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  • hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
    Titre courant :
    hôtel de la Vicomté, actuellement musée municipal
    Étages :
    étage de comble
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Hôtel de la Vicomté
    Illustration :
    Plan d'alignement de la rue du Franc-Mûrier (1867). Le portail de l'hôtel sera détruit quelques années plus tard en application de ce plan. Calque. (AM Melun. 1 Fi 810) IVR11_20047700284NUCA Partie supérieure de l'élévation nord. Photographie de Durand. (Médiathèque de l'architecture et du Melun. La Vicomté, Quai de la Courtille, vers 1908. Carte postale, début du 20e siècle. (BM Melun Façade de l'hôtel de la Vicomté (aujourd'hui musée municipal), vue depuis le quai de la Courtille Vue générale, depuis le quai de la Courtille : façade de l'hôtel de la Vicomté, et de la Façade de l'hôtel de la Vicomté (actuel musée municipal), vue depuis la terrasse au nord-ouest Les lucarnes de l'hôtel de la Vicomté, avec les tours de Notre-Dame à l'arrière-plan
    Précisions sur la protection :
    L'inscription concerne seulement les deux fenêtres de l'étage de comble.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Isaac Pinot fait édifier l'hôtel en 1538 (date portée sur les lucarnes, seul élément conservé de cet hôtel Renaissance). A la fin du 16e siècle, cet hôtel qui se compose alors d'un corps de logis flanqué de deux pavillons à l'arrière, est acquis par Jacques La Grange Le Roy, gouverneur de la ville. Ce dernier, qui achète aussi des propriétés voisines, fait construire un corps de bâtiment en brique et pierre à l'ouest, ainsi qu'un portail monumental sur la rue du Franc-Mûrier (tous deux détruits au 19e siècle). En 1654, l'hôtel est vendu à Nicolas Fouquet qui en fait le siège de la Vicomté de Melun. Bien que les sources restent muettes à ce sujet, le corps de logis est probablement reconstruit vers la fin du 17e siècle, en conservant les deux lucarnes Renaissance. Au 19e siècle, certains corps de portail sur la rue du Franc-Mûrier est également détruit en 1869. Par ailleurs, les deux lucarnes du 16e situé dans l'hôtel de ville, vient s'installer dans l'hôtel de la Vicomté. D'importants travaux sont
    Localisation :
    Melun - 5 rue du Franc-Mûrier 4 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1826 D 135 1985 AV 52
  • hôtel de Barbeau
    hôtel de Barbeau Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
    Titre courant :
    hôtel de Barbeau
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    Hôtel de Barbeau
    Illustration :
    Coupe transversale du corps de logis ouest, avec l'escalier à rampe en ferronnerie (18e siècle Plan de l'escalier du 18e siècle. IVR11_20077700183NUD La cave médiévale, avant sa destruction : coupe, plan et détail du chapiteau de la colonne centrale . Gravure. Tiré de : Le refuge de Barbeau / G. Leroy, dans Bulletin de la Société d'archéologie, sciences , lettres et arts du département de Seine-et-Marne, n° 1, 1865. (BM Melun) IVR11_20067700097XA Plan de l'école de filles de la rue du Four. Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi 258 Le bâtiment occidental (18e siècle), vu de la cour. IVR11_20067700102X Vue extérieure, depuis la rue d'Abeilard. La partie médiévale de l'hôtel, avec son haut pignon (corps de bâtiment oriental), est aujourd'hui dénaturée. IVR11_20067700111X Armoiries déposées dans l'angle nord-ouest de la cour. IVR11_20067700103X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1183, Albert d'Andrezel fait don à l'abbaye de Barbeau d'une maison sur l'île Saint-Etienne . Cette maison sert de refuge à l'abbaye pendant tout le Moyen Age. En 1498, elle est décrite comme couverte de tuiles et contenant 6 chaas, cour et jardin tout en tenant. On en conserve jusqu'au 19e siècle reste entre les mains des moines de Barbeau jusqu'au 17e siècle. Le 7 novembre 1679, elle est vendue à Simon d'Alençon de Montarault, conseiller du roi, commissaire enquêteur et examinateur du Châtelet de Edme Mercier. En 1730, l'hôtel comporte deux corps de logis séparés par une cour : à l'est s'élève le comble, desservi par un escalier dans-oeuvre à rampe de fer. Au 19e siècle, une école primaire de filles (médiévale) est dénaturée. En revanche, le corps de logis à l'ouest a conservé un bel escalier à rampe en fer
    Localisation :
    Melun - 9 rue du Four 8 rue du Franc-Mûrier - en ville - Cadastre : 1985 AV 65
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la Rochette. Acquis par la ville en 1838 pour 70 000 francs, il est démoli (sauf sa tourelle et quelques pans de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Titre courant :
    hôtel Guérin, puis école de filles
    Genre :
    de filles
