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  • regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France. Bonneuil-en-France
    Titre courant :
    regard photographique sur les paysages de la Plaine de France.
    Illustration :
    95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500300NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Croix de chemin. IVR11_20119500301NUC4A 95, Bonneuil-en-France, rue Gonesse. Haie de peupliers. IVR11_20119500299NUC4A 95, Bonneuil-en-France. A gauche aménagement de la réserve foncière pour le prolongement de la 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Maraîchage dans la vallée du Croult. Au fond, l'église de Bonneuil-en 95, Bonneuil-en-France. Stockage de citernes. Au fond, l'église. IVR11_20119500307NUC4A 95, Gonesse, route de Bonneuil-en-France. Champs et entrepôts. IVR11_20119500303NUC4A 95, Le Thillay, route de Roissy-en-France. Vue générale. IVR11_20119500242NUC4A 95, Puiseux-en-France, rue Vannes. But de football et champs. IVR11_20129500122NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    l'Ile-de-France et dans le sillage des questionnements publics sur son aménagement, de s'attacher à La Plaine de France. Sous cette appellation trompeuse et simplificatrice de plaine se cache en paysage contemporain, cet espace de la Plaine de France fut le lieu d'une recherche sur les signes, la réalité un territoire complexe dont il est difficile de donner une représentation intelligible. Cette étude photographique vise à montrer en quoi le particularisme de ce territoire tient, pour l'essentiel , à l'hétérogénéité entre espaces naturels et formes construites. A la continuité de la plaine agricole est venu s'imposer un ensemble d'infrastructures de dimensions nationales (réseaux, aéroports , zones industrielles) qui répondaient aux impératifs de développement économique et démographique de la eux l'état initial du milieu naturel, ont contribué au cisaillement, au morcellement de l'espace. Ce travail veut donner à voir ce mélange indistinct, à grande échelle et sur un relief peu accidenté, de
    Localisation :
    Bonneuil-en-France Puiseux-en-France Roissy-en-France Tremblay-en-France
    Aires d'études :
    Plaine de France
  • maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte Enghien-les-Bains - 58 boulevard Cotte - en ville - Cadastre : 1995 AD 1073
    Titre courant :
    maison de monsieur Borghans, 58 boulevard Cotte
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison ; de plan massé ; est animée sur sa façade antérieure par une tourelle d'angle hors œuvre en encorbellement située au dessus du porche de l''entrée principale de l'édifice. A l'arrière, une
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Borghans
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du second étage. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500087X Plan du sous-sol et du second étage, élévation de la façade postérieure. (Musée de l'Ile-de-France Elévation de la façade antérieure et d'une façade latérale. (Musée de l'Ile-de-France Détail de la façade principale et de la grille du vestibule. (Musée de l'Ile-de-France Plan du rez-de-chaussée, du comble et du premier étage, élévation depuis la rue. (Musée de l'Ile-de Colombes), 1908. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire -France) IVR11_20069500084X Vue d'ensemble de la maison depuis la rue. IVR11_20089500253NUC4A Détail de la signature des architectes et des ornements portés sur le plein de travée : chapiteau au vocabulaire décoratif de la première Renaissance. IVR11_20089500254NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le vocabulaire ornemental choisi est celui de la première renaissance : dauphins affrontés autour d'un chapiteau composite sur la travée centrale, cartouches, fronton et corniche ornés de motifs de
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    même revue présente l'édifice comme un petit palais dans un grand jardin de demeure fort élégante et de coquet pavillon de plaisance. Le parti pris architectural éclectique y est mis en avant avec un plafond
  • immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades
    immeubles à logements à loyer modéré, dit Tour Bleue des Cerclades Cergy - place des Cerclades - Cadastre : 2010 AX 10
    Description :
    La tour prend place à l'est de la dalle, le long du mail des Cerclades, non loin du centre palier circulaire distribue ainsi huit appartements, le rez-de-chaussée étant réservé à l'origine au logement du gardien, à une garderie, à une laverie et à un service de vente de plats cuisinés. Le parti architectural de la tour bleue des Cerclades réside dans ses formes curvilignes ; à l'exception des cloisons de un placard mobile. Qualifié d'expérimental, cet édifice devait être le lieu de « l'étude de l'influence des formes nouvelles d'habitat et, en particulier, de l'architecture curviligne sur le mode de
