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  • cité dite Résidence Ile-de-France
    cité dite Résidence Ile-de-France Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche - Cadastre : 1955 ON 342, 343
    Titre courant :
    cité dite Résidence Ile-de-France
    Description :
    L'ensemble est composé de 228 logements répartis dans deux groupes de bâtiments R+4, l'un en "L" et réunies. Chaque bâtiment est constitué de modules répétitifs: l'un formé de trois appartements d'une, deux ou trois pièces, l'autre de deux appartements de quatre pièces. Le système constructif choisi , perpendiculaires aux façades, et disposés à 5,40 m d'entr'axe. Un système de préfabrication lourde a permis de menuiseries en bois ont été liaisonnées par un encadrement en inox. Les façades alternent entre panneaux de deux fenêtres, et panneaux de loggias dont les balcons sont constitués d'un garde-corps préfabriqué d'une étanchéité sur dalle béton. Les rez-de-chaussées accueillent des halls traversants permettant immeubles, arbustes en bacs et haies taillées en bordure de rue. La question du stationnement a été prise en
    Jardins :
    parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Appellations :
    Résidence Ile-de-France
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, 14 mai 1963. Les immeubles R+4 forment un espace semi-clos aménagé en Plan de répartitions des étages courants, 14 mai 1963. L'ensemble est composé de logements de deux Vue générale de la résidence, côté jardin. IVR11_20109100109NUC4A Vue générale de la barre B. IVR11_20109100110NUC4A Ce pignon est constitué de panneaux préfabriqués (système Raymond Camus) en travertin romain. On distingue deux panneaux pleins et panneaux de loggia avec balcon dont le garde-corps est également Nationale et aux places de stationnement. IVR11_20119100104NUC4A Les logements sont construits autour de pelouses et massifs plantés formant un espace semi-clos. Le passage entre cet espace vert et les voies de circulation se fait grâce aux halls traversant que l'on distingue au rez-de-chaussée. IVR11_20119100105NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    architectes Raymond Gravereaux et M. Prévert sont chargés de la construction de la "Résidence Ile-de-France" à Lauréats d'un concours de logements primés à 6 francs, le promoteur immobilier Bâti-Service et les partir de 1963 ; le chantier se terminera en septembre 1966. Située dans le quadrilatère formé par la rue de Moscou, la rue d'Espagne et l'avenue nationale, la résidence offre un certain standing avec la présence d'ascenseurs, des entrées traversantes et la création d'un parking souterrain. Des travaux de
    Localisation :
    Massy - Massy-Opéra - rue de Moscou rue d' Espagne avenue Nationale allée d' Autriche
  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Description :
    place de France. Il est essentiellement doté d'immeubles bas, de barres R+4, n'imposant pas la mise en de France. La majorité du gros-'uvre est réalisé en béton (quelques immeubles sont construits en logements ou commun à tous les logements (parking souterrain de la place de France) ; des parkings externes Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au nord par l'ancienne route de Chartres, aujourd'hui avenue du Président Kennedy, marquant les frontières communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec place d'ascenseurs à l'époque de la construction. Néanmoins, on dénombre quelques tours sur plan carré R +9 à R+12 et trois barres parallélépipédiques, R+17, de la rue des Canadiens, en bordure de la place pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est celui de la préfabrication lourde. L'aménagement des espaces verts est un élément majeur du quartier
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    Mikaelian. Au second plan: résidence Ile-de-France de Gravereaux et Prévert. Photographie, 1966. (Ministère . (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 14294) IVR11_20109100135NUC2AB /09/1978. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24107) IVR11_20109100138NUC2AB l'Equipement Ile-de-France, 24115) IVR11_20109100141NUC2AB Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24117) IVR11_20109100142NUC2AB Ile-de-France, 24118) IVR11_20109100143NUC2AB /1990. (Direction Régionale de l'Equipement Ile-de-France, 24153) IVR11_20109100144NUC2AB La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Photographie, 15/10/2000. (Direction Régionale de l'Equipement Ile -de-France, 17899) IVR11_20109100136NUC2AB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1958, se poursuit à l'ouest du grand ensemble, et se termine autour de la place de France. Outre France seront entièrement réaménagés à partir de 2012. lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 hectares, zone de sauvegarde foncière, déjà desservi par des transports en commun (ligne de Sceaux). En 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème Société d'Aménagement et d'Equipement du grand ensemble de Massy-Antony (S.A.E.G.E.M.A.) est créée en 1959 , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est bailleurs sociaux lancent des projets de construction de logements, en nommant des architectes d'opération
    Localisation :
    Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
  • château de la Folie
    château de la Folie Draveil - Mainville - 43 rue du Marais - en ville - Cadastre : 1983 AL 83, 498
    Titre courant :
    château de la Folie
    Description :
    toit à longs pans, est encadré de deux avant-corps en légère saillie à toits à longs pans et à croupes . Ce corps central est prolongé d'une travée en rez-de-chaussée couverte en terrasse, de même que les deux pavillons en rez-de-chaussée qui se greffent sur l'angle des corps de bâtiment latéraux. Une pièce logement du cocher) sont adossées au mur de clôture ; elles sont construites en meulière rocaillée, pan-de -bois et pierre de taille en soubassement. Derrière le château, à droite, se trouvaient d'autres communs château d'eau en forme de tour coiffée d'un toit en poivrière et construit en meulière.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Draveil, château de la Folie. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Normand Aîné, L. Paris moderne, choix de maisons construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 52 et . Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de propriété de M. Laveissière par MM. André et Fleury, constructeurs à Neuilly. In : Nouvelles annales de la
    Appellations :
    Château de la Folie
    Illustration :
    La façade principale (ouest) en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Un pavillon situé à gauche du château (1974). Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire , 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Détail de l'escalier intérieur. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré . (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100446X -inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire . Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1746, le clos du Gué de la Folie est acquis par le fermier général Marin de La Haye , propriétaire du château de Draveil ; une allée plantée de tilleuls relie les deux domaines. Sous cette allée court une canalisation qui capte au profit du parc du château de Draveil les eaux souterraines provenant de la forêt de Sénart. En 1790 la propriété est acquise par Mme de Saint-Sauveur qui y fait édifier éclectique d'inspiration historiciste par l'architecte Cannissié qui élève également une chapelle de style inspirées des chalets suisses ; un salon de jardin couvert d'une charpente à ferme métallique et verre, dû à acquis par les deux frères de l'industriel Jules Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Ils font démolir (ou remanier profondément) le château remplacé en 1902 par un édifice de style néo -classique. Le 25 juin 1963 une partie du parc est vendue à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart qui y fait construire un ensemble immobilier de 456 logements répartis en 18 bâtiments. Dans les
  • Clinique des Charmilles, Arpajon
    Clinique des Charmilles, Arpajon Arpajon - 12 boulevard Pierre Brossolette - Cadastre : 2015 000 AE01054
    Description :
    Nord (rue Pierre Brossolette) et un accès plus technique, réservé aux professionnels au Sud (rue de l'Aître). Le bâtiment, recouvert de briques, présente un aspect général où règne la ligne courbe. Le corps de bâtiment principal, dans lequel est aménagé l'entrée principale de l'hôpital, est en effet courbe vient ensuite se greffer sur le côté Est de cet ensemble. La clinique est réalisée sur un même niveau de sous-sol abritant les espaces techniques nécessaires au bâtiment : vides sanitaires ventilés laisse ensuite place à un étage de soubassement, ou rez-de-jardin, permettant ainsi de rééquilibrer la différence de niveau du terrain. Ce second niveau, ouvert sur la façade arrière du bâtiment (façade Sud à l'intérieur du corps de bâtiment circulaire. A gauche, des salles de consultations pour la donnant directement sur l'extérieur). A droite de cette entrée des urgences, après l'ascenseur monte -malade, un second espace de consultation est aménagé dans l'avant-corps circulaire Sud. Celui-ci est lui
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100109NUC4A Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100110NUC4A Vue partielle de la façade postérieure. IVR11_20179100111NUC4A Vue partielle de la fçade postérieure : détail de l'élévation du corps principal Vue de la façade principale depuis le toit-terrasse. IVR11_20179100113NUC4A Vue du toit-terrasse et de la façade principale. IVR11_20179100114NUC4A Vue intérieure du hall d'accueil: détail de la verrière et de l'axe de circulation verticale Vue de l'ascenseur au deuxième étage, sous la verrière du hall d'accueil. IVR11_20179100116NUC4A Vue en contre-plongée de l'escalier en vis du hall d'accueil. IVR11_20179100117NUC4A Vue du départ de l'escalier en vis au premier étage. IVR11_20179100118NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    d'Alain Marcoz, architecte D.P.L.G, au 29 bd Edgard Quinet, 14e. Le commanditaire de cette hôpital privé est le docteur Charles Franck de Préaumont, beau-frère d'Alain Marcoz. La clinique des Charmilles , aujourd'hui Hôpital privé Paris-Essonne, a fait l'objet de nombreuses transformations liées à son usage . Notons deux agrandissements successifs en 2002 et 2012 ont fait l'objet de nouveaux permis de construire.
