans le château). Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110) IVR11_20117700077NUC4A Plan du rez-de-chaussée, en 1895. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N 110 Vue d'ensemble, depuis la cour de la gendarmerie (au nord). IVR11_20117701027NUC4A Elévation orientale de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV Vue d'ensemble de la maison d'arrêt, depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700256NUC4A Elévations sud et est de la maison d'arrêt, vues depuis la cour du collège Henri IV Elévation sud de la maison d'arrêt, vue depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700258NUC4A Vue de la façade, depuis le sud-ouest. Au premier plan, l'aile droite des bâtiments administratifs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La maison d'arrêt de Meaux a été édifiée de 1854 à 1857 par l'entrepreneur meldois Pierre Félicité Barigny sur les plans de l'architecte départemental Ernest Mangeon, également auteur des prisons de Coulommiers et de Fontainebleau dont elle reprend le plan "en nef" tout en l'adaptant aux principes de la imposé par la loi de 1875 a été appliqué par l'architecte de l'arrondissement Perdrigé en 1902-1903 . L'inauguration du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin, le 8 juillet 2004, a entraîné la désaffectation progressive de l'ancienne maison d'arrêt. Elle est actuellement en cours de reconversion en pôle culturel , selon le projet de l'Atelier Novembre (livraison prévue en 2016).
  • immeuble, 14-16 rue des Béguines
    immeuble, 14-16 rue des Béguines Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 14-16 rue des Béguines - - Cadastre : 2014 BD 114-115
    Description :
    Cette demeure constitue un élément singulier de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, remarquable notamment par sa toiture galbée en zinc, comparable à celle de l'immeuble situé 36 rue du Faubourg Saint -Nicolas. Sa façade tout en longueur se développe le long de la rue des Béguines. Elle s'organise de façon symétrique autour d'une travée centrale marquée par une imitation de chaînes de pierre et par un fronton courbe. L'angle de l'immeuble, au coin de la rue des Béguines et de la rue de l'Abreuvoir, est également mis en valeur par un traitement particulier : pan coupé, fausses chaînes de pierre. L'élévation en retour, sur la rue de l'Abreuvoir, est aveugle et l'enduit est traité en imitation pierre. L'édifice
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'édifice est à rapprocher, pour sa toiture en zinc galbée, de l'immeuble situé au 36, rue du Faubourg Saint-Nicolas (au débouché de la rue de la Crèche, sur l'ancienne place de Trois-Couronnes). Cette toiture très originale est certainement l'oeuvre d'un même couvreur. D'après son style, de facture encore très classique, l'immeuble de la rue des Béguines a été daté du 3e quart du XIXe siècle. Il est en tous cas postérieur au plan cadastral de 1850, qui indique sur cette parcelle un bâti différent de celui-ci.
    Référence documentaire :
    p. 157 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Titre courant :
    dalle funéraire de Bossuet
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle tête de la dalle, avec un médaillon doré aux armes de Bossuet.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Appellations :
    de Bossuet
    Illustration :
    Reconnaissance de la tombe de Bossuet en 1854 : article de J.H. Rabotin, chanoine honoraire de
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le médaillon central de la grille : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1. Texte au revers de ce médaillon dates de la vie de Bossuet.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Sur la dalle funéraire, en-dessous de l'épitaphe, sont figurés trois livres ouverts avec des inscriptions faisant référence aux principales oeuvres de Bossuet : "Exposition" à l'extrême gauche (Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse, 1671) ; "Variations" à "SANCTUM J.C. EVANGELIUM"; sur les côtés, les noms de quatre Pères de l'Eglise : à gauche, l'Eglise
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté de l'épître ; une dalle funéraire fut posée par les soins de son neveu, l'abbé Bossuet, abbé de Saint -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, toutes les pierres tombales des évêques furent enlevées en 1723 : celle de Bossuet fut transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle dalle, donnée par l'Etat, reproduisant l'inscription de la dalle d'origine, mais en restituant les armoiries du prélat qui avaient été bûchées à la Révolution. La grille en ferronnerie placée à la tête de la
  • statue : saint Joseph
    statue : saint Joseph Meaux -
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de détail : les plis du vêtement. IVR11_20087700193NUC4A Vue de dos. IVR11_20087700194NUC4A Vue de détail : le décor du vêtement. IVR11_20087700195NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette statue de saint Joseph est probablement celle commandée pour l'autel dédié à ce saint en 1869 . La "Semaine religieuse du diocèse de Meaux" mentionne en effet la bénédiction d'une statue de saint Joseph à la cathédrale, en 1869 ; cette statue, offerte par une personne pieuse de la paroisse déplacée dans la chapelle Saint-Eloi (où elle se trouvait au moment de l'étude), elle se trouve depuis peu
    Référence documentaire :
    p. 304 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de Bénédiction d'une statue de saint Joseph à la cathédrale. Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1869, p. 152. Bénédiction d'une statue de saint Joseph à la cathédrale. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1869, p. 152.
  • immeuble
    immeuble Meaux - 1-3 place Paul-Doumer - - Cadastre : 2014 BT 65-66
    Description :
    Cet ensemble de deux immeubles "jumeaux" présente sa façade principale sur la place Paul Doumer -corps en léger ressaut. Mais la saillie de l'avant-corps est plus marquée à gauche (n°1 place Paul Doumer) et se traduit aussi au niveau de la toiture (croupe). A l'origine, un décrochement de la toiture topographique et historiques des rues de Meaux, tome 1, p. 140). Par ailleurs, l'immeuble au n°1 possède aussi
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    pas encore sur le plan cadastral de 1850, ce qui induit une datation dans le 3e quart du 19e siècle