Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti pris adopté par les architectes est d'établir une simple nef de quatre travées, toujours en place, dont les supports de la voûte sont des colonnettes de fonte. Ce principe est maintenu lors de l'agrandissement de 1927. Toutefois si les voûtes du premier édifice sont en pierre, pour les deux agrandissements (celui de 1868 et de 1927) les arcs de voutes sont en brique creuse. la dernière partie agrandie est élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières . L'édifice présente un chevet plat encadré par la sacristie et une chapelle et l'ensemble de la nef est flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Plan de l'église initiale. La nef, simple vaisseau, possède alors quatre travées. Une légende accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style néogothique, surmonté de la haute flèche du clocher couverte en pierre. Calque aquarellé, 1867. (AM Enghien Projet d'agrandissement de l'église par l'architecte Guérinot en 1866. Calque aquarellé. (AM Vue de l'un des projet d'agrandissement de l'église en 1866 : proposition dite n°3 avec la Projet d'agrandissement de l'église en 1866, par la construction d'un nouveau choeur finalement non
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Franco Pascal [entrepreneur de maçonnerie] Feiss Robert [entrepreneur de maçonnerie] Peignin J.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des supports de fonte aux murs gouttereaux ainsi que par l'ensemble des chapiteaux sculptés et culs de lampe différentes corniches avec tout particulièrement les décor porté dans les petites arcatures et culs de lampe expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures
    Historique :
    nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction est la veuve de Joseph Moreno de Mora qui habite la commune voisine de Montmorency. Elle offre 50 000 francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas . Plusieurs solutions sont proposées, dont la construction d'un transept de deux travées orientales avec un nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés et la modification de la base du clocher pour lui assurer à la fois une plus grande solidité et offrir une façade plus harmonieuse. L'entreprise de travaux publics Pascal Franco (localisée à Nurcourt
  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Description :
    Construite en béton armé et parement de brique, l'église présente une large nef encadrée de deux grandes arcades et terminé par un autel secondaire. Les services et la chapelle de la Vierge sont situés douce et changeante et constituent l'unique source lumineuse de la nef. Les pignons à redents, la voûte d'arêtes, les roses et les ouvertures à lancette sont autant de citations de l'architecture gothique. A l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice Picardie après la Première Guerre mondiale - il participe entre autres aux chantiers de reconstruction des églises de Martigny-Courpierre (Aisne) et de Rollot (Somme). Il y réalise, comme à Saint-Luc-des-Grands figés lors de son durcissement. Pour cette crucifixion, Chapleau réinterprète la composition d'une frise d'anges portant les instruments de la Passion (marteau, échelle, clous, lances, croix). A lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du
    Illustration :
    Vue de la façade principale de l'église, dans les années 1930. (AM Romainville Carte postale ancienne. Façade de la chapelle mariale. Haut-relief représentant la Vierge. (Oeuvre Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Vue actuelle de la façade Sud. IVR11_20089300345NUC4A Détail d'une rose de la façade Sud. IVR11_20089300346NUC4A Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue du vaisseau principal de l'église, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Décor de palme, hommage des anciens combattants à leur camarade.
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un nouveau lieu de culte. Il s'agit aussi de donner un édifice majeur à cette zone déshéritée de la ville Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et précise ainsi que cet événement signe « l'amélioration considérable de la situation morale du quartier
    Localisation :
    Romainville - 56 rue de la Fraternité
  • Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401520XB Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401518XB Vue générale de la nef prise en direction du choeur. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de la nef et du collatéral droit en direction du choeur. IVR11_19859401612V Verrière commémorative de la guerre 1914-1918. Vue d'ensemble. IVR11_20049400569XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1ère pierre de l'église posée en 1889. Eglise achevée en 1890 d'après plans de l'architecte Louis Alary. Clocher construit en 1899. Chapelles latérales du transept ajoutées en 1930. Fresque du cul-de
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Couvrements :
    cul-de-four
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Description :
    La nef, à laquelle se réduit l'église initiale, mesure 15 m 30 de longueur sur 7 m 50 de largeur . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 encadrée par deux piliers et couronnée par un fronton en pierre que surmonte un motif décoratif en forme de clocher. Au-dessus de la porte en plein-cintre figure une rosace découpée en pierres moulurées et ornées avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le presbytère. Celui-ci, également construit en meulière, comprend un étage carré et un étage de comble construits sur rez-de-chaussée. A côté du presbytère s'élève la salle paroissiale.
    Annexe :
    , par l’instituteur Anatole Roy, 1899 . AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 : projet de construction d’une III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 22-25. - Vigneux : agrandissement de l’église. In : La Semaine religieuse de la ville et du diocèse de Versailles, 17 novembre 1935 , 30e année, n° 46, p. 741. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008
    Illustration :
    Projet de construction d'une église : plan de la façade principale. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 Projet de construction d'une église : plan, façades principale et latérale, coupe longitudinale Plan de l'église et du presbytère. (BHVP, Per F° 303) IVR11_20069100200XA Elévations des façades latérales et coupe de la salle paroissiale. (BHVP, Per F° 303 Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le reste de l'édifice revêtu d'un enduit simili pierre. Des arceaux en plein cintre sont ménagés sur les murs latéraux. Leurs garnissages en meulière seront démolis en 1930 et 1935 pour obtenir, de chaque Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Vue de la façade antérieure. IVR11_20089100476XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les reliques de sainte Geneviève lors de leur transfert de Paris à Athis. D'abord propriété du chapitre de Notre-Dame de Paris, elle est donnée vers 1130 ou 1140 par l'évêque de Paris, Etienne de Senlis, à l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le projet de construction d'une nouvelle église sur un terrain de 22 ares situé près de la mairie (qui servirait aussi à la création d'une place communale et d'une école de filles), mais celui-ci reste sans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre faite par Georges de Courcel, propriétaire à Vigneux, de construire l'église à ses frais en la louant à
1