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  • centre commercial de la Croix Blanche
    centre commercial de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 162 2011 AR 407, 440
    Titre courant :
    centre commercial de la Croix Blanche
    Description :
    Le centre est implanté au pied des bâtiments tours, en bordure de la voie à double circulation qui traverse le grand ensemble. Il est composé de groupes de boutiques isolées reliés par une galerie sous auvent permettant la circulation à l'abri sur un parvis réservé aux piétons. Ces boutiques sont en rez-de étage. L'ossature des bâtiments linéaires est constituée de portiques en béton armé de 10 m de portée tous les 5 m, la trame du supermarché est formée par des poteaux disposés aux angles de carrés de 10 m de côté ; les murs pleins en façade, les pignons et refends sont des voiles en béton banché.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, centre commercial de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives .. A. M. Vigneux, 80 W 14-15 : demande de permis de construire, notes de présentation
    Appellations :
    centre commercial de la Croix Blanche
    Illustration :
    Vue d'ensemble du centre commercia situé au pied des tours élevées au sud de la place du 14-Juillet Le centre commercial de la Croix Blanche au pied des premières tours (à partir de l'avenue Henri Les tours et le centre commercial de la Croix Blanche. IVR11_20069100880VA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le centre commercial de la Croix-Blanche est destiné à desservir le nouvel ensemble et une grande partie de l'agglomération de Vigneux. Regroupant 19 boutiques et un supermarché, il constitue le centre commercial principal, à côté du centre secondaire de la Patte d'Oie. La surface construite représente 5900 m2 environ. Un premier projet dressé en 1963 par les architectes de la SIEMP, maître d'ouvrage (permis de SCI du centre commercial de Vigneux.
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - avenue de la Concorde - en ville - Cadastre : 1983 AR 162 2011 AR 407, 440
  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Titre courant :
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Description :
    Club house, secrétariat et restaurant en béton ; faux pans de bois en façade du club house et du
    Étages :
    étage de comble
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Appellations :
    Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur Piste d'athlétisme, salle d'athlétisme et auvent de gymnastique. IVR11_19869400575X Pavillon des vestiaires: détail de l'auvent. IVR11_19869400574V
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Parties constituantes non étudiées :
    débit de boissons
  • grand ensemble la Prairie de l'Oly
    grand ensemble la Prairie de l'Oly Vigneux-sur-Seine - rue Pierre-Brossolette rue des Peupliers - en ville - Cadastre : 1983 AK 547 2011 AK 574, 575, 581, 582
    Titre courant :
    grand ensemble la Prairie de l'Oly
    Description :
    Le grand ensemble est bordé sur trois côtés par des zones pavillonnaires et souffre de son sont des barres de 4, 7, 8 et 12 étages. Ils sont composés de refends porteurs, perpendiculaires à la façade ; les pignons extérieurs et les murs de façade non porteurs ont été préfabriqués selon le procédé de certains immeubles. Les façades et pignons étaient ià l'origine recouverts de pâte de verre 20/20 . Le projet ANRU prévoit la réhabilitation de 910 logements, pour lesquels la mission de maîtrise d'oeuvre urbaine est confiée à l'équipe Castro-Denissof, et la reconstruction de 387 autres : 172 dans le quartier et 215 dans d'autres quartiers de Montgeron et de Vigneux. Les démolitions permettront d'ouvrir le grand ensemble, qui sera traversé par de nouvelles voies. Sur l'espace laissé libre par les démolitions
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, la Prairie de l'Oly. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D. Essonne, .1025 W 68 : projet de construction de 500 logements à Vigneux en complément du programme de construction en cours de réalisation à Montgeron, 1964-1967 - 1502 W 1276 , 1277, 1279, 1281 : marchés, 1966 -1502W 1278 : permis de construire, 1965 - A.D . Essonne, 44 J 19 : projet d’étude de la cité hlm de la Prairie de l’Oly à Montgeron par Bruno Dhont, 1978 . II. Bibliographie - Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Convention Prairie de l’Oly municipal d’information, n° 64, mars 2007, p. 13. - Montgeron-Vigneux. Le quartier de la Prairie de l’Oly