    Illustration :
    Plan général et vues intérieures en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de l'Ile de France l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500933NUC4AB Vues intérieures : chambre, palier, coin cuisine en 1974. Tiré de : Bâtir, 1974, n°32. (Musée de Vue de la partie inférieure de la tour. IVR11_20129500012NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Edifiée en 1974 par les architectes Philipe et Martine Deslande pour le compte de « l'Ocil, La Lutèce », la Tour bleue des Cerclades est un immeuble de logements à loyer modéré. Elle était destinée aux jeunes ménages qui, faute de moyens financiers, ne pouvaient équiper leur foyer. Du fait de
  • établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie
    établissement thermal : bâtiment d'hydrothérapie Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
    Description :
    à droite pour les femmes : bains vapeur logés dans les angles et surmontés de petites coupoles , bains d'air aussi dénommés bains de lumière, piscines à eau courante et salles de massage. Monumentalisé par un accès encadré de rampes avec fontaines, l'édifice présente une façade ordonnancée et se de son couronnement.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    l'Ile-de-France) IVR11_20069500092X le décor du pavillon central. Vue d'ensemble du bâtiment d'hydrothérapie (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500029NUCB . Carte postale, 1er quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500027NUCAB Plan et élévation de la façade antérieure du bâtiment d'hydrothérapie. Gravure, 1900. (Musée de Plan et élévation de l'établissement thermal, construit en 1899-1900 par l'architecte Edmond Autant . Gravure. Tiré de : La Construction moderne, 1900, 2ème série, 5ème année. (BNF, Département des estampes . Dans la réalisation, le projet a été simplifié, notamment pour l'élévation de la tour de réservoir et Vue de la façade antérieure. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue de la façade du bâtiment vers le jardin. Carte postale, 1er quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    éloignés de Paris étaient naguère installés dans un établissement ancien et peu confortable. Les exigences de l'hygiène moderne réclamaient une installation plus en rapport avec les progrès de la science . Telle est l'introduction de l'article accompagnant la publication du nouvel établissement d'hydrothérapie à eau de source et à eau sulfureuse en 1899. Le bâtiment est construit à côté de l'établissement
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AE 335
  • maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis
    maisons jumelles, 6 -10 rue Saint Louis Enghien-les-Bains - 6, 8, 10 rue Saint Louis - en ville - Cadastre : 1995 AB 226, 560
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Ces maisons entrent dans la typologie des maisons jumelles qui est en vogue de la fin du 19e siècle aux années 1930. Elles présentent la particularité d'être disposées selon un plan en U qui permet de régionalistes avec la demi-croupe et surtout la grande ferme cintrée de bois. Si l''ensemble des gardes-corps sont en bois, l'architecte, qui affectionne l'art de la ferronnerie, a fait usage du métal dans les
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Plans du premier et du second étage de l'édifice. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500079X maisons. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500080X Elévation des façades antérieures. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500081X Elévation des façades latérales et coupe. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500083X Elévations de la façade principale et latérales et coupe, 1912. (AM Enghien-les-Bains, 1T 225 Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée par l'architecte Henri Moreels. Vue perspective de l'une des Vue d'ensemble des façades antérieures de la maison construite en 1912 pour Mme Lockie Détail de la plaque de faïence portant le nom de l'entrepreneur ""Nizard et fils Détail de la ferronnerie du portail. IVR11_20089500454NUC4A Détail de la frise de faïence aux motifs de fleurs de nénuphar. IVR11_20089500452NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de gauche a été altéré par un ravalement ne respectant pas le parti initial, faussant ainsi la lecture de la globalité des deux maisons. Dans la revue L'architecture usuelle où ont été publiées les maisons en 1913-1914 sous le titre de Villas jumelles d'habitation particulière à Enghien, l'auteur souligne la qualité de son décor : depuis quelque années un mouvement se manifeste en faveur d'une décoration plus gaie. En effet on note la présence de carreaux et de cabochons de céramique, d'une frise de mosaïque dont les coloris variés ajoutent à la polychromie donnée cette fois par la mise en œuvre de décoratif est obtenu à l'aide d'un jeu de briques silico-calcaires rouges et blanches et d'un cordon de briques émaillées vertes couronnant les arcs des baies. Les frises de nénuphars insérés dans des cercles provient de l'entreprise de céramique architecturale de Choisy-le-Roi, Gilardoni et fils. L'architecte
  • maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet
    maison dite maison bretonne, 9 rue Bizet Enghien-les-Bains - 9 rue Bizet - en ville - Cadastre : 1995 AD 477
    Description :
    Les caractères bretons de l'édifice résident dans son élévation en rez de chaussée, la présence du haut pignon enduit de blanc et du type de la lucarne surmonté d'un pignon de même facture. Le traitement de la meulière en épais moellons tente également une illusion visuelle avec les mises en œoeuvre du granit des maisons rurales bretonnes. Fait notoire, à l'étage, est disposée une salle de billard qui malgré la petite taille de la maison démontre une volonté de posséder le confort d'une maison bourgeoise de villégiature.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    documentation du musée de l'Ile-de-France, Sceaux) Enghien - Maison bretonne - Sources et bibliographie La Construction moderne, 1927, p.6 (Centre de
    Illustration :
    , 1927. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500089X Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, élévation en perspective d'une maison à caractère breton en 1927. Tiré de : La vie à la campagne et vie au grand air, août 1927 ou La Construction moderne Vue d'ensemble depuis la rue de la maison ""bretonne"" construite en 1927 pour M. Rozelet
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    et régionaliste avaient été des éléments alors remarqués. On peut considérer qu'en Ile-de-France elle présentée en 1927 au Salon des artistes français, elle a fait l'objet de publications dans plusieurs revues appartient aujourd'hui à un corpus assez réduit de maisons bretonnes.
  • Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise
    Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise Boisemont
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine de l'agglomération de Cergy-Pontoise
    Annexe :
    IA95000416 - Méthodologie du diagnostic patrimonial de Cergy-Pontoise Les diagnostics patrimoniaux éléments remarquables ou exceptionnels qui le composent. Afin de leur donner une dimension opérationnelle phases, de durée variable en fonction de la taille de la commune : - recherches documentaires et préparation des enquêtes de terrain - recensement des éléments patrimoniaux in situ - restitution de (Mérimée, Palissy, Mémoire) - les cartes anciennes (atlas de Trudaine, carte des Chasses, cadastre au centre de documentation du patrimoine de Sceaux - les dossiers conservés par le centre de documentation de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. L’enquête de terrain est au cœur du exclusivement, à l’aide d'une fiche de recensement et à partir du report du cadastre napoléonien sur le cadastre actuel. Elle permet de relever les principales caractéristiques des objets patrimoniaux recensés et de présentant des transformations profondes et irréversibles de leur structure d’origine, telles qu’une
    Illustration :
    l'église de Cergy. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500941NUC4A Plan du quartier, 1973-1975 : Détail de l'un des dessins illustrant le quartier donnant sur
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    partenarial Le cadre partenarial a été finalisé entre le Conseil régional d’Ile-de-France et la Communauté La notion de « ville nouvelle » est associée à l’idée d’aménagement du territoire et d’innovation architecturale. Les urbanistes et les historiens de l’architecture ont interrogé ces nouvelles formes urbaines en centrant leurs réflexions sur la conception de ces villes, pensées comme idéales. De fait, si les études sur la création contemporaine, les formes originales de l’architecture ou encore l’art public des , il s’agit de se demander, 50 ans après les premiers aménagements, comment se déclinent les patrimoines de ces territoires aujourd’hui. Cergy-Pontoise constitue un terrain d’observation propice à cette réflexion. La ville nouvelle dont le développement s’est effectué de 1969 à 2002 (fin de l’EPA), s’est installée sur un territoire constitué d’un chapelet de 13 villages aux identités très personnelles se cristallisant en regard de la ville. Les nouveaux quartiers projetés par l’EPA sont ainsi venus se greffer (à
  • maison de notable, localisation inconnue
    maison de notable, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de notable, localisation inconnue
    Genre :
    de maître
    Description :
