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  • Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Hôtel de ville du 14e arrondissement Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand Brunot - en ville - Cadastre : 2014 CL 63
    Titre courant :
    Hôtel de ville du 14e arrondissement
    Description :
    Le bâtiment originel est d'ampleur modeste, comme peut l'être une mairie de village. Une description complète de son état d'origine figure dans une notice architecturale publiée en 1878 dans l "Inventaire Général des œuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils" (cette description est retranscrite en annexe). Il s'agissait d'un édifice carré, à deux étages. Le rez de chaussée des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au dessus, se trouve un étage de comblé, percé d'oeils-de-boeuf. Le bâtiment est couvert d'un toit à longs pans à croupe de quatre statues d'Hyacinthe Chevalier personnifiant les actes de l’État Civil et encadrant les lanternon abritant une cloche. Le soin apporté au décor de la salle des mariages, dont le plafond est en chêne sculpté à caisson, relève de la même attention. Les travaux d'agrandissement conduits par Émile Auburtin entre 1882 et 1891 portèrent sur la construction de deux pavillons de part et d'autre de la partie
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Inventaire général des oeuvres d'art appartenant à la ville de Paris dans les édifices civils, 1878 . "C'est un édifice carré, complétement isolé, à deux étages de fenêtres. celles du premier étage sont cintrées et séparées par des pilastres corinthiens supportant une frise à modillons et à têtes de lions. Au -dessus règne un étage de comble, éclairé par des oeils-de_boeufs. De la façade principale, donnant sur , décoré de pilastres d'angle et terminé par un campanile flanqué, aux quatre angles, de statues personnifiant les principaux actes de la vie civile, qui supportent des frontons demi-circulaires, dont chaque colonnettes. Du porche, on pénètre dans un péristyle décoré de colonnes, qui précède l'escalier monumental en fenêtre, dont trois donnent sur la façade principale et deux sur une face latérale. Vis à vis de la porte d'entrée, se trouve une cheminée monumentale en marbre blanc orné de médaillons en ronde bosse et de rinceaux. Au-dessus, une arcade aveugle renferme une table de marbre sur laquelle est inscrite la liste des
    Statut :
    propriété de la commune
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Vue de la Mairie de Montrouge dessiné par Fichot, vers 1860 (Paris, Musée Carnavalet, fonds Plan du rez de chaussée de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan des caves de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe, élévation principale, dressé par A-E Auburtin en 1881 Plan du premier étage de la Mairie Place de Montrouge relevé en 1877. (AD75. V27-M4 art.1-13 Plan du rez de chaussée de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Projet d'agrandissement de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin en 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan de coupe de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du 1er étage de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13 Plan du sous-sol de la Mairie du XIVe dressé par A-E Auburtin, 1881. (AD75 V27 M4 art.1-13
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier de type complexe en maçonnerie
    Historique :
    La proximité du mur d'octroi ayant déplacé le noyau vital de Montrouge à proximité de Paris, la Monarchie de Juillet. L'hôtel de ville de Montrouge fut construit de 1851 à 1855 par Claude Naissant , architecte en chef de l'arrondissement de Sceaux sur un terrain acheté par la commune de Montrouge à l'Assistance Publique en 1849. Cette construction se fit à l'initiative d'Alexandre Dareau, maire de la commune par la Ville de Paris en 1860, l'hôtel de ville a fait l'objet d'extensions pour adapter son fonctionnement aux besoins d'une population plus nombreuse. Le baron Haussmann, préfet de la Seine, fit le choix de ré-employer le bâtiment existant, en l'agrandissant et en créant une véritable place de la mairie prolongée d'un square. Élaborée à l'échelle du quartier, la composition de ces édifices édilitaires sur la place (le corps central de la mairie dans l'axe majeur) tend donc à créer un espace urbain global de ces extensions sont proposés par Émile Vaudremer en 1862 (un projet, non daté, est consultable aux
    Référence documentaire :
    Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils Inventaire général des richesses d'art de la France, Paris, monuments civils. Paris, Librairie Plon, 1889, T.2, p.22. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Casier archéologique. Document de séance du 20/01/2009. Commission du Vieux Paris. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du XIVe. Archives de Paris. V27M4 art.1-13, Mairie du
  • Cheminée de la salle des mariages
    Cheminée de la salle des mariages Paris 14e arrondissement
    Titre courant :
    Cheminée de la salle des mariages
    Description :
    Relevant de la typologie des cheminées engagées, cette cheminée se compose d'un foyer encadré de marbre vert. Le tableau de l'âtre est orné d'un décor en damier bordé d'une frise géométriques en carreaux vernissés. Le contre-coeur se compose d'une plaque de fonte figurant un médaillon central portant l'inscription "RF" (pour République Française), traversé d'une épée, d'un rameau de laurier et d'un bouclier. Le foyer est encadré de part et d'autre par deux piédroits au décor de faunes engainés. Sur le sol, un pavement de marbre polychrome 'vert, rouge, beige, noir, gris) à motif géométrique forme la dalle du foyer . Au centre de l'entablement se trouve une pendule au cadran pivotant émaillé. La hotte droite qui surmonte la cheminée abrite en son centre un médaillon doré qui sert d'écrin au buste de Marianne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de la cheminée de la salle des mariages. IVR11_20157500138NUC4A Vue des piédroits du manteau de la cheminée. IVR11_20157500142NUC4A Vue du manteau de la cheminée. IVR11_20157500141NUC4A
    Inscriptions & marques :
    Le médaillon surmontant le buste de Marianne porte la date "1889".
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dimension :
    Les dimensions de la cheminée se décomposent ainsi : Foyer : h 142, l 172; Contre-coeur : h 98, l
    Historique :
    La cheminée de la salle des mariage fait partie de l'important programme décoratif initié par l'architecte Auburtin, dans le cadre des travaux d’agrandissement et d'embellissement de la mairie dès 1881 . Cette cheminée monumentale a été réalisée par l'entreprise d'ameublement J.Boison, sise 44 bis rue de Charenton, faubourg Saint Antoine, Paris XIIe, d'après un dessin de l'architecte. Elle comporte une horloge dont le cadran est émaillé, réalisé par Bozzel et au centre de la hotte, placée dans une mandorle dorée une Marianne de marbre exécutée par Jules Blanchard.
    Référence documentaire :
    Archives de Paris. V27M4 art.1-13. Mairie du XIVe. Archives de Paris. V27M4 art.1-13. Mairie du
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