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    AM Arpajon, service urbanisme, PC n°91-7-14 659. Arrêté de permis de construire du 9 août 1967. en France. Paris, Architecture d'Aujourd'hui, Technic-union, 1972.
  • Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau
    Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau Milly-la-Forêt - 15 rue du Lau - en village
    Titre courant :
    Maison du Bailli, anciennement propriété de Jean Cocteau
    Description :
    Les deux tourelles flanquaient l'extrémité du château des seigneurs de Milly. Les vastes bâtiments formant aujourd'hui plusieurs maisons particulières constituaient l'aile d'entrée de la basse-cour. La porte se trouve à l'extrémité de la rue du Lau qui se termine en impasse. Elle comprend deux entrées en anse de panier, une grande et une petite, encadrées de deux tourelles sur culs de lampe, construites en d'un toit conique en tuiles plates, les matériaux de construction et de mouluration indiquent qu'elles
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Vue de l'entrée de la Maison du Bailly, rue du Lau IVR11_20199100090NUC4A Vue de la façade du bâtiment principal IVR11_20199100091NUC4A Vue de l'allée du jardin IVR11_20199100092NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (1) IVR11_20199100097NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (2) IVR11_20199100098NUC4A Vue d'ensemble de la propriété (3) IVR11_20199100099NUC4A Vue du mur de cloture IVR11_20199100105NUC4A Vue du bâtiment principal prise depuis les douves du Château de la Bonde IVR11_20199100107NUC4A Vue des douves et du Château de la Bonde IVR11_20199100109NUC4A Vue de la façade postérieur du bâtiment principal (1) IVR11_20199100110NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ancienne porte de ville du château devant laquelle les passants rendaient foi et hommages aux Barons de Milly. Les vastes bâtiments formant aujourd’hui plusieurs maisons particulières étaient les
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Maison Dominique Zimbacca, La Varennes-Jarcy.
    Maison Dominique Zimbacca, La Varennes-Jarcy. Varennes-Jarcy - 20 sente de la debenne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture organique en Île-de-France
    Illustration :
    Coupes de la maison Joyeux. IVR11_20179100153NUC4A Façades de la maison Joyeux. IVR11_20179100154NUC4A Plan d'étage de la maison Joyeux. IVR11_20179100155NUC4A PLan de couverture de la maison Joyeux. IVR11_20179100156NUC4A Schéma de charpente de la maison Joyeux. IVR11_20179100157NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    datent de 1988. Nous n'avons pas pu visiter cette maison qui se trouve à proximité de la maison de
    Localisation :
    Varennes-Jarcy - 20 sente de la debenne
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Annexe :
    . Essonne, 2 Fi : cartes postales . Archives de la Région Ile-de-France : dossier de pré-inventaire présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 184-185.
    Illustration :
    La façade principale. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Un pavillon à gauche du château. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service Vue de l'allée reliant la grille du château à la route (actuelle avenue Sully). Elle a été aménagée par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Vue du portail (vers l'extérieur de la propriété). IVR11_20079100441XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Vue des communs situés à l'entrée de la propriété (aujourd'hui salle ""Grange"" de la base de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le rattache au château de Draveil. Vendu en 1799 à Maximilien de Béthune, duc de Sully, il appartient entre 1810 et 1830 au comte de Polignac, qui donne au château son aspect définitif et aménage une avenue de la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960 de la Région parisienne en vue de l'aménagement de la Base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
  • Maison Michard, Corbeil-Essonnes
    Maison Michard, Corbeil-Essonnes Corbeil-Essonnes - 19 chemin des Longaines - Cadastre : 2015 148-149 000 BP 01
    Description :
    Cette maison de 116m² est construite sur un ancien verger de 2000m2, orienté sud et fortement vallonné. L'édifice est implanté dans la partie supérieure de la parcelle, et son inscription sur le site a de manière optimale. La façade nord, côté rue, est aveugle et reste peu visible depuis cette dernière . En revanche, la façade sud s'ouvre généreusement sur le vaste terrain du reste de la parcelle . L'habitation se répartit en deux corps de bâtiments qui s'organisent selon un angle à 120° : une passerelle couverte les relie. L'ensemble est coiffé d'une étroite toiture à double pente recouverte de shingle. Le bras sud de la maison, qui s'avance dans le jardin, comporte également un toit plat aux généreux débords. Cette sous-toiture, reliée aux pentes douces du premier toit par un système de poutraison, offre de larges espaces extérieurs encore ombragés par la maison. Les façades sont quant à elles rythmées par un soubassement de parpaings de Siporex orné de modillons quadrangulaires. De longues baies
    Étages :
    étage de soubassement