    elle est de plus est enrichie par deux ailes en rez de chaussée de part et d'autre du pavillon principal. Le rez de chaussée est ouvert par des baies cintrées et présente un travail de bossage . Conformément à ce type d'architecture les façades sont encadrées de pilastres et les baies des étages l'ensemble donnant un accès privilégié sur le paysage de la station.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    de l'Ile-de-France) IVR11_20069500057NUCA Elévation de la maison dans son jardin et l'ensemble du paysage. Gravure, milieu 19e siècle. (Musée
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • casino municipal
    casino municipal Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    genre et reflète le caractère original de ce jeune architecte. La partie du casino donnant sur le lac est en forme de navire avec proue, ponts et mâts. Depuis le pont supérieur une passerelle conduit ver un escalier rustique dit escalier des alpinistes aux rampes de fausses branches d'arbres écotés de béton. Passage entre le monde de la mer et celui de la forêt merveilleuse cet escalier conduit au jardin extravagant constitué d'un amoncellement de rochers artificiels enchâssés dans des arbres. Tour à tour nommée balcons, mais un seul vaste parterre de chaises et quelques baignoires latérales. Murs et plafond ne sont qu'une imbrication de rochers qui pour un plus grand réalisme sont entremêlés de végétaux et de lustres imitant semble-t-il des branches de gui. Les contemporains étaient impressionnés par le rideau de scène , immense glace reflétant l'architecture rocheuse de la salle dans laquelle le public perdait son regard . L'élévation du second casino, de 1909, est d'une grande profusion décorative mais reste un ensemble peu
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Grâce à leur casino, les Enghiénois paient moins d'impôts. In Journal du dimanche, 22-sept-63. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France -les-Bains, 3e trimestre 1976, n°35. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux). Enghien-les-Bains à 11 min de Paris, 152 trains par jour musée de l'Ile-de-France Sceaux). Ouvrage AUTANT, Edouard (architecte). L'architecture au XXe siècle . Eaux minérales les plus sulfureuses de France. In Revue Illustrée, juil-03 (Centre de documentation du architectes, 1898, p.96, pl.71. (Bibliothèque Nationale V. 3926). Casino d'Enghien. In Les Amis de Paris , mars-13, n°19, pp.536-537. (Bibliothèque Historique de la Ville de Paris Per 4° 332). In Vu, 8-avr-33 Sceaux). BATEAU, Georges. Jadis à Enghien, gens de la scène, du music-hall et de l'écran. In BMO Enghien ). GIRAUD, Hélène. Coup de jeune pour le casino d'Enghien. In Le Monde, 19 avr 1990, p.30. (Centre de
    Illustration :
    , entre 1901 et 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500030NUCAB l'Ile-de-France) IVR11_20069500034NUCB rustique conduisant vers le théâtre. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500032NUCAB grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500031NUCAB forme de grotte. Carte postale entre 1901 et 1908. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500048NUCB postale vers 1907. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500038NUCB proue, abondamment vitrée et de style Art nouveau. Carte postale vers 1908. (Musée de l'Ile-de-France siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500037NUCAB du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500033NUCB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    roses, sur les berges du lac. L'un des premiers casinos a été mis en place en 1842 dans un chalet de bois, mais sans jeux. Les jeux de société apparaissent en 1864 mais ce n'est qu'en 1877 que Villemessant introduit les jeux de hasard dans la ville en obtenant l'autorisation d'ouvrir les jeux des petits chevaux. En 1872, le premier chalet de bois ayant été détruit par les prussiens, un nouvel établissement est reconstruit sur le site. Au début du siècle la station estivale d'Enghien accueille plus de 7000 , l'architecte parisien Édouard Autant (1874-1964) édifie en 1898-1901 un navire-casino. De son aménagement intérieur, peu d'éléments sont connus si ce n'est une planche de La décoration ancienne et moderne (1902) et de vitraux figurant des navires aux voiles gonflées par la brise voguant sur des vagues stylisées et par des personnages en costumes traditionnels bretons. Des corniches de stucs, ornées de tournesols en demi-ronde bosse, des boiseries aux lignes en arabesques, un sol au décor de vagues, laissent à penser
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
  • distillerie Garnier
    distillerie Garnier Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
    Description :
    charretière de l'entrée vers les ateliers. L'ensemble était couronné par des balustres de pierre masquant le toit et un fronton cintré central au dessus du panneau sur lequel figurait la raison sociale de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    activités. In BMO Enghien-les-Bains. 1977, n°39, p.39. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France
    Illustration :