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait entre cour et jardin. L'accès se faisait par une grande porte cochère flanquée de communs, ouvrant vers la rue René-Pouteau (ancienne rue de la Juiverie). Ce bâtiment sur rue, à décor de bossages continus en table, abritait remises et écurie au rez-de-chaussée et quelques chambres de domestique sous comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception escalier à rampe en fer forgé, de même dessin que celle toujours visible au 15 rue Notre-Dame, implanté pavillon en rez-de-chaussée au décor particulièrement soigné : la façade sur jardin, scandée de pilastres latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en méplat. Au 19e siècle, ce pavillon servait de fumoir.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles : plan au sol et élévations Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur la rue de la Juiverie (actuelle rue René-Pouteau) et arcades sur la cour. Papier aquarellé, 31 Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles. Plan du premier et du deuxième Projet pour l'aménagement d'une école de filles dans l'ancien hôtel Guérin : plans. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La Construction moderne, n° 26, 1889. (AM Melun. 578 W 6
    Auteur :
    [commanditaire] Guérin de Vaux Louis-Etienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu années 1760, un hôtel entre cour et jardin est construit pour Louis-Etienne Guérin de Vaux, premier avocat du roi au bailliage, siège présidial et châtelet de Melun et receveur des tailles de l'élection . Cette demeure comprend un portail flanqué de communs, et un corps de logis orné de belles boiseries de style Louis XV. En 1811, l'hôtel est vendu à Hubert Lajoye, docteur en médecine. La Ville de Melun l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans les années 1960, l'école sert de collège d'enseignement technique commercial. L'édifice est détruit en 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
  • hôtel Le Cocq
    hôtel Le Cocq Melun - rue Saint-Aspais - en ville - Cadastre : 1985 AT 135, 137
    Illustration :
    Extrait d'un plan du fief de Carrois, dressé en 1742. Le ""fief et hôtel du Cocq"" se trouve face au chevet de l'église Saint-Aspais. Lithographie, 19e siècle. (BM Melun. EE 38) IVR11_20027701065X Vue de l'une des colonnes sculptées de l'hôtel Le Cocq, conservée au Musée de Melun (inv. 967.355 Vue de l'une des colonnes sculptées de l'hôtel Le Cocq, conservée au Musée de Melun (inv. 967.355 Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : deux des supports de la galerie Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la galerie (16e siècle), avec demi-colonette à motifs de zigzag, surmontée d'un chapiteau végétal Boiseries de l'hôtel Le Cocq, déposées au prieuré Saint-Sauveur : détail d'un des supports de la
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'hôtel le Cocq ou hôtel du Coq était l'une des principales demeures Renaissance de Melun . Possession de la famille d'Orléans-Longueville, elle était située sur la grand'rue, face au chevet de l'église Saint-Aspais. L'hôtel fut démoli en 1862 pour cause d'alignement, mais de nombreux vestiges de sa galerie sur cour ont été préservés. Le seul encore en place est un pilier de pierre au fond d'un magasin de la rue Saint-Aspais (Fig. 1 et 2). Les autres éléments de la galerie appartiennent aujourd'hui à la ville de Melun. Deux piliers en pierre sculptés provenant, comme celui encore in situ, du rez-de -chaussée de la galerie sont conservés au musée de Melun (Fig. 2 et 3). Ils portent notamment les armoiries de la famille d'Orléans-Longueville. Quant aux boiseries qui se trouvaient au premier étage de la galerie, elles sont aujourd'hui déposées au prieuré Saint-Sauveur (Fig. 5 à 27). Cet ensemble de boiseries
  • hôtel Leconte, puis école de filles
    hôtel Leconte, puis école de filles Melun - 12 rue Eugène-Briais - en ville - Cadastre : 1985 AT 230
    Titre courant :
    hôtel Leconte, puis école de filles
    Genre :
    de filles
    Description :
    L'hôtel Leconte avait son corps de logis sur rue. Haut d'un étage plus comble, ce logis était en berceau était creusée sous le bâtiment. A partir de 1865, cet hôtel fut réuni à la maison voisine au nord , qui présentait une élévation à deux étages carrés et un étage de comble, en moellons (?) enduits sur un soubassement de grès.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des bâtiments. Plan du rez-de-chaussée. Papier aquarellé, 20 août 1865. (AM Melun. 1 Fi 616) IVR11_20027700099X Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ville de Melun. Ecole de filles, ouvroir et maison de charité. Restauration et appropriation des Ecole supérieure de filles. Plan général du rez-de-chaussée.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet Ecole supérieure de filles. Plan général du premier étage.1/100e. Papier aquarellé, 24 juillet 1882 L'école professionnelle et la rue Neuve, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Ville de Melun. Ecole primaire supérieure de jeunes fillles, rue Eugène Briais. Coupe A-B. Ech 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , architecte de la ville (1865). L'hôtel Leconte reçoit une aile sud, pastichant la partie ancienne. De plus l'école des soeurs. L'ensemble forme l'école primaire supérieure de jeunes filles. En 1967, R. Calazel propose un réaménagement complet de l'école. L'édifice est finalement détruit et remplacée par un garage.
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