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100079NUC4A Vue rapprochée de la toiture de la façade postérieure. IVR11_20179100080NUC4A Vue de la façade principale côté jardin. IVR11_20179100081NUC4A Vue rapprochée d'une aile de la maison, côté jardin. IVR11_20179100082NUC4A Vue rapprochée de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100083NUC4A Vue générale de la cheminée et de la toiture de l'aile principale. IVR11_20179100084NUC4A Vue de la passerelle reliant l'aile principale et l'aile secondaire. IVR11_20179100085NUC4A Vue des baies prise au niveau de la porte d'entrée. IVR11_20179100086NUC4A Vue prise depuis l'intérieur de la passerelle. IVR11_20179100087NUC4A Vue de la cheminée. IVR11_20179100088NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'agissait d'un petit nombre d'étudiants de l'ESA, réunis par Dominique Zimbacca dans la maison de l'ébéniste maison applique les principes organiques que Dominique Zimbacca va élaborer puis défendre tout au long de sa carrière. Le choix d'une architecture se développant en fonction de la déclivité du terrain et jouant de son intégration dans le site résonne avec ce projet de maison en contreplaqué de 1974 mais présenté par Patrice Goulet en 2006 dans Extramuros, et sous lequel figure cette légende : " Rien de plus
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p.124-131 Nouvelles architectures de maisons en France AMOUROUX, Dominique. Nouvelle architectures de maisons en France. Paris, Le Moniteur, 1979. Permis de construire 91.3.55.381 Corbeil-Essonnes, archives privées de M. Michard, PC n°91.3.55.381 . Arrêté de permis de construire du 9 avril 1973. . Un architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre
  • sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Titre courant :
    sanatorium dit sanatorium de Bligny, puis centre médical de Bligny, actuellement centre hospitalier de Bligny
    Appellations :
    centre médical de Bligny centre hospitalier de Bligny
    Illustration :
    Pavillon d'entrée avec, au second plan, la troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional, élévations sud, vue d'ensemble prise en enfilade Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, corps de logis méridional , élévation sud, vue prise de trois-quarts gauche. IVR11_20129100108NUC4A Entrée de l'établissement avec, sur la gauche, la troisième uniité de soin construite sur le site Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses trois corps de logis constitutifs à l'est, vue générale prise de trois-quarts gauche Troisième uniité de soin construite sur le site dite pavillon Fontenay, cour délimitée par ses
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Briis-sous-Forges - Bligny - rue de Bligny - isolé
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny, (1925). GUINARD, Louis . La pratique des sanatoriums. Conditions hygiéniques et techniques de construction, d’organisation et de fonctionnement. Direction médicale et administrative. Réglementation des cures. Soins spéciaux . Résultats d’après les vingt premières années d’exercice des sanatoriums de Bligny.- Lyon : L. Rey, 1925 sanatoriums de Bligny, (1909). GUINARD, Louis. « Les sanatoriums populaires : construction, installation , fonctionnement. Les sanatoriums de Bligny ». In : Revue d’hygiène et de police sanitaire, tome XXXI (1909), pp pages 447-449 Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums populaires de Paris), (1914). GUINARD, Louis. « Les nouveaux sanatoriums de Fontenay-Bligny (Œuvre des sanatoriums
  • Hameau de Bellevue, Yerres
    Hameau de Bellevue, Yerres Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Titre courant :
    Hameau de Bellevue, Yerres
    Illustration :
    Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres. IVR11_20179100136NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue d'ensemble du projet). IVR11_20179100139NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (vue de la maquette). IVR11_20179100138NUC4A Publicité pour le hameau de Bellevue, Yerres (détail d'une maison). IVR11_20179100137NUC4A Coupe de la maison Picot, Hameau de Bellevue, Yerres, 1989. IVR11_20179100140NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Hameau de Bellevue est le nom d'un projet immobilier élaboré par Dominique Zimbacca au début des années 1980. Héritant d'un terrain de 2500m2 légué par son père, Dominique Zimbacca le divise en trois ancienne qu'il a transformé, et qui sera agrandie par la suite pour la famille Andrès (en contrebas de la promotionnels : on y parle alors de quatre maisons, et les dessins et maquettes sont très différents des encore. Il est question "d'espaces de vie" que l'architecte oppose à des simples lieux de "circulation ", de "chambre belvédère" et de chambre "nacelle", d'une salle à manger reprenant la forme d'une "conque ". La maison représentée sur la page de garde de la publicité n'a que peu à voir avec les trois maisons , mais elle reprennents un certain nombre de "codes" propres à l'architecture de D.Zimbacca. Ce dernier qualifie lui-même son architecture d'organique : utilisation de la déclivité du terrain, longs toits protecteurs, pavillons disposés comme des belvédères et bien sûr, intégration dans un site, qualifié ici de
    Localisation :
    Yerres - rue de Bellevue - Cadastre : 2017 AC 01
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p.306-307 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte . Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture, 2006.
  • Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy
    Maison Zimbacca, La Varennes-Jarcy Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Description :
    , elle reste invisible depuis la rue, isolée par la végétation. Placée au fond de la parcelle, la maison d'arbres. Pour donner à son habitation un aspect "enterré", Dominique Zimbacca a fait réaliser une butte de terre au milieu du jardin dont la maison semble émerger, impression confortée par l'absence de murs de toits à très longs versants et larges débords, prolongés par un système de poutraison extérieur épouse les différentes hauteurs de la butte, permettant un jeu de niveaux marqué à l'extérieur comme à triangulaires. Deux de ces pièces ouvrent sur une terrasse (celle de gauche a été recouverte d'une verrière par cheminée. Un mur constitué de blocs de Siporex forme un premier plan et sert à marquer l'entrée principale de la maison. L'espace des baies vitrées se déploie lui aussi horizontalement, rythmé par la menuiserie des huisseries, de façon continue le long des ouvertures donnant sur le jardin. Le troisième plan , proportionnellement le plus important, est formé par la toiture, dont les versants de tailles différentes évoquent un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Murs :
    béton parpaing de béton enduit
    Illustration :
    Vue générale de la maison. IVR11_20179100060NUC4A Vue latérale de la maison. IVR11_20179100061NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20179100062NUC4A Détail des toits de la façade principale IVR11_20179100063NUC4A Détail de la façade principale, côté droit. IVR11_20179100064NUC4A Vue rapprochée de la façade principale, côté gauche. IVR11_20179100065NUC4A Détail de la toiture (côté droit). IVR11_20179100066NUC4A Détail de la toiture de la façade latérale. IVR11_20179100067NUC4A Détail de la cheminée. IVR11_20179100068NUC4A Vue générale de la pièce principale. IVR11_20179100071NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    . C'est auprès de lui que Marc Altazin l'a acquise en 2010.
    Historique :
    Cette maison est celle que Dominique Zimbacca a fait construire pour y habiter de 1987 à 1993, avec mobilier (qu'il a emporté avec lui au moment de son départ pour Tourrouvre dans l'Orne . Seuls les éléments scellés à la maçonnerie sont toujours là : placards, table de salle à manger, couvercle des bancs disposés dissimulée dans la végétation. Ouverture des espaces, cheminée centrale offrant un axe de circulation vertical, développement d'une continuité entre intérieur et extérieur, intégration de la maison sur son site sont des caractéristiques propres aux réalisations de Dominique Zimbacca.
    Localisation :
    Varennes-Jarcy - 10 bis sente de Gresles - Cadastre : 2015 000 AH 01 60
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    p.8 Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016. LOMBARDET, Annick. Hervé Baley et Dominique Zimbacca . Architectes précurseurs et visionnaires. Les Cahiers d'IFMA-France, juin 2016, n°24, Une approche
  • Maison X, Boussy-Saint-Antoine
    Maison X, Boussy-Saint-Antoine Boussy-Saint-Antoine - 70 rue des Boissières
    Illustration :
    Plan du rez-de-jardin, maison Chauveau. IVR11_20179100158NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Aires d'études :
    Ile-de-France
  • Maison Von Bredow, Yerres
    Maison Von Bredow, Yerres Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Description :
    La villa Von Bredow fait partie d'un ensemble de quatre maisons construites sur un même vaste terrain qui appartenait à l'origine à la famille de Dominique Zimbacca. Les Von Bredow, séduits par l'idée de construire un "hameau Bellevue", commande ainsi leur maison à l'architecte, sur cette même rue de Bellevue. La villa est à l'écart de la rue, en contrebas du terrain, et s'ouvre exclusivement vers le Sud . Elle observe un plan massé assez simple et géométrique : elle est en effet de plein pied, et ne dispose que d'un petit espace sous comble pouvant servir de chambre. Le plan au rez-de-chaussée observe une forme globale rectangulaire très allongée, avec une légère saillie sur la moitié de la façade Nord. La façade Sud est en revanche largement ouverte et laisse place à de grandes baies. Un grande avant-corps de , également triangulaire. Ces deux extrémités de la villa Von Bredow sont couvertes d'impressionnants toits pyramidaux, à l'origine revêtus de shingle, et dont les pans vont presque toucher le sol. La façade Sud fait