    . Affiche, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500073NUCA Vue de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération avec à gauche la façade de la distillerie Affiche publicitaire de l'Abricotine, production la plus célèbre de la distillerie d'Enghien
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire de la distillerie des liqueurs Garnier débute à Noyon en 1859. Pour des raisons de stratégie commerciale l'entreprise décide de se rapprocher de la capitale et s'installe à Enghien les Bains en 1902 au 16 de la rue du Casino, actuelle rue de la Libération. Le bâtiment se composait des
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 16 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1995 AC 465
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Description :
    l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient le long d'une route stratégique (l'actuelle départementale 222) en direction de Franconville. Le fort
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Historique :
    et sert de centre d'initiation commando jusqu'au début des années 1980. Il appartient à la Région Île -de-France et à son Agence des Espaces Verts (AEV) depuis 1997. Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Maison-atelier E.Boggio
    Maison-atelier E.Boggio Auvers-sur-Oise - 47 rue Emile Boggio - Cadastre : 2017 AI 247
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Cour de la maison IVR11_20199500145NUC4A Vue de la terrasse (postérieure à l'atelier) IVR11_20199500146NUC4A Vue générale de l'atelier (1) IVR11_20199500147NUC4A Vue générale de l'atelier (2) IVR11_20199500148NUC4A Vue générale de l'atelier (3) IVR11_20199500149NUC4A Vue générale de l'atelier (4) IVR11_20199500150NUC4A Vue de la verrière depuis la rue IVR11_20199500114NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Boggio rejoint la France à l'âge de cinq ans, à Enghien-les-Bains où ses parents s'installent afin de développer des affaires commerciales. En 1878, lors de l'Exposition Universelle de Paris, visitant la salle de la peinture française du XIXème siècle, il décide de devenir peintre. Il s'inscrit alors à l'Académie Julian, suivant les cours des peintres Jean-Paul Laurens et William Bouguereau. de 1880 à 1885 , aux côtés de ses compatriotes Cristobal Rojas et Arturo Michelena. Il y rencontre Henri Martin, qui Italie (1885-1888). Il réalise un premier envoi de peintures au Salon des Artistes Français en 1887. où obtient la médaille de bronze à l'Exposition Universelle de Paris.Il rencontre, vers 1897. Augustina Dehay le Gibet, qu'il fait construire en surplomb de la vallée de la Seine, d'où il peindra les premières œuvres de la série des Grande Rue (1901-1911). En 1900, il découvre les œuvres de Claude Monet à l'Exposition du Centenaire de la Peinture française au musée du Petit-Palais. La même année, il obtient la
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Rapport de stage de Maxime Bugaud, 2016. Service Musées/ Drac Ile de France . Exp. De Boggio à Boggio, Auvers-sur-Oise, musée Daubigny, 1997 Emilio Boggio, un disciple de Monet Frédéric CHAPPEY, "La série des Grande Rue du peintre Emilio Boggio (1857-1920) : entre symbolisme et expressionnisme", in cat. " Emilio Boggio, un disciple de Monet
  • immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF Cergy - 2 rue des Chauffours - en ville - Cadastre : 2010 AX 23
    Titre courant :
    immeuble de bureaux dit Tour EDF-GDF
    Description :
    stabilité au feu. C'est le premier immeuble du genre en France. L'ossature verticale est constituée de 22 L'édifice prend place au sud-est de la dalle, face à la préfecture. Haut de 85,30 mètres et comptant 14 étages, il s'appuie sur une plateforme de béton précontraint avec un effet de détachement du sol. Pour la sécurité incendie, la charpente tubulaire de la tour est remplie d'eau. Les 3 étages aveugles de son sommet sont quant à eux occupés par les services techniques. La tour s'élève, coiffée d'un bloc technique, en encorbellement au dessus du fût de son noyau central. Elle s'équilibre avec son volume vertical et les bâtiments bas qui font partie du programme. Ceux-ci abritent des salles de réunion armé qui constitue l'élément statique de la tour. Au dessus, à 11 mètres du sol, est construite une charpente métallique a été conçue en système de charpente irriguée, procédé alors nouveau en matière en la Société de construction Durafour qui exploite ce procédé breuveté du colonel Multin. Alors que le
    Illustration :
    : Le Bâtiment Bâtir, 1976, n°10, p.39-42. (Musée de l'Ile de France, Sceaux) IVR11_20119500928NUC4AB Vue d'ensemble de la tour sur la page de couverture de la revue Le Bâtiment Bâtir, 1976. Tiré de Vue rapprochée de la tour, prise par en dessous. IVR11_20129500575NUC4A
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1967, Gaz de France cherchait à construire un immeuble de bureaux à Cergy pour son antenne urbain du quartier de Cergy-Préfecture.