    Appellations :
    Prairie de l'Oly (la)
    Illustration :
    Plan d'implantation (commune de Vigneux-sur-Seine). Les 9 bâtiments totalisent 546 logements HLM Vue de l'immeuble implanté en bordure de la rue des Edelweiss (n° 4-12) ; le rez-de-chaussée est occupé par des garages. A droite, départ de l'immeuble incurvé longeant la rue Pierre-Brossolette percée réalisée dans la grande barre d'origine ; les angles ont été alors agrémentés de balcons Vue de deux immeubles de part et d'autre de la rue des Edelweiss. IVR11_20089100290NUC4A Vue de trois immeubles bordant la rue des Edelweiss (n° 1-5, à gauche ; 6, au centre et 4-12 à
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La cité est située à cheval sur les communes de Montgeron et Vigneux. Construite par la société d'HLM la Seimaroise entre 1965 et 1967, elle comporte 1229 logements répartis sur 11 ha, mais de façon ). Elle a été édifiée en dérogation au plan directeur pour l'aménagement de la région parisienne qui avait fait de ce terrain une zone verte inconstructible : en juillet 1964, le ministère de la Construction donne son accord pour la construction à Vigneux d'une centaine de 100 logements de faible hauteur au lieu des 500 prévus en raison de la servitude d'espace libre public, mais un avis favorable du délégué général du district de la Région parisienne intervenant en janvier 1965, la direction départementale de la correspondant intégralement à la partie de la cité située sur Vigneux, en complément de l'opération réalisée à Montgeron. La Société auxiliaire d'entreprises (SAE) obtient le marché des travaux de gros-oeuvre le 24 juin ORU (Opération de Rénovation Urbaine) en 2000. En 2003, le projet est présenté à l'ANRU, avec laquelle
  • garage de réparation automobile Saint-Christophe
    garage de réparation automobile Saint-Christophe Aubergenville - Elisabethville - 10 avenue de la Gare - Cadastre : 2014 AC 123
    Titre courant :
    garage de réparation automobile Saint-Christophe
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue de la façade du garage saint Christophe. IVR11_20137800279NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - 10 avenue de la Gare - Cadastre : 2014 AC 123
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
  • Villa, 24 rue Alphonse Durand
    Villa, 24 rue Alphonse Durand Mantes-la-Jolie - 24 rue Alphonse Durand - en ville - Cadastre : 2014 AD 337
    Description :
    rez-de-chaussée alternant enduit et briques et un comble traité en faux pan de bois. A droite, de la
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille faux pan de bois
    Illustration :
    Façade de la maison. IVR11_20167800802NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • Escalier d'honneur
    Escalier d'honneur Mantes-la-Jolie - en ville
    Description :
    Placé juste en face de l'entrée, et de belle ampleur, l'escalier d'honneur correspond aux préconisations des architectes de l'époque, notamment de Briseux. Selon lui, l'escalier doit être placé en face de l'entrée afin que la rampe "s'offre mieux à la vue" et il doit être assez large afin que "le seigneur du logis puisse descendre commodément accompagné de ses courtisans". Sa rampe d'appui est composée de larges panneaux rectangulaires alternant avec des balustres verticaux. La réalisation de ces panneaux est le signe de la grande habileté du serrurier qui multiplie les modes d'assemblage, du plus comportent un motif fréquemment utilisé : la palmette et de chaque côté on a des fleurons en tôle relevée
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. On aperçoit la porte vers la cave. IVR11_20177800816NUC4A La rampe en ferronnerie se compose de panneaux allongés alternant avec des panneaux à pilastres pilastres et panneau rectangulaire de la rampe d'appui. IVR11_20177800820NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • lavoir dit fontaine du Trésor
    lavoir dit fontaine du Trésor Draveil - Champrosay - rue Alphonse-Daudet - en écart - Cadastre : 1983 AX 128
    Annexe :
    littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 256-258.