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue générale de la façade postérieure. IVR11_20179100001NUC4A Vue générale de la façade latérale gauche. IVR11_20179100002NUC4A Vue de la façade latérale gauche : détail de la couverture et de la cheminée Vue de la façade latérale gauche : détail de la cheminée. IVR11_20179100004NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Est. IVR11_20179100005NUC4A Vue de la façade principale : détail de l'avant-corps de l'extrémité Est. IVR11_20179100006NUC4A Vue de la façade principale : détail des baies et du mur de soubassement jusqu'à l'entrée Vue de la façade principale : détail des baies et des lambris de la toiture débordante Vue de la façade principale : profil de l'avant-corps de l'extrémité Ouest. IVR11_20179100009NUC4A Vue générale de la façade principale : orientation vers l'extrémité Ouest. IVR11_20179100010NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    pour de l'ardoise, et les panneaux de polycarbonate qui fermaient les pyramides situées devant la
    Localisation :
    Yerres - 101 ter rue de Bellevue - Cadastre : 2015 000 AC 01 488
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Permis de Construire 691.88.M.51.33 AM Yerres, service urbanisme, PC n°691.88.M.51.33. Arrêté de permis de construire du 17 janvier 1989. notices 135 et 136 Extra-muros. Architecture de l'enchantement vol.2 GOULET Patrice, BORSDORF Brigitte. Extrs-muros. Architecture de l'enchantement, volume 2. Paris, Archibooks / Cité de l'Architecture architecte organicien dans la seconde moitié du XXe siècle. Mémoire d'étude de l’École du Louvre, sous la
  • Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne
    Maison Ducourneau, Boutigny-sur-Essonne Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Description :
    . Elle est perchée au sommet d'une masse rocheuse typique de la région (grès de Fontainebleau), et est , s'étire en trois ailes (Ouest, Sud, et Est). L'architecture horizontale affirmée de l'ensemble favorise l'intégration au site : elle s'adapte aux différences de niveaux, et joue de la multiplication des points de vue . La maison dispose d'un sous-sol partiel, qui permet de rattraper la différence de niveau du terrain . Vient ensuite le rez-de-chaussée de 150 m² et ses trois bras. L'aille Est, celle qui s'avance dans la pente et qui se situe donc au-dessus du sous-sol, est réservée à l'espace de la cuisine et de sa salle-à l'aubier du bois est encore visible prend place à l'extrémité de la cuisine. Elle marque une transition vers l'extérieur, puisque le reste de l'aile est aménagé en terrasse. Au centre de la maison, là où les dispose d'une salle-de-bain jouxtant le salon, et dans laquelle le grès de Fontainebleau s'impose de façon spectaculaire. L'aile Nord en revanche est interrompue au rez-de-chaussée par le percement d'un arc en berceau
    Illustration :
    Vue générale de la façade principale. IVR11_20179100095NUC4A Vue partielle de la façade : détail de l'aile gauche. IVR11_20179100096NUC4A Vue de la façade principale avec escalier menant à la maison. IVR11_20179100097NUC4A Vue en contre-plongée de l'aile gauche de la façade principale. IVR11_20179100098NUC4A Vue générale de la façade latérale. IVR11_20179100099NUC4A Vue partielle de la façade latérale : détail de l'interpénétration de la toiture Vue partielle de la façade latérale : détail sur la partie lambrissée en saillie Vue partielle de la façade latérale : détail des avancées de la toiture. IVR11_20179100102NUC4A Vue de l'espace du salon depuis la mezzanine du premier étage. IVR11_20179100103NUC4A Vue intérieure de l'espace du salon. IVR11_20179100104NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    , pilote de ligne. L'architecte Philippe-Alain Riou suit finalement le chantier, en respectant les dessins initiaux de Zimbacca.
    Historique :
    Si les plans de cette maison ont été dessinés par Dominique Zimbacca, c'est Alain-Philippe Riou , ancien étudiant d'Hervé Baley à l'Ecole Spéciale d'Architecture qui s'est chargé de la réaliser. Lors de de D.Zimbaca, la passerelle est modifiée pour supprimer la voûte en berceau d'origine au profit bâtiment, un étai du conduit de la cheminée est enlevé, et une fenêtre est percée au sous-sol. - en 1998 , construction d'un garage isolé au fond à droite de la parcelle. - les propriétaires actuels ont fait poser une -dessus du manteau de la cheminée et recouvert cette dernière d'un revêtement en pierre synthétique . Certains gradins du salon ont de plus été recouverts d'un revêtement imitant un pavement de galets.
