Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 281 à 1 297 sur 1 297 - triés par pertinence
  • Le décor des lycées de Mantes
    Le décor des lycées de Mantes
    Dossier :
    Vue générale de la mosaïque de pierre, marbre et émail réalisée par Charles Gianferrari pour le de Mantes
  • Le décor des lycées de Mantes
    Le décor des lycées de Mantes
    Dossier :
    Troisième panneau de la mosaïque du réfectoire du lycée Jean Rostand (1969) : sur un fond très . Le décor des lycées de Mantes
  • pont routier dit Vieux Pont de Limay
    pont routier dit Vieux Pont de Limay Limay
    Dossier :
    Vue générale du vieux pont de Limay depuis le tronçon du Pont Neuf de Mantes situé entre Limay et l'Ile aux Dames. On aperçoit à gauche la maison du passeur. pont routier dit Vieux Pont de Limay
  • pont routier  dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit)
    pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont Perronet (détruit) Mantes-la-Jolie
    Dossier :
    ). Vue de la destruction du Pont Neuf, dynamité en 1870. pont routier dit Pont neuf de Mantes ou Pont
  • Fortification d'agglomération
    Fortification d'agglomération Mantes-la-Jolie - en ville
    Dossier :
    "Mantes au XVIIIe siècle d'après un plan manuscrit aux archives de l'hôtel de ville". Gravure, 1ère moitié 20e siècle. La ville avec ses fortifications et son Vieux Pont. (BNF, Va 78, fol.,tome V, Yvelines
  • Le décor des lycées de Mantes
    Le décor des lycées de Mantes
    Dossier :
    Deuxième panneau de la mosaïque du réfectoire du lycée Jean Rostand : motifs géométriques asbtraits parisiens dans les années 60. Le décor des lycées de Mantes
  • Le décor des lycées de Mantes
    Le décor des lycées de Mantes
    Dossier :
    Quatrième panneau de la mosaïque du réfectoire du lycée Jean Rostand : elle était conçue pour vers cet espace commun. Le décor des lycées de Mantes
  • pont routier dit Vieux Pont de Limay
    pont routier dit Vieux Pont de Limay Limay
    Dossier :
    Le pont de Mantes. Photographie, 1941. (BNF. Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7201). Vue du vieux pont de Limay vers l'aval depuis les berges d'une île, avec la maison du passeur sur la droite vers
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Dossier :
    propriétaire dans la plus jolie banlieue de Paris"" "" à 150 mètres du nouveau thermal"". (AM Enghien-les-Bains ouverte une nouvelle voie, la rue Paul Doumer. La publicité faite pour vendre les 18 lots est ""de devenir
  • présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval Aubergenville
    Dossier :
    Mantes au XVIIIe siècle d'après un plan manuscrit aux archives de l'hôtel de ville. Gravure, 1ère moitié 20e siècle. (BNF.Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7156). Plan de la ville avec ses fortifications
  • ville d'Andrésy
    ville d'Andrésy Andrésy
    Illustration :
    Andrésy. Détail de la carte de la forêt royale de Saint-Germain-en-Laye et de ses environs en 1686 La porte du parc de Saint-Germain à Trélan. Détail du plan du nouveau domaine d'Andrésy appartenant Ancienne cour commune à Denouval. Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume Ancienne cour commune dite la cour aux choux. Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731 Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731 : Denouval. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise Une maison de villégiature détruite rue du Général-Leclerc. Détail du plan de la seigneurie Seigneurie d'Andrésy (Détail: La Roulette ; Triquenart) 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise Une maison de villégiature détruite rue du Général-Leclerc. Détail du plan de la seigneurie La cour commune de la Roulette. Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume Maison de villégiature détruite 13-19 rue du Général-Leclerc. Détail du plan de la seigneurie
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) ainsi que la publication dans la collection des Images du Patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique
    Historique :
    , sur la ligne Achère-Pontoise et en 1892 ouverture de la ligne Argenteuil-Mantes qui franchit la Seine Andrésy est située sur un méandre de la Seine, au confluent avec l'Oise au pied de la butte de l'Hautil. La découverte d'une nécropole Mérovingienne en 1890 atteste la présence d'une population importante dès le Ve siècle. La première mention écrite de l'existence d'Andrésy remonte à 829, date à rachat de la propriété de la famille de l'Isle, il est seul seigneur jusqu'à la Révolution. L'activité principale du bourg est la viticulture qui reste importante jusqu'après la première guerre mondiale (1922 30 ha, 1936 1 ha). La beauté du site et la qualité du vin attirent des Parisiens et des Versaillais qui ont des maisons de campagne. Après la Révolution, les limites de la commune sont fixées : la commune à Chanteloup et, un peu plus tard en 1823, la rive gauche de l'Oise est cédée à Conflans contre un terrain sur la rive gauche de la Seine. Les changements sont importants au XIXe siècle : construction d'un
  • graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Dossier :
    tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir tristement ici Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir [...] moi j'ai fait une promesse Je veux garder tout mon espoir WS. / 1er sept. 1942 ». graffiti de la cité de la Muette, dite aussi camp de Drancy
  • graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison
    graffiti de chambrée sur carreau de plâtre formant contre-cloison Drancy - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui
    Dossier :
    Mon bonheur et mes chagrins La vie fut belle en ce pays Ou je n'ai plus le droit de rester [...] chose trop jolie Doit une fois cesser Adieu, oh pays de ma jeunesse Non, laisse moi crier Au Revoir [...] moi
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Dossier :
    Plan visuel de la section extra-muros K, comprise et limitée au nord par la grande route de Paris à Melun, midy par le chemin de Corbeil à Melun, les terres de la ferme de Marchais Marais ensuivant les bornes, au couchant par le chemin des Trois-Noyers, le ruisseau de la Fontaine-la-Reine au Midy et le chemin de Fontaine-la-Reine à celuy de boissise la Bertrand, la terre ensuite de la veuve Crévoulin, le chemin de Melun au nord le clos Jaquet jusqu'à la rivière de Seine enssuivant toujours les bornes séparant le teroir du Mée d'avec celuy de Melun, au nord bornée par le faubourg Barthélemy, le clos de la citoyenne Levesque de Jolie Mont, et le clos du citoyen Dupont, et au couchant par les bois de Verd-Denis
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Description :
    La ville s'est développée dans un site privilégié : autour du lac, et au pied de la colline de Montmorency, éléments paysagers qui outre la présence de sources thermales ont été des éléments majeurs pour le développement de la ville comme lieu apprécié de la villégiature parisienne. Le territoire est
    Annexe :
    D’ARCHITECTURE, fronton ornemental, céramique de Guimard, 13, rue de la Barre GARDE-CORPS d’après un dessin LOTISSEMENT CONCERTE du comte et de la comtesse de Chabannes LOTISSEMENT CONCERTE Villa des Platanes EGLISE figurées : Sainte famille, Nativité, Fuite en Egypte, prophètes et rois - Monument aux morts de la guerre reliquaire de la sainte Croix - Chape - Chasuble 2 - Ornement doré : chape ; dalmatique (2) ; chasuble ETABLISSEMENT CONVENTUEL de la Congrégation de l'Immaculée Conception Buzançais, dite "la Villa Sainte Marie ": - Ensemble de quatorze verrières TEMPLE, 155 avenue de la Division Leclerc SYNAGOGUE, 47, rue de Malleville CIMETIERE Nord, rue de Louis Delamarre CROIX DE CIMETIERE MONUMENT AUX MORTS de la Grande Guerre CHAPELLE FUNERAIRE P.B. - Verrière historiée de la Sainte Famille CHAPELLE FUNERAIRE de la famille Dunnet - Bas -relief: médaillon du portrait de A. Sidney Dunnet CHAPELLE FUNERAIRE de la famille Goiffon CHAPELLE FUNERAIRE de la famille Kiewer CHAPELLE FUNERAIRE de la famille Mercier CHAPELLE FUNERAIRE de la famille G
    Illustration :
    propriétaire dans la plus jolie banlieue de Paris"" "" à 150 mètres du nouveau thermal"". (AM Enghien-les-Bains Extrait de la carte des Chasses du Roi (1764-1774). Le lac d'Enghien y est alors nommé ""Etang de . Détail de la légende. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500058NUC4A Extrait du plan parcellaire de la commune de Saint Gratien, 1846. Partie composée du château et du Extrait du plan parcellaire de la commune de Saint Gratien, 1846. Partie composée du lac d'Enghien Extrait du plan parcellaire de la commune de Deuil, n°5, 1846. Partie composée des bords du lac au Plan indiquant l'emprise de la nouvelle commune d'Enghien, avec les différents territoires pris sur les communes de Soisy, Deuil, Saint-Gratien et Epinay. Les limites du département de la Seine sont en Plan de la commune en vue de l'annexion d'une partie des territoires de Deuil, en jaune, et de Plan cadastral, 1850, section B (entre le lac et la commune de Montmorency). (AM Enghien-les-Bains
    Texte libre :
    Née de l'exploitation d'eaux sulfureuses au début du 19e siècle, la station thermale d'Enghien-les -Bains doit aussi sa prospérité à la présence de son lac, paysage exceptionnel offrant toutes les qualités d'un site propice à la villégiature. Douceur climatique, cures et divertissements en ont fait la première station thermale française aux portes de la capitale. Établissements thermaux, casinos et promenades, reconstruits au gré des modes, constituent le coeur de l'histoire de la ville d'eau. Tout d'abord véritable commune répondant ainsi à la constante progression du flux des baigneurs saisonniers et à I'augmentation de la population. Durant presque deux siècles, les choix architecturaux et urbains des différents édiles ainsi que ceux des commanditaires, propriétaires et spéculateurs, ont forgé l'image de la ville . Le contenu de l'étude d'inventaire réalisée sur la ville d'Enghien-les-Bains, ainsi que l'ouvrage publié : "Enghien-les-Bains, Architecture et décor" sont accessibles dans la Rubrique Documentation