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    A la sortie de Champrosay, du côté de Soisy, la source dite Fontaine du Trésor alimente un lavoir qui, avec le chemin y donnant accès depuis la route départementale, fait partie du domaine public de la commune de Draveil. Ce statut de bien communal a été reconnu lors de la confection du plan hydraulique permit au marquis de La Feuillade, propriétaire du château de Pont-Chardon, de détourner à son profit, au moyen d'une conduite traversant le lavoir, une partie des eaux de la source, à la suite semble -t-il d'un accord intervenu entre lui et la commune, et moyennant des travaux de remise en état du lavoir enclos de murs. En 1851 François Mathias, négociant, propriétaire du château du Pont-Chardon, puis que de la source et du chemin d'accès. Le tribunal de première instance de Corbeil rend le 21 juillet 1870 un jugement en leur faveur mais la commune fait appel de cette décision.
  • Centre social, actuellement centre médico-social Frédéric Chopin
    Centre social, actuellement centre médico-social Frédéric Chopin Mantes-la-Jolie - rue Chopin - en ville - Cadastre : 2015 AR 174
    Description :
    Le centre social se compose de trois bâtiments à toits terrasse imbriqués les uns dans les autres . Au sud un bâtiment carré, en rez-de-chaussée surélevé, entièrement vitré. Le socle sur lequel il repose est adapté à la pente. Il était prévu pour abriter un bureau d'animateur, une salle de réunion avec coin lecture et un bar. Au centre un bâtiment en brique aveugle comportait une salle de spectacle et au nord un bâtiment rectangulaire en rez-de-chaussée lui aussi accueille une crèche et un foyer
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Plan masse.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800249NUC4A Façade Est.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800250NUC4A Façade Sud.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800251NUC4A Façade Nord.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800252NUC4A Façade Nord.1965. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 15/66. IVR11_20167800253NUC4A Vue du bâtiment sud du centre. Au fond le mur en brique de la salle de projection Vue de la façade arrière. IVR11_20177800712NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • cité
    cité Massy - Massy-Opéra - allée Marcel Cerdan square Yves du Manoir place d' Allemagne allée d' Autriche avenue Saint-Marc - Cadastre : 1955 ON 338, 341, 344, 345, 436, 438, 439, 440, 441, 442, 443
    Description :
    L'ensemble est composé de 275 logements de deux à six pièces, répartis en une tour R+12, une barre îlots arbustifs recouvrant le parking souterrain, et le parc aménagé autour du lac de la Blanchette . L'ensemble bénéficie d'un parking souterrain (square Yves du Manoir) et de parkings externes le long des voies et en nappes. Le système constructif employé est celui de refends porteurs en béton banché et de façades en panneaux lourds d'une trame de 3,60 m. La façade, rythmée verticalement, est constituée de panneaux préfabriqués selon le système Tracoba, recouverts de mosaïque de grès cérame gris clair 1X1 cm. On constate une alternance entre différents types de panneaux : panneaux pleins, panneaux à une imposte et deux fentes verticales au rez-de-chaussée, panneaux à deux impostes et deux fentes verticales, panneaux de loggias, panneaux à ouverture horizontale, panneaux à ouverture en T ou panneaux à une imposte sur d'édicules d'accès au droit des cages d'escaliers et ascenseurs. Les rez-de-chaussée sont aménagés en halls
    Jardins :
    massif de fleurs
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale grands ensembles de l'Essonne
    Illustration :