    Localisation :
    Boutigny-sur-Essonne - 21 bis rue de Marchais - Cadastre : 2015 000 H 01 952
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Permis de construire 91 099.92.F.5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 099.92.F.5009 . Arrêté de permis de construire du 23 juillet 1992. Permis de construire (modification) 91 099 92 F5009 AM Boutigny-sur-Essonne, service urbanisme, PC 91 099 92 F5009. Arrêté de permis de construire modificatif du 29 novembre 1997. Déclaration de travaux 9 juin 1998. Déclaration de travaux.
  • maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss Draveil - Champrosay - 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 10, 21 2011 AV 10, 447
    Titre courant :
    maison de villégiature dite propriété de M. Mourier, 8, 13ter-15 boulevard Henri-Barbuss
    Description :
    Edifice à corps central d'un étage carré et étage de comble encadré par deux pavillons en légère saillie à deux étages carrés et étage de comble. La laiterie est une construction en pan de bois sur rez -de-chaussée en brique, revêtue d'un toit en tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Appellations :
    propriété de M. Mourier
    Murs :
    pan de bois
    Illustration :
    pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire Vue générale vers 1910 : la maison et sa laiterie de l'autre côté de la route de Corbeil. Cliché Vue d'ensemble de la laiterie située en face de la maison principale. IVR11_20089100498XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Paris. En face, de l'autre côté de la route, s'élève une dépendance à usage de laiterie.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • Maison-atelier de Camille Lambert, actuelle école d'art municipale
    Maison-atelier de Camille Lambert, actuelle école d'art municipale Juvisy-sur-Orge - 35 avenue de la Terrasse
    Titre courant :
    Maison-atelier de Camille Lambert, actuelle école d'art municipale
    Description :
    La maison-atelier de Camille Lambert présente des murs en pierre recouverts en partie supérieure
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    appartient à TRAM, le réseau art contemporain Paris/Ile-de-France. 1964, mais décide dès 1954, de léguer sa maison à la ville sous condition qu’elle accueille une école de dessin. En 1960, il fait construire sur le terrain de la maison un autre bâtiment pour accueillir des élèves. A sa mort, sa maison est mise sous scellés, qui ne sont retirés qu’en 1971. A partir de ce -atelier. En 1976 est construit un autre bâtiment sur la partie basse du jardin, avenue de la terrasse, qui devient en 1987 un Espace d’art contemporain. La maison-atelier de Camille Lambert est devenue de nos de l’Essonne, cet ancien atelier peut accueillir des élèves et quatre expositions par an. Il
    Localisation :
    Juvisy-sur-Orge - 35 avenue de la Terrasse
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
  • base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre : 1983 AB (Draveil) 1983 AW 12, 14 à 17, 19, 50 à 52 (Vigneux-sur-Seine)
    Titre courant :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Description :
    La plus grande partie de ces 160 ha se situe sur Draveil. Ils comprennent trois secteurs différents : une zone boisée (23 ha) située au nord de la base et voisine de Vigneux-sur-Seine ; les abords et les berges de la fouille Laveissière ; une plaine bordant au nord cette fouille. La base propose un grand nombre d'activités sportives et de loisirs de plein air : port de plaisance (près de l'accès sud-ouest, à l'entrée de la ville de Draveil, avec 128 emplacements pour des bateaux de 6 à 24 m), centre nautique , tennis, tir à l'arc, poney-club, cheminements pour piétons et cyclistes, centre de séjour, etc. Elle le port de plaisance, au pied du pont de Juvisy, unique façade ouverte de la base de loisirs sur la
    Annexe :
    Draveil, base de loisirs du Port aux Cerises. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Le Port aux Cerises. Cercle littéraire et historique de Draveil, 2005, 250 p. -Reysset
    Appellations :
    base régionale de loisirs du Port aux Cerises
    Illustration :
    Le port de plaisance, parallèle à la seine, près de l'avenue du général-de-Gaulle Bateaux sur le port de plaisance. IVR11_20079100511XA La passerelle métallique du port de plaisance, parallèle au cours de de la Seine Détail de la passerelle métallique du port de plaisance. IVR11_20079100516XA Bâtiments près de l'accès au port : salle ""Christophe-Colomb"". IVR11_20079100497XA Les bâtiments situés entre le port de plaisance et l'étang Laveyssière. IVR11_20079100503XA Autre vue des mêmes bâtiments (situés près de l'accès au port). IVR11_20079100500XA Détail d'un des bâtiments situés près de l'entrée du port. IVR11_20079100499XA Centre nautique : bâtiment de l'école de voile. IVR11_20079100501XA Centre nautique (dériveur canoë) en bordure de l'étang Laveyssière, derrière les bâtiments d'accès
    Dénominations :
    centre de loisirs