    Historique :
    La station thermale d'Enghien les Bains a été créée quasi ex nihilo au début du 19e siècle. Durant deux siècles elle se développe pour devenir la ville d'aujourd'hui qui compte, au dernier recensement acquéreur de leur concession auprès du prince de Condé. 1803, la concession passe aux mains de madame bords du lac. L'amorce du premier quartier, dévolu aux soins thermaux est lancée. 1820, la qualité des thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est , destiné à la villégiature. Si l'ensemble n'est pas totalement réalisé, on peut considérer que c'est entre les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 , on compte 43 maisons de campagne sur ses rivages. 1846, construction de la gare qui permet le développement d'un nouveau quartier entre la gare et le lac. Cafés, restaurants, chalets se multiplient ainsi , Soisy, Saint Gratien et Epinay, devient la commune d'Enghien les Bains : près de 175 ha dont 40 occupés
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Illustration :
    Melun à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700168NUDA Melun à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700169NUDA Melun à la fin du XVe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700170NUDA Melun à la fin du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700171NUDA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : les armoiries en haut du tableau (armes de la ville de Melun). Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le village de La Rochette. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700606NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : la
    Historique :
    Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île Saint-Etienne. Au Moyen Age, l'habitat se développe sur la rive droite (paroisse Saint-Aspais). Dès le protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Annexe :
    , 1850-1950 La brique pour bâtir la banlieue : Après consultation de l’abondante documentation amassée progressivement. Les trois départements de la Petite couronne parisienne couvrent une phase d’expansion de trois départements correspondent approximativement à l’ancien département de la Seine qui fonctionna grâce à une industrialisation des systèmes constructifs rendue possible à la fois par une certaine coût par une industrie briquetière implantée à proximité de la capitale, souvent dans ces communes la production industrielle des matériaux de construction que sous celui de l’évolution des formes architecturales qui en découlent. Au cours du XXe siècle, la densification de la proche banlieue va repousser plus loin de la périphérie les centres de production briquetière, tandis que l’évolution à la hausse du cours des matériaux réservera la brique à une architecture plus relevée, laissant la place à la meulière et aux produits cimentiers dans la construction ordinaire, notamment celle du logement populaire
    Illustration :
    Publicité pour la tuilerie des Cordeliers de Mantes publiée dans l'Annuaire Sageret, p. 1755 Publicité pour la revue La Construction moderne publiée dans l'Annuaire Sageret, p. V Publicité pour la revue L'Architecture publiée dans l'Annuaire Sageret, p. VII Publicité pour la briqueterie de Gournay à Ivry-sur-Seine, publiée dans l'Annuaire Sageret, p. 1676 Publicité pour la briqueterie Em. Boinet à Villejuif, publiée dans l'Annuaire Sageret, p. 1681 Publicité pour la briqueterie Chauvot à Malakoff, publiée dans l'Annuaire Sageret, p. 1682-1683 Publicité pour l'entreprise de tuiles et de briques C. Berthier à La Ferté-Saint-Aubin (dépôts à Publicité pour la Grande tuilerie de Bourgogne de Montchanin publiée dans l'Annuaire Sageret, p Publicité pour la tuilerie Perrusson-Desfontaines d'Ecuisses publiée dans l'Annuaire Sageret., p Publicité pour les briqueteries et tuileries de La Ferté-sous-Jouarre publiée dans l'Annuaire
    Texte libre :
    Hors de toute tradition locale, l’industrialisation de la briqueterie au XIXe siècle en Ile-de -France permet l’invention d’une architecture régionale inédite, circonscrite à la proche banlieue . L’urbanisation de la petite couronne dépendit largement d’un recours systématique à un matériau économique produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe populaire, en réalité, rares sont les domaines où la brique ne trouva sa place ; les équipements publics modernité urbaine et monumentale où la matière céramique le dispute en texture à la rugosité du béton. La fin du XXe siècle qui retrouve le goût d’une architecture colorée et adopte la préfabrication, redonne à la construction céramique un élan nouveau. Contexte de l'étude Cette étude technique et Vialles, photographe du service, a reçu la mission de réaliser des images couleurs des édifices
    Référence documentaire :
    La céramique industrielle, chimie, technologie GRANGER Albert. La céramique industrielle, chimie La brique et la terre cuite, étude historique.. CHABAT Pierre, MONMORY Félix. La brique et la La céramique des constructions : briques, tuiles, carreaux, poteries, carrelages... FOY Julien. La