    Plan de situation réalisé par l'architecte Jean Ginsberg en février 1964. Plan, échelle 0.0005 Plan de rez-de-chaussée des bâtiments A à H réalisé par l'architecte Jean Ginsberg en 1964. Plan Plan d'un logement de 5 pièces, bâtiments A, B, C, D, E, G et H, réalisé par l'architecte Jean Vue de l'étang de La Blanchette. En arrière-plan, vue de la tour F et des barres D et E de L'avenue Saint-Marc bordée d'immeubles de Jean Ginsberg. Les deux barres R+4 reprennent la composition générale de l'ensemble : panneaux préfabriqués assemblés en différentes combinaisons. On note des Vue de la tour F. IVR11_20109100013NUC4A Vue du plot H. façade avec trois type de moduls : balcon sur séjour, fenêtres doubles ( l'une Vue du plot G. Façade avec deux type de module : balcon sur séjour, fenêtres doubles ( l'une Vue de la barre A. mur pignon avec deux typess de modules : fenêtres doubles ( l'une verticale et
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1963, l'architecte Jean Ginsberg est lauréat du concours pour l'entrée sud du grand ensemble de Massy-Antony. Cette opération est lancée par trois maîtres d'ouvrage: le Foyer du Fonctionnaire et de la l'entreprise Ganier et Petetin sont chargés de la réalisation. Le chantier de construction débute en 1964 pour
  • Moulin des Cordeliers
    Moulin des Cordeliers Mantes-la-Jolie - 5 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2015 AB 175
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    moulins à blé cités dans la matrice cadastrale de 1813 et dans l'enquête de l'an X. Il produisait 16 bâtiments de son moulin". En 1851 le moulin appartient à madame veuve Mesnil qui est autorisée à installer une roue nouvelle de 6 mètres de diamètre et 1,33 de large à la place des deux roues.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 5 rue de la Sangle - en ville - Cadastre : 2015 AB 175
    Référence documentaire :
    p.362 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties ), 1813. AD Yvelines. 3 P3 1351. Mantes-la-Jolie, matrice de la contribution foncière (propriétés bâties Annuaire du département de Seine et Oise Annuaire du département de Seine et Oise, 1842, 1911
  • bains douches et cuisine centrale des cantines scolaires
    bains douches et cuisine centrale des cantines scolaires Vigneux-sur-Seine - 153 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 2011 AS 748
    Description :
    Les bains-douches s'ouvrent sur un hall d'attente donnant accès à la salle de douche qui comprend , à droite, 8 cabines et 3 salles de bains réservées aux femmes et, à gauche, 10 cabines et 2 salles de bains réservées aux hommes. La cuisine centrale, située au même niveau, comprend un grand hall d'entrée, servant également de réfectoire pour les vieux travailleurs, et une grande cuisine avec fourneau que les châssis d'éclairage des couloirs latéraux desservant les cabines sont vitrés en dalles de
    Illustration :
    Plan de la cuisine. (AD Essonne) IVR11_20059101675XA Vue intérieure de la cuisine. (AD Essonne) IVR11_20059101676XAB Vue d'ensemble de l'édifice. (AD Essonne) IVR11_20059101672XAB
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Clabaux pour la construction d'un établissement de bains-douches sur un terrain communal au lieu-dit La Patte-d'oie, réservé au futur centre administratif de Vigneux. Mais, par délibération du 19 avril 1951 , il décide de grouper la réalisation de ce bâtiment avec celui d'une cuisine centrale des cantines scolaires, donnant la possibilité de servir 200 repas par jour répartis dans les différents groupes scolaires de la ville. Le projet global est subventionné au titre de la tranche de démarrage du plan
  • lotissement de la Villa-Draveil
    lotissement de la Villa-Draveil Draveil - Villa-Draveil - boulevard du Général-de-Gaulle rue de Châtillon quai des Dames - en ville - Cadastre : 1983 BE, BH
    Titre courant :
    lotissement de la Villa-Draveil
    Annexe :
    , 3 S 28 : inondations de la Seine à la Villa-Draveil, 1924-1927. . A. D. Essonne, 9 S 52 : statuts du syndicat des propriétaires de la Villa-Draveil, 1897. II. Iconographie . A. D. Essonne, 3 S 28 : plan du quartier dressé après les inondations de 1924. . A.D. Essonne, 2 Fi : cartes postales présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 140-160. - Fontaine, René. Draveil