  • théâtre du casino
    théâtre du casino Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
    Description :
    La façade, ordonnancée, est composée d'un rez-de-chaussée avec trois ouvertures (conduisant dans le hall) et d'un étage monumental formé d'un corps central avec trois grandes baies cintrées accostées de pilastres. Les deux travées latérales sont sommées de frontons cintrés abondamment ornés : autour d'une lyre niche circulaire avec un vase chargé de végétaux et encadré de guirlandes. Une large corniche surmonte l'ensemble surmonté d'un bandeau d'attique orné de cartouches ovales et de guirlandes de végétaux . L'intérieur de la salle comportait également un décor ostentatoire et chargé, caractéristique du premier quart
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    tous, 9 pour 1855, p.160. (Centre de documentation du musée de l'Ile-de-France Sceaux) de la Ville de Paris. N.A. Enghien, 1. Le théâtre du casino municipal d'Enghien-les-Bains et sa
    Illustration :
    Vue du jardin depuis les terrasses du casino. Carte postale, vers 1910. (Musée de l'Ile-de-France Vue des jardins du casino. Carte postale 1ère moitié 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Plan de la salle de théâtre au niveau du parterre vers 1909. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°9 Vue intérieure : coupe longitudinale de la salle au niveau des loges vers 1909. (AM Enghien-les Vue intérieure de la salle de théâtre depuis la scène vers 1909. De part et d'autre de la scène figurent des loges superposées ornées de colonnes. (AM Enghien-les-Bains, M109, plan n°6 Elévation de la façade du théâtre sur le jardin vers 1909. Projet non réalisé. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Historique :
    Dans le cadre de la reconstruction du casino, celle du théâtre a été un élément majeur avec un . Remanié durant les années Trente, il a fait l'objet d'un total réaménagement en 2005, n'ayant gardé de son aspect initial que sa disposition à l'italienne. Il offre aujourd'hui 450 places au rez de chaussée et
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 1 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 450
  • Maison-atelier de Charles Daubigny
    Maison-atelier de Charles Daubigny Auvers-sur-Oise - 61 rue Daubigny
    Titre courant :
    Maison-atelier de Charles Daubigny
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de la verrière de l'atelier, prise depuis la rue Daubigny IVR11_20199500127NUC4A Vue du vestibule de la maison IVR11_20199500128NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (1) IVR11_20199500129NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (2) IVR11_20199500130NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (3) IVR11_20199500131NUC4A Vue générale de l'atelier, décoré par Corot et aménagé par Oudinot (4) IVR11_20199500132NUC4A Buste de Charles François Daubigny IVR11_20199500133NUC4A Portrait de Corot par Oudinot IVR11_20199500134NUC4A Buste de Karl Daubigny IVR11_20199500135NUC4A Chambre de Cecile Daubigny, décorée par son père sur le thème des contes et des fables (1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    quelques encablures de Valmondois, où il passa une partie de sa plus tendre enfance. Il fait de l’Ile de et PIssarro. A la fin de la guerre de 1870, la famille Daubigny regagne la France et séjourne dans Le 15 février 1817 nait à Paris Charles-François Daubigny, fragile de santé, l'enfant est mis en nourrice à Valmondois, à la campagne, où il va rester jusqu'à l’âge de 9 ans. En 1857, pour être encore plus près du motif et de l’eau qu’il aime tant représenter, Daubigny achète un bateau, qui jadis servait de bac : le «Botin ». Il y fait aménager une cabane pour pouvoir s’y abriter et le cas échéant, y décide de revenir à Auvers-sur-Oise, pour s’y installer. Sa notoriété s ‘affirme et Napoléon III, en 1860 lui achète sa toile « Etang de Gylieu » reconnue comme pur chef-d’œuvre. En 1860, Daubigny fait les plans de sa Maison-Atelier. Au départ la maison est prévue pour avoir deux étages. Des pièces à vivre seront aménagées sur trois côtés de l’atelier. Ce dernier sera ouvert sur l’extérieur grâce à une
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500010NUCB Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
  • maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de monsieur Lopinot, localisation inconnue
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Maison de type chaumière, caractéristique des premiers édifices construits au bord du lac d'Enghien autour des années 1840 et qui reprend les modèles de fabriques des parcs du 18e siècle autant que les cottages anglais dont les modèles sont diffusés à l'époque. La maison se situait sur ce qui semble une île ou presqu'île à en juger par les lithographies conservées. Un petit pont de pierre conduit dans le jardin qui possède une fabrique avec une toiture de chaume reposant sur des colonnes.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Appellations :