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    propriété de la région Ile-de-France. En 1976, un syndicat mixte d'étude, d'aménagement et de gestion est nécessaire pour créer un boisement diversifié et proche de la forêt originelle d'Ile-de-France. Ces La base de loisirs s'étend sur 160 ha, dont 32 de plans d'eau, situés sur le territoire des communes de Draveil et de Vigneux-sur-Seine. La majorité des terrains a été exploitée à partir des années 1860 comme carrière de sable pour fournir en matériaux de construction les chantiers parisiens (travaux Sablières de la Seine, ainsi que par l'entreprise Morillon et Corvol ; à partir des années trente les sablières épuisées sont remblayée avec des matériaux de démolition et certaines fouilles laissées en eau. En 1973 le domaine foncier, acquis par l'Agence technique et foncière de la Région parisienne, devient constitué par la région, le département de l'Essonne et les communes de Draveil, Vigneux-sur-Seine et Juvisy -sur-Orge. L'ouverture de la base a lieu en 1980 et l'inauguration officielle en mai 1981. Sur un sol
    Localisation :
    Draveil - oeuvre située en partie sur la commune : Vigneux-sur-Seine bords de Seine - Cadastre
  • Atelier à Morigny-Champigny
    Atelier à Morigny-Champigny Morigny-Champigny
    Description :
    Cette maison de style néo-normande date de la deuxième moitié du XIXe siècle. Elle a été construite pour Jules Félix Lanoë et son épouse Céline-Hortense Hézart, à partir d’une structure à pans de bois à l’intersection de deux rues, et présente un angle à pan coupé liant ses façades sur rues . L’atelier, situé au dernier étage, date également de cette période. Il a été dessiné par Céline-Hortense Hézart et est éclairée par de grandes verrières placées sur les pans de toit.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Illustration :
    Intérieur de l'atelier IVR11_20199100441NUC4A Intérieur de l'atelier IVR11_20199100442NUC4A Intérieur de l'atelier IVR11_20199100443NUC4A Intérieur de l'atelier IVR11_20199100444NUC4A Détail de l'intérieur IVR11_20199100445NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -1895), un artisan-bottier dans le quartier de Montmartre à Paris, et son épouse Céline-Hortense Hézart (1837-1899). Le couple avait choisi ce lieu comme résidence secondaire pour leur famille, composée de le dessin et cet atelier lui permettait de le pratiquer ; il devient par la suite dessinateur industriel. Cette demeure reste la propriété de la famille Lanoë jusqu’au milieu des années 1920, avant
    Aires d'études :
    aire d'étude de la région Ile-de-France
  • quartier du centre
    quartier du centre Draveil - Cadastre : 1983 AC, AE, AP, AR, BC
    Illustration :
    Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100006X pré-inventaire. (Région Ile-de-France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire La Villa Saint-Joseph, noviciat des Fils de la Charité créé en 1920 dans les murs d'une ancienne de Jésus qui y installent leur maison mère en 1951, le bâtiment est remplacé en 1999 par la résidence Vue sur la place de la République ou place d'Armes, depuis l'épicerie Ch. Sance. Carte postale La rue de la Mairie ; elle reliait autrefois la place de la République à la première mairie située à la pointe marquant le départ de la rue de l'Ecole (rue du Docteur Débordes) et de la rue de Le couvent des soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve, côté Grande Rue (actuel boulevard Henri La place de la Mairie : à droite la mairie (vue latérale), à gauche, la caserne de pompiers Le couvent des soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve en 1974. Cliché Pré-inventaire, 1974.. (Région
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au XVIIIe siècle, le centre de Draveil constitue un village à part entière autour de l'église Saint -Rémi et du château seigneurial reconstruit dans les années 1740. Au sud-ouest, le château de Villiers est depuis le XVIe siècle un fief indépendant et sert de résidence de campagne à de riches familles parisiennes. En 1919 la disparition de la ferme seigneuriale (dite de la Recette) libère un vaste espace utilisé pour la création d'une place regroupant les édifices publics de la commune (mairie, poste, marché couvert). En 1842 a été édifiée une école de garçons qui devient le groupe scolaire Jean-Jaurès. Le parc de la maison Granger attesté au XVIIIe siècle est loti en 1881. A partir de 1911 une cité-jardin est édifiée dans le parc du château acquis par un groupe d'employés de commerce et d'ouvriers parisiens (cité
  • Atelier 6 rue de la Vigne à Étampes
    Atelier 6 rue de la Vigne à Étampes Étampes - 6 rue des Vignes
    Titre courant :
    Atelier 6 rue de la Vigne à Étampes
    Genre :
    de peintre de sculpteur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale ateliers d'artistes en Ile-de-France
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Actuel atelier municipal (cours de pratique artistique), il s'agit de l'ancien atelier du peintre
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