    Appellations :
    lotissement de la Villa-Draveil
    Illustration :
    Plan d'ensemble du quartier dressé par l'ingénieur TPE Desmeurs à l'initiative de l'Association syndicale de la Villa-Draveil après les inondations de 1924. Le syndicat des propriétaires demande la création ou le renforcement de digues autour des fouilles en exploitation. En rouge le tracé des digues à Vue d'ensemble, côté nord, avec la fouille de la Compagnie des sablières de la Seine au premier Villas en bord de Seine, le long du quai des Dames, et terrasse du restaurant de Gibraltar. Carte Le boulevard des Ormes, l'une des plus anciennes voies, avec l'avenue de Bellevue, de la Villa Le boulevard des Ormes, l'une des plus anciennes voies, avec l'avenue de Bellevue, de la Villa Villas le long de l'avenue de Bellevue. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'avenue de Paris. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100415XB La rue de Juvisy (aujourd'hui avenue du Général-de-Gaulle), en direction du centre-ville. Carte
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de la Villa est le premier lotissement de Draveil. Formant un triangle délimité par l'ancienne rue de Juvisy, la rue de Châtillon et la Seine, il occupe des terres dépendant de la ferme de Beaumont, que leur propriétaire, Mme de Belleyme, entreprend de morceler en 1868. La création de la ligne de chemin de fer Paris-Corbeil en 1840 et l'ouverture en 1843 de la station de Juvisy rendent en effet ces bords de Seine accessibles depuis Paris. Sur le plan annexé au cahier des charges du 23 mai 1868 figurent 84 lots et quelques allées (correspondant aux actuelles rues de Bellevue, Maignan et des Ormes). Le lotissement progresse peu entre 1870 et 1890 (une trentaine de maisons seulement sont édifiées en 20 ans), mais l'ouverture du pont de Juvisy en 1894 donne un essor décisif à la construction en facilitant l'accès à la rive droite de la Seine. Le premier syndicat des propriétaires de la Villa-Draveil , qui a pour objet la mise en état de viabilité et l'entretien des voies, est constitué le 28 mars 1897
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - boulevard du Général-de-Gaulle rue de Châtillon quai des Dames - en
  • Maison
    Maison Le Perreux-sur-Marne - 34 quai de Champagne - en ville - Cadastre : 1985 AI 9A
    Étages :
    étage de comble
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 34 quai de Champagne - en ville - Cadastre : 1985 AI 9A
  • maison de notable, 56 avenue de Bellevue
    maison de notable, 56 avenue de Bellevue Draveil - Villa-Draveil - 56 avenue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 BH 142
    Titre courant :
    maison de notable, 56 avenue de Bellevue
    Description :
    Le rez-de-chaussée est prolongé par une travée en terrasse.
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Illustration :
    , avenue de Bellevue). IVR11_20089100130NUC4A Panneau décoratif de carreaux de faïence sur le mur latéral (le long de l'avenue du Général-de Détail d'un portrait en ronde-bosse : tête de femme en terre cuite, placée au-dessus de la fenêtre
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    tête de femme 4 têtes de femme en médaillon (faïence polychrome) sur la façade principale ; échassier dans un paysage aquatique (panneau de carreaux de faïence sur le mur latéral) ; tête de femme en terre cuite (ronde-bosse) , placée au-dessus de la fenêtre centrale.
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 56 avenue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 BH 142
    Précision dénomination :
    maison de notable
  • Maison, 108, Boulevard du Maréchal-Juin
    Maison, 108, Boulevard du Maréchal-Juin Mantes-la-Jolie - 108 boulevard du Maréchal-Juin - en ville - Cadastre : 2017 AK 399
    Description :
    Maison de type villa remarquable par son décor de terre cuite.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20167800368NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite autour de 1900.
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Titre courant :
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    Description :
    élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, avec une aile à angle droit couverte d'une terrasse. Sur la gauche, derrière cette aile, se situe une petite cour pavée entourée de bâtiments : logement du séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un kiosque, une orangerie, deux potagers, des réservoirs d'eau de Seine, et l'isba en briques, ancienne resserre à outils qu'Alphonse Daudet fit agrandir dès son arrivée pour la transformer en lieu de lecture et salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le cabinet de travail d'Alphonse Daudet, édifice hexagonal construi en briques qui comporte deux pièces sur
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Annexe :
    régionale des Monuments historiques : dossier de demande de protection, 1990. II. Iconographie . A. D . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 119-120. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981. - La maison de Champrosay, Alphonse Daudet et ses hôtes. Bernard Giovanangeli
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63) IVR11_20059101597XAB Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue de la façade principale. IVR11_20089100367NUC4A Détail de la façade principale. IVR11_20079101046XA Détail de l'escalier d'accès à la façade postérieure. IVR11_20079101049XA Vue de la façade postérieure. IVR11_20089100369NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
    Auteur :
    [personnage célèbre] Goncourt Edmond de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -parents Allard puis dans l'ancien atelier de Delacroix, Alphonse Daudet y achète la propriété de M. Cottin , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y écrivant une très grande partie de son oeuvre et y recevant de nombreux amis lors des jeudis de Champrosay , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est acquise par l'Association de santé mentale du XIIIe arrondissement de Paris. Aujourd'hui privée, elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets de lotissements ont menacé une partie du parc, sans aboutir.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
  • modèle architecture
    modèle architecture Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • casino, actuellement temple dit chapelle évangélique
    casino, actuellement temple dit chapelle évangélique Aubergenville - Elisabethville - 7 boulevard de la plage - Cadastre : 2014 AK 30
    Description :
    Le bâtiment est construit sur un plan rectangulaire. il est orné de faux pans de bois et couvert modifications de celle-ci. A l'intérieur la grande salle de spectacle a été entresolée.
    Murs :
    béton faux pan de bois
    Illustration :
    Le bâtiment de l'ancien Casino en cours de réhabilitation pour le transformer de en chapelle La façade en réfection en 1993 du Casino en vue de sa transformation en chapelle. On y voit l'architecture en faux pans de bois apparents. Photographie, 1993. (Collection particulière Inscription en mosaïque qui signe la date de construction du Casino mais qui est actuellement enfouie sous une chape de béton au rez-de-chaussée. Photographie, 1993. (Collection particulière Tête de statue qui ornait en son milieu la frise de la scène de du théâtre du Casino. Photographie Vue d'ensemble de la chapelle dédiée au culte protestant. On y voit une croix et des instruments de Parterre du sous-sol de la Chapelle anciennement casino.On y voit un sol d'origine en terre cuite Détail d'un ornement de la chapelle dédiée au culte protestant. On y voit un décor en fleurs de Détails du parterre du sous-sol de la Chapelle anciennement casino.Des losanges et des carrés de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    casino. Il fait office de salle de spectacle et de loisirs divers. Après la guerre, l'établissement a été équipé d'une salle de cinéma. Lors de la transformation en 1993, le casino devient église protestante évangélique et le bâtiment subit de multiples transformations. Les plus importantes concernent l'intérieur: la grande salle de spectacle a été entresolée et la cabine de projection a disparu de la façade.
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - 7 boulevard de la plage - Cadastre : 2014 AK 30
  • Présentation de l'étude
    Présentation de l'étude
    Titre courant :
    Présentation de l'étude
    Illustration :
    la ville de Mantes dominée par sa collégiale. IVR11_20157800185NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, réalisé en partenariat avec le CAUE des première livraison de ce travail qui sera finalisé fin 2017.