    de monsieur Lopinot
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    . (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6. E 3184) IVR11_20069500070NUCA Propriété de M. Lopinot, vue depuis le lac en 1860. Gravure. (AD Val d'Oise, BIB 4/1242 Vue d'une maison en bord du lac, qui semble située sur une île. Son architecture est celle des chaumières de type cottage anglais. Lithographie, 1847. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fait l'objet d'un grand intérêt pour ces contemporains. Elle a fait en effet l'objet de plusieurs
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison de villégiature (localisation inconnue)
    maison de villégiature (localisation inconnue) Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature (localisation inconnue)
    Description :
    Maison à pans de bois placés en croix de saint André de tailles différentes. La référence néo . l'ensemble est couvert par un toit largement débordant soutenu par de grands aisseliers.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 6 E. 3184) IVR11_20069500069NUCA Détail de l'une des quatre maisons de villégiature. Vue de la maison depuis la rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • maison et atelier d'Albert Maignan (1845-1908)
    maison et atelier d'Albert Maignan (1845-1908) Saint-Prix - 2 bis rue Maignan-Larivière
    Genre :
    de peintre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Façade principale de l'atelier IVR11_20199500001NUC4A Facade de l'atelier (2) IVR11_20199500002NUC4A Soubassement de la façade principale de l'atelier IVR11_20199500003NUC4A Elements d'architecture remontés contre le mur de la maison voisine IVR11_20199500005NUC4A Vue générale de l'entrée de l'atelier IVR11_20199500007NUC4A Vue de la cheminée située dans l'entrée de l'atelier IVR11_20199500008NUC4A Détail d'une porte ancienne ajoutée à l'entrée de l'atelier IVR11_20199500009NUC4A Détail du pavement de l'entrée de l'atelier IVR11_20199500010NUC4A Vue de la pièce principale de l'atelier et de la verrière IVR11_20199500011NUC4A Vue générale de la maison principale IVR11_20199500012NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine public
    Titre courant :
    maison de notable Château d'Enghien, actuellement lycée Gustave Monod
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Genre :
    de maître
    Description :
    L'édifice se caractérise par de multiples décrochements et volumes qui sont marqués autant dans les mise en œuvre des matériaux très soignée et une maîtrise de la stéréotomie.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    . Chromolithographie, 2e quart du 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France, Inv. 65. 23. 5) IVR11_20069500067NUCA Façade de la maison vue depuis le lac. Gravure, 2ème moitié 19e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue d'ensemble de la maison depuis le lac. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile -de-France) IVR11_20069500008NUCB Vue en perspective de la maison depuis le jardin. Lithographie du 2e quart du 19e siècle Détail de la planche de quatre maisons de villégiature. Vue en perspective de la maison Vue de la maison depuis le lac. Gravure. Tiré de : Enghien et ses environs : Emile de Girardin Vue d'ensemble de la maison depuis le terrain de sport du lycée. IVR11_20089500320NUC4A Vue de la façade donnant vers le lac. IVR11_20089500309NUC4A Détail de l'une des façades pignon latérale. IVR11_20089500311NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    sorte de presqu'île. Les ouvrages de la deuxième moitié du 19e siècle sur la ville qualifient parfois cet édifice de style anglais, notamment Emile de Labedolière dans Histoire des environs du nouveau Paris, en 1861. L'épouse de Jules Robin, Caroline Foster, était anglaise et l'on peut penser que l'art des cottages de brique d'outre manche ait pu influencer l'édifice. Vers la fin des années 1850, Emile de Girardin qui a été conseiller municipal de la ville de 1865 à 1870 en fait sa maison de villégiature. Peut-être lui doit on l'agrandissement de la maison par une aile latérale qui reprend avec un grand soin le style de l'édifice reportant notamment sur la façade latérale du nouveau corps de bâtiment la curieuse baie losangée dans sa partie centrale. Toutefois, lors de ce réaménagement, le porche d'entrée et la tourelle hors œuvre latérale de l'édifice initial disparaissent. Dès 1945, la maison est . L'édifice est conservé malgré la construction, durant les années 1950, de l'actuel lycée Gustave Monod.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 71-73 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1972 AD non cadastré